Le cyclisme à la télévision et en radio en Belgique : comment suivre les courses en 2026
#CyclismeSurRoute #Eurosport #HBOMax #Radio #RTBF #RTL #RTLBelgium #Télévision #VRT #VTMLe cyclisme à la télévision et en radio en Belgique : comment suivre les courses en 2026
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#Agenda #Calendrier #CyclismeSurRoute #UCI #UCIWomenSWorldTour #UCIWorldTourL’infolettre du 24 novembre 2025 : NSN Cycling Team, les débuts de la Coupe du monde de cyclo-cross…
NSN Cycling Team : Israel-Premier Tech repris par un groupe hispano-suisse
C’était l’un des grands feuilletons de l’hiver : l’équipe Israel-Premier Tech allait-elle survivre à la désertion de ses principaux partenaires, dont le milliardaire canadien Sylvan Adams ? Car après l’annonce du départ du magnat, les retraits de Premier Tech, puis du constructeur de cycles Factor (l’officialisation attend toujours) ont bien failli mettre à terre une structure qui avait pourtant bouclé son effectif pour 2026 et remis un dossier à l’Union Cycliste Internationale (UCI) pour bénéficier d’une licence WorldTour pour les trois prochaines saisons, comme son classement sportif à la fin 2025 le lui permet. Il a fallu attendre la mi-novembre pour rassurer le groupe : l’équipe changera totalement de mains et sera désormais gérée par la société d’investissement suisse Stoneweg et par l’entreprise spécialisée dans l’organisation d’événement sportifs et de divertissement NSN (Never Say Never), co-fondée par l’ancien footballeur espagnol Andrès Iniesta. L’équipe WorldTour sera ainsi nommée NSN Cycling Team, alors que l’équipe continentale sera baptisée NSN Development Team, le tout sous licence suisse, avec un centre de course situé à Barcelone et Gérone, en Espagne.
Ce n’est pas la première fois que les deux entreprises joignent leurs forces pour une structure sportive. Elles ont déjà racheté le FC Helsingør, un club de football danois actuellement actif en seconde division. Elles ont également fait une entrée dans le monde du cyclisme par le biais d’un investissement dans la marque de cycles de gravel, Guava, et l’organisation du critérium du Tour de France à Saitama, au Japon. Si le communiqué des deux groupes ne précise pas les objectifs de la nouvelle structure pour la prochaine saison ou sur le moyen terme, il est clair que les nouveaux propriétaires envisageant cette entrée dans le peloton masculin comme une opportunité… financière. “NSN et Stoneweg considèrent le cyclisme comme un sport offrant de solides perspectives de croissance mondiale dans les années à venir, dont les valeurs correspondent bien à celles de l’entreprise. Ils se réjouissent également de l’opportunité qui leur est offerte de renforcer le paysage du cyclisme professionnel”, est-il précisé dans le communiqué de la nouvelle équipe. Il sera donc intéressant de voir si ces nouveaux investisseurs vont tenter de bousculer le modèle économique actuel du cyclisme sur route et s’ils se satisferont d’un partenariat sans autre sponsor-titre pour alimenter le budget de la structure.
L’équipe Israel Premier Tech lors du contre-la-montre par équipes de Figueres, sur la 5e étape du Tour d’Espagne, le 27 août 2025. – Photo : ASO/Unipublic/Antonio Baixauli/Cxcling Creative AgencyLe communiqué ne précise pas si Sylvan Adams ou les partenaires israéliens qui aidaient le groupe jusqu’alors seront encore présents au sein de ce nouveau NSN Cycling Team. Le quotidien espagnol Marca, toujours bien renseigné au sujet des matières hispaniques, affirme pour sa part que le milliardaire et ses partenaires quittent bien l’équipe WorldTour, permettant ainsi à celle-ci de repartir d’une page blanche, loin des polémiques qui ont mené à son exclusion de plusieurs courses à la fin de la défunte saison. Le staff restera par contre bien le même : le manager Kjell Carlström reste à son poste tout comme les directeurs sportifs, mécaniciens, soigneurs… Et l’effectif présenté sur le nouveau site de NSN Cycling Team est bien celui qui s’annonçait pour 2026 chez Israel-Premier Tech avant sa transformation. Même s’il reste une interrogation : l’Érythréen Biniam Girmay arrivera-t-il dès cet hiver en tant que nouveau leader de cette équipe renouvelée ? La fusion entre Intermarché-Wanty et Lotto n’a toujours pas délivré de conclusion et, faute de certitude, Girmay serait plus enclin à rejoindre NSN Cycling Team pour 2026, en tant que 26e coureur de l’effectif.
Autre question : qu’en sera-t-il de l’action judiciaire menée à l’encontre du Canadien Derek Gee qui avait décidé de mettre un terme unilatéral à son contrat avec Israel-Premier Tech en cours de saison ? Maintenant que la direction de l’équipe a totalement changé, Gee serait-il prêt à faire son retour et l’action judiciaire pourrait-elle être abandonnée ? Les interrogations demeurent encore nombreuses à la suite de cette reprise et d’un communiqué de presse concret et en même temps encore vague. Les coureurs de NSN Cycling Team sont en tout cas rassurés sur leur avenir. On ne peut pas en dire autant de celles et ceux qui arboraient jusqu’ici les maillots de Lotto et d’Intermarché-Wanty, pour ne prendre que cet exemple.
Grégory Ienco
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Lucinda Brand et Thibau Nys ouvrent le bal de la Coupe du monde à Tabor
L’habituel circuit rapide et gelé de Tabor, en République tchèque, a délivré des combats intenses pour l’ouverture de la Coupe du monde de cyclo-cross. Le tracé a favorisé les spécialistes des courses soutenues, avec un enchaînement de relances explosives, à l’image de ces planches à escalader en montée. Il n’était donc pas surprenant de revoir la championne d’Europe Inge van der Heijden (Crelan-Corendon) jouer les premiers rôles avec son équipière Sara Casasola et la Néerlandaise Lucinda Brand (Baloise Glowi Lions) en tête de la course féminine. Les trois rivales ont joué des coudes durant les derniers tours, et Casasola semblait prête à faire craquer Brand sur les planches annonçant l’arrivée. Mais une faute technique de l’Italienne dans l’un des derniers virages a laissé la victoire à son adversaire néerlandaise, vainqueure pour la huitième fois cette saison (pour trois deuxièmes places en onze courses !).
