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#Agenda #Calendrier #CyclismeSurRoute #UCI #UCIWomenSWorldTour #UCIWorldTourL’infolettre du 15 décembre 2025 : le projet Lotto-Intermarché, le cyclo-cross de Namur…
Lotto-Intermarché dévoile enfin son projet
Il aura donc fallu cinq mois entre l’annonce dévoilée précocement par la presse d’une fusion envisagée et l’officialisation d’un billet pour le WorldTour, mais enfin, au bout de l’attente interminable pour bon nombre de cyclistes, mécaniciens, soigneurs, membres des staffs administratifs, le mariage entre Lotto et Intermarché-Wanty est réel. La nouvelle grande formation belge portera le nom de Lotto-Intermarché chez les élites hommes et femmes (et même Intermarché-Lotto en France, en Pologne et au Portugal, pour des raisons marketing), et se nommera Lotto-Groupe Wanty pour la structure de développement. Rien n’a pas par contre filtré sur le groupe cyclo-cross, actuellement sponsorisé par le torréfacteur Charles Liégeois, sous la houlette d’Intermarché-Wanty.
La structure est aussi éclaircie : la licence WorldTour appartient à Captains of Cycling, la coupole cycliste de la Loterie nationale belge. Pour les trois prochaines saisons, ce sera donc bien elle qui mènera les discussions et pourra assurer l’avenir sportif du groupe auprès de l’Union Cycliste Internationale (UCI). Tant la Loterie nationale que le groupe de distribution Intermarché ont confirmé leur participation à l’équipe pour les trois prochaines saisons “au moins”. Le groupe Wanty s’investit pour sa part pour au moins six ans, confirmant son souhait de développer les jeunes cyclistes vers le haut niveau. D’autres fournisseurs viennent principalement de l’ex-Lotto, avec les vélos Orbea, les vêtements sportifs de Vermarc Sport, les accessoires et casques d’Ekoï ou encore le groupe énergétique Caps.
Ces éléments confirment que c’est bien Lotto qui a mené les débats, après avoir prospecté dès le début de la saison 2025 pour un nouveau partenaire, après le départ de Dstny. Mais après une approche avortée avec Alpecin-Deceuninck des frères Roodhooft, c’est finalement avec Intermarché-Wanty que les négociations ont bien avancé. Des discussions bien poussées par l’administrateur-délégué de la Loterie nationale, Jannie Haek, dont l’animosité envers l’ancien manager de Lotto Stéphane Heulot, qui a décidé de partir en septembre dernier, n’était plus à démontrer. Les pertes affichées par Intermarché-Wanty ces trois dernières années (jusqu’à 2 millions d’euros en 2024) n’ont pas échaudé les principaux partisans de la fusion, qui ont été jusqu’au bout de leur idée, pour un budget évalué à au moins 22 millions d’euros.
Aike Visbeek, Jean-François Bourlart et Kurt Van de Wouwer – Photo : Lotto-IntermarchéLe patron de la structure sera Jean-François Bourlart, jusqu’ici en chargé d’Intermarché-Wanty, et il sera accompagné des deux têtes pensantes sportives des deux précédentes équipes : Kurt Van de Wouwer sera manager sportif de Lotto-Intermarché après avoir déjà mené cette barque chez Lotto, et Aike Visbeek sera le responsable de la performance, comme chez Intermarché-Wanty à l’époque. Le Néerlandais se veut d’ailleurs optimiste quant à la convergence menée cet hiver entre les deux formations : “Il est rapidement apparu que chaque équipe possède des atouts complémentaires. Lotto Cycling Team bénéficie de partenariats solides avec l’Université de Gand et le département du professeur Jan Boone, ainsi que d’une expertise nutritionnelle de haut niveau, pilotée par Britt Lambrecht. De son côté, Intermarché-Wanty apporte une approche de la performance rigoureuse avec un fort accent mis sur la recherche et le développement et l’innovation technique, sous l’impulsion de Mikey van Kruiningen, responsable du matériel. La mise en commun de toutes ces connaissances constitue aujourd’hui un atout considérable pour hisser la nouvelle structure à un niveau supérieur.”
Les valeurs du nouveau groupe belge sont simples : “grandir, construire et gagner ensemble”. Celles et ceux qui n’ont pu être de la partie resteront malgré tout un peu amers, car les places ont été chères pour poursuivre le projet. La communication en interne a laissé bon nombre de déçus sur le bas côté : à part l’annonce des négociations lors d’une visioconférence, le silence a prévalu durant de longues semaines. Certains membres du staff de Lotto qui pensaient rester en raison de leur contrat ont finalement été licenciés, d’autres ont été rappelés dans les derniers délais en vue de l’obtention du statut WorldTour.
Les actrices et acteurs aujourd’hui impliqués dans la nouvelle structure espèrent que cette période d’incertitude est désormais derrière elles et eux, avec l’ambition de faire progresser un groupe qui continue de rêver de succès de prestige malgré un budget toujours pas aligné sur les super-WorldTeams qui dominent les classements ces dernières années. Là aussi, les places sont chères, mais Lotto-Intermarché compte bien sur ses pépites que sont Arnaud De Lie, Lennert Van Eetvelt, Jarno Widar, entre autres. L’absence de Biniam Girmay se fera malheureusement sentir, mais le transfert de l’Érythréen semblait couru d’avance avant même la fin des négociations. L’équipe belgo-belge devra donc avancer avec son noyau principalement belge et l’ambition de faire grandir le cyclisme noir-jaune-rouge, face à d’autres structures belges qui ont choisi une voie plus internationale. Cela portera-t-il ses fruits ? L’assurance que les sponsors ne bougent pas durant les trois prochaines années et que des profils solides mènent la direction est déjà un signe d’un optimisme intéressant.
Grégory Ienco
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Les effectifs de la nouvelle structure Lotto-Intermarché
Lotto-Intermarché (Élites hommes / WorldTeam)
Toon Aerts 🇧🇪
Huub Artz 🇳🇱
Jenno Berckmoes 🇧🇪
Cédric Beullens 🇧🇪
Vito Braet 🇧🇪
Lars Craps 🇧🇪
Jasper De Buyst 🇧🇪
Arnaud De Lie 🇧🇪
Steffen De Schuyteneer 🇧🇪
Matthew Fox 🇦🇺
Joshua Giddings 🇬🇧
Sébastien Grignard 🇧🇪
Matys Grisel 🇫🇷
Simone Gualdi 🇮🇹
Mathieu Kockelmann 🇱🇺
Felix Ørn-Kristoff 🇳🇴
Milan Menten 🇧🇪
Robin Orins 🇧🇪
Lorenzo Rota 🇮🇹
Jonas Rutsch 🇩🇪
Liam Slock 🇧🇪
Lionel Taminiaux 🇧🇪
Reuben Thompson 🇳🇿
Luca Van Boven 🇧🇪
Taco van der Hoorn 🇳🇱
Lennert Van Eetvelt 🇧🇪
Roel van Sintmaartensdijk 🇳🇱
Baptiste Veistroffer 🇫🇷
Jarno Widar 🇧🇪
Georg Zimmermann 🇩🇪
Lotto-Intermarché Ladies (Élites femmes / ProTeam)
Dina Boels 🇧🇪
Julie Brouwers 🇧🇪
Katrijn De Clercq 🇧🇪
Elisabeth Ebras 🇪🇪
Romina Hinojosa Cruz 🇲🇽
Marieke Meert 🇧🇪
Annelies Nijssen 🇧🇪
Linda Riedmann 🇩🇪
Ilken Seynave 🇧🇪
Sandrine Tas 🇧🇪
Lea Lin Teutenberg 🇩🇪
Anna van Wersch 🇳🇱
Sterre Vervloet 🇧🇪
Lani Wittevrongel 🇧🇪
Lotto-Groupe Wanty (Espoirs hommes / Développement)
Thibaut Bernard 🇧🇪
Witse Bertels 🇧🇪
Édouard Claisse 🇧🇪
Mauro Cuylits 🇧🇪
Mathias De Keersmaeker 🇧🇪
Halvor Dolven 🇳🇴
Milan Donie 🇧🇪
Niels Driesen 🇧🇪
Kamiel Eeman 🇧🇪
Samuel Greenwell 🇬🇧
Shunsuke Imamura 🇯🇵
Duarte Marivoet 🇧🇪
Tars Poelvoorde 🇧🇪
Keije Solen 🇳🇱
Wouter Toussaint 🇳🇱
Victor Van de Putte 🇧🇪
Lorenz Van de Wynkele 🇧🇪
Lucas Van Gils 🇧🇪
Victor Vaneeckhoutte 🇧🇪
Tuur Verbeeck 🇧🇪
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Les licences WorldTeams et ProTeams distribuées : Cofidis, Q36.5 et Roland refoulés
Comme attendu, l’Union Cycliste Internationale (UCI) a révélé, le 10 décembre dernier, les licences WorldTeams et ProTeams pour la saison 2026, avec une série de mentions à noter.
WorldTeams masculines
Toutes les formations candidates au statut WorldTeam et éligibles sur le plan sportif ont obtenu leur sésame pour les trois prochaines années, même NSN Cycling Team qui succède à Israel-Premier Tech, ou Lotto-Intermarché, après le projet de fusion entre les deux entités belges. L’UCI précise toutefois que PicNic-PostNL bénéficie seulement d’une licence pour une année et que des conditions, notamment financières, sont imposées pour une extension de deux saisons supplémentaires. Aucun détail n’a toutefois filtré sur les raisons de cette décision.
ProTeams masculines
Même si elles étaient candidates au WorldTour, Cofidis et Q36.5-Pinarello, qui ne faisaient pas partie des 18 meilleures équipes du classement sportif cumulé de 2023 à 2025, restent donc au niveau ProTeam. Toutes les équipes candidates ont reçu leur licence pour la prochaine saison. L’équipe italienne, sous licence hongroise, MBH Bank CSB Telecom Fort passe ainsi à l’échelon supérieur, alors que la formation américain Modern Adventure Pro Cycling, menée par George Hincapie, est direction en seconde division.
WorldTeams féminines
Comme chez les hommes, quasiment toutes les équipes candidates au WorldTour ont leur sésame, notamment EF Education-Oatly qui arrive ainsi parmi l’élite. Par contre, le Team PicNic-PostNL doit faire face à la même sanction que chez les hommes : une licence d’un an seulement, et les deux suivantes conditionnées à plusieurs critères.
ProTeams féminines
Cofidis, qui espérait une licence WorldTour mais ne remplissait pas le critère sportif, devra se contenter l’an prochain du statut ProTeam. Lotto-Intermarché obtient un billet en seconde division tout comme la nouvelle équipe française Ma Petite Entreprise. Winspace-Orange Seal, devenue Mayenne Monbana My Pie, reste également parmi les ProTeams. Par contre, l’équipe suisse Roland Le Dévoluy, qui était encore WorldTeam en 2025, descend au niveau continental.
