Y1Rs la Colnago di Elisa Longo Borghini
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https://www.svelo.eu/2026/04/01/y1rs-la-colnago-di-elisa-longo-borghini/4458/
#ciclismo #cycling #Y1Rs #Colnago #ElisaLongoBorghini #UAETourWomen2026 #unosport #unociclismo @sport
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L’infolettre du 21 juillet 2025 : la fusion Lotto/Intermarché-Wanty, la domination de Pogacar, le Tour Femmes…
Lotto et Intermarché-Wanty discutent en vue d’une fusion
Garder un secret sur le Tour de France relève du rêve. Les responsables des équipes belges Lotto et Intermarché-Wanty l’ont appris lors de cette deuxième semaine de course dans le sud de l’Hexagone. Les deux formations espéraient attendre la seconde journée de repos, ce lundi, pour une grande annonce transformant le paysage cycliste belge. Les rumeurs de radio peloton l’ont finalement emporté : dès jeudi, alors que Tadej Pogacar filait vers un nouveau succès de prestige à Hautacam, les premières informations filtraient via la VRT puis Het Nieuwsblad, Het Laatste Nieuws… Vu le nombre d’articles débités en quelques heures, Lotto a officialisé précocement l’information à l’agence de presse Belga : “Un accord de principe a été conclu pour unir nos forces à partir de l’année prochaine”. Les collaborateurs des deux équipes avaient auparavant été informés de cette nouvelle particulière.
Tous les détails de cette future collaboration doivent toutefois encore être finalisés, ont ajouté les deux équipes. Mais le projet a déjà de quoi surprendre tout le peloton belge. D’un côté, une équipe historique qui compte plus de 40 ans sur les courses professionnelles et déjà plusieurs co-partenaires qui ne sont jamais restés plus de trois saisons avec la Loterie nationale belge. De l’autre, une formation wallonne construite autour d’un projet de formation sur le Hainaut voici plus de vingt ans, puis la Wallonie, puis la Belgique, et qui a gravi jusqu’à la licence WorldTour en 2020, à la faveur de la disparition de la CCC de Jim Ochowicz. Les deux équipes doivent toutefois chacune faire face à une opposition toujours plus pressante, toujours plus riche. Avec 16 millions d’euros, le plus petit budget du WorldTour, Intermarché-Wanty cherchait un soutien supplémentaire, tout comme Lotto, redescendue parmi les ProTeams en 2023, mais qui retrouverait le WorldTour en 2026 grâce à un classement sportif favorable. Sans Dstny, la Loterie nationale belge espérait depuis plusieurs mois un co-partenaire pour quasiment faire doubler le budget, à près de 20 millions d’euros. Les destinées des deux formations se rejoignaient donc sur le plan financier.
Photo : ASO/Romain LaurentPhoto : ASO/Charly LopezQuid de l’effectif et du staff ? Car il faudra rassembler deux équipes professionnelles et deux équipes de développement en une (seul Lotto a une structure féminine). Cela limite le nombre de contrats, que ce soit parmi les cyclistes ou l’encadrement. Si les deux directions décident de fusionner et de reprendre l’une ou l’autre structure, cela signifie que les contrats de l’un ou l’autre pourront être conservés et qu’il suffira donc de reprendre les contrats de la deuxième formation. Si une nouvelle entreprise est créée, cela complique la chose, car cela signifie que tous les contrats seraient libérés, entraînant le risque qu’un coureur décide de profiter de la situation pour filer dans une autre équipe. C’est ainsi que les questions s’amoncellent déjà autour de l’avenir de Biniam Girmay, lié jusqu’en 2028 chez Intermarché-Wanty, d’Arnaud De Lie ou encore de Lennert Van Eetvelt, sous contrat jusqu’en 2026 chez Lotto. D’autres sont déjà annoncés en partance, comme Brent Van Moer vers Q36.5 Pro Cycling Team ou Alec Segaert en direction de Bahrain Victorious. Il y aura cependant de la casse sociale pour le staff, car tous les mécaniciens, masseurs, assistants ne pourront certainement pas être conservés pour un effectif de maximum 30 coureurs (et ajoutez-y les 15 chez les espoirs).
L’idée d’une fusion peut surprendre, elle n’est toutefois pas dénuée de bon sens vu la transformation actuelle du peloton. Les budgets doivent être de plus en plus importants et les partenaires aux reins de plus en plus solides. Les entreprises familiales ne sont plus légion, il faut faire appel à des sponsors institutionnels aux bourses pleines ou des groupes internationaux qui voient dans le cyclisme la possibilité de faire parler d’eux. Le marché belge, lui, ne regorge pas forcément de ce type de sociétés. Or, il y a quatre équipes qui sont ou seront dans le WorldTour en 2026, avec Alpecin-Deceuninck et Soudal Quick-Step au côté de Lotto et Intermarché-Wanty. Alors, autant regrouper les forces déjà en présence et montrer aux futurs sponsors la force de frappe d’une grande équipe en devenir. Même si cela mène à un nombre de places bien moins important pour des coureurs qui voient les portes du peloton professionnel se refermer petit à petit : même du côté des ProTeams belges, le Team Flanders-Baloise n’existera plus sur la route que l’an prochain alors que Wagner Bazin WB ne dispose pas d’une vue sur le long terme pour l’heure.
Dernière question : qui pourra potentiellement récupérer la licence WorldTour restante, du moins si Intermarché-Wanty parvient à rester parmi les 18 meilleures équipes de ces trois dernières saisons en fin d’année ? L’équipe Q36.5 de Doug Ryder, qui a recruté cette saison Tom Pidcock, serait déjà sur la balle, elle qui faisait déjà du lobbying auprès de l’UCI pour agrandir le peloton WorldTour à 19 équipes.
Grégory Ienco
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Tour de France : Pogacar veut dominer quoiqu’il en coûte, Evenepoel prend le repos nécessaire
Cette deuxième semaine du Tour de France nous aura encore fait tourner les têtes. Des étapes démarrées à plus de 50 km/h de moyenne en raison de la constitution d’échappées toujours plus disputées, une chute d’un champion du monde sur le tarmac toulousain qui a finalement mené les autres favoris du général à jouer les altruistes, une première étape pyrénéenne assomée par le marteau slovène de Tadej Pogacar, un contre-la-montre en montée pure vers Peyragudes également dominé par le N.1 mondial, une troisième étape de montagne que le glouton “Pogi” a semblé laisser au reste du peloton, mais seulement au dernier moment, avant une journée de transition encore plus furieuse qui a finalement vu le triomphe… d’un équipier du maillot jaune, Tim Wellens, enfin entré dans la cour des vainqueurs d’étape sur les trois Grands Tours, cochant une nouvelle case d’un palmarès déjà riche.