Notons la huitième place de la championne de Belgique Marion Norbert-Riberolle (Crelan-Corendon) pour son retour à la compétition après avoir été renversée par un automobiliste à l’entraînement, deux semaines plus tôt. C’était aussi l’occasion pour la Néerlandaise Shirin van Anrooij (Baloise Glowi Lions) de faire son retour dans les labourés pour la première fois depuis près de deux ans, avec une 16e place à la clé.
L’épreuve masculine a connu un suspense moindre, malgré un départ groupé qui annonçait un scénario plus indécis. Le champion de Belgique Thibau Nys (Baloise Glowi Lions) a finalement profité d’une glissade du Néerlandais Joris Nieuwenhuis (Ridley Racing Team) dans sa roue pour s’isoler et s’offrir une troisième victoire en Coupe du monde (après Waterloo et Benidorm) et un troisième succès cette saison (après le Koppenbergcross et Hamme). L’épreuve a aussi été marquée par une chute de Michael Vanthourenhout (Pauwels Sauzen-Altez Industriebouw), qui a finalement terminé non sans mal en 17e position.
Ce lancement de la Coupe du monde était aussi l’occasion de confirmer l’intérêt de cette nouvelle formule concentrée en deux mois pour les non-Européens. Le champion pan-américain Andrew Strohmeyer a longtemps été en course pour le Top 5 du côté masculin, confirmant sa réussite depuis le début de la saison outre-Atlantique. Les Canadiennes Maghalie Rochette et Sidney McGill ont connu moins de réussite dans le peloton féminin, mais leur présence montre l’intérêt de remodeler un calendrier pour que le cyclo-cross soit mieux représenté.
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L’infolettre du 17 novembre 2025 : le plafonnement des budgets rejeté par les équipes ?
Le plafonnement des budgets rejeté ? Les débats ne doivent pas s’arrêter là
Serait-ce la fin de saison qui multiplie les débats autour des grandes questions qui animent le cyclisme sur route ? Ou bien une inquiétude grandissante, confirmée par le risque pour près de 70 coureurs de ne pas obtenir de contrat la saison prochaine et alors que deux équipes ont scellé leur disparition ? Les discussions ne manquent pas autour de la meilleure manière de revitaliser une discipline qui semble faire face à de graves disparités économiques et qui peine à renouveler son modèle. Cela fait des années que le sujet des budgets des structures professionnelles est sur la table, tout comme celui des salaires des meilleurs cyclistes. Cela fait des années que de nombreux observateurs et acteurs du peloton alertent sur le risque d’une cannibalisation des rentrées financières par quelques organisateurs et quelques équipes mieux fortunés. La domination d’UAE Team Emirates XRG et de son leader Tadej Pogacar a confirmé cette tendance, tout comme la nécessité pour deux des meilleures équipes belges du circuit, Lotto et Intermarché-Wanty, de fusionner pour pouvoir se battre face aux grandes écuries. Et pourtant, au fil des saisons, rien ne semble changer.
En mars 2024, l’Union Cycliste Internationale (UCI) avait pourtant communiqué la mise en place d’une réflexion autour d’un système de plafonnement du budget (Budget cap), sans toutefois préciser ses contours. Tout juste était-il indiqué que l’objectif du groupe de travail était de plancher sur une application de ces nouvelles règles d’ici à 2026. Moins de deux ans plus tard, le projet n’a toujours pas émergé, et il a fallu attendre une interview du président de l’UCI dans le quotidien Ouest-France pour qu’il refasse surface. Pour mieux être enterré enfoui derrière. “On a imaginé mettre en place un ‘Budget cap’ de l’ensemble des équipes et, paradoxalement, les équipes ne l’ont pas accepté. J’ai été étonné que ce soit plutôt les petites équipes qui le refusent”, a-t-il révélé, sans en dire plus sur les dirigeants qui auraient mis un frein à la proposition. Lappartient dit pourtant défendre l’idée : “Quand vous reprenez l’histoire du vélo, regardez La Vie Claire. Ils font 1, 2, 4, 7, 12 du Tour de France 1986. Et le budget de l’équipe, à l’époque, était, en proportion des autres, sans doute encore plus élevé qu’UAE. Je ne dis pas que c’était bien. Mais il y a toujours eu des équipes qui ont eu plus de moyens que d’autres. Le but est quand même de réguler un petit peu les choses. Et moi, je reste persuadé que le ‘Budget cap’ est un des éléments pour y arriver.”
Le président de l’UCI David Lappartient lors de la présentation du Grand Départ du Tour de France 2021 en Bretagne – Photo : ASO/Clara Langlois LablatinièreSelon une source venue du WorldTour interrogée par le média spécialisé Escape Collective, les équipes n’étaient pas contre cette proposition, mais souhaitaient plutôt une réforme économique plus large autour d’une implémentation d’un système de plafonnement des salaires. Il est en tout cas difficile de savoir ce qui était vraiment mis sur la table et quelle a été la réaction des équipes avec la seule voix de Lappartient, qui représente avant tout les intérêts de l’UCI.
Le président de la fédération a également évoqué la répartition des droits télés et de revenus des organisateurs à destination des équipes, une idée vieille comme la bicyclette qui revient chaque année sur la table. Il a aussi mis en avant un “désavantage” pour les équipes installées en France en raison de la fiscalité du pays. Mais David Lappartient pointe alors simplement un problème politique, alors que ce sujet de la taxation des équipes pourrait aussi faire l’objet d’une réflexion. Dans un podcast de RMC Sport qui a plus fait parler pour l’idée habituelle d’une billetterie sur certains événements cyclistes sur route (un projet qui semble également dater de Mathusalem), le patron de Groupama-FDJ Marc Madiot a justement proposé, pour garantir une certaine équité de taxation, de baser l’ensemble des équipes en Suisse “pour avoir le même coût social”. Ce serait déjà une première pierre vers une plus grande égalité entre des structures qui bénéficient parfois des largesses d’un pays pour éviter une charge salariale trop importante.