Coupe du monde de cyclo-cross à Namur : Brand et Van der Poel enchaînent, les locaux profitent
12.100 personnes, c’est un record, ont assisté dimanche à la désormais mythique manche de la Coupe du monde de cyclo-cross à Namur. Sur les hauteurs de la Citadelle, les Néerlandais ont encore fait la Une, avec Lucinda Brand et Mathieu van der Poel. Mais les Belges n’ont pas démérité, en particulier les Wallons présents pour l’occasion sur leurs terres.
« Juliiiine », « Emeline, go ! », « Antoine, allez ! » : les prénoms ont fusé dans l’enthousiasme ébouriffant de la Citadelle de Namur. Il est rare de voir des spécialistes wallonnes et wallons du cyclo-cross disputer la Coupe du monde de cyclo-cross dans la capitale wallonne, alors à l’annonce de leur départ, le public ne s’y est pas trompé et a encouragé tant et plus les personnalités locales dont l’objectif était principalement de faire bonne figure face aux meilleurs professionnels de la discipline. Du côté des élites femmes, le sélectionneur fédéral Angelo Declercq avait décidé de mettre en avant la championne de Wallonie-Bruxelles Juline Delcommune, une Engissoise de 21 ans qui a déjà participé par le passé à une trentaine de cyclo-cross avec les professionnels depuis… 2022. La protégée de Gérard Bulens, au sein du Team Wilink-Brussels Cycling, comptait bien tenter de profiter de l’ambiance, mais un départ en dernière ligne n’a pu lui permettre de jouer les premiers rôles. « Je suis un peu déçue. J’ai été arrêtée à deux tours de la fin », a-t-elle confié à l’arrivée. « En démarrant dernière, c’est difficile de garder une belle position. Et Namur, c’est hyper dur, c’est technique. Tout le monde me dit que c’est énorme, déjà, d’être ici, sélectionnée, mais pour moi, ce n’est jamais suffisant. (…) On m’arrête à 35 minutes de course, mais pour moi, ce n’est pas assez pour montrer toutes mes capacités sur un tel parcours. Plus j’approche des 50 minutes, mieux c’est. Dommage donc… »
La Belge Juline Delcommune dans le dévers lors du cyclo-cross de Namur, le 14 décembre 2025. – Photo : Alain Vandepontseele/Alain VDP PhotographyL’expérience était aussi impressionnante pour la multiple championne de Belgique de VTT cross-country Emeline Detilleux. Originaire de la province, elle a pu conclure en 30e position, pour… le troisième cyclo-cross de sa carrière professionnelle. « Je suis contente parce que l’objectif était de m’amuser, et c’est ce que j’ai fait », a-t-elle confié avec le sourire à l’arrivée. « J’ai grandi assez vite, je suis déjà en Coupe du monde, je dois donc juste être contente de ma course. Top 30 pour quelqu’un qui n’a plus touché son vélo de cyclo-cross depuis trois semaines et qui découvre la discipline, c’est pas mal ! » Celle qui est partie de la dernière ligne également a conservé sa place autour des 30 premières tout au long de la course a profité de ses qualités techniques pour gérer au mieux et finalement découvrir un sport pour lequel elle pourrait finalement se consacrer un peu plus dans les prochains mois. « Je pense que je peux faire de belles choses. Et la fédération est assez contente que je veuille m’impliquer dans le cyclo-cross. (…) Je suis fière d’avoir pu prendre cette opportunité », ajoute Detilleux qui participera aux Superprestige et Trophée X2O Badkamers de la période des fêtes.
La Belge Émeline Detilleux dans le dévers lors du cyclo-cross de Namur, le 14 décembre 2025. – Photo : Alain Vandepontseele/Alain VDP PhotographyIl n’y avait cependant rien à faire face à la femme de cette saison, la Néerlandaise Lucinda Brand (Baloise Glowi Lions), encore une fois impériale de bout en bout. Elle a vu un instant la leader de la Coupe du monde Aniek van Alphen (777 Racing) revenir à une quinzaine de secondes avant de repartir de plus belle. Les deux premières places étaient ainsi scellées, alors que la championne de France Amandine Fouquenet (Arkéa-B&B Hôtels) réalisait une sacrée performance pour glaner la troisième place, au bout d’un cross parfaitement géré sur le plan technique. La championne des Pays-Bas Puck Pieterse (Fenix-Deceuninck) réalisait, elle, le chemin qu’il reste à parcourir pour revenir au plus haut niveau, mais sa quatrième place est encourageante pour la suite de l’hiver. La Suissesse Jolanda Neff (Cannondale Factory Racing), de retour après un hiver blanc, affichait pour sa part toute son expérience pour accrocher le Top 5 dès sa première manche de Coupe du monde de la saison. La championne de Belgique Marion Norbert-Riberolle (Crelan-Corendon), sur un parcours qui lui convient moins bien, a de son côté connu un départ très difficile, la reléguant près du Top 30, avant de réaliser une grande remontée jusqu’à la 13e place : « C’est toujours dur sur la première bosse pour moi. Je suis contente parce que d’habitude, ça va moins bien à Namur. Je suis contente finalement. Et cette année, il n’y avait jamais autant de monde, je n’ai jamais connu ça, ça m’a donné des ailes ! »
La Néerlandaise Lucinda Brand remporte le cyclo-cross de Namur, le 14 décembre 2025. – Photo : Alain Vandepontseele/Alain VDP PhotographyCôté masculin, tous les regards namurois étaient posés sur Antoine Jamin, l’espoir du Team BH Wallonie. Le local de 20 ans avait marqué les esprits avec une cinquième place sur la course des juniors lors des championnats d’Europe sur cette même Citadelle en 2022 et comptait bien tenter de se faire une place malgré son jeune âge et le plateau présent. Finalement 32e à l’arrivée, à un peu plus de quatre minutes du champion du monde Mathieu van der Poel, Jamin restait malgré tout sur sa faim au moment de franchir la ligne. « J’ai fait un bon départ. Après, j’ai voulu un peu me canaliser, je me suis rendu compte que je n’avais pas la plus grande forme. Je suis déjà content de finir la course à une bonne place, même si j’espérais un peu mieux », déclarait-il après avoir repris son souffle sous les acclamations de la foule. « C’est le départ qui allait déterminer ma place. Au fil des tours, je perdais un peu de temps, mais j’ai fait le maximum. (…) Refaire la même chose qu’en juniors, cela allait être difficile, mais j’ai essayé. J’étais un peu moins en forme que prévu ».
Devant, le suspense a longtemps régné. Pour sa reprise, Mathieu van der Poel a confirmé ses déclarations selon lesquelles il n’était pas dans la même forme qu’à son retour dans les labourés, l’an dernier. Le champion du monde a longtemps été malmené par Thibau Nys (Baloise Glowi Lions), et même un temps par Michael Vanthourenhout (Pauwels Sauzen-Altez Industriebouw) et Lars van der Haar (Baloise Glowi Lions). Dans le dernier tour, une glissade et une chute de Nys a finalement permis au Néerlandais de s’isoler dans les parties plus explosives et de signer un sixième succès en sept courses à Namur. Le champion de Belgique et leader de la Coupe du monde conservait au moins la deuxième place devant Vanthourenhout, confirmant un cap franchi pour la suite de l’hiver.
Découvrez les grands moments de cette quatrième manche de la Coupe du monde de cyclo-cross à Namur, sous la lentille de notre photographe Alain Vandepontseele en cliquant sur ce lien.
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L’infolettre du 24 novembre 2025 : NSN Cycling Team, les débuts de la Coupe du monde de cyclo-cross…
NSN Cycling Team : Israel-Premier Tech repris par un groupe hispano-suisse
C’était l’un des grands feuilletons de l’hiver : l’équipe Israel-Premier Tech allait-elle survivre à la désertion de ses principaux partenaires, dont le milliardaire canadien Sylvan Adams ? Car après l’annonce du départ du magnat, les retraits de Premier Tech, puis du constructeur de cycles Factor (l’officialisation attend toujours) ont bien failli mettre à terre une structure qui avait pourtant bouclé son effectif pour 2026 et remis un dossier à l’Union Cycliste Internationale (UCI) pour bénéficier d’une licence WorldTour pour les trois prochaines saisons, comme son classement sportif à la fin 2025 le lui permet. Il a fallu attendre la mi-novembre pour rassurer le groupe : l’équipe changera totalement de mains et sera désormais gérée par la société d’investissement suisse Stoneweg et par l’entreprise spécialisée dans l’organisation d’événement sportifs et de divertissement NSN (Never Say Never), co-fondée par l’ancien footballeur espagnol Andrès Iniesta. L’équipe WorldTour sera ainsi nommée NSN Cycling Team, alors que l’équipe continentale sera baptisée NSN Development Team, le tout sous licence suisse, avec un centre de course situé à Barcelone et Gérone, en Espagne.
Ce n’est pas la première fois que les deux entreprises joignent leurs forces pour une structure sportive. Elles ont déjà racheté le FC Helsingør, un club de football danois actuellement actif en seconde division. Elles ont également fait une entrée dans le monde du cyclisme par le biais d’un investissement dans la marque de cycles de gravel, Guava, et l’organisation du critérium du Tour de France à Saitama, au Japon. Si le communiqué des deux groupes ne précise pas les objectifs de la nouvelle structure pour la prochaine saison ou sur le moyen terme, il est clair que les nouveaux propriétaires envisageant cette entrée dans le peloton masculin comme une opportunité… financière. “NSN et Stoneweg considèrent le cyclisme comme un sport offrant de solides perspectives de croissance mondiale dans les années à venir, dont les valeurs correspondent bien à celles de l’entreprise. Ils se réjouissent également de l’opportunité qui leur est offerte de renforcer le paysage du cyclisme professionnel”, est-il précisé dans le communiqué de la nouvelle équipe. Il sera donc intéressant de voir si ces nouveaux investisseurs vont tenter de bousculer le modèle économique actuel du cyclisme sur route et s’ils se satisferont d’un partenariat sans autre sponsor-titre pour alimenter le budget de la structure.
L’équipe Israel Premier Tech lors du contre-la-montre par équipes de Figueres, sur la 5e étape du Tour d’Espagne, le 27 août 2025. – Photo : ASO/Unipublic/Antonio Baixauli/Cxcling Creative AgencyLe communiqué ne précise pas si Sylvan Adams ou les partenaires israéliens qui aidaient le groupe jusqu’alors seront encore présents au sein de ce nouveau NSN Cycling Team. Le quotidien espagnol Marca, toujours bien renseigné au sujet des matières hispaniques, affirme pour sa part que le milliardaire et ses partenaires quittent bien l’équipe WorldTour, permettant ainsi à celle-ci de repartir d’une page blanche, loin des polémiques qui ont mené à son exclusion de plusieurs courses à la fin de la défunte saison. Le staff restera par contre bien le même : le manager Kjell Carlström reste à son poste tout comme les directeurs sportifs, mécaniciens, soigneurs… Et l’effectif présenté sur le nouveau site de NSN Cycling Team est bien celui qui s’annonçait pour 2026 chez Israel-Premier Tech avant sa transformation. Même s’il reste une interrogation : l’Érythréen Biniam Girmay arrivera-t-il dès cet hiver en tant que nouveau leader de cette équipe renouvelée ? La fusion entre Intermarché-Wanty et Lotto n’a toujours pas délivré de conclusion et, faute de certitude, Girmay serait plus enclin à rejoindre NSN Cycling Team pour 2026, en tant que 26e coureur de l’effectif.