Une constante durant ces cinq jours autour des Pyrénées : la domination presque sans partage de Tadej Pogacar et de l’équipe UAE Team Emirates. Comme chaque année, le Slovène rappelle qu’il est “payé par (son) équipe pour gagner”, qu’il ne veut manquer “aucune opportunité, car on ne sait jamais quand ce sera (son) dernier jour sur le Tour de France”. “Si je décidais seul de laisser chaque opportunité, je pense que mon équipe ne serait pas contente”, a-t-il encore argué, avant d’ajouter un commentaire qui risque d’en crisper plus d’un dans le peloton : “Au final, quand j’aurai fini ma carrière, je ne parlerai probablement plus à 99% du peloton. Honnêtement, je me concentrerai sur mes amis proches et ma famille”.
Lancer une telle tirade après avoir remporté cinq étapes (sur quinze), voilà qui montre le degré de confiance d’un coureur à qui tout semble réussir. Soyons honnêtes : Pogacar a totalement raison sur ce point et peu de cyclistes voient encore l’ensemble des coureurs qu’ils ont connus à la suite de leur retraite. Cependant, se faire des amis en accordant des bons de sortie, en laissant des échappées se disputer la victoire, cela reste un cadeau qui peut être bénéfique pour le futur. Cela permet de faciliter les relations en cas de relais à mener derrière l’un ou l’autre coureur dangereux. Cela permet de mettre en place d’éventuelles tactiques plus audacieuses que le simple “on roule devant, on maintient le tempo”. Cela offre la possibilité d’éviter les mauvais coups dans le dos.
Et quand ce n’est pas Pogacar qui s’impose, voilà que l’un de ses lieutenants vient prendre la part du gâteau de ceux qui espéraient un peu de répit dans la transition. Le champion de Belgique Tim Wellens, éternel équipier et échappé à plus de 40 kilomètres de l’arrivée à Carcassonne pour s’offrir une première victoire d’étape sur le Tour, cela aurait pu être la belle histoire du jour. Puis on se rappelle qu’il est de l’équipe UAE Team Emirates et qu’il a bénéficié de la bénédiction du patron. La domination à tous les étages, même quand la course semble enfin s’ouvrir à ceux qui ne peuvent batailler face au maillot jaune. Et dire qu’il reste encore les Alpes, voire l’étape de Paris qui pourrait convenir à l’explosivité de ce champion du monde inarrêtable. Et si Pogacar allait gagner la moitié de ce Tour ? Et si les écarts avec ses plus proches rivaux dépassaient les dix minutes, comme dans les années 80 ? Avec une telle marge de manœuvre, avec une telle équipe, avec un tel esprit de conquérant, rien n’est impossible.
Derrière, Remco Evenepoel (Soudal Quick-Step) a déjà rendu les armes, après trois jours de désespoir dans les Pyrénées. Totalement vide à Hautacam, à Peyragudes puis dans ce Tourmalet qui l’avait déjà tourmenté sur le Tour d’Espagne 2022, avant sa chasse au maillot à pois. L’abandon semblait inévitable dès la sortie du deuxième contre-la-montre de ce Tour, lorsqu’il évoquait à la RTBF le fait qu’il ne voulait pas penser à la troisième place qu’il venait de conserver pour seulement six secondes. Certes, le champion olympique avait montré du répondant sur la première étape pyrénéenne, mais il semblait toujours dans la difficulté, tant physique que mentale, après cet épisode. Il évoqua, après son retrait, des problèmes récurrents avec son épaule depuis son accident avec une voiture de bpost en décembre dernier, et l’impossibilité de s’entraîner au mieux après le Dauphiné en raison d’allergies prolongées. L’heure est donc au repos pour le Brabançon, qui n’a jamais été aussi fort que lorsqu’il doit rebondir. Ses prochains objectifs sont les championnats du monde, au Rwanda, et les championnats d’Europe, en France, fin septembre et début octobre, mais il n’est pas encore l’heure d’y songer. Il vaut mieux prendre le temps du repos, pour digérer un revers qui n’en est qu’un qu’en raison d’une pression fixée par un pays qui semble parfois rapidement oublier les succès d’un coureur qui a presque tous les titres dans son escarcelle.
Résultats fournis par FirstCycling.com
Le plus difficile Tour de France Femmes de l’histoire s’annonce
Le parcours
Alors que les hommes vont entamer leur troisième semaine de course vers Paris, leurs homologues féminines débuteront leur propre course dès dimanche pour un parcours d’ouest en est, depuis la Bretagne jusqu’aux Alpes. La course de neuf jours sera la plus rude de ces cinq dernières années, avec de véritables étapes de montagne au programme de la fin de semaine. Les premières journées de course pourraient même déjà façonner le classement général avec des étapes pour puncheuses dès la première journée vers Plumelec et sa côte de Cadoudal, puis le lendemain sur les routes vallonnées de Bretagne jusqu’à Quimper. Après deux étapes pour les sprinteuses, le Massif central se dévoilera sur la 5e étape vers Guéret, puis le lendemain vers Ambert. Les Alpes s’annonceront durant les trois dernières journées de course avec un premier passage via le col du Granier jusqu’à Chambéry le vendredi, une arrivée au sommet du col de la Madeleine le samedi, et un enchaînement Joux-Plane-Corbier vers Pré la Joux, le dimanche. Aucun contre-la-montre ne sera cette fois au programme, confirmant une volonté de favoriser les offensives et les spécialistes de la grimpette.
1re étape – Samedi 26 juillet : Vannes > Pluemelec (79 km)
2e étape – Dimanche 27 juillet : Brest > Quimper (110 km)
3e étape – Lundi 28 juillet : La Gacilly > Angers (162 km)
4e étape – Mardi 29 juillet : Saumur > Poitiers (128 km)
5e étape – Mercredi 30 juillet : Chasseneuil-du-Poitou (Futuroscope) > Guéret (166 km)
6e étape – Jeudi 31 juillet : Clermont-Ferrand > Ambert (124 km)
7e étape – Vendredi 1er août : Bourg-en-Bresse > Chambéry (160 km)
8e étape – Samedi 2 août : Chambéry > Saint-François Longchamp/Col de la Madeleine (112 km)
9e étape – Dimanche 3 août : Praz-sur-Arly > Châtel Les Portes du Soleil (124 km)
Les favorites
L’organisation espère évidemment revivre un duel aussi trépidant que celui qui avait animé la course l’an dernier, malgré toutes les critiques de la dauphine, Demi Vollering (FDJ-Suez), évoquant tour à tour des coureuses qui ont osé attaquer une maillot jaune à terre ou des problèmes de santé qu’elle n’avait pas révélé à l’époque. La Néerlandaise reviendra en tout cas sur ce Tour de France Femmes avec la casquette de principale favorite. Celle qui s’était imposé en 2023 a pris le temps de se familiariser avec sa nouvelle équipe française et s’est déjà imposé sur la Semaine Cycliste Valencienne, le Strade Bianche, le Tour d’Espagne, le Tour du Pays basque et le Tour de Catalogne. Ses places d’honneur sur les classiques ardennaises et, plus récemment, sur le Tour de Suisse, ont toutefois semé le doute dans son esprit. Évoquant la nécessité d’un redémarrage après l’expérience helvète, Vollering est rentré à son domicile en Suisse pour préférer des stages à la maison. Elle sera en tout cas la plus scrutée, surtout en montagne, mais bénéficiera aussi de l’équipe la plus solide avec Juliette Labous ou Évita Muzic pour l’accompagner.