La tendance est malheureusement à une baisse des structures professionnelles, avec seulement 16 ProTeams (la division 2 du cyclisme) contre 23 dix ans plus tôt. Les budgets s’envolent et il devient difficile de suivre la tendance, au risque d’envisager des fusions, à l’image de Lotto et Intermarché-Wanty. La disparition d’Arkéa-B&B Hôtels et les récentes difficultés financières du Team Jayco-AlUla doivent également rappeler à l’UCI que les équipes restent encore et toujours très fragiles et qu’il est donc nécessaire de rassembler tous les acteurs autour de la table pour trouver une solution viable à l’avenir du cyclisme sur route. Pointer le seul refus des équipes est simple, mais il ne permet pas de faire avancer les discussions. Si le “Budget cap” n’a pas pris, il faut chercher d’autres solutions, débattre, se montrer innovant. Car l’avenir de la discipline en dépend.
Grégory Ienco
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L’infolettre du 10 novembre 2025 : les critériums post-saison, l’Euro de cyclo-cross…
Les critériums ont-ils encore un intérêt ?
La tradition est désormais bien ancrée en fin d’année : après la présentation du parcours du prochain Tour de France, à la mi-octobre, une partie du peloton s’envole pour Singapour puis le Japon pour deux critériums destinés à faire venir les stars du cyclisme masculin à l’autre bout du monde, dans des lieux encore rares pour le peloton. Les leaders féminines devront, elles, attendre encore quelques années avant d’avoir ce privilège, et seulement si l’organisation du Tour se décide à leur proposer une excursion du même type un jour. Car si l’objectif est bien de faire la promotion du vélo en Asie, une moitié de la population n’a pour l’heure même pas droit à une once de représentativité. Le fun et les voyages, c’est pour les participants du Tour de France masculin, un point c’est tout.
Que ce soit à Singapour ou Saitama, le public présent semble bien profiter de cette grande foire aux multiples animations. Des activités typiques pour les uns, de l’adresse et des dessins pour les autres, quelques autographes et photos, des initiations au vélo pour les plus petits : l’objectif est de passer un bon moment de part et d’autre des barrières. Car pour les cyclistes présents, ces critériums sont avant tout des vacances, une part de la pause sportive qu’ils prennent en octobre et novembre avant de relancer la machine pour la prochaine saison. Il ne faut donc pas s’attendre à des cyclistes au pic de leur forme pour la course prévue chaque dimanche à Singapour puis Saitama. On n’est évidemment plus à l’époque de la pause totale, qui faisait prendre plusieurs kilos et nécessitait une cure de reprise par la suite, mais la forme n’a évidemment rien de celle des Mondiaux ou du Tour de France.
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Alors, sur les critériums, la vitesse paraît logiquement plus faible. Et les attaques, programmées avant même le début de course, pour animer au mieux le public, sont bien plus poussives que ce qu’on voit le reste de la saison. Si cela était réservé aux seuls spectateurs sur le bord des routes, on n’en serait pas forcément choqué. Mais que ces événements soient retransmis en direct à la télévision et présentés comme des compétitions lambda offrent une autre perspective à l’événement. On peut ainsi voir en mondovision le sprint de Jonathan Milan à moins de 60 km/h ou l’attaque presque en facteur de Jonathan Vingegaard, quelques tours après avoir chuté sur la scène glissante du centre de convention de Saitama. Ou encore le retour de Ben Healy dans le peloton après avoir manqué un tour en raison d’une crevaison qui a pris plus d’une minute à être réparée… Les efforts sont risibles pour la personne qui tomberait par hasard sur ces courses qui n’en sont pas.
Ces critériums sont évidemment des fictions, écrites à l’avance pour célébrer le succès durant le reste de la saison de ces cyclistes. Mais en télévision ou dans la presse, on ne titre pas sur le succès populaire de ces événements, mais bien sur… les victoires de Jonathan Milan et Jonas Vingegaard. Comme si ces courses avaient une quelconque valeur sportive. Comme si l’aura du Tour de France avait accordé une nouvelle importance à ces épreuves qui ne servent que de démonstration. C’est surtout cette médiatisation à outrance de la moindre miette cycliste qui pose question. Ces événements ont justement pour objectif de faire connaître la discipline, de mettre des jeunes au deux-roues et de leur permettre de rencontrer des stars. Les caméras ne devraient être là que pour un éventuel documentaire, une mise en valeur du voyage. Ce n’est pas pour rien si les fameux critériums d’après-Tour de France, par ailleurs de moins en moins nombreux en raison de leur intérêt toujours plus limité dans un peloton qui gagne de mieux en mieux, ne diffusent aucune image de leur course en direct. Le passage sur la ligne d’arrivée du vainqueur suffit largement.
Ces courses d’ASO sont un moyen supplémentaire pour l’organisation de mettre en avant sa force de frappe sur le cyclisme professionnel, d’asseoir une certaine domination médiatique en proposant quasiment gratuitement à un grand nombre de médias le direct ou des extraits de ces courses. Une série de journalistes sont par ailleurs invités sur cette tournée asiatique (NDLR : j’ai moi-même profité d’invitations pour le Tour de Turquie ou la Tropicale Amissa Bongo par le passé), leur permettant de faire des interviews de fin de saison. La médiatisation de ces critériums est aussi pour eux un moyen de justifier leur présence. C’est ainsi qu’on se retrouve avec une série d’articles résumant béatement ces courses, comme n’importe quelle autre du calendrier UCI. Même si la valeur des victoires est nulle.
Ces critériums asiatiques ont donc un intérêt pour le public local et peuvent permettre d’ouvrir des vocations, même si une étude devrait un jour se pencher sur l’impact réel de ces événements sur la population visitée. Le public international pourrait pour sa part être tenu à l’écart de ces pièces de théâtre géantes. Cela permettrait ainsi de ne pas décrédibiliser un sport qui doit déjà se défendre sur bon nombre d’autres terrains. Le divertissement a ses limites, il serait temps de mieux les définir.