Autre question : qu’en sera-t-il de l’action judiciaire menée à l’encontre du Canadien Derek Gee qui avait décidé de mettre un terme unilatéral à son contrat avec Israel-Premier Tech en cours de saison ? Maintenant que la direction de l’équipe a totalement changé, Gee serait-il prêt à faire son retour et l’action judiciaire pourrait-elle être abandonnée ? Les interrogations demeurent encore nombreuses à la suite de cette reprise et d’un communiqué de presse concret et en même temps encore vague. Les coureurs de NSN Cycling Team sont en tout cas rassurés sur leur avenir. On ne peut pas en dire autant de celles et ceux qui arboraient jusqu’ici les maillots de Lotto et d’Intermarché-Wanty, pour ne prendre que cet exemple.
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Lucinda Brand et Thibau Nys ouvrent le bal de la Coupe du monde à Tabor
L’habituel circuit rapide et gelé de Tabor, en République tchèque, a délivré des combats intenses pour l’ouverture de la Coupe du monde de cyclo-cross. Le tracé a favorisé les spécialistes des courses soutenues, avec un enchaînement de relances explosives, à l’image de ces planches à escalader en montée. Il n’était donc pas surprenant de revoir la championne d’Europe Inge van der Heijden (Crelan-Corendon) jouer les premiers rôles avec son équipière Sara Casasola et la Néerlandaise Lucinda Brand (Baloise Glowi Lions) en tête de la course féminine. Les trois rivales ont joué des coudes durant les derniers tours, et Casasola semblait prête à faire craquer Brand sur les planches annonçant l’arrivée. Mais une faute technique de l’Italienne dans l’un des derniers virages a laissé la victoire à son adversaire néerlandaise, vainqueure pour la huitième fois cette saison (pour trois deuxièmes places en onze courses !).
Notons la huitième place de la championne de Belgique Marion Norbert-Riberolle (Crelan-Corendon) pour son retour à la compétition après avoir été renversée par un automobiliste à l’entraînement, deux semaines plus tôt. C’était aussi l’occasion pour la Néerlandaise Shirin van Anrooij (Baloise Glowi Lions) de faire son retour dans les labourés pour la première fois depuis près de deux ans, avec une 16e place à la clé.
L’épreuve masculine a connu un suspense moindre, malgré un départ groupé qui annonçait un scénario plus indécis. Le champion de Belgique Thibau Nys (Baloise Glowi Lions) a finalement profité d’une glissade du Néerlandais Joris Nieuwenhuis (Ridley Racing Team) dans sa roue pour s’isoler et s’offrir une troisième victoire en Coupe du monde (après Waterloo et Benidorm) et un troisième succès cette saison (après le Koppenbergcross et Hamme). L’épreuve a aussi été marquée par une chute de Michael Vanthourenhout (Pauwels Sauzen-Altez Industriebouw), qui a finalement terminé non sans mal en 17e position.
Ce lancement de la Coupe du monde était aussi l’occasion de confirmer l’intérêt de cette nouvelle formule concentrée en deux mois pour les non-Européens. Le champion pan-américain Andrew Strohmeyer a longtemps été en course pour le Top 5 du côté masculin, confirmant sa réussite depuis le début de la saison outre-Atlantique. Les Canadiennes Maghalie Rochette et Sidney McGill ont connu moins de réussite dans le peloton féminin, mais leur présence montre l’intérêt de remodeler un calendrier pour que le cyclo-cross soit mieux représenté.
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L’infolettre du 9 septembre 2025 : le cyclisme est aussi politique, les réalités du peloton féminin…
Pas de politique dans mon peloton
“Cela devrait être un credo sacré : la politique n’a rien à faire dans le sport”, a osé le rédacteur en chef de La Dernière Heure-Les Sports Alexis Carantonis dans son édito du 4 septembre, au lendemain de la 11e étape neutralisée de la Vuelta, en raison de craintes pour la sécurité des coureurs face à une manifestation importante de militants pro-Palestine. Comme si le divertissement sportif était immunisé de toute dimension politique, comme si seul le résultat sportif avait une influence sur le monde, comme si le sport n’était pas utilisé depuis des décennies comme arme de propagande ou de “soft power” par des entreprises ou des États qui n’ont que peu de considération pour les droits humains. Non, vraiment, cessez ces manifestations politiques qui perturbent le divertissement. Cessez ces protestations qui ne concernent pas le cyclisme, même si le cyclisme sert de socle à des ambassadeurs autoproclamés et des ambitions politiques.
Cette tendance à réduire le sport à un divertissement sans autre portée ne sert qu’à nourrir le narratif de ceux qui veulent justement profiter de cette plate-forme pour faire passer subrepticement leurs messages. Si les Émirats arabes unis, Bahreïn ou la région saoudienne d’AlUla se sont ainsi placés comme partenaires privilégiés d’équipes cyclistes, ce n’est pas pour le plaisir du mécénat, mais bien pour imposer une image, bien loin de la réalité politique de ces lieux. Ces régions ont bien compris comment utiliser le vélo, toujours à la recherche de financements en raison d’une économie uniquement axée sur le partenariat, pour se mettre en avant. Ce modèle est aussi dû à la décision de l’Union Cycliste Internationale (UCI) de laisser faire ce modèle économique sans y poser de garde-fou. Allez, soyons de bon compte, il y en a eu un seul, en 2022, quand, à la suite de l’invasion russe en Ukraine, la fédération internationale avait décidé de bannir toutes les équipes sous bannière russe et bélarusse, dont la ProTeam Gazprom-RusVelo, et d’interdire tout partenaire russe ou bélarusse dans le calendrier professionnel. Trois ans plus tard, malgré une guerre en cours menée par l’armée israélienne face au mouvement islamiste Hamas sur la bande de Gaza, qui a fait plus de 60.000 morts côté palestinien, malgré une famine confirmée par l’ONU dans l’enclave palestinienne, l’UCI reste silencieuse sur le conflit israélo-palestinien et joue les cartes de la “neutralité politique” et de “l’indépendance”.
La neutralité politique a bon dos quand elle permet de se cacher derrière le sport et le divertissement. Elle autorise à ne pas se poser de question quand on accorde l’organisation d’un championnat du monde au Rwanda, un pays dirigé par Paul Kagame, reconnu par plusieurs ONG comme un dictateur depuis son intronisation en 2000. Un pays qui soutient un groupuscule armé, le M23, qui mène une guerre dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) avec un nombre de victimes qui se compte par centaines depuis plus d’un an. Cette neutralité politique permet de se dispenser d’explications quand on offre un trophée fantoche au dictateur à la tête du Turkménistan, Gurbanguly Berdimuhamedov, malgré toutes les inquiétudes autour des droits humains dans ce pays. Cela offre aussi la possibilité de ne pas rendre des comptes lorsque la presse souligne les relations ambiguës avec l’ancien cycliste Igor Makarov, oligarque russo-turkmène (il y a un truc…) et fondateur de l’équipe Katusha.
Cette fameuse neutralité et cette indépendance n’ont pas de sens dans le monde actuel, encore moins quand le modèle économique du cyclisme est soutenu par des puissances qui ont compris comment profiter de cette vitrine. Tout est politique, au grand dam de l’UCI. Que ce soit lorsqu’on évoque un conflit dans le monde, la sécurité du peloton ou les problèmes d’abus dans certaines équipes (principalement féminines). Toutes ces questions méritent des débats parfois douloureux, qui remettent en question les choix de société de la fédération, qui rappellent ses devoirs. L’UCI, par la voix de son président David Lappartient, espère que se laver les mains de toute polémique permettra de tout balayer sous le tapis. Maintenir la pression reste pourtant le seul moyen de pousser la fédération à prendre des mesures, comme sur la sécurité du peloton ces derniers mois. Les protestataires pro-Palestine ont compris comment maintenir cette pression, il est logique de les voir poursuivre leurs actions tant que possible pour enfin faire entendre leurs revendications auprès d’un sport qui préfère jouer l’autruche. Rien d’étonnant, diront les plus pragmatiques, vu les liens de Lappartient avec le Comité international olympique (CIO) qui n’a pas pris plus de sanctions à l’égard d’Israël depuis trois ans.
Même le co-propriétaire israélo-canadien d’Israel Premier Tech Sylvan Adams, millionnaire qui se décrit lui-même comme “ambassadeur d’Israël” avec son équipe, a affirmé qu’il avait reçu “un large soutien” du président de l’UCI, confirmant une accointance qui interroge alors que l’UCI reste tout à fait silencieuse sur le conflit israélo-palestinien ou les manifestations qui ont émaillé le début de la Vuelta. Des manifestants considérés comme “des terroristes” par Sylvan Adams. Et ce alors que même le directeur technique de la Vuelta et le ministre espagnol des Affaires étrangères ont appelé son équipe à faire un pas de côté, pour le bien de la course et la sécurité des coureurs.
Le Tour d’Espagne s’est tout de même poursuivi, malgré ces tensions persistantes. L’inquiétude reste importante autour de nouvelles formes de protestation, notamment lors de la dernière étape de montagne, samedi, vers Bola del Mundo, ou le lendemain, lors de l’ultime journée de course dans les rues de Madrid. La police sera présente en nombre pour assurer la sécurité du peloton, l’équipe Israel Premier Tech semble, elle, déterminée à terminer l’épreuve comme les autres formations du peloton. C’est son droit. Mais c’est aussi le droit des manifestants de faire part de leur indignation face à un problème politique qui n’a jamais été réglé, en raison de la couardise d’une fédération qui gère mieux ses intérêts politiques que ceux du peloton.
Grégory Ienco
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Les disparités persistent dans le peloton féminin, malgré des progrès
Comme chaque année, le syndicat indépendant de courses The Cyclists’ Alliance a interrogé l’ensemble du peloton cycliste féminin afin de connaître les véritables conditions de vie des coureuses, depuis les stars jusqu’aux néo-professionnelles. Ce sont cette année 202 cyclistes venues de 43 équipes et de sept disciplines qui ont répondu à ce sondage qui permet de révéler les réalités du peloton, et de combler les éventuelles lacunes affichées. Le syndicat confirme ainsi qu’il y a des signes de progrès, confirmant une professionnalisation en cours du cyclisme féminin, notamment grâce à une plus large médiatisation du sport et des rentrées d’argent plus importantes pour les grandes formations. Mais pour celles qui débutent dans le métier, les défis restent importants, entre instabilité financière et conditions de travail compliquées.