Deuxième de la Vuelta et vainqueure du Tour de Suisse face à Vollering, la Suissesse Marlen Reusser (Movistar) arrivera pour la première fois sur le Tour de France avec un rôle de leader. Elle a montré sur le récent Tour d’Italie qu’elle pouvait gérer ce statut, mais elle a encore manqué d’expérience au moment de mener le classement général. Surprise dans la montagne, elle a lâché le maillot rose au dernier moment. Cela pourrait au moins lui servir comme leçon pour le Tour, où elle devra justifier ce nouveau rôle.
Celle qui l’a vaincue sur le Giro, la championne d’Italie Elisa Longo Borghini (UAE Team ADQ), sera également attendue aux avant-postes, que ce soit sur les arrivées “punchy” ou en haute montagne. Elle a montré sur le Tour d’Italie son aisance sur les longues ascensions, ainsi que son esprit offensif. Son expérience peut également faire la différence, même si elle n’est jamais parvenue à enchaîner deux Grands Tours sur le podium.
La tenante du titre Kasia Niewiadoma-Phinney (Canyon//SRAM zondacrypto) a connu plus de difficultés cette saison, à confirmer ses prestations de 2024, mais elle reste une outsider à surveiller, comme le confirme sa troisième place sur le récent Tour de Suisse. Toute l’équipe sera en tout cas à son service, sans sprinteuse dans l’effectif. Le mystère est par contre entier chez SD Worx-Protime. La championne du monde Lotte Kopecky, qui avait annoncé le Tour comme son principal objectif de la saison, a dû renoncer sur le Giro en raison de problèmes dans le bas du dos, remettant en question sa place d’outsider sur le Tour. Anna van der Breggen, deuxième d’étape sur le Giro, pourra être une leader de rechange, mais manque certainement de fond pour ce retour sur la course français.
Il faut également citer la Française Pauline Ferrand-Prévot (Team Visma | Lease a Bike), de retour sur le Tour de France pour le remporter, comme elle l’a annoncé la saison dernière, la championne de Belgique Justine Ghekiere (AG Insurance-Soudal), surprenante porteuse du maillot à pois en 2024, ou encore la Française Cédrine Kerbaol (EF Education-EasyPost), vainqueure d’étape l’an dernier et quatrième de la dernière Vuelta.
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L’infolettre du 14 juillet 2025 : le départ probable de Remco Evenepoel, le Giro féminin et le Tour masculin…
Remco Evenepoel chez Red Bull-Bora-Hansgrohe : et si c’était le bon moment ?
Ne venez pas poser de question à Remco Evenepoel des questions sur son avenir au risque de recevoir une réponse salée, voire un refus clair et net. Il faut dire que depuis deux ans, les rumeurs autour de son potentiel départ de Soudal Quick-Step, la structure qui l’accueille depuis ses débuts professionnels en 2019, ne cessent de parasiter les discussions au Tour de France et ailleurs. Même si le coureur de Schepdaal dispose d’un contrat le liant au “Wolfpack” jusqu’à fin 2026, chaque édition du Tour semble raviver les bruits de couloir si une éventuelle rupture de contrat.
Dès la conférence de presse des favoris du Tour, dans l’opéra de Lille, Remco Evenepoel a tenté de répondre avec diplomatie à la question d’un journaliste souhaitant obtenir sa réaction quant aux rumeurs de transfert. “Je n’ai rien vu passer à propos d’un transfert, c’est un peu une surprise que vous me posiez cette question”, a-t-il confié, sur un ton posé. L’objectif était certainement de calmer le jeu et d’espérer la fin des discussions sur son avenir. C’est oublier que Radio Peloton redouble d’intensité sur le Tour de France, l’événement cycliste le plus médiatique de la saison.
À peine le départ de la Grande Boucle lancé, le média anglophone Escape Collective publiait un article annonçant la prochaine arrivée de Remco Evenepoel au sein de l’équipe Red Bull-Bora-Hansgrohe, soit la relance d’une rumeur déjà largement essorée la saison dernière. Les sources évoquées semblaient surtout jouer le jeu des deux parties, comme une partie de poker au sein de négociations serrées. L’information paraissait toutefois encore prématurée, alors que les divers acteurs concernés refusaient logiquement de donner le moindre commentaire sur ces potentielles tractations.
Le Belge Remco Evenepoel (Soudal Quick-Step), avec le maillot blanc du meilleur jaune, au départ de la 9e étape du Tour de France, le 13 juillet 2025 – Photo : ASO/Charly LopezMais au fil des étapes, alors que Remco Evenepoel filait vers le maillot blanc de meilleur jeune, les langues se sont un peu plus déliées. La date officielle de l’ouverture du mercato le 1er août approchant, les sources proches du champion olympique ont relancé la partie de poker. Le journaliste Daniel Benson, ex-Cyclingnews et GCN, a remis des jetons sur la table en annonçant un deal quasiment conclu, mais seulement à “70 à 80%”. Car le deal requiert nombre de conditions : l’accord du coureur, celui de son employeur actuel, celui de sa future équipe et la réponse positive de l’Union Cycliste Internationale, seule habilitée à accepter un tel échange malgré des contrats déjà en cours. Si les trois premières parties parviennent à s’entendre, il y a peu de doutes que la fédération accepte la transaction. Encore faut-il que tous trouvent un terrain d’entente… Car il semble clair que Soudal Quick-Step ne lâchera pas celui sur qui elle a construit son équipe ces dernières années pour quelques cacahuètes. L’accord se jouera sur plusieurs millions d’euros.