Grégory Ienco
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Les Émirats arabes unis accusés de financer les massacres au Soudan
Certains argueront qu’il ne s’agit pas de cyclisme, mais ces derniers mois, l’implication des conflits internationaux dans le peloton a été particulièrement mise en avant, avec le cas concret de l’équipe Israel Premier Tech. Le soutien affiché du co-propriétaire israélo-canadien Sylvan Adams pour le régime de Benjamin Netanyahu dans la guerre menée sur la bande de Gaza (qui a fait plus de 60.000 morts côtés palestinien et plus de 1.200 morts côté israélien depuis le massacre commis le 7 octobre 2023 par le mouvement islamiste palestinien Hamas) avait mené à de nombreuses manifestations, poussant finalement Adams à se retirer publiquement. L’actualité internationale peut donc bel et bien avoir de réelles conséquences sur le peloton.
En cette fin de saison, alors que le Slovène Tadej Pogacar a été célébré avec une statue en or à Abu Dhabi, lors du premier rassemblement de l’équipe UAE Team Emirates XRG en vue de la prochaine saison, de nombreuses associations ont alerté sur l’implication des Émirats arabes unis dans le massacre de la population au Soudan. Cela fait plus de deux ans qu’une guerre fait rage entre les autorités et les paramilitaires des Forces de soutien rapide du général Hemetti. plus de 650.000 personnes ont été déplacées et des milliers de personnes ont été tuées, même si leur nombre reste sujet à débat en raison du manque de communications avec cette région coupée du monde.
De nombreux témoignages récoltés par des organisations de défense des droits humains ont fait état d’exécutions sommaires, de violences sexuelles, de pillages, d’attaques et d’enlèvements de la part des FSR. Une enquête du site Middle East Eye, ajoutée à une autre de l’organisation Campaign Against Arms Trade, indiquent que ces exactions ont été commises avec des armes fournies par les Émirats arabes unis. Des armes souvent venues de pays européens, comme de l’usine FN Herstal en Belgique. Ce trafic international est dénoncé, mais encore très peu mis en lumière, notamment dans le débat politique des pays concernés.
Si les manifestations pour dénoncer le partenariat entre l’Émirat et l’équipe de Mauro Gianetti sont encore loin, il est important de rappeler ces faits et de ne pas ignorer le fait que de nombreuses équipes cyclistes sont malheureusement sponsorisées par des organismes qui ne respectent pas les droits humains (Bahrain Victorious) ou qui participent à leur manière au dérèglement climatique (INEOS Grenadiers, TotalEnergies…). La problématique est connue, répétée, mais elle mérite de s’y attarder de temps à autre, pour ne pas simplement suivre le cyclisme sans esprit critique.
Championnats d’Europe de cyclo-cross : le week-end des surprises
Le circuit du domaine militaire de Middelkerke, à quelques kilomètres du traditionnel Noordzeecross qui clôture chaque année le Superprestige, a offert un spectacle à la hauteur de son côté atypique. Un circuit rapide, et en même temps technique avec son passage dans les dunes et au bord de la mer du Nord. L’équilibre était difficile à trouver, mais malgré un soleil qui a asséché tout le parcours, le tracé a permis aux spécialistes de faire la différence tant sur la course à pied que lors de relances explosives ou de passages plus techniques sur le sable. La Néerlandaise Inge van der Heijden en a parfaitement profité pour aller conquérir le plus beau succès de sa carrière chez les élites femmes. L’ex-championne du monde espoir, aujourd’hui âgée de 26 ans, a pris un excellent départ et a profité de la bataille tactique entre les Néerlandaises Lucinda Brand et Aniek van Alphen, et l’Italienne Sara Casasola, équipière de Van der Heijden le reste de l’année, pour poursuivre en solitaire tout au long des 50 minutes de course.
Cette épreuve féminine a par contre été une vraie douleur pour la championne de Belgique Marion Norbert-Riberolle, larguée dès le départ et incapable de remonter par la suite. “J’ai connu beaucoup de stress au départ, mais je n’ai pas d’excuse. C’était la pire journée de ma saison”, a-t-elle admis au micro de la VRT, ajoutant qu’elle doit toujours beaucoup travailler mentalement à l’approche des grands championnats. “Je n’avais rien dans les jambes”, a confié celle qui a terminé en 13e position. La place de meilleure Belge revient à Laura Verdonschot (8e), pourtant elle aussi en souffrance : “Après un tour, je ne sentais plus rien dans mon pied gauche. Dans un bon jour, je devrais finir bien mieux. Mais la douleur est là. Un jour ça va, l’autre non. Je suis content d’avoir atteint l’arrivée”, a-t-elle indiqué à la VRT.
Côté masculin, la surprise est venue du Belge Toon Aerts, qui a dominé le champion d’Europe sortant Thibau Nys dans le sprint final, après une course serrée jusqu’au dernier tour. Les Belges et Néerlandais n’ont cessé de se rendre des coups sur les neuf tours proposés, mais il fallait finalement l’endurance pour tenir le rythme intense et s’imposer au bout d’un sprint parfaitement géré par Aerts, de nouveau champion d’Europe neuf ans après son premier titre continental. “Ma carrière avait commencé avec ce sacre européen. Et maintenant, je relance ma carrière avec cette victoire”, a lancé le coureur de 32 ans à l’arrivée, y voyant un signe, plus d’un an après son retour à la compétition après une suspension de deux ans pour un contrôle positif au letrozole, un produit qu’il a toujours contesté avoir volontairement ingéré. Le podium 100% belge est complété par l’ancien champion du monde espoir Joran Wyseure, confirmant son ascension parmi les professionnels.
Les courses dédiées aux jeunes ont été moins surprenantes, malgré des compétitions tout aussi disputées. Du côté des hommes, l’Italie a une nouvelle fois tiré le jackpot avec Mattia Agostinacchio qui a signé son premier sacre européen chez les espoirs (après les titres européen et mondial chez les juniors l’hiver dernier) et Filippo Grigolini, vainqueur chez les juniors. L’équipe belge a chaque fois dû se contenter de la médaille de bronze avec le favori Giel Lejeune chez les juniors et Kay De Bruyckere parmi les moins de 23 ans.