Il y a ainsi une amélioration parmi les contrats de travail, avec 41% des coureuses qui ont un contrat de travail dans une équipe contre 32% en 2024, principalement en raison de la mise en place du niveau ProTeam cette saison. Mais dans le même temps, si trois quarts des coureuses des WorldTeams et ProTeams (1re et 2e division) ont des contrats de deux ans ou plus, seules 35% des cyclistes au niveau continental ont un contrat de plus d’une saison.
Concernant les salaires, on apprend que 17% des professionnelles interrogées ne gagnaient toujours pas de salaire dans leur équipe en 2025 contre 15% l’année précédente. Et elles sont encore 36% à gagner moins de 20.000 euros par an.
Le peloton lors de la 6e étape du Tour de France Femmes, le 31 juillet 2025 – Photo : ASO/Pauline BalletDans le même temps, elles sont encore 19% à devoir enchaîner un second travail en plus des courses cyclistes, un chiffre en baisse constante (25% en 2024, 52% en 2017). Et 29% des personnes interrogées combinent des études avec leur métier cycliste, soit le chiffre le plus bas enregistré depuis les débuts du sondage en 2017. Ces parts sont toutefois plus importantes dès qu’on descend sous la catégorie WorldTour.
Une autre question importante concerne le sentiment de sécurité au sein de l’équipe. L’an dernier, elles étaient 18% à rapporter s’être déjà senti en insécurité dans leur travail. Cette année, 14% ont rapporté un bien-être négligé et 12% évoque des pratiques injustes dans la sélection des coureuses. D’autres ont aussi confirmé des pressions, des abus d’autorité, du harcèlement, qu’il soit verbal ou sexuel, voire de la violence.
Le sondage se conclut sur les priorités nécessaires pour améliorer les conditions des coureuses au quotidien. L’amélioration des protocoles de sécurité est la première urgence évoquée, devant la possibilité pour toutes d’obtenir un salaire minimum et l’amélioration de la couverture télévisée des courses. Même si là encore, la sécurité vient en tête des réponses des cyclistes de WorldTeams et ProTeams, alors que le minimum salarial est avant tout évoqué par les coureuses du niveau continental. Ainsi, la première raison de quitter le sport reste pour les professionnelles du WorldTour les courses trop dangereuses, alors que les sociétaires de ProTeams évoquent les défis sanitaires et le risque de burnout et les cyclistes du niveau continental parlent des raisons financières.
Bref, malgré des avancées claires au fil des années, le sport cycliste féminin doit toujours faire face à de nombreux défis pour arriver au même niveau de professionnalisation que les hommes. Le Tour de France Femmes ne doit pas faire oublier la réalité du peloton qui essaie de survivre sur des courses de plus faible niveau. Le sondage de The Cyclists’ Alliance est idéal pour comprendre ce à quoi les débutantes doivent faire face, que ce soit sur le plan financier, mais aussi éthique.
➡️ Le rapport de The Cyclists’ Alliance est à lire en cliquant sur ce lien.
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Du côté féminin, la double tenante du titre Lotte Kopecky a confirmé qu’elle ne sera pas de la partie au vu de la fatigue accumulée en début de saison et de ses difficultés affichées sur le Tour de France. Elle se concentrera sur la piste cet hiver. Justine Ghekiere sera donc la leader de la sélection belge, aux côtés de Marthe Goossens, Marieke Meert, Julie Van de Velde et Margot Vanpachtenbeke. Marthe Goossens sera la seule représentante belge sur le contre-la-montre. Elle sera aussi au départ du chrono par équipes mixtes avec Julie Van de Velde et Margot Vanpachtenbeke, mais aussi Victor Campenaerts, Florian Vermeersch et Jonathan Vervenne.
Parmi les équipes de jeunes, notons la présence d’Edouard Claisse parmi les juniors masculins, alors que Tim Rex sera présent avec les espoirs masculins, qui tenteront de mener Jarno Widar vers le maillot arc-en-ciel sur la course en ligne.
À lire, voir, écouter…
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L’infolettre du 21 juillet 2025 : la fusion Lotto/Intermarché-Wanty, la domination de Pogacar, le Tour Femmes…
Lotto et Intermarché-Wanty discutent en vue d’une fusion
Garder un secret sur le Tour de France relève du rêve. Les responsables des équipes belges Lotto et Intermarché-Wanty l’ont appris lors de cette deuxième semaine de course dans le sud de l’Hexagone. Les deux formations espéraient attendre la seconde journée de repos, ce lundi, pour une grande annonce transformant le paysage cycliste belge. Les rumeurs de radio peloton l’ont finalement emporté : dès jeudi, alors que Tadej Pogacar filait vers un nouveau succès de prestige à Hautacam, les premières informations filtraient via la VRT puis Het Nieuwsblad, Het Laatste Nieuws… Vu le nombre d’articles débités en quelques heures, Lotto a officialisé précocement l’information à l’agence de presse Belga : “Un accord de principe a été conclu pour unir nos forces à partir de l’année prochaine”. Les collaborateurs des deux équipes avaient auparavant été informés de cette nouvelle particulière.
Tous les détails de cette future collaboration doivent toutefois encore être finalisés, ont ajouté les deux équipes. Mais le projet a déjà de quoi surprendre tout le peloton belge. D’un côté, une équipe historique qui compte plus de 40 ans sur les courses professionnelles et déjà plusieurs co-partenaires qui ne sont jamais restés plus de trois saisons avec la Loterie nationale belge. De l’autre, une formation wallonne construite autour d’un projet de formation sur le Hainaut voici plus de vingt ans, puis la Wallonie, puis la Belgique, et qui a gravi jusqu’à la licence WorldTour en 2020, à la faveur de la disparition de la CCC de Jim Ochowicz. Les deux équipes doivent toutefois chacune faire face à une opposition toujours plus pressante, toujours plus riche. Avec 16 millions d’euros, le plus petit budget du WorldTour, Intermarché-Wanty cherchait un soutien supplémentaire, tout comme Lotto, redescendue parmi les ProTeams en 2023, mais qui retrouverait le WorldTour en 2026 grâce à un classement sportif favorable. Sans Dstny, la Loterie nationale belge espérait depuis plusieurs mois un co-partenaire pour quasiment faire doubler le budget, à près de 20 millions d’euros. Les destinées des deux formations se rejoignaient donc sur le plan financier.
Photo : ASO/Romain LaurentPhoto : ASO/Charly LopezQuid de l’effectif et du staff ? Car il faudra rassembler deux équipes professionnelles et deux équipes de développement en une (seul Lotto a une structure féminine). Cela limite le nombre de contrats, que ce soit parmi les cyclistes ou l’encadrement. Si les deux directions décident de fusionner et de reprendre l’une ou l’autre structure, cela signifie que les contrats de l’un ou l’autre pourront être conservés et qu’il suffira donc de reprendre les contrats de la deuxième formation. Si une nouvelle entreprise est créée, cela complique la chose, car cela signifie que tous les contrats seraient libérés, entraînant le risque qu’un coureur décide de profiter de la situation pour filer dans une autre équipe. C’est ainsi que les questions s’amoncellent déjà autour de l’avenir de Biniam Girmay, lié jusqu’en 2028 chez Intermarché-Wanty, d’Arnaud De Lie ou encore de Lennert Van Eetvelt, sous contrat jusqu’en 2026 chez Lotto. D’autres sont déjà annoncés en partance, comme Brent Van Moer vers Q36.5 Pro Cycling Team ou Alec Segaert en direction de Bahrain Victorious. Il y aura cependant de la casse sociale pour le staff, car tous les mécaniciens, masseurs, assistants ne pourront certainement pas être conservés pour un effectif de maximum 30 coureurs (et ajoutez-y les 15 chez les espoirs).
L’idée d’une fusion peut surprendre, elle n’est toutefois pas dénuée de bon sens vu la transformation actuelle du peloton. Les budgets doivent être de plus en plus importants et les partenaires aux reins de plus en plus solides. Les entreprises familiales ne sont plus légion, il faut faire appel à des sponsors institutionnels aux bourses pleines ou des groupes internationaux qui voient dans le cyclisme la possibilité de faire parler d’eux. Le marché belge, lui, ne regorge pas forcément de ce type de sociétés. Or, il y a quatre équipes qui sont ou seront dans le WorldTour en 2026, avec Alpecin-Deceuninck et Soudal Quick-Step au côté de Lotto et Intermarché-Wanty. Alors, autant regrouper les forces déjà en présence et montrer aux futurs sponsors la force de frappe d’une grande équipe en devenir. Même si cela mène à un nombre de places bien moins important pour des coureurs qui voient les portes du peloton professionnel se refermer petit à petit : même du côté des ProTeams belges, le Team Flanders-Baloise n’existera plus sur la route que l’an prochain alors que Wagner Bazin WB ne dispose pas d’une vue sur le long terme pour l’heure.
Dernière question : qui pourra potentiellement récupérer la licence WorldTour restante, du moins si Intermarché-Wanty parvient à rester parmi les 18 meilleures équipes de ces trois dernières saisons en fin d’année ? L’équipe Q36.5 de Doug Ryder, qui a recruté cette saison Tom Pidcock, serait déjà sur la balle, elle qui faisait déjà du lobbying auprès de l’UCI pour agrandir le peloton WorldTour à 19 équipes.
Grégory Ienco
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Tour de France : Pogacar veut dominer quoiqu’il en coûte, Evenepoel prend le repos nécessaire
Cette deuxième semaine du Tour de France nous aura encore fait tourner les têtes. Des étapes démarrées à plus de 50 km/h de moyenne en raison de la constitution d’échappées toujours plus disputées, une chute d’un champion du monde sur le tarmac toulousain qui a finalement mené les autres favoris du général à jouer les altruistes, une première étape pyrénéenne assomée par le marteau slovène de Tadej Pogacar, un contre-la-montre en montée pure vers Peyragudes également dominé par le N.1 mondial, une troisième étape de montagne que le glouton “Pogi” a semblé laisser au reste du peloton, mais seulement au dernier moment, avant une journée de transition encore plus furieuse qui a finalement vu le triomphe… d’un équipier du maillot jaune, Tim Wellens, enfin entré dans la cour des vainqueurs d’étape sur les trois Grands Tours, cochant une nouvelle case d’un palmarès déjà riche.
Une constante durant ces cinq jours autour des Pyrénées : la domination presque sans partage de Tadej Pogacar et de l’équipe UAE Team Emirates. Comme chaque année, le Slovène rappelle qu’il est “payé par (son) équipe pour gagner”, qu’il ne veut manquer “aucune opportunité, car on ne sait jamais quand ce sera (son) dernier jour sur le Tour de France”. “Si je décidais seul de laisser chaque opportunité, je pense que mon équipe ne serait pas contente”, a-t-il encore argué, avant d’ajouter un commentaire qui risque d’en crisper plus d’un dans le peloton : “Au final, quand j’aurai fini ma carrière, je ne parlerai probablement plus à 99% du peloton. Honnêtement, je me concentrerai sur mes amis proches et ma famille”.