Ces révélations ont clairement réveillé les proches d’Evenepoel et de son équipe, grâce à qui les informations sur un probable départ vers Red Bull-Bora-Hansgrohe se font de plus en plus positives, et bien plus concrètes que l’an dernier, alors qu’un transfert vers INEOS Grenadiers était également évoqué avec vigueur. Cette fois, le train semble bien lancé, encore faut-il arriver en gare sans déraillement. Les prochaines semaines (car cela ne risque pas de se décider en quelques jours) s’annoncent coriaces dans les deux camps.
Ce qui parait conforter l’idée d’un départ du champion olympique de l’équipe qui l’a couvé, c’est par ailleurs l’idée que cette formation semble aujourd’hui au bout du projet, incapable de poursuivre les ambitions d’un coureur qui a clairement établi son objectif de remporter un jour les trois Grands Tours. Il faut être de bon compte : Soudal Quick-Step n’a pas été épargnée par la chance cette saison avec les absences de Mikel Landa et Louis Vervaeke, contraints au forfait avant le Tour. Ajoutez la chute en début de course de Mattia Cattaneo, qui a abandonné sur la 7e étape, le compte est lourd. Mais l’effectif autour de Remco Evenepoel ne devrait pas s’améliorer de sitôt : si ce n’est l’arrivée potentielle de Steff Cras (TotalEnergies), les autres transferts annoncés du Wolfpack font état de coureurs plutôt disposés pour les courses d’un jour que pour les Grands Tours. Face aux forces vives de Visma | Lease a Bike et d’UAE Team Emirates XRG, cela paraît trop léger.
Mais pourquoi choisir Red Bull-Bora-Hansgrohe ? La structure allemande, récemment renforcée par l’arrivée de la célèbre boisson énergétique autrichienne, est à la recherche du coureur qui pourra concurrencer Tadej Pogacar et Jonas Vingegaard, les deux indomptables du Tour. Primoz Roglic arrive dans sa dernière année de contrat et montre des signes de l’âge, alors que Florian Lipowitz semble pour l’heure parfaitement adapté pour les courses d’une semaine, mais doit encore faire ses preuves sur les Grands Tours après sa septième place sur la Vuelta l’an dernier. Le champion olympique apparaît comme le leader idéal pour mener une troupe déjà impressionnante de puncheurs/grimpeurs capables de déjà décrocher un Top 10 sur une course de trois semaines.
Le Belge Remco Evenepoel (Soudal Quick-Step), avec le maillot blanc du meilleur jaune, lors du contre-la-montre de la 5e étape du Tour de France, le 9 juillet 2025 – Photo : ASO/Charly LopezLa structure de Ralph Denk dispose en prime des cycles Specialized, comme Soudal Quick-Step. Or, Evenepoel est particulièrement lié à la marque américaine, avec qui elle a enchaîné les tests en soufflerie et les recherches d’évolutions technologiques. Être transféré d’une équipe avec Specialized à une autre serait une parfaite opération pour le groupe, qui pourrait en prime garder intact son partenariat avec l’équipe belge.
En outre, Red Bull-Bora-Hansgrohe serait visiblement prêt à accorder de la place à l’entourage du coureur brabançon. L’ex-sélectionneur fédéral Sven Vanthourenhout, sans poste depuis l’hiver dernier, est cité avec insistance parmi les futurs directeurs sportifs de l’équipe WorldTour, même si ce dernier se refuse toujours à tout commentaire. Klaas Lodewyck serait aussi prêt à un transfert de directeur sportif, alors que le soigneur David Geeroms et le mécanicien Dario Kloeck partiraient également pour de nouveaux horizons allemands. Sans compter les potentiels transferts de Mattia Cattaneo ou d’autres proches du champion du monde du contre-la-montre d’ici à la saison prochaine.
Le départ de Remco Evenepoel de Soudal Quick-Step ne devrait pas être sans émotion, mais si l’instinct sportif reprend le dessus, un transfert semble inévitable. La structure belge a beau être historique et rêver d’un vainqueur de Tour de France, l’actuelle économie du peloton a rappelé que seul un miracle financier peut aujourd’hui mener un coureur vers la victoire sur un Grand Tour. Ce n’est pas pour rien si depuis un certain Remco Evenepoel sur la Vuelta 2022, toutes les courses de trois semaines ont été remportées par des coureurs d’UAE Team Emirates ou de Visma | Lease a Bike, au grand dam des commentateurs cyclistes. Il est malheureusement devenu indispensable d’enchaîner les millions pour garantir un soutien de qualité aux candidats au maillot jaune, rose ou rouge. Evenepoel semble avoir décidé d’embrasser cette nouvelle philosophie au sein du peloton masculin.
Grégory Ienco
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Un Giro féminin exigeant et spectaculaire pour Longo Borghini
Il fallait dépenser une nouvelle fois près de 15 euros pour pouvoir suivre l’une des plus chouettes courses du calendrier féminin. Le Giro d’Italia Women ou Tour d’Italie féminin, avait certes lieu en même temps que le Tour de France masculin – pour la dernière fois de son histoire selon le calendrier publié par l’Union Cycliste Internationale (UCI) pour 2026 – mais son absence des principales chaînes de télévision gratuites en Europe a clairement pesé sur la médiatisation d’une épreuve pourtant réputée comme spectaculaire. Avec HBO Max (ou Discovery+ selon les pays) comme seul diffuseur en direct de l’épreuve italienne, difficile de rendre compte auprès du grand public d’une course qui mérite plus qu’un regard.
Cette édition 2025 n’a pas dérogé à la renommée de l’ancien Giro Donne. Sur un parcours plus exigeant qu’à l’accoutumée, avec un contre-la-montre inaugural et trois arrivées au sommet (Aprica, Valdobbiadene et Monte Nerone), le maillot rose a changé à quatre reprises d’épaules et même les étapes de plaine ont mené à des rebondissements. Ainsi, la Suissesse Marlen Reusser (Movistar), grâce à son succès sur le chrono d’ouverture, semblait en bonne voie pour s’offrir un premier Grand Tour. Après avoir cédé pour deux jours la tunique rose à la Britannique Anna Henderson (Lidl-Trek), vainqueure de la deuxième étape, Reusser avait profité de la deuxième étape de montagne pour récupérer la place de leader au général. La lutte s’annonçait toutefois féroce avec la vainqueure sortante, la championne d’Italie Elisa Longo Borghini (UAE Team ADQ), et l’Australienne Sarah Gigante (AG Insurance-Soudal), en tête au sommet de Valdobbiadene. Toutes trois en moins de 40 secondes, les écarts étaient loin d’être figés.