La Néerlandaise Leonie Bentveld a obtenu l’or chez les espoirs femmes, après avoir dominé la Française Celia Géry, blessée au coccyx et incertaine jusqu’au départ, alors que Shanyl De Schoesitter a obtenu une intéressante quatrième place. Chez les moins de 19 ans, la Tchèque Barbara Busková, déjà en argent la saison dernière, a glané le titre, là où la seule Belge engagée, Zita Peeters, a conclu en 15e place.
Notre photographe Alain Vandepontseele était à Middelkerke tout le week-end pour capturer les meilleurs clichés de ces championnats d’Europe : son travail est à découvrir en cliquant sur ce lien.
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L’infolettre du 3 novembre 2025 : les difficultés du cyclisme féminin, l’Euro de cyclo-cross…
Après le boom du cyclisme féminin, la gueule de bois ?
Quinze équipes au niveau WorldTour, des budgets qui grandissent par millions, des partenaires qui se battent pour s’afficher auprès du peloton : le cyclisme féminin a connu depuis une dizaine d’années une fameuse marche en avant, principalement grâce à une amélioration de la couverture télévisuelle et à une décision des grandes organisations (ASO, Flanders Classics…) d’enfin offrir des courses dignes de ce nom à ces femmes qui n’avaient jusqu’ici droit à des épreuves réduites, voire aucune classique du tout. L’avènement du Tour de France Femmes, qui est passé à neuf étapes cette année, a encore accéléré cette mise en avant d’un cyclisme qui n’attendait que cette professionnalisation pour dévoiler ses meilleurs atouts : des courses souvent plus indécises, plus animées que sur leurs parallèles destinés aux hommes. Cet essor s’est accompagné d’un grand festival de transferts, l’hiver dernier, confirmant le souhait de nombreuses équipes de se placer au sommet pour attirer de nouveaux partenaires, de l’argent frais, et poursuivre ainsi le cercle vertueux.
Sauf que la bulle qui n’a cessé de gonfler pourrait bien éclater, au risque de voir le peloton féminin subir une terrible gueule de bois. Quinze équipes feront toujours bien partie du WorldTour la saison prochaine, et huit formations seront au niveau inférieur, les ProTeams, soit une de plus qu’en 2025. Cela ne signifie toutefois pas forcément une augmentation du nombre de professionnelles au plus haut niveau. FDJ-Suez, qui avait marqué le mercato 2024-2025 avec les arrivées de Demi Vollering, Elise Chabbey ou Juliette Labous, a annoncé réduire son effectif à 16 coureuses, contre 18 en 2025, afin d’”optimiser (ses) coûts”, selon les mots du manager Stephen Delcourt dans La Nouvelle République. Il évoque cette décision par la difficulté de trouver des partenaires, alors que la crise couve dans de nombreuses entreprises, dans un climat mondial incertain.
La Néerlandaise Demi Vollering (FDJ-Suez) à l’attaque dans le finale des Strade Bianche féminin 2025. – Photo : RCS Sport/La PresseL’analyse de Natascha Knaven-den Ouden, qui a fondé NXTG Racing avant sa reprise par Soudal Quick-Step et qui poursuit la formation de jeunes cyclistes dans la structure relacée sous ce nom, est similaire. Sur Instagram, la Néerlandaise s’inquiète de cette réduction des effectifs et du manque de moyens évoqué par certaines formations. “Certaines équipes du WorldTour reviennent à des effectifs de 14 à 16 cyclistes, simplement parce que les salaires montent plus rapidement que les budgets. Alors que c’était censé créer plus d’espaces, cela devient de plus en plus restreint”, explique-t-elle. “Les équipes de développement réduisent leurs effectifs, les équipes continentales disparaissent et le calendrier en dessous du WorldTour demeure fragile”. Car il devient de plus en plus difficile pour les plus jeunes du peloton de se faire une place parmi les professionnelles quand les seules courses qui restent au calendrier sont destinées aux meilleures. “Le cyclisme féminin grandit en termes de visibilité et de budget, mais pas en profondeur. La base reste trop étroite pour supporter le poids de cette croissance”, déplore Natascha Knaven-den Ouden.
La manager dénonce notamment l’absence de calendrier complet pour les espoirs, voire les juniores, alors que la Coupe des nations de l’UCI vient encore d’être réimaginée, avec seulement cinq courses au programme. C’est simple : le calendrier international pour les moins de 19 ans consiste pour l’heure en une douzaine d’épreuves, sans plus. Impossible de grandir dans de telles conditions. Si les espoirs ont enfin droit à une course pour le titre de championne du monde, il n’y a toujours aucune autre course professionnelle (en dehors des championnats nationaux et continentaux) spécifiquement dédiée aux moins de 23 ans. Là encore, c’est une étape supplémentaire manquée pour des cyclistes qui ne peuvent compter que sur le bon vouloir d’équipes qui voudront croire en leur potentiel. Avec l’espoir que ce potentiel s’affiche directement dans les résultats, au risque de se retrouver sans contrat au bout d’une ou deux saisons, faute d’avoir fait leurs preuves.
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La solution proposée par Natascha Knaven-den Ouden est celle de l’arrivée d’un partenaire important qui pourrait bousculer la discipline avec une nouvelle manne financière dans l’organisation de courses et la formation de jeunes cyclistes. L’idée est séduisante, mais elle manque de sérieux pour assurer une base suffisante. L’important est effectivement de mettre en place une politique de formation au même niveau que les hommes, avec des catégories juniors et espoirs qui permettront de bien développer les jeunes talents. Il est par ailleurs important de promouvoir les structures de développement et de rendre la catégorie “ProTeams” plus intéressante pour permettre à la pyramide de retrouver sa forme. Plus de place en seconde division, cela signifiera une catégorie WorldTour plus solide à terme.
La mise en place de salaires minimum est une première étape, mais l’UCI devrait également réguler ces paies mensuelles, afin d’éviter des écarts trop importants entre la base et le sommet (cela vaut également pour les hommes) et assurer aux équipes des budgets plus raisonnables pour leur croissance prochaine.