Lancer une telle tirade après avoir remporté cinq étapes (sur quinze), voilà qui montre le degré de confiance d’un coureur à qui tout semble réussir. Soyons honnêtes : Pogacar a totalement raison sur ce point et peu de cyclistes voient encore l’ensemble des coureurs qu’ils ont connus à la suite de leur retraite. Cependant, se faire des amis en accordant des bons de sortie, en laissant des échappées se disputer la victoire, cela reste un cadeau qui peut être bénéfique pour le futur. Cela permet de faciliter les relations en cas de relais à mener derrière l’un ou l’autre coureur dangereux. Cela permet de mettre en place d’éventuelles tactiques plus audacieuses que le simple “on roule devant, on maintient le tempo”. Cela offre la possibilité d’éviter les mauvais coups dans le dos.
Et quand ce n’est pas Pogacar qui s’impose, voilà que l’un de ses lieutenants vient prendre la part du gâteau de ceux qui espéraient un peu de répit dans la transition. Le champion de Belgique Tim Wellens, éternel équipier et échappé à plus de 40 kilomètres de l’arrivée à Carcassonne pour s’offrir une première victoire d’étape sur le Tour, cela aurait pu être la belle histoire du jour. Puis on se rappelle qu’il est de l’équipe UAE Team Emirates et qu’il a bénéficié de la bénédiction du patron. La domination à tous les étages, même quand la course semble enfin s’ouvrir à ceux qui ne peuvent batailler face au maillot jaune. Et dire qu’il reste encore les Alpes, voire l’étape de Paris qui pourrait convenir à l’explosivité de ce champion du monde inarrêtable. Et si Pogacar allait gagner la moitié de ce Tour ? Et si les écarts avec ses plus proches rivaux dépassaient les dix minutes, comme dans les années 80 ? Avec une telle marge de manœuvre, avec une telle équipe, avec un tel esprit de conquérant, rien n’est impossible.
Derrière, Remco Evenepoel (Soudal Quick-Step) a déjà rendu les armes, après trois jours de désespoir dans les Pyrénées. Totalement vide à Hautacam, à Peyragudes puis dans ce Tourmalet qui l’avait déjà tourmenté sur le Tour d’Espagne 2022, avant sa chasse au maillot à pois. L’abandon semblait inévitable dès la sortie du deuxième contre-la-montre de ce Tour, lorsqu’il évoquait à la RTBF le fait qu’il ne voulait pas penser à la troisième place qu’il venait de conserver pour seulement six secondes. Certes, le champion olympique avait montré du répondant sur la première étape pyrénéenne, mais il semblait toujours dans la difficulté, tant physique que mentale, après cet épisode. Il évoqua, après son retrait, des problèmes récurrents avec son épaule depuis son accident avec une voiture de bpost en décembre dernier, et l’impossibilité de s’entraîner au mieux après le Dauphiné en raison d’allergies prolongées. L’heure est donc au repos pour le Brabançon, qui n’a jamais été aussi fort que lorsqu’il doit rebondir. Ses prochains objectifs sont les championnats du monde, au Rwanda, et les championnats d’Europe, en France, fin septembre et début octobre, mais il n’est pas encore l’heure d’y songer. Il vaut mieux prendre le temps du repos, pour digérer un revers qui n’en est qu’un qu’en raison d’une pression fixée par un pays qui semble parfois rapidement oublier les succès d’un coureur qui a presque tous les titres dans son escarcelle.
Résultats fournis par FirstCycling.com
Le plus difficile Tour de France Femmes de l’histoire s’annonce
Le parcours
Alors que les hommes vont entamer leur troisième semaine de course vers Paris, leurs homologues féminines débuteront leur propre course dès dimanche pour un parcours d’ouest en est, depuis la Bretagne jusqu’aux Alpes. La course de neuf jours sera la plus rude de ces cinq dernières années, avec de véritables étapes de montagne au programme de la fin de semaine. Les premières journées de course pourraient même déjà façonner le classement général avec des étapes pour puncheuses dès la première journée vers Plumelec et sa côte de Cadoudal, puis le lendemain sur les routes vallonnées de Bretagne jusqu’à Quimper. Après deux étapes pour les sprinteuses, le Massif central se dévoilera sur la 5e étape vers Guéret, puis le lendemain vers Ambert. Les Alpes s’annonceront durant les trois dernières journées de course avec un premier passage via le col du Granier jusqu’à Chambéry le vendredi, une arrivée au sommet du col de la Madeleine le samedi, et un enchaînement Joux-Plane-Corbier vers Pré la Joux, le dimanche. Aucun contre-la-montre ne sera cette fois au programme, confirmant une volonté de favoriser les offensives et les spécialistes de la grimpette.
1re étape – Samedi 26 juillet : Vannes > Pluemelec (79 km)
2e étape – Dimanche 27 juillet : Brest > Quimper (110 km)
3e étape – Lundi 28 juillet : La Gacilly > Angers (162 km)
4e étape – Mardi 29 juillet : Saumur > Poitiers (128 km)
5e étape – Mercredi 30 juillet : Chasseneuil-du-Poitou (Futuroscope) > Guéret (166 km)
6e étape – Jeudi 31 juillet : Clermont-Ferrand > Ambert (124 km)
7e étape – Vendredi 1er août : Bourg-en-Bresse > Chambéry (160 km)
8e étape – Samedi 2 août : Chambéry > Saint-François Longchamp/Col de la Madeleine (112 km)
9e étape – Dimanche 3 août : Praz-sur-Arly > Châtel Les Portes du Soleil (124 km)
Les favorites
L’organisation espère évidemment revivre un duel aussi trépidant que celui qui avait animé la course l’an dernier, malgré toutes les critiques de la dauphine, Demi Vollering (FDJ-Suez), évoquant tour à tour des coureuses qui ont osé attaquer une maillot jaune à terre ou des problèmes de santé qu’elle n’avait pas révélé à l’époque. La Néerlandaise reviendra en tout cas sur ce Tour de France Femmes avec la casquette de principale favorite. Celle qui s’était imposé en 2023 a pris le temps de se familiariser avec sa nouvelle équipe française et s’est déjà imposé sur la Semaine Cycliste Valencienne, le Strade Bianche, le Tour d’Espagne, le Tour du Pays basque et le Tour de Catalogne. Ses places d’honneur sur les classiques ardennaises et, plus récemment, sur le Tour de Suisse, ont toutefois semé le doute dans son esprit. Évoquant la nécessité d’un redémarrage après l’expérience helvète, Vollering est rentré à son domicile en Suisse pour préférer des stages à la maison. Elle sera en tout cas la plus scrutée, surtout en montagne, mais bénéficiera aussi de l’équipe la plus solide avec Juliette Labous ou Évita Muzic pour l’accompagner.
Deuxième de la Vuelta et vainqueure du Tour de Suisse face à Vollering, la Suissesse Marlen Reusser (Movistar) arrivera pour la première fois sur le Tour de France avec un rôle de leader. Elle a montré sur le récent Tour d’Italie qu’elle pouvait gérer ce statut, mais elle a encore manqué d’expérience au moment de mener le classement général. Surprise dans la montagne, elle a lâché le maillot rose au dernier moment. Cela pourrait au moins lui servir comme leçon pour le Tour, où elle devra justifier ce nouveau rôle.
Celle qui l’a vaincue sur le Giro, la championne d’Italie Elisa Longo Borghini (UAE Team ADQ), sera également attendue aux avant-postes, que ce soit sur les arrivées “punchy” ou en haute montagne. Elle a montré sur le Tour d’Italie son aisance sur les longues ascensions, ainsi que son esprit offensif. Son expérience peut également faire la différence, même si elle n’est jamais parvenue à enchaîner deux Grands Tours sur le podium.
La tenante du titre Kasia Niewiadoma-Phinney (Canyon//SRAM zondacrypto) a connu plus de difficultés cette saison, à confirmer ses prestations de 2024, mais elle reste une outsider à surveiller, comme le confirme sa troisième place sur le récent Tour de Suisse. Toute l’équipe sera en tout cas à son service, sans sprinteuse dans l’effectif. Le mystère est par contre entier chez SD Worx-Protime. La championne du monde Lotte Kopecky, qui avait annoncé le Tour comme son principal objectif de la saison, a dû renoncer sur le Giro en raison de problèmes dans le bas du dos, remettant en question sa place d’outsider sur le Tour. Anna van der Breggen, deuxième d’étape sur le Giro, pourra être une leader de rechange, mais manque certainement de fond pour ce retour sur la course français.
Il faut également citer la Française Pauline Ferrand-Prévot (Team Visma | Lease a Bike), de retour sur le Tour de France pour le remporter, comme elle l’a annoncé la saison dernière, la championne de Belgique Justine Ghekiere (AG Insurance-Soudal), surprenante porteuse du maillot à pois en 2024, ou encore la Française Cédrine Kerbaol (EF Education-EasyPost), vainqueure d’étape l’an dernier et quatrième de la dernière Vuelta.
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Jeudi 24 juillet 2025
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Samedi 26 juillet 2025
Dimanche 27 juillet 2025
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Notre présentation complète du Tour de France 2025 : favoris, règlement, programme TV…
Tadej Pogacar, seul face à une meute d’outsiders ?
Le mois de juillet annonçait ces dernières saisons de hautes luttes entre ceux qui ont animé la Grande Boucle par leur rivalité et leurs performances hors normes. Tadej Pogacar (UAE Team Emirates XRG) d’un côté, Jonas Vingegaard (Team Visma | Lease a Bike) de l’autre, Primoz Roglic (Red Bull-Bora-Hansgrohe) et Remco Evenepoel (Soudal Quick-Step) en arbitres. Les échanges de maillot jaune ont renforcé l’idée d’un combat serré. Mais depuis la saison dernière, la dynamique a changé. Le Slovène de 26 ans a depuis lors gagné son troisième Tour de France au bout d’une domination sans partage, caractérisée par six victoires d’étape, dont les trois dernières, alors que le Danois de 28 ans est resté bloqué à deux maillots jaunes, après une course durant laquelle il n’a jamais pu défier son rival.
Les arguments de l’époque s’entendaient : Vingegaard sortait d’une longue période de revalidation après sa terrible chute sur le Tour du Pays basque, début avril, de laquelle il est sorti avec une fracture de la clavicule, de plusieurs côtes et d’un pneumothorax. Sa participation pour le Tour de France a longtemps été incertaine et sa sélection à Florence était déjà un soulagement pour le Danois. Il a même paru revenir au niveau de son adversaire au Lioran, sur cette 11e étape durant laquelle Pogacar a paru présomptueux lors d’une attaque au long cours qu’il a payé dans les derniers kilomètres. La suite a finalement rappelé qu’une course de trois semaines ne se gagne pas avec quelques semaines d’entraînement : Vingegaard a ensuite subi la loi de “Pogi”. Et aucun autre, pas même Remco Evenepoel, n’a pu briser son hégémonie par la suite.