C’est finalement l’étape la plus plane de ce Giro, la cinquième vers Monselice, qui a bousculé ce général. À la faveur d’une bordure, 16 coureuses sont parvenues à s’extirper du peloton, parmi lesquelles la porteuse du maillot rose et sa dauphine, mais pas Gigante, moins à l’aise lors de tels relais. Reusser et Longo Borghini s’isolaient ainsi en tête du général, avec l’étape du Monte Nerone, lors de l’avant-dernier jour de course, comme juge de paix.
Le duel entre les deux concurrentes n’a finalement pas eu lieu dans le Monte Nerone, dernière montée de la journée, mais bien avant, à la faveur d’une descente exceptionnelle de Silvia Persico pour sa leader Elisa Longo Borghini. La championne d’Italie se retrouvait finalement seule dans l’ultime ascension, mais elle ne pliait pas face à la porteuse du maillot rose encore accompagnée de deux équipières. Même le retour de Gigante dans les derniers contreforts ne perturbait pas l’objectif de l’Italienne, concentrée sur le maillot rose. Longo Borghini parvenait ainsi à récupérer la première place du général à la veille de l’arrivée, face à une Reusser dépitée, en pleurs sur la ligne d’arrivée. La meilleure jeune de ce Giro, Antonia Niedermaier (Canyon//SRAM zondacrypto), était au moins là pour la réconforter.
Avec seulement 22 secondes de retard, Marlen Reusser pouvait encore espérer surprendre sa rivale italienne sur le circuit d’Imola, qui avait fait le succès des championnats du monde en 2020. Mais Elisa Longo Borghini collait aux basques de la Suissesse et contrôlait parfaitement ce dernier écueil pour une seconde victoire consécutive sur son tour national. Sa dauphine lâchait encore quelques larmes sur le circuit automobile Ferrari, mais ne pouvait rien dire de la bonne gestion de l’Italienne dans ces dernières étapes. Cela augure du grand spectacle sur le prochain Tour de France avec également Kasia Niewiadoma (Canyon//SRAM zondacrypto), Demi Vollering (FDJ-Suez), qui ont préféré les stages à la course rose, mais aussi Pauliena Rooijakkers (Fenix-Deceuninck), quatrième en Italie, Anna van der Breggen (SD Worx-Protime), deuxième de la dernière étape du Giro…
Côté belge, notons la belle performance de Lore De Schepper (AG Insurance-Soudal), à peine 19 ans et classée 8e à Valdobbiadene et 5e sur le Monte Nerone. Alors que Lotte Kopecky (SD Worx-Protime) a pour sa part dû abandonner en raison de problèmes dans le bas du dos (lire ci-dessous), entraînant quelques doutes sur sa capacité à revenir à 100% sur le Tour de France, son grand objectif de la saison. Car le départ du Tour, pour rappel, est déjà dans moins de deux semaines.
Le podium final du Tour d’Italie féminin 2025 : la Suissesse Marlen Reusser (Movistar Team), 2e, la championne d’Italie Elisa Longo Borghini (UAE Team ADQ), 1re, et l’Australienne Sarah Gigante (AG Insurance-Soudal), 3e. – Photo : RCS Sport/La PresseTour de France : Tadej Pogacar en contrôle face au harcèlement de l’essaim Visma
On attendait un feu d’artifice pour la fête nationale française, la fête n’a finalement pas eu la même saveur en ce 14 juillet. Pour une fois que le Tour de France enchaînait dix étapes, la première arrivée en montagne de l’épreuve a finalement accouché du même scénario que toutes les arrivées explosives de cette première semaine de course : Tadej Pogacar (UAE Team Emirates XRG) et Jonas Vingegaard (Team Visma | Lease a Bike) ne se sont pas lâchés. Finalement, à part le contre-la-montre manqué par le Danois, durant lequel il a cédé 1:05 à son rival, aucune autre étape n’a permis de détacher les deux précédents vainqueurs du Tour. L’avance du Slovène n’est due qu’à ce chrono et à des bonifications enchainées durant les quelques arrivées en côte de ce début de course.
L’absence de grande bagarre entre favoris durant cette dixième étape, finalement marquée par une (1) attaque de Tadej Pogacar, ne signifie pas pour autant que cette introduction à l’altitude n’a pas été spectaculaire. Ce sont principalement les spécialistes de l’échappée qui ont mené les débats, avec un Ben Healy (EF Education-Easy Post) irrésistible qui a récupéré le maillot jaune après une victoire d’étape déjà impressionnante à Vire, et un Simon Yates (Team Visma | Lease a Bike) qui permet au moins à son équipe d’enfin connaître le podium sur ce Tour.
Ce succès du Britannique remet presque en cause la stratégie de l’essaim annoncé en début de course. Car depuis la première étape, les Visma | Lease a Bike ont clairement affiché leur volonté de harceler Tadej Pogacar à chaque instant en se plaçant devant les équipiers du Slovène, en attaquant dans le vent, en mettant la pression sur “Pogi”. La tactique semblait claire : ne jamais lâcher Pogacar, rester dans son esprit sur chaque étape… L’abandon de João Almeida sur chute semblait même mettre le Slovène en grande difficulté. Ces premières journées de course paraissait annoncer une première banderille dans le Massif central, mais vers le Mont Dore, la Visma a préféré viser la victoire d’étape, alors que Tiesj Benoot, Sepp Kuss et Matteo Jorgenson ont lancé des attaques à contre-temps qui n’ont jamais inquiété Tadej Pogacar. Pire, Marc Soler et Jhonatan Narvaez se permettaient d’à chaque fois remonter le peloton des favoris pour reprendre le contrôle. Et finalement, la seule grande offensive de la journée émanait du maillot jaune lui-même.
Au bout de ces dix premières étapes d’une intensité rare, durant laquelle Vingegaard n’a jamais lâché la roue du tenant du titre, les Visma | Lease a Bike n’ont donc repris aucune seconde sur le patron d’UAE Team Emirates XRG. Le plan semble encore perfectible, du moins si l’objectif était de faire mal au Slovène vers le Mont Dore. Mais le but était potentiellement de prévenir d’une future grande offensive dans les prochaines étapes de haute montagne, prévues lors des deux dernières semaines de course. En tout cas, l’essaim n’a pas encore piqué au vif Pogacar qui apparaît en contrôle jusqu’ici. Il temporise même ses offensives, sans coup de folie ou envie de dévorer toutes les étapes comme cela a pu être le cas l’an dernier. Les deux équipes ont décidé de tenter des stratégies bien différentes par rapport à 2024, et cela apporte au moins un suspense toujours persistant à onze étapes de l’arrivée sur les Champs-Élysées.