Autant de solutions qui permettront au cyclisme féminin d’être plus pérenne et de ne pas craindre une disparition encore plus rapide que son essor. Cela serait triste de voir tous ces efforts réduits à néant en raison d’une économie mal réglée par ses dirigeants.
Grégory Ienco
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Cyclo-cross : Brand domine encore et toujours, le double visage de Nys
À une semaine des championnats d’Europe, le Koppenbergcross suivi du Rapencross de Lokeren ont été l’un des révélateurs des prochains favoris au maillot bleu et blanc étoilé. Le difficile cyclo-cross tracé sur les pentes du mont le plus redouté des Ardennes flamandes, aux abords d’Audenarde, n’a pas manqué sa réputation avec un circuit boueux à souhait et de nombreuses glissades pour émailler la journée de Toussaint. Le lendemain, sur un circuit technique mais moins usant que la veille, Lokeren accueillait seulement pour la cinquième fois de son histoire une épreuve qui devait sourire aux plus constants.
La Néerlandaise Lucinda Brand (Baloise Glowi Lions) a confirmé sur les deux courses la domination qu’elle compte poursuivre tout l’hiver. Sans faute sur le Koppenberg, elle a tout de même dû affronter un problème mécanique et une chute dans le sable à Lokeren pour finalement s’isoler dans les deux derniers tours et s’imposer brillamment. Victime de la boue la veille, la championne de Belgique Marion Norbert-Riberolle (Crelan-Corendon) a maintenu le lendemain sa réputation de bonne finisseuse, capable de deuxièmes moitiés de course canons pour s’offrir la deuxième place à Lokeren devant l’Italienne Sara Casasola (Crelan-Corendon), déjà troisième à Audenarde.
Les trois s’annoncent comme les favorites de la course européenne, samedi prochain à Middelkerke, alors que les Néerlandaises feront sans Ceylin del Carmen Alvarado, blessée, et Puck Pieterse, en vacances, mais aussi peut-être Fem van Empel (Team Visma | Lease a Bike), diminuée depuis le week-end dernier et contrainte à l’abandon sur le Koppenberg avant de renoncer à Lokeren. À Aniek van Alphen (Seven Racing) et Inge van der Heijden (Crelan-Corendon) d’assurer la présence “orange” sur la Côte belge.
Côté masculin, le champion d’Europe en titre Thibau Nys (Baloise Glowi Lions) a adressé un sacré message sur le Koppenberg en s’y imposant en costaud devant la surprise britannique, Cameron Mason (Seven Racing). Mais le lendemain, après avoir manqué sa pédale dès le coup de feu du départ, le Belge a enchaîné les erreurs et les changements de vélo, pour finir péniblement 15e à Lokeren. Le Belge Michael Vanthourenhout (Pauwels Sauzen-Altez Industriebouw), victime d’un jour sans la veille, s’est pour sa part réveillé sur le Rapencross et conclu en deuxième position derrière un impressionnant Joris Nieuwenhuis (Ridley Racing Team), qui a pris une option sur une place de favori pour le titre européen. Le Néerlandais Pim Ronhaar (Baloise Glowi Lions), troisième samedi, le Belge Niels Vandeputte (Alpecin-Deceuninck), troisième dimanche, ne sont pas non plus à effacer, pas plus que le Belge Emiel Verstrynge (Crelan-Corendon), en verve depuis le début de saison. Les deux courses pour le titre continental s’annoncent en tout cas bien plus ouvertes que par le passé !
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L’infolettre du 27 octobre 2025 : parcours du Tour de France 2026, les licences WorldTour, Mondiaux sur piste…
Un Tour de France crescendo et un Tour de France Femmes historique
C’est toujours un événement particulier en fin de saison : la présentation des parcours du Tour de France revêt une certaine importance pour les amatrices et amateurs de cyclisme, déjà en manque de compétition en cette fin de mois d’octobre et prêts à dessiner les scénarios idéaux du prochain rendez-vous estival à la seule lecture des premiers profils dévoilés. La divination n’est pas encore un sport olympique, mais les pronostics vont bon train quand Marion Rousse et Christian Prudhomme annoncent en grande pompe les prochaines étapes de la course au maillot jaune.
Ainsi, donc, un seul scénario était en question dès jeudi au Palais des Congrès de Paris : le tracé de la 113e édition masculine du Tour, entre Barcelone et Paris, pourra-t-il permettre de bousculer l’hégémonie de Tadej Pogacar ? Sans se poser la question de savoir si le Slovène ira bien à la chasse d’un cinquième succès final. Mais les spéculations n’ont pas cessé depuis la révélation des 21 étapes de la prochaine édition. Comme si aucun autre concurrent ne pouvait se satisfaire de ces routes.
L’organisation du Tour a une nouvelle fois misé sur un tracé de plus en plus difficile, avec une troisième semaine particulièrement rude. Cela débute à Barcelone par un contre-la-montre par équipes particulier : comme sur les dernières éditions de Paris-Nice, le temps sera pris sur le premier coureur de chaque formation franchissant la ligne d’arrivée au sommet de Montjuic. L’arrivée dans les Pyrénées sera plus douce qu’attendue avec une étape vers Les Angles, et une arrivée inédite jusqu’au cirque de Gavarnie (18,7 km à 3,7% de moyenne), après un passage sur le Tourmalet.
Si les sprinteurs devraient avoir entre cinq et sept occasions de briller, le peloton s’aventurera par ailleurs sur toutes les chaînes montagneuses de l’Hexagone : le Massif central sera à l’honneur avec une arrivée désormais classique au Lioran, après le col du Perthus notamment. Place ensuite aux Vosges avec un premier passage sur le Ballon d’Alsace sur la 13e étape, avant une arrivée difficile au Markstein en passat par le Grand Ballon, le Ballon d’Alsace – encore – et le nouveau col du Haag, dans la forêt vosgienne.Le Jura suivra avec une montée rugueuse vers le Plateau de Solaison (11,3 km à 9,1% de moyenne) en clôture de la deuxième semaine de course.