Le Danois Jonas Vingegaard et le Slovène Tadej Pogacar au sprint sur la 11e étape du Tour de France 2024. – Photo : ASO/Billy CeustersDepuis lors, le N°1 mondial a confirmé son statut par des succès sur le GP de Montréal, au championnat du monde à Zurich (après un solo de 80 kilomètres !), sur le Tour de Lombardie, sur l’UAE Tour, sur le Strade Bianche, sur le Tour des Flandres, sur la Flèche Wallonne, sur Liège-Bastogne-Liège et sur le Critérium du Dauphiné. Avant d’espérer accrocher un centième succès professionnel (à seulement 26 ans !) lors du prochain Tour, justement. Sa domination sur le Dauphiné, il y a moins de trois semaines, a achevé sa posture d’ultra-favori du prochain Tour de France. Malgré un contre-la-montre décevant, il a rapidement usé ses adversaires dans la haute montagne grâce à des accélérations surpuissantes et des efforts d’une dizaine de minutes à une intensité telle qu’il met tous ses adversaires dans le rouge, pendant qu’il peut enchaîner avec un rythme plus lissé mais toujours élevé. Un cas unique dans le cyclisme contemporain, qu’aucun rival ne peut égaler.
Ces prestations placent le champion du monde au sommet de la pyramide des favoris, mais pas seulement. On peut également citer le soutien d’équipiers entièrement acquis à sa cause, avec une qualité collective achetée à coups de millions venus des Émirats arabes unis, mais qui a déjà prouvé sa valeur depuis plusieurs saisons. L’équipe présente en ce mois de juillet ne changera quasiment pas, avec le seul Jhonatan Narvaez (le seul qui avait battu Pogacar en face-à-face sur le Giro 2024) pour remplacer Juan Ayuso. Avec João Almeida et Adam Yates comme leaders de rechange, Tim Wellens et Pavel Sivakov pour mener les relais sur tous les terrains, Nils Politt pour protéger sur le plat, “Pogi” est sur du velours.
Le Slovène Tadej Pogacar (UAE Team Emirates XRG) à l’attaque sur la 7e étape du Critérium du Dauphiné, le 14 juin 2025. – Photo : ASO/Tony EsnaultMais penser le Slovène intouchable serait une erreur. Le cyclisme n’est pas qu’un combat désignant le plus fort. Tadej Pogacar l’a lui-même expérimenté sur Milan-Sanremo et Paris-Roubaix, deux classiques sur lesquelles il paraissait puissant avant d’être vaincu par un Mathieu van der Poel plus malin et plus technique. Il l’a aussi appris à ses dépens lors des Tours de France 2022 et 2023, remportés par Jonas Vingegaard, parfaitement soutenu par l’ensemble de son équipe pour faire vaciller le tenant des deux précédents titres. C’est la force du Danois, du moins si sa formation prévoit une tactique plus fine que celle affichée sur le Dauphiné.
Avec Matteo Jorgenson en leader de rechange, le vainqueur du Giro Simon Yates et l’expérimenté Sepp Kuss en renforts, mais aussi et surtout l’inexorable Wout van Aert pour apporter son appui sur tous les terrains, Vingegaard a tous les atouts pour mettre en difficulté Pogacar par le surnombre ou la surprise. Cela a pu fonctionner en 2022 et 2023, pourquoi pas en 2025 alors qu’UAE Team Emirates XRG ne cesse d’encaisser les erreurs tactiques sur les courses par étapes, à l’image de ce Giro manqué à la dernière minute par Isaac del Toro ou ce Tour de Suisse qui a failli lui échapper sans la remontada d’Almeida ? Le scénario n’est pas cousu de fil blanc : les étapes proposées par l’organisation du Tour peuvent justement permettre de créer un coup et d’éviter les habituels sprints victorieux de Pogacar, comme l’an dernier.
Le Danois Jonas Vingegaard (Team Visma | Lease a Bike) devant le Slovène Tadej Pogacar (UAE Team Emirates XRG) sur la 8e étape du Critérium du Dauphiné, le 15 juin 2025. – Photo : ASO/Tony EsnaultEt puis, il n’y a pas que Vingegaard dans l’équation. Certes, s’il a montré ses limites sur le Dauphiné, le Belge Remco Evenepoel n’est toujours pas à effacer des tablettes au vu de sa possibilité de récupérer le maillot jaune sur le contre-la-montre de Caen, sur la cinquième étape. Ses objectifs de podium et de remporter une étape de montagne sont désormais clairement énoncés, et sa préparation visiblement sans accroc peut offrir un brin d’optimisme dans le camp du “Wolfpack”. Le même optimisme peut régner chez Red Bull-Bora-Hansgrohe, où Primoz Roglic, en délicatesse sur le Giro et qui espère enfin finir son premier Tour de France depuis… 2020, et la révélation allemande de ces deux dernières saisons Florian Lipowitz, récent troisième du Dauphiné, peuvent aussi jouer la carte collective face aux grands favoris annoncés dans l’Hexagone.
Le champion du monde du contre-la-montre Remco Evenepoel (Soudal Quick-Step) sur la 4e étape du Critérium du Dauphiné, le 11 juin 2025. – Photo : ASO/Tony EsnaultLa suite de la liste compte principalement des outsiders qui devront bénéficier des conditions très favorables pour lutter pour le maillot jaune. Malgré leurs qualités intrinsèques, les Enric Mas (Movistar), Felix Gall (Decathlon-Ag2r La Mondiale), Mattias Skjelmose (Lidl-Trek), Ben O’Connor (Team Jayco-AlUla) ou Oscar Onley (Team Picnic-PostNL) ne jouent pas dans la même cour, et épieront surtout la moindre faille tactique pour espérer gravir les échelons. Les coureurs peuvent écrire une histoire bien différente sur un tel tracé. Heureusement pour les fans de la Grande Boucle ! Rendez-vous samedi pour un premier acte déjà tendu autour de Lille.
Du vert et des pois rouges indécis
La lutte pour les autres maillots distinctifs de ce Tour de France aura également son lot de suspense. Si le classement du meilleur jeune fera la part belle à une lutte entre Remco Evenepoel, Florian Lipowitz, Mattias Skjelmose, Carlos Rodrìguez (INEOS Grenadiers) ou même Lenny Martinez (Bahrain Victorious), les candidats pour le classement par points s’annoncent plus nombreux encore. Car avec seulement trois à quatre étapes pour les purs sprinters, le maillot vert pourrait se jouer entre puncheurs et coureurs capables d’aller chercher les échappées en deuxième et troisième semaine. Le tenant du titre Biniam Girmay (Intermarché-Wanty), vainqueur de trois étapes l’an dernier, aura en tout cas fort à faire pour empocher la timbale une deuxième année consécutive. Il a au moins les qualités pour franchir des terrains plus vallonés et engranger des points hors des étapes de plaine. Mais les explosifs ne manquent pas dans le peloton.
Le Néerlandais Mathieu van der Poel (Alpecin-Deceuninck) sera certainement le plus scruté, vu le printemps exceptionnel réalisé et sa capacité à faire exploser ses adversaires sur des côtes de moins de deux-trois minutes. Avec des arrivées en montée à Boulogne-sur-Mer, Vire, Rouen, Mûr-de-Bretagne, les occasions de briller sont légion. Il fera potentiellement face à Wout van Aert (Team Visma | Lease a Bike), si ce dernier ne doit pas jouer la nounou de Vingegaard durant la première semaine de course. De même, il est possible que Van der Poel se réserve finalement pour soutenir Jasper Philipsen, également candidat à des succès au-delà des sprints massifs.
Le Néerlandais Mathieu van der Poel (Alpecin-Deceuninck) lors de la reconnaissance de Paris-Roubaix, le 13 avril 2025. – Photo : ASO/Pauline BalletD’ailleurs, au vu des étapes présentées, il n’est pas impossible d’envisager un maillot vert porté par… Tadej Pogacar. Le Slovène a bien failli remonter Girmay l’an dernier avec ses six victoires d’étape, mais l’Érythréen avait pu prendre les bonnes échappées pour engranger des points lors des sprints intermédiaires, désormais primordiaux lors des deux dernières semaines de course pour s’assurer la tête du classement par points.
Il ne faudrait toutefois pas enterrer les sprinters qui seront déjà le couteau entre les dents lors de la première étape autour de Lille, vu l’occasion unique pour eux (depuis 2020) d’obtenir le maillot jaune. Les candidats sont alors nombreux : le champion d’Europe Tim Merlier (Soudal Quick-Step), enfin accepté au côté de Remco Evenepoel sur le Tour, espère réussir son habituel coup de la première étape victorieuse, alors que la Belgique soutiendra également Jasper Philipsen, Jordi Meeus, invité surprise de la Red Bull-Bora-Hansgrohe et bien soutenu (avec le nouveau champion des Pays-Bas Danny van Poppel notamment), et Arnaud De Lie (Lotto), toujours en recherche de succès. L’Italien Jonathan Milan (Lidl-Trek) découvrira le Tour et compte bien y faire parler sa puissance, comme sur le Giro 2024, tout comme le Néerlandais Dylan Groenewegen (Team Jayco-AlUla), les Allemands Phil Bauhaus (Bahrain Victorious) et Pascal Ackermann (Israel Premier Tech), le Tchèque Pavel Bittner (Team Picnic-PostNL), les Français Paul Penhoët (Groupama-FDJ), Arnaud Démare (Arkéa-B&B Hôtels) et Bryan Coquard (Cofidis), l’Italien Alberto Dainese (Tudor), le Néerlandais Cees Bol (XDS Astana Team)…
En montagne, l’équation s’annonce encore plus complexe. Car les plus gros points seront à accumuler à partir de la 10e étape, et pas avant. En effet, les cols pourront rapporter jusqu’à 10 à 40 points, alors que les quelques côtes prévues en première semaine de course ne dépasseront pas les 5 points maximum. Il faudra donc bien sélectionner les étapes pour aller chercher le maillot à pois qui était revenu la saison dernière à l’Équatorien Richard Carapaz (EF Education-EasyPost), absent cette année pour maladie. Ce classement de la montagne reviendra-t-il à un candidat au classement général qui s’offrira le paletot à pois rouges par inadvertance, ou un spécialiste des échappées parviendra-t-il à surprendre les favoris ? Comme chaque année, la question restera jusqu’à la dernière semaine de course.
Le maillot à pois sur la 12e étape du Tour de France, le 12 juillet 2024. – Photo : ASO/Charly LopezPogacar et Vingegaard apparaissent ainsi comme des candidats naturels à ce classement de la montagne, mais il y aura certainement une compétition parallèle qui se mettra en place dans le peloton pour aller conquérir ce maillot annexe. Ainsi, le Danois Tobias Johannessen (Uno-X Mobility), les Français Lenny Martinez (Bahrain Victorious), Julian Alaphilippe (Tudor) et Clément Champoussin (XDS Astana Team), l’Allemand Emanuel Buchmann (Cofidis), le Colombien Einer Rubio (Movistar) ou encore le Belge Lennert Van Eetvelt (Lotto) apparaissent comme le type de coureur qui peut aller chercher des points dans les cols de fin de Tour.