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L’infolettre du 31 mars 2025 : le baromètre des favoris du Tour des Flandres,…
Le baromètre des favoris pour le Tour des Flandres : Van der Poel, Pedersen et Kopecky au top, Van Aert dans le doute
Hommes
Mathieu van der Poel (Alpecin-Deceuninck) ✅
Et dire qu’à la vue des premières images présentées sur l’E3 Saxo Classic, l’équipe Alpecin-Deceuninck s’annonçait comme la grande perdante de la répétition générale du Tour des Flandres. Piégée par une chute massive après seulement cinq kilomètres de course, la formation de Mathieu van der Poel a dû batailler durant plus de cent bornes pour rattraper un premier peloton de favoris et remettre son leader dans le jeu. Sauf que la bagarre dans les Ardennes flamandes n’est jamais terminée tant que la ligne d’arrivée n’est pas franchie, et MVDP s’est fait un plaisir de le rappeler lorsqu’il a suivi l’offensive de Mads Pedersen (Lidl-Trek) dans le Taaienberg, avant de contrer le Danois dans le Vieux Quaremont, à près de 40 kilomètres du but. Avec rapidement plus d’une minute d’avance sur son adversaire en arlequin et sur l’Italien Filippo Ganna (INEOS Grenadiers), à nouveau présent, mais trop juste dans les côtes réclamant des qualités plus explosives, Van der Poel confirmait sans un doute son statut de grand favori des prochaines classiques du Nord, le Tour des Flandres en tête.
Dimanche prochain, qui pourra vraiment empêcher le Néerlandais d’un nouveau récital sur ce Ronde qu’il a déjà remporté à trois reprises ? Les statisticiens rappelleront qu’il ne s’y est imposé que les années paires jusqu’ici. Mais physiquement, il apparaît clairement comme plus robuste et explosif que ces dernières années. Et psychologiquement, ses victoires sur Milan-Sanremo et l’E3 Saxo Classic lui donnent le dernier coup de main parfait pour rêver d’un nouveau sacre à Audenarde. Son équipe a aussi confirmé qu’elle pouvait parfaitement l’épauler dans les moments les plus délicats. Tous les voyants sont donc au vert pour Mathieu van der Poel à l’heure des derniers préparatifs pour la grand-messe flandrienne.
Mads Pedersen (Lidl-Trek) ✅
Impressionnant sur Paris-Nice, le Danois Mads Pedersen (Lidl-Trek) avait quelque peu déçu sur Milan-Sanremo. Il avait été invisible lors des offensives de Tadej Pogacar (UAE Team Emirates) et avait dû se contenter de la septième place sur la Via Roma. Il avait avoué par la suite dans la presse danoise être tombé malade après Paris-Nice, diminuant sa condition en vue de la course italienne. Quelques jours d’entraînement ont finalement suffi pour le remettre sur le bon chemin en vue de ce week-end de répétition du Tour des Flandres. Sur l’E3 Saxo Classic, il a demandé à Alex Kirsch de refaire le même coup que l’an dernier, en accélérant sur le Taaienberg, pour permettre l’envol de son leader danois. Pedersen, visiblement confiant, n’hésitait pas à ensuite attaquer Van der Poel et Ganna sur le Paterberg, avant d’être contré par un MVDP encore plus en verve. “Il est si fort quand il réussit à créer un trou”, a-t-il confié à l’arrivée, saluant la classe du Néerlandais.
Le leader de la Lidl-Trek avait toutefois une possibilité de prendre sa revanche dès dimanche sur Gand-Wevelgem. Cette fois sans Van der Poel au départ, il arborait le dossard n°1 de vainqueur sortant, et en prime de favori. Et il n’a pas déçu, démontrant son habituel comportement offensif. Après de longs kilomètres dans les bordures, Pedersen a mis le peloton dans le rouge dans les “plugstreets”, ces chemins de terre au milieu des champs franco-belges. Suivi par Jasper Philipsen, bloqué ensuite par une crevaison, Olav Kooij (Team Visma | Lease a Bike), victime d’une chute sur ces mêmes chemins, et Arjen Livyns (Lotto), le Danois n’attendait que la deuxième ascension du Mont Kemmel pour faire la différence et s’isoler pour le plus long effort en solitaire enregistré ces cinquante dernières années sur Gand-Wevelgem, sur plus de 56 kilomètres. Un exploit qui démontre bien la condition physique du coureur à l’aube du Tour des Flandres. “Mais je sais que je ferai face à deux grands champions. Mathieu a montré qu’il pouvait me faire mal vendredi, et Tadej est quand même un bon coureur”, a-t-il souri après sa victoire à Wevelgem, la troisième de sa carrière, qui représente en prime son cinquantième bouquet professionnel. “S’il avait été avec moi aujourd’hui, Mathieu m’aurait sans souci pris la roue”, a-t-il ajouté au micro de la RTBF.
Pedersen sait qu’il devra user de la même tactique offensive avec ses équipiers Jasper Stuyven, Jonathan Milan et Toms Skujins, toujours bien placés pour protéger leur leader. L’anticipation sera certainement la clé pour les Arlequins de Lidl-Trek.
Tadej Pogacar (UAE Team Emirates XRG) ❓
Voici le seul favori absent de ce dernier week-end de courses. Le Slovène Tadej Pogacar (UAE Team Emirates XRG) a décidé mardi dernier de faire l’impasse sur l’E3 Saxo Classic et Gand-Wevelgem afin de se concentrer sur le Tour des Flandres, et surtout Paris-Roubaix, son nouvel objectif affiché au grand dam de son équipe qui craint logiquement un coup de malchance dans l’Enfer du Nord. Mais c’est ainsi : le champion du monde est hors catégorie, rapporte énormément à son équipe et a donc le pouvoir d’établir son programme comme bon lui semble.
Il n’empêche : après sa démonstration sur Milan-Sanremo, et même s’il a été battu par Van der Poel et Ganna sur la Via Roma, “Pogi” constitue un point d’interrogation pour le prochain “Ronde”. Sera-t-il à un niveau aussi exceptionnel que sur le Strade Bianche et à Sanremo ? On perd normalement peu de condition après ces courses italiennes, mais il faudra éviter la surcharge d’entraînement avant le rendez-vous flandrien. Et certains automatismes devront revenir sur des chemins étroits et tortueux qui ne tolèrent aucune erreur. Pogacar a déjà une victoire à Audenarde dans son escarcelle, il lui faudra rapidement revenir à l’avant pour éviter les pièges.