Cela annoncera le seul contre-la-montre individuel de l’épreuve, entre Évian et Thonon-les-Bains, soit 26 kilomètres encore une fois bien vallonnés. Les Alpes concluront cette troisième semaine folle, avec Orcières-Merlette le jeudi, une première arrivée sur l’Alpe d’Huez via ses 21 virages les plus célèbres le vendredi et une deuxième passage par un autre versant de l’Alpe d’Huez le samedi, au bout d’une étape dantesque de 5.600 mètres de dénivelé avec la Croix de Fer, le Télégraphe, le Galibier et le col de Sarenne en apéritifs.
Les puncheurs pourront au moins profiter de l’étape finale tracée autour de Paris, avec une nouvelle triple boucle autour de Montmartre et la désormais célèbre rue Lepic. Les sprinteurs attendront, eux, une nouvelle occasion de briller sur les Champs-Élysées… un jour. L’objectif affiché est en tout cas de retarder au mieux l’échéance du maillot jaune, mais si un certain Slovène se présente effectivement au départ, nul doute qu’il profitera déjà des Pyrénées ou du Massif central pour faire parler sa puissance.
Le parcours de la 113e édition masculine du Tour de France :
Samedi 4 juillet 2026 – 1re étape : Barcelone 🇪🇸 > Barcelone 🇪🇸 (19 km, contre-la-montre par équipes ⏱️)
Dimanche 5 juillet 2026 – 2e étape : Tarragone 🇪🇸 > Barcelone 🇪🇸 (182 km)
Lundi 6 juillet 2026 – 3e étape : Granollers 🇪🇸 > Les Angles (196 km)
Mardi 7 juillet 2026 – 4e étape : Carcassonne > Foix (182 km)
Mercredi 8 juillet 2026 – 5e étape : Lannemezan > Pau (158 km)
Jeudi 9 juillet 2026 – 6e étape : Pau > Gavarnie-Gèdre (186 km)
Vendredi 10 juillet 2026 – 7e étape : Hagetmau > Bordeaux (175 km)
Samedi 11 juillet 2026 – 8e étape : Périgueux > Bergerac (182 km)
Dimanche 12 juillet 2026 – 9e étape : Malemort > Ussel (185 km)
Lundi 13 juillet 2026 – Journée de repos dans le Cantal
Mardi 14 juillet 2026 – 10e étape : Aurillac > Le Lioran (167 km)
Mercredi 15 juillet 2026 – 11e étape : Vichy > Nevers (161 km)
Jeudi 16 juillet 2026 – 12e étape : Circuit Nevers Magny-Cours > Chalon-sur-Saône (181 km)
Vendredi 17 juillet 2026 – 13e étape : Dole > Belfort (205 km)
Samedi 18 juillet 2026 – 14e étape : Mulhouse > Le Markstein (155 km)
Dimanche 19 juillet 2026 – 15e étape : Champagnole > Plateau de Solaison (184 km)
Lundi 20 juillet 2026 – Journée de repos en Haute-Savoie
Mardi 21 juillet 2026 – 16e étape : Évian-les-Bains > Thonon-les-Bains (26 km – CLM individuel ⏱️)
Mercredi 22 juillet 2026 – 17e étape : Chambery > Voiron (175 km)
Jeudi 23 juillet 2026 – 18e étape : Voiron > Orcières-Merlette (185 km)
Vendredi 24 juillet 2026 – 19e étape : Gap > Alpe d’Huez (128 km)
Samedi 25 juillet 2026 – 20e étape : Le Bourg d’Oisans > Alpe d’Huez (171 km)
Dimanche 26 juillet 2026 – 21e et dernière étape : Thoiry > Paris/Champs-Élysées (130 km)
Le Tour de France Femmes compte pour sa part écrire sa propre histoire avec un déplacement cinq jours après l’arrivée de l’épreuve masculine, confirmant l’ambition de faire de la Grande Boucle féminine une épreuve à part entière. Aussi par rapport au reste du calendrier féminin. Car cette cinquième édition visera encore plus haut avec 1.175 kilomètres de distance et près de 18.800 mètres de dénivelé positif, des records pour des Grands Tours contemporains.
Cela passera par un contre-la-montre individuel de 21 kilomètre dans les vignobles bourguignons, annonçant enfin un retour possible des rouleuses dans la course au maillot jaune. Le final sera également particulièrement usant avec deux étapes explosives dans le Beaujolais puis la vallée du Rhône, en vue d’une première arrivée sur le Mont Ventoux, nouveau mythe enfin escaladé par le peloton du Tour de France Femmes. L’avant-dernière étape sera plus typé pour les baroudeuses avant une dernière journée terrible, avec quatre fois le col d’Èze au programme, dont la dernière fois à 15 kilomètres de l’arrivée finale à Nice.
Le tracé s’annonce plus équilibré que celui proposé cette saison, avec bien plus de possibilités de bousculer le classement général, au-delà du juge de paix attendu que sera le Mont Ventoux lors de l’antépénultième étape.
Le parcours de la 5e édition féminine du Tour de France :
Samedi 1er août 2026 – 1re étape : Lausanne 🇨🇭 > Lausanne 🇨🇭 (137 km)
Dimanche 2 août 2026 – 2e étape : Aigle 🇨🇭 > Genève 🇨🇭 (149 km)
Lundi 3 août 2026 – 3e étape : Genève 🇨🇭 > Poligny (157 km)
Mardi 4 août 2026 – 4e étape : Gevrey-Chambertin > Dijon (21 km, CLM individuel ⏱️)
Mercredi 5 août 2026 – 5e étape : Mâcon > Belleville-en-Beaujolais (140 km)
Jeudi 6 août 2026 – 6e étape : Montbrison > Tournon-sur-Rhône (153 km)
Vendredi 7 août 2026 – 7e étape : La Voulte-sur-Rhône > Mont Ventoux (144 km)
Samedi 8 août 2026 – 8e étape : Sisteron > Nice (175 km)
Dimanche 9 août 2026 – 9e et dernière étape : Nice > Nice (99 km)
WorldTour : Jayco AlUla et Liv AlUla Jayco, surprenants absents des candidats provisoires à une licence
Alors que la saison 2025 s’est doucement achevée, la prochaine est déjà bien en route avec l’annonce par l’Union Cycliste Internationale (UCI) de la liste des candidats aux statuts de WorldTeams et de ProTeams, les deux premières divisions cyclistes, pour 2026. Quelques surprises ont marqué cette première liste provisoire, alors qu’une décision définitive de l’UCI sur ces licences n’est pas attendue avant le 10 décembre prochain.