On pourrait également citer les coureurs de classement général qui pourraient se désintéresser d’un podium en raison d’un retard trop important et qui se concentreraient dès lors pour le classement de la montagne. Cela pourrait être Remco Evenepoel, Primoz Roglic, Mattias Skjelmose ou encore Ben O’Connor, autant de coureurs qui ont tout de même l’esprit offensif pour aller chercher cet objectif secondaire. La bagarre pour ce maillot à pois semble en tout cas très ouverte par rapport aux autres classements.
Les barèmes des points et le règlement de la course
Classement général – Maillot jaune
Le classement général se calcule au temps et reprend l’addition des temps réalisés par chaque coureur dans les 21 étapes, contenu tenu des pénalités et des bonifications en temps. Le premier de ce classement est récompensé chaque jour par le port du maillot jaune.
Outre ce classement de régularité au temps, des bonifications sont accordées sur les étapes, en dehors des deux contre-la-montre :
En cas d’égalité de temps, les centièmes de seconde enregistrés lors des contre-la-montre individuel sont réincorporés dans le temps total pour départager les coureurs. En cas de nouvelle égalité, il est fait appel à l’addition des places obtenues à chaque étape et, en dernier ressort, à la place obtenue dans la dernière étape disputée.
Le Slovène Tadej Pogacar (UAE Team Emirates) avec le maillot jaune sur la 9e étape du Tour de France, le 7 juillet 2024. – Photo : ASO/Billy CeustersClassement par points – Maillot vert
Le classement par points est calculé par l’addition des points enregistrés dans les classements de chaque étape. Les points sont distribués différemment selon la difficulté de chaque étape, définie grâce à un barème à découvrir ci-dessous. Le premier de ce classement porte le maillot vert.
Le barème des points :
En cas d’ex æquo dans un classement d’étape, les coureurs classés sont crédités des points qui leur seraient attribués, divisés par le nombre de concurrents concernés. Les points ainsi obtenus sont arrondis au demi-point supérieur.
En cas d’égalité de points au classement général, les coureurs sont départagés par leur nombre de victoires d’étapes puis par le nombre de victoires dans les sprints intermédiaires comptant pour le classement général par points et enfin par le classement général individuel au temps.
L’Érythréen Biniam Girmay (Intermarché-Wanty) au départ de la 10e étape du Tour de France, le 9 juillet 2024. – Photo : ASO/Jonathan BicheClassement de la montagne – Maillot blanc à pois rouges
Le classement de la montagne est calculé par l’addition des points enregistrés au sommet de côtes et cols répertoriés par l’organisation. Le premier de ce classement porte le maillot blanc à pois rouges.
Le barème des points :
En cas d’égalité de points entre deux coureurs, le coureur ayant obtenu le plus grand nombre de places de premier au sommet des cols ou côtes hors-catégorie sera déclaré vainqueur. En cas de nouvelle égalité, on regardera aux places de premier au sommet des cols ou côtes de 1re catégorie, puis de 2e catégorie, puis de 3e catégorie, puis de 4e catégorie. Enfin, éventuellement, on regardera à la place au classement général final au temps.
L’Équatorien Richard Carapaz (EF Education-EasyPost) après la 21e étape du Tour de France, le 21 juillet 2024. – Photo : ASO/Charly LopezClassement des jeunes – Maillot blanc
Le classement du meilleur jeune se calcule au temps et reprend l’addition des temps réalisés par chaque coureur né après le 1er janvier 2000 (soit âgés de moins de 25 ans) dans les 21 étapes. Le premier de ce classement est récompensé chaque jour par le port du maillot blanc.
Le Danois Jonas Vingegaard (Team Visma | Lease a Bike) avec le maillot à pois et le Belge Remco Evenepoel (Soudal Quick-Step) avec le maillot blanc sur la 19e étape du Tour de France, le 19 juillet 2024. – Photo : ASO/Charly LopezClassement par équipes
Le classement par équipes se calcule au temps réalisé par les trois meilleurs coureurs de chaque équipe au terme de chacune des 21 étapes de l’épreuve.
Au classement général, en cas d’ex æquo, les équipes sont départagées par leur nombre de victoires d’étapes par équipe, puis par leur nombre de places de deuxième, et ainsi de suite jusqu’à ce qu’un nombre de places obtenues par l’une ou l’autre permette d’établir leur classement définitif. S’il y a toujours égalité, les équipes sont départagées par la place de leur meilleur coureur au classement général individuel. Toute formation réduite à moins de 3 coureurs est éliminée du classement général par équipes.
Les délais à l’arrivée
Tous les coureurs au départ d’une étape du Tour de France doivent terminer chaque étape dans les délais prévus par l’organisateur selon deux critères prédéfinis par le règlement : la difficulté de l’étape et la vitesse moyenne du vainqueur. Voici les différents barèmes proposés :
► Cliquez ici pour télécharger le règlement complet du Tour de France 2025 en PDF
La liste des partants
Données proposées par FirstCycling.com
Le parcours, entre Lille et Paris
On vous présente sur ce lien l’ensemble des profils, des cartes et des horaires sur ce lien, mais quelques réflexions me viennent à l’heure de décortiquer ce parcours pour le moins original et plus casse-pattes qu’il n’y paraît.
➡️ Cliquez sur ce lien pour découvrir les détails du parcours, étape par étape
La carte générale de la 112e édition du Tour de France masculin – Photo : ASOComment suivre le Tour de France en télévision, en radio et sur le web
La course la plus médiatique du monde ne sera pas difficile à suivre, tant elle sera sur tous les écrans. On fait le point sur la couverture de l’épreuve en direct.
➡️ Cliquez sur ce lien pour découvrir le programme TV détaillé par journée
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L’infolettre du 16 juin 2025 : retour sur le Dauphiné, les nouvelles règles de l’UCI, le WorldTour 2026…
Critérium du Dauphiné : et dire que c’est une répétition de juillet…
On espère que celles et ceux qui apprécient le suspense ont profité de ce contre-la-montre du Critérium du Dauphiné, ces 17 kilomètres autour de Saint-Péray durant lesquels le Slovène Tadej Pogacar (UAE Team Emirates-XRG) a montré ses seuls signes de faiblesse de la semaine. Près de cinquante secondes cédées à Remco Evenepoel (Soudal Quick-Step), vainqueur du jour, et plus d’une trentaine sur son rival Jonas Vingegaard (Team Visma | Lease a Bike), voilà qui contrastait avec la vivacité affichée dès l’étape d’ouverture en Auvergne. Et si “Pogi” payait son printemps exceptionnel, ses attaques permanentes et sa position de favori ?
Le Slovène a rapidement montré sur les hauteurs que ce chrono manqué (et encore, sa quatrième place indique bien qu’il n’était en aucun cas largué) n’était qu’une moins bonne journée parmi d’autres. Pas d’inquiétude dans le camp du champion du monde, malgré des signes d’énervement rapporté par des journalistes scrutant la moindre inquiétude dans le chef d’un coureur à qui tout réussit depuis plus de deux saisons. C’est ainsi qu’à Combloux, sur des côtes pentues, mais assez courtes (moins d’un quart d’heure d’efforts), Pogacar a pu afficher sa domination sans partage. Son explosivité n’est plus à démontrer, mais le n°1 mondial a en prime confirmé qu’il était indétrônable sur des efforts intenses d’une dizaine de minutes. Pendant que ses adversaires sont asphyxiés, il poursuit à une cadence d’enfer, les hanches solides, le tronc fixe, le regard déterminé. Et il creuse ainsi rapidement un avantage, qu’il n’a plus qu’à gérer sur les parties sur lesquelles il apparaît moins fort (même s’il est finalement meilleur que ses rivaux, déjà usés par ses précédentes attaques).
Photo : ASO/Tony EsnaultIl a fait de même sur l’étape-reine vers Valmeinier 1800, avant de jouer avec Vingegaard lors de la dernière journée de course sur le Plateau du Mont-Cenis. Trois jours en Savoie pour écraser la concurrence et voici le scénario du Tour de France déjà écrit pour certains. Il faut dire que la réussite sportive de Pogacar sur un tel mélange de terrains ne laisse que peu de doute à la tentation du Slovène d’attaquer dès que la pente dépasse les 10% ou dès qu’une opportunité de partir en solitaire se présente. Et dire qu’il n’y avait pas Adam Yates ou João Almeida sur ce Dauphiné…
Car derrière, malgré une force collective impressionnante, l’équipe Visma | Lease a Bike n’a pas encore réussi à trouver la parade pour surprendre Pogacar. Sepp Kuss, Matteo Jorgenson et même Ben Tulett étaient bien prêts, mais ils n’ont jamais profité de cette supériorité. L’erreur des “abeilles” aura certainement été de rouler comme des furieux dans le Mont Saxonnex à plus de 45 kilomètres de l’arrivée, avant de laisser les équipiers de Pogacar revenir et ainsi les décimer un à un vers Combloux, le début de la fin pour Vingegaard. Mais même lorsque les hommes de Richard Plugge ont tenté un semblant d’offensive sur la dernière étape, chaque essai s’est transformé en échec cuisant. Alors le Danois a essayé en dernier recours, appelant des relais du maillot jaune dès que possible, comme s’il avait compris qu’il n’y avait plus que la deuxième place à consolider.
“Tadej a été plus fort, il faut le dire. Mes données sont plutôt bonnes”, a répété Vingegaard au micro d’Eurosport, pour se rassurer. “Je dois travailler un peu tout” d’ici au Tour de France, “l’accélération, les ascensions plus longues”, a-t-il ajouté, sachant qu’il y a toujours l’épée de Pogacar prête à frapper à chaque montée. Le Slovène, lui, voit son plan se passer à la perfection, même avec cette quatrième place lors du contre-la-montre. “Une semaine avec beaucoup de positif, et les quelques éléments négatifs se sont transformés en positif”, a-t-il confié en conférence de presse après l’épreuve. L’avantage est encore plus mental que physique, même si ces trois semaines en vue du départ à Lille indiquent la nécessité de rentrer dans un moule jusqu’à la première étape, sans pépin.
Le plus inquiet de la semaine pourrait être Remco Evenepoel. Le Belge a confirmé son statut de champion du monde du contre-la-montre à Saint-Péray, avant de subir la loi des meilleurs grimpeurs du plateau, se faisant même chiper la troisième place du général par l’Allemand Florian Lipowitz (Red Bull-Bora-Hansgrohe), une menace de plus en plus solide depuis ses premières places d’honneur sur les courses du WorldTour en 2024. “L’année dernière, j’avais fini septième ici et les deux autres (Pogacar et Vingegaard) n’étaient pas là. En finissant à la quatrième place, je dois me dire que c’est mieux”, a confié Evenepoel à la presse belge, selon des propos rapportés par Le Soir. C’est en effet mieux, alors que le coureur de Schepdaal avait ensuite conclu la Grande Boucle sur la troisième marche du podium.