Si le Slovène est connu pour son aisance sur le vélo et sa puissance, son équipe n’a pas offert les mêmes assurances ces derniers jours. Sur l’E3 Saxo Classic et Gand-Wevelgem, les coureurs d’UAE Team Emirates ont surtout couru sur la défensive ou en retrait. Tim Wellens a ramené une timide huitième place d’Harelbeke après une course en retard, alors que Florian Vermeersch est le meilleur représentant du groupe à Gand-Wevelgem… à la 23e place, après une journée difficile entre les bordures et les “bergs” du Heuvelland. L’effet Pogacar sera-t-il présent dimanche pour remobiliser les troupes ? Le Slovène saura en tout cas les remotiver pour ce grand rendez-vous.
Wout van Aert (Team Visma | Lease a Bike) ❌
Quinzième, c’est tout simplement le pire résultat de Wout van Aert en six participants à l’E3 Saxo Classic. Le coureur belge n’a jamais été dans le coup pour sa reprise à la compétition, après trois semaines de stage sur le Teide. L’air du volcan des Canaries n’a visiblement pas eu l’effet escompté. “Je n’étais juste pas assez bien pour suivre le bon coup”, a-t-il commenté après avoir vu Van der Poel, Pedersen et Ganna s’envoler sur le Taaienberg. Toujours en retrait, autour de la 20e à la 30e position dans les monts les plus critiques pour le résultat final, Van Aert a encore une fois semblé piocher au niveau du positionnement. Il a encore semblé très souvent sur les freins, ce qui l’empêche de se placer en tête de peloton et d’être prêt à répondre aux attaques des autres favoris. C’est d’ailleurs l’Américain Matteo Jorgenson qui est apparu comme la meilleure carte des “abeilles”, alors que Victor Campenaerts a donné des gages sur sa forme ascendante sur Gand-Wevelgem, deux jours plus tard.
“J’ai roulé un bon final, mais j’aurais espéré mieux”, a-t-il admis après l’E3 Saxo Classic, affirmant que la condition n’était pas si mauvaise. Mais il n’a jamais pu le montrer, ce qui n’est en aucun cas rassurant avant le Tour des Flandres. Alors que l’ancien champion de Belgique semble justement avoir besoin de compétition pour améliorer sa gestion de la course dans le peloton, Van Aert a décidé de privilégier les stages et entraînements, comme l’an dernier. Sauf que cette fois, avant À Travers la Flandre (où il avait gravement chuté l’an dernier), ses résultats sont bien moins bons. Il lui reste à espérer une prestation plus convaincante vers Waregem, mercredi, pour croire en une bonne étoile sur le Ronde. Une course sur laquelle il devra de toute manière être à chaque fois en meilleure position et même anticiper et attaquer ses rivaux. Au risque de toujours être dans la réaction.
Et les autres ?
Comme évoqué plus haut, l’Italien Filippo Ganna (INEOS Grenadiers) aurait pu se placer comme un outsider à surveiller sur le Tour des Flandres vu ses récentes performances. Le poursuiteur a visiblement travaillé son explosivité et sa capacité à survivre dans les côtes, lui permettant de franchir les “bergs” avec Van der Poel et Pedersen, notamment. L’esprit offensif de son équipe, qui s’est aussi affiché avec Joshua Tarling ou Ben Turner, sera à surveiller sur le Ronde, avec aussi Magnus Sheffield comme possible outsider.
Le Suisse Stefan Küng (Groupama-FDJ) a également été un diesel sur l’E3 Saxo Classic. Trop juste lors de l’attaque de Pedersen sur le Taaienberg, il a montré qu’il était toujours un candidat si le scénario s’ouvre en sa faveur. Il en est certainement de même pour Arjen Livyns (Lotto), de mieux en mieux sur ces “bergs”, et présent en deuxième rideau sur l’E3 Saxo Classic avant de se montrer sur Gand-Wevelgem derrière Pedersen.
Présent dans le premier peloton tant sur l’E3 qu’à Wevelgem, l’Érythréen Biniam Girmay (Intermarché-Wanty) n’a par contre jamais semblé en mesure de suivre les meilleurs. De même que l’Australien Michael Matthews (Team Jayco-AlUla), pourtant quatrième à Sanremo. Chez Soudal-Quick Step, on espèrera voir Tim Merlier aussi fringant que sur Gand-Wevelgem, même si les monts semblent trop rudes pour ses qualités intrinsèques.
Femmes
Lotte Kopecky (Team SD Worx-Protime) ✅
Les succès s’enchaînent pour la SD Worx-Protime sur les routes flamandes. Après Milan-Sanremo et la Classic Bruges-La Panne, la championne d’Europe Lorena Wiebes a profité d’un nouveau travail exceptionnel de la championne du monde Lotte Kopecky pour remporter Gand-Wevelgem. Cette dernière avait affirmé en début de saison son objectif des classiques ardennaises, avec une reprise tardive, dès Milan-Sanremo, pour éviter la surcharge de courses avant Liège-Bastogne-Liège. Cela semble porter ses fruits, Kopecky affichant dès ses deux premières courses sa grande condition. Certes, elle n’a pas pu s’isoler et faire mal à toutes les autres favorites sur les deux ascensions pavées du Mont Kemmel. Mais elle est toujours apparue en maîtrise, gérant les relais pour son équipe et jouant la carte de Wiebes en fin de course.
La coureuse a expliqué à la VRT qu’elle avait d’abord tenté sa chance pour elle, avant de se mettre au service de la championne d’Europe. “Je me suis sentie en bien meilleure forme qu’à Sanremo. J’espère que je pourrai poursuivre sur ce chemin et je pense que je serai prête”, a-t-elle confié, en toute confiance avant dimanche. Elle a en tout cas montré à son équipe qu’elle répondra présente, vu ce qu’elle a montré sur les côtes de Gand-Wevelgem. Elle pourra même compter sur l’appui de Lorena Wiebes ou Mischa Bredewold, en parfaite condition aussi à Wevelgem. Les SD Worx-Protime semblent même faire peur au reste du peloton, vu ce qui s’est déroulé sur les premières grandes classiques du printemps.
Elisa Longo Borhini (UAE Team ADQ) ✅
Victime d’une chute sur Gand-Wevelgem, la championne d’Italie Elisa Longo Borghini (UAE Team ADQ) a rapidement montré que cela n’avait aucune incidence sur ses performances. En retrait sur la première montée du Mont Kemmel, elle a géré à elle seule la poursuite sur le premier peloton. Avant de prendre la roue de Lotte Kopecky dans la seconde ascension. La coureuse italienne n’a pu peser sur le reste d’une course promise aux sprinteuses, mais ses efforts, conjugués à ceux déjà affichés dans le final de Milan-Sanremo, montrent que sa place de favorite pour un deuxième succès consécutif sur le Ronde n’est pas volée. Il ne manque finalement qu’une équipe capable de gérer au mieux les situations complexes.