Ainsi, 19 équipes ont fait une demande pour faire partie du WorldTour masculin de 2026 à 2028. On retrouve notamment dans cette liste Cofidis qui n’a pas obtenu les points nécessaires pour conserver une licence, ainsi que Pinarello-Q36.5 Pro Cycling Team (le nom du fournisseur de cycles s’est ajouté à Q36.5) qui n’a pas non plus rempli de critère sportif suffisant cette saison. D’autre part, comme attendu, Lotto a bien déposé une demande pour la fusion Lotto/Intermarché-Wanty prévue en 2026. Par contre, Jayco AlUla ne fait pas partie de cette liste, sans grande explication. Mais comme expliqué, la décision définitive autour des licences n’est prévue qu’en décembre et tout dossier peut encore être déposé d’ici là.
Côté féminin, 16 équipes ont fait une demande, parmi lesquelles Cofidis, qui n’a cependant pas réuni le critère sportif pour bénéficier d’une place parmi le WorldTour la saison prochaine. Comme chez les hommes, Liv AlUla Jayco est la grande absente de la liste.
Du côté des ProTeams, c’est la soupe à la grimace : on passera de sept à six équipes féminines de deuxième division la saison prochaine (avec l’arrivée notamment de Ma Petite Entreprise, en France, et de Lotto Ladies), alors que seuls 16 candidats tenteront d’accéder au statut ProTeam chez les hommes (dont la nouvelle équipe américaine de George Hincapie, Modern Adventure Pro Cycling, et la structure italienne MBH Bank CSB Ballan), là où on retrouvait 27 structures sous cette licence en 2018… Une confirmation de l’évolution d’un cyclisme à deux vitesses, qui ne laisse plus aucune place aux petits budgets sans vision d’avenir.
La liste des candidats au WorldTour :
HOMMES
FEMMES
La liste des candidats au statut ProTeam :
HOMMES
FEMMES
Mondiaux sur piste : la Belgique en verve, même sans Kopecky
La sélection belge de cyclisme sur piste a brillé cette semaine sur le vélodrome de Santiago du Chili, à l’occasion des championnats du monde de la discipline. Les attentes étaient effectivement grandes par rapport à la nouvelle génération présente en Amérique du Sud, alors que la star du groupe, Lotte Kopecky, avait annoncé son forfait à la suite d’une saison difficile et d’une blessure à une vertèbre, début septembre. Malgré cette absence, les jeunes pousses ont parfaitement profité de l’occasion pour se mettre en avant.
La Belgique repart ainsi du Chili avec un titre mondial, comme l’an dernier. Lindsay De Vylder (30 ans) n’a pu prolonger sur l’omnium, conclu en troisième position, mais il a obtenu un premier maillot arc-en-ciel sur la course à l’américaine, au côté de Fabio Van den Bossche (25 ans), au bout d’une heure parfaitement maîtrisée. La jeune Hélène Hesters (20 ans), déjà sacrée championne d’Europe chez les juniors et les espoirs, a obtenu une médaille de bronze sur la course à l’élimination, confirmant sa progression constante sur ses épreuves d’endurance stratégique.
La collecte de médailles aurait encore pu être plus fructueuse : Shari Bossuyt (25 ans), de retour de suspension l’été dernier, a dû se contenter de… trois quatrièmes places. Classée deuxième de l’omnium avant la quatrième et dernière épreuve, l’ex-championne d’Europe de la discipline, a subi la loi de la favorite néerlandaise Lorena Wiebes et n’a pu enchaîner les sprints pour glaner une médaille. Le lendemain, Bossuyt, accompagnée de Katrijn De Clercq (23 ans), est encore passée tout près du podium lors d’une course à l’américaine minée par les chutes. Malgré un finish costaud pour gagner le sprint final, les deux concurrentes belges ont terminé à cinq points du bronze. Enfin, lors de la poursuite par équipes, Bossuyt, De Clercq, Hesters et Luca Vierstraete (19 ans) ont également terminé quatrièmes, battues par la Grande-Bretagne, soit la meilleure performance de la sélection féminine belge aux Mondiaux.
Autre satisfaction belge, Lowie Nulens (19 ans) a battu un nouveau record de Belgique sur la vitesse individuelle avec un temps de 9.836 secondes en qualifications. Il a ensuite été battu en seizièmes de finale. Jules Hesters espérait, pour sa part, faire aussi bien que sa sœur avec le bronze sur le scratch, mais il a été déclassé en raison d’une touche sur le concurrent portugais Iuri Leitão. Ce que le Gantois a dénoncé, estimant que c’est son adversaire qui a touché sa chaussure durant le sprint final.
Par contre, l’équipe masculine de poursuite a connu une sacrée contre-performance avec une élimination en qualifications pour Lindsay De Vylder, Fabio Van den Bossche, accompagnés de Jasper De Buyst (31 ans) et Noah Vandenbranden (23 ans), à plus de huit secondes du record de Belgique. L’équipe devait faire face, il est vrai, à l’absence de Tuur Dens (25 ans), victime d’une lourde chute à l’entraînement.
Ces Mondiaux ont été marqués par la domination néerlandaise, avec Harrie Lavreysen qui s’est offert les quatre titres mondiaux des disciplines de vitesse (keirin, kilomètre, vitesse individuelle et par équipes), mais aussi Hetty van de Wouw qui en a glané trois (kilomètre, vitesse individuelle et par équipes) et Lorena Wiebes qui a dominé deux disciplines (scratch et omnium). On notera également la belle course d’adieu de l’Italien Elia Viviani qui, avant sa retraite professionnelle à l’âge de 36 ans, s’est offert un troisième et dernier titre mondial sur la course à l’élimination.
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