Mais, incapable de répliquer aux accélérations explosives, le Belge est clairement apparu comme le suiveur qui ne pourra espérer mieux s’il ne change pas de tactique. Cela dépend en tout cas de l’objectif d’Evenepoel : s’accrocher tant et plus pour un nouveau podium et un nouveau maillot blanc, ou essayer de surprendre pour au moins accrocher une victoire d’étape en ligne, voire un autre maillot, quitte à perdre du temps au général ? Car sans Mikel Landa ou Louis Vervaeke à ses côtés, et même si Valentin Paret-Peintre a paru s’améliorer avec le temps sur le Dauphiné, l’équipe Soudal Quick-Step apparaît bien légère face aux armadas de Vingegaard et Pogacar. Il est déjà l’heure de faire un choix lors de ce stage à Tignes qui permettra d’affiner la condition en vue de ce grand rendez-vous de juillet.
Grégory Ienco
L’UCI enterre le projet OneCycling et perpétue le WorldTour dès 2026
Serait-ce l’enterrement de première classe du projet OneCycling ? L’Union Cycliste Internationale (UCI) semble en tout cas acter l’absence de compromis autour de cet espoir de réforme du calendrier international. Pas question pour la fédération internationale d’accéder au souhait des sécessionnistes d’un calendrier revu au profit des plus grandes équipes, sur les plus grandes épreuves, comme le projet, toujours évoqué à demi-mot, se profile. Sans le plus grand organisateur de courses cyclistes, ASO (notamment en charge du Tour de France et de Paris-Roubaix, entre beaucoup d’autres), sans la première équipe du peloton, UAE Team Emirates-XRG, et désormais sans le soutien de l’UCI, qu’adviendra-t-il de ce projet envisagé avec le soutien d’un fonds d’investissement saoudien ? Surtout qu’on n’en sait toujours pas grand-chose, hors bruissements dans les médias spécialisés, et que la date annoncée de 2026 semble plutôt être de l’optimisme béat pour valoriser un produit d’appel, qu’un véritable objectif sportif.
Le constat de l’UCI, après le vote du Conseil du cyclisme professionnel, représentant l’ensemble des acteurs du sport, est clair : pas question de laisser une place à OneCycling en l’état. “Le projet, développé par certaines équipes et organisateurs, en collaboration avec un fonds d’investissement spécialisé dans le sport, a été jugé incompatible avec le cadre de gouvernance et réglementaire de l’UCI et manquant de cohérence sportive”, indique la fédération par voie de communiqué. “L’UCI, comme l’ensemble des parties prenantes du cyclisme, souhaite toutefois poursuivre les discussions avec les représentants de ce projet afin de collaborer sur l’internationalisation des calendriers de l’UCI Women’s WorldTour et de l’UCI WorldTour, et le développement économique de notre sport”, est-il toutefois précisé.
Le projet est donc plutôt repoussé, ou en tout cas, évité, le temps de trouver un compromis entre ceux qui veulent obtenir le fruit de ces investissements et ceux qui préfèrent garder un côté traditionnel dans ce sport historique. L’idéal serait évidemment un équilibre des deux, entre ces courses qui marquent l’histoire du cyclisme et les nouvelles attractions pour le public. Mais il s’agit de la tâche la plus complexe à mener.
L’UCI n’apporte pas encore de solution à cette énigme, mais propose de prolonger le WorldTour, l’actuel circuit dédié aux meilleurs du plateau, en revoyant certaines dates à la marge. Ainsi, chez les femmes, outre l’ajout d’À Travers la Flandre dans le calendrier WorldTour, notons le déplacement du Tour d’Italie féminin, le Giro Donne, de fin mai à début juin, afin d’éviter une confrontation directe avec le Tour de France masculin, comme ce fut le cas depuis le début du siècle. Cela déplace le Tour de Grande-Bretagne féminin en deuxième quinzaine d’août, et le Simac Ladies Tour des Pays-Bas à la mi-septembre. Pas de changement, par contre, chez les hommes, avec même les GP de Québec et de Montréal toujours prévu en septembre, moins de trois semaines avant les championnats du monde organisés… à Montréal.
L’UCI a par ailleurs décidé de nouvelles règles de participation et annonce que chez les hommes, toutes les organisations seront tenues à inviter les trois meilleures ProTeams de la saison précédente (contre deux actuellement, sauf pour les courses d’un jour). Les Grands Tours pourront y ajouter deux invitations de leur choix. Des changements seront aussi prévus pour redéfinir les points du classement UCI, déterminants pour la relégation ou la promotion sportive des WorldTeams et des ProTeams. La distribution de ces points a souvent fait grincer des dents en raison d’une différence parfois trop peu perceptible entre les courses du plus haut niveau et celle du barème antérieur. Ce qui permettait à des équipes d’accumuler des points sur des épreuves de moindre envergure, tout en délaissant le plus haut niveau. En outre, les courses de VTT, gravel et sur piste devraient également compter pour le classement UCI, a indiqué la fédération internationale.
Enfin, il a été acté que les coureurs de moins de 23 ans déjà inscrits en WorldTour ou dans une ProTeam ne pourront plus participer aux courses de Coupe des nations, outre les championnats du monde.
De nouvelles restrictions techniques pour plus de sécurité ?
Entre deux annonces de calendriers et de réforme refusée, l’Union Cycliste Internationale a également annoncé une série de nouvelles restrictions techniques sur les équipements des cyclistes. Les innovations sont en effet légion, chaque saison, et si les équipementiers tendent à pousser toujours plus loin les limites du règlement de l’UCI, toute nouveauté doit obtenir l’approbation de la fédération internationale en amont, avant d’être proposé en course. Chaque vélo est donc scruté sur chaque épreuve, prouvant que la technologie bouscule également la compétition, outre la préparation physique et mentale. On a ainsi vu fleurir cette saison des fourches plus aérodynamiques, des guidons plus étroits, des jantes plus hautes… Autant de nouveaux équipements qui interrogent l’UCI sur ce qui est équitable, sûr ou non.
Ainsi, dès 2026, la hauteur maximale des jantes de vélo avec départ groupé sera fixée à 65 mm. La largeur minimale totale des guidons (soit entre les bords extérieurs) pour les épreuves sur route et de cyclo-cross sera fixée à 400 mm, avec une largeur intérieure de 320 mm entre les leviers de frein. Cette largeur minimale sera même de 350 mm pour les épreuves sur piste dès 2027. Une largeur interne de fourche maximale de 115 mm à l’avant et de 145 mm à l’arrière sera autorisée pour les épreuves sur route dès 2026 et pour les courses sur piste dès 2027. Enfin, le comité directeur de l’UCI a indiqué que “les spécifications relatives aux casques pouvant être utilisés” en contre-la-montre et sur les courses en ligne “seront clarifiées à compter du 1er janvier 2026”, sans préciser quelles seront ces clarifications.
Selon l’UCI, ces dispositions sont mises en place sur proposition de la commission équipement et nouvelles technologies, et sur recommandation de SafeR, l’entité indépendante et composée d’acteurs du monde cycliste et de la fédération pour améliorer la sécurité dans le cyclisme professionnel. Les propositions semblent être pleines de bon sens : limiter la technologie pour éviter que les cyclistes aillent encore plus vite, quitte à se mettre en danger, voilà qui semble logique. Mais certaines de ces mesures auront des implications importantes pour certaines catégories de cyclistes.
Ainsi, la mise en place d’une largeur minimum aussi importante pour les guidons est un désavantage pour plusieurs femmes (principalement) et hommes de plus petite taille. La Néo-Zélandaise Niamh Fischer-Black a ainsi publié sur Instagram une photo d’elle, avec un mètre permettant de voir que l’espace entre ses épaules est de moins de 32 cm. Un guidon de 40 cm minimum pourrait donc être clairement un désavantage. Sur BikeRadar, une source interne explique que Cervélo devrait changer les guidons pour 14 des 18 coureuses de l’équipe Visma-Lease a Bike suite à cette nouvelle règle.
Photo : Instagram Niamh Fisher-BlackAussi, l’industrie cycliste, dont dépend déjà grandement le peloton professionnel, continuera-t-elle à poursuivre ses efforts d’innovation si l’UCI vient chaque année apporter des corrections dont l’efficacité sur la sécurité n’est pas encore certaine. A contrario, la sécurité évoquée par la fédération internationale comme une priorité ne doit-elle pas justement être au-dessus de tout ? L’équilibre n’est pas simple. Il est toutefois certain que les autorités ne peuvent pas se cacher indéfiniment derrière les limite d’innovations et doivent également présenter des mesures concrètes pour améliorer la sécurité des coureurs sur les parcours, pour éviter des scènes comme celle d’une voiture qui a failli renverser l’échappée sur le récent Critérium du Dauphiné.
Les nouvelles des derniers jours
➡️ Prolongations
🏥 Sur la touche
📅 Programme
🤑 Économie
📺 Télévision
🌈 Sélections
La Fédération française de cyclisme (FFC) a confirmé les quotas des sélections présentes du 21 au 28 septembre prochains aux championnats du monde sur route au Rwanda. Les élites seront bien au complet chez les hommes et chez les femmes, mais le total des groupes des espoirs et juniors hommes et femmes sera limité à 12 cyclistes. La FFC n’a par ailleurs pas exclu de permettre à des sélectionnés de doublonner avec les championnats d’Europe, organisés en Drôme-Ardèche, une semaine après.
La fédération néerlandaise de cyclisme (KNWU) avait annoncé en début d’année qu’elle n’enverrait que des équipes élites sur les championnats du monde sur route prévus au Rwanda, en septembre. Grâce à un partenariat annoncé avec Rabobank, la KNWU a finalement annoncé cette semaine qu’elle enverra un petit groupe de juniors masculins sur les épreuves de Kigali. La sélection néerlandaise des espoirs masculins sera par ailleurs aussi présente au Tour de l’Avenir et aux championnats d’Europe, en octobre, alors que ces participations n’étaient jusqu’ici pas au programme.
📌 Autres
L’équipe Unibet Tietema Rockets continue d’innover pour mettre en avant ses supporters et leur offrir une autre expérience du cyclisme moderne. La formation franco-néerlandaise propose à celles et ceux qui réaliseront au moins 25 euros d’achat sur leur boutique en ligne d’obtenir une chance d’inscrire son nom comme partenaire de l’équipe, le temps d’une course. Une initiative qui permet donc de remplir les caisses, d’assurer la fidélité des supporters et de faire grandir le noyau de fans. La ProTeam n’a toutefois pas encore précisé sur quelle course ce changement aura lieu.
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À lire, voir, écouter…
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Le coin promo
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Tak prezentuje się trasa 𝐓𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐏𝐨𝐥𝐨𝐠𝐧𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟓 👇
🗓️ 𝕊𝕥𝕒𝕣𝕥: 4 sierpnia we Wrocławiu
🗓️ 𝕄𝕖𝕥𝕒: 10 sierpnia w Wieliczce
ℹ️ Od tego roku najważniejszy polski wyścig powraca na antenę Eurosportu oraz #MaxPL