Marianne Vos (Team Visma | Lease a Bike) ❓
Quatrième du Trophée Alfredo Binda, deuxième de Milan-Sanremo : l’expérimentée Marianne Vos est du genre à souvent viser juste. La Néerlandaise de 37 ans connaît parfaitement ses qualités et peut croire en sa chance si de nombreuses équipes décident de se regarder et de jouer la carte défensive. Elle peut très bien suivre un bon coup ou attendre un éventuel sprint, une hypothèse déjà confirmée à Audenarde. Son manque de compétition aura-t-il une incidence sur sa gestion du Ronde ? Son absence sur les dernières courses flandriennes laisse une petite incertitude, même si Vos reste une spécialiste à surveiller.
Et les autres ?
Toujours dans le Top 10 en six classiques disputées depuis début mars, la Néerlandaise Puck Pieterse (Fenix-Deceuninck) aura aussi une pancarte sur le dos. La jeune cyclo-crosswoman enchaîne les performances de choix, mais manque potentiellement d’explosivité en cas de final en groupe. Chez FDJ-Suez, on ne pourra pas compter sur Demi Vollering, qui se consacre aux classiques ardennaises, mais bien sur Elise Chabbey, qui a tenté de se faire une place sur Gand-Wevelgem, mais doit certainement anticiper pour espérer un résultat probant.
La Polonaise Kasia Niewiadoma (Canyon//SRAM zondacrypto) sera aussi attendue sur ces routes, elle qui aime l’offensive. Si elle n’a pas encore brillé en ce début de saison, sa deuxième place l’an dernier confirme qu’elle a l’expérience pour se faire une place dimanche prochain. L’état de forme de la Suissesse Marlen Reusser (Movistar) est une plus grande énigme, elle qui a été contrainte à l’abandon sur chute sur les Strade Bianche. Une telle rouleuse n’est toutefois pas à sous-estimer.
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Les parcours du Tour des Flandres
Il n’y aura pas de grand changement sur les routes du Ronde van Vlaanderen cette année. L’épreuve masculine démarrera cette fois de Bruges pour une centaine de kilomètres sans difficulté jusqu’à l’arrivée dans les Ardennes flamandes, via les pavés de Doorn, une des nouveautés de cette saison. L’épreuve passera une nouvelle fois à trois reprises sur le Vieux Quaremont, et retrouvera l’Eikenberg, qui suivra le Wolvenberg, l’un des premiers juges de paix de la journée. Les pavés de la Karel Martelstraat remplaceront ensuite ceux du Kerkgate. Suivront ensuite le Molenberg, avant le Berendries, le Valkenberg, le Berg Ten Houte et l’arrivée dans les 50 derniers kilomètres, via une dernière boucle autour du Vieux Quaremont, comme traditionnellement ces dernières années. Cela passera par deux montées du Paterberg, entrecoupés du mythique Koppenberg, de la Mariaborrestraat-Steenbeekdries, du Taaienberg et de la montée d’Hotond. Avant un ultime enchaînement de Quaremont et du Paterberg. Les coureurs sont attendus à Audenarde vers 16h30.
Chez les femmes, on comptera 12 difficultés, à partir de l’Edelareberg. La suite sera une copie de la course masculine jusqu’à l’Eikenberg, avant un final également similaire depuis le Koppenberg jusqu’au Paterberg. L’arrivée est annoncée vers 17h45.
Une journée pour rien au Tour de Catalogne
Le Slovène Primoz Roglic (Red Bull-Bora-Hansgrohe) a confirmé son statut de favori sur le Tour de Catalogne, au bout d’un duel particulièrement intense avec l’Espagnol Juan Ayuso (UAE Team Emirates-XRG). Ce dernier s’est imposé dans un sprint à deux au sommet de la Molina. Roglic a ensuite pris sa revanche, le lendemain, sur la montée de Montserrat, toujours dans un duel. Les bordures de la cinquième étape n’ont pas bouleversé le classement général, malgré quelques frayeurs pour certains favoris dans les vingt derniers kilomètres.
Mais le lendemain, l’avant-dernière étape, l’une des plus montagneuses, était totalement disloquée en raison de fortes rafales. Pas question de jouer avec la sécurité, la météo semblait en effet en défaveur d’une course cycliste ce samedi. Mais l’étape, déjà rabotée d’une quarantaine de kilomètres, n’allait finalement être longue d’à peine… 20 kilomètres, sur décision du peloton, mécontent des conditions de course. Même si selon Juan Ayuso, alors deuxième du général, et Quinn Simmons (Lidl-Trek), le vainqueur du jour au bout de… 25 minutes de course, la décision a été prise par certains, en plein milieu d’un premier tour du circuit final neutralisé afin de voir si celui-ci était sûr. Heureusement, aucun autre incident n’a été signalé, Simmons a surpris les meilleurs, et le public ainsi que l’organisation ont pu obtenir le spectacle attendu… sur moins d’une demi-heure.
Le Tour de Catalogne a heureusement retrouvé ses habitudes le lendemain à Barcelone. Malgré une nouvelle étape écourtée (voici plusieurs semaines) en raison d’un… match de football dans la région, le Slovène Primoz Roglic a confirmé ses talents de puncheur sur la montagne de Montjuic et attaqué à trois tours de la fin, pour s’isoler sans jamais être revu par un peloton d’outsiders assez peu coopératif au vu de la chasse engagée pour les places d’honneur. Alors qu’Ayuso semblait pour sa part toujours subir les événements, sans jamais répondre à ceux qui le mettaient dans le rouge à Montjuic. Roglic s’est ainsi offert la victoire finale au bout d’une semaine intense comme il les aime. Il s’est même permis de récupérer les classements annexes par points et de la montagne.
Les Belges se sont également montrés à leur avantage durant cette semaine. Lennert van Eetvelt (Lotto) a été le meilleur grimpeur de la semaine dans le clan noir-jaune-rouge, mais a perdu sa place dans le Top 5 à l’occasion des bordures du vendredi. Une nouvelle fois après un autre échec en raison du vent sur l’UAE Tour, un mois plus tôt. Laurens De Plus (INEOS Grenadiers), en second rideau, a profité de cette même étape pour remonter parmi les dix meilleurs du général. Les deux ont ensuite fait exploser le peloton à Barcelone pour tenter de récupérer Roglic. Ils ont finalement terminé sur le podium de la dernière étape, et s’octroient les 6e et 8e places finales au général.
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Giro d'Italia Women 2024 Pescara - L'Aquila
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Giro d'Italia Women 2024 Brescia - Brescia
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Il capolavoro di Elisa Longo Borghini al Ronde van Vlaanderen Women 2024
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