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Il y a cette phrase que beaucoup prononcent sans vraiment la mesurer :
“Je n’arrive plus à dire non.”
Et derrière ces mots simples se cache souvent une fatigue profonde, une usure invisible, une tension intérieure qui ne se voit pas… mais qui se ressent.

Dire “oui” alors que tout en soi crie “non”.
Dire “oui” pour éviter un conflit.
Dire “oui” pour ne pas décevoir.
Dire “oui” pour rester accepté, aimé, reconnu.

Avec le temps, ce “oui” devient automatique.
Il sort de la bouche, mais plus du cœur.

Quand le “oui” devient une prison

Au début, c’est juste de la gentillesse.
Puis ça devient une habitude.
Ensuite, une obligation.
Et enfin… une prison intérieure.

On se retrouve à faire des choses qu’on n’a pas envie de faire.
À accepter des situations qui nous pèsent.
À porter des responsabilités qui ne nous appartiennent pas.

Et pendant ce temps-là, on met ses propres besoins de côté.
On repousse ses limites.
On s’oublie.

Le corps, lui, n’oublie pas.
Il envoie des signaux : fatigue, tensions, irritabilité, démotivation, parfois même des douleurs.

Mais on continue.
Parce que dire “non” fait peur.

La peur derrière le refus

Pourquoi est-ce si difficile de dire non ?

Souvent, ce n’est pas le mot qui bloque…
C’est ce qu’on imagine qu’il va provoquer.

  • La peur de décevoir
  • La peur d’être rejeté
  • La peur de créer un conflit
  • La peur de ne plus être utile
  • La peur de perdre une relation

Alors on préfère se taire.
On encaisse.
On s’adapte.
On s’efface.

Mais à force de s’effacer, on disparaît un peu de l’intérieur.

Le prix du silence

Ne pas dire non, c’est parfois dire oui à l’épuisement.
C’est accepter des choses qui ne nous respectent pas.
C’est se trahir doucement, jour après jour.

Et ce qui est le plus douloureux,
ce n’est pas ce que les autres demandent…
c’est ce qu’on s’impose à soi-même.

On se force.
On se justifie.
On minimise.

“Ce n’est pas si grave.”
“Je peux encore tenir.”
“Ça ira.”

Mais le mal-être, lui, s’installe en silence.

Dire non, ce n’est pas rejeter

Dire non, ce n’est pas être méchant.
Ce n’est pas être égoïste.
Ce n’est pas manquer de respect.

Dire non, c’est se respecter.
C’est poser une limite saine.
C’est reconnaître sa valeur.

Un non sincère est souvent plus juste qu’un oui forcé.

Quand tu dis non à ce qui te fait du mal,
tu dis oui à ton équilibre.

Retrouver sa voix intérieure

La vraie question n’est pas :
“Comment dire non aux autres ?”

La vraie question est :
“Est-ce que je m’écoute encore ?”

Parce que quand on se reconnecte à soi,
les mots deviennent plus simples.

On ne parle plus pour plaire.
On parle pour être vrai.

Et la vérité intérieure a une force naturelle.
Elle n’a pas besoin de se justifier.

Le courage d’être aligné

Dire non demande du courage.
Pas un courage bruyant.
Un courage calme.
Un courage intérieur.

Le courage de choisir son bien-être.
Le courage d’honorer ses limites.
Le courage d’exister sans se sur adapter.

Et plus tu respectes tes limites,
plus les autres apprennent à les respecter aussi.

Un chemin, pas une obligation

Il ne s’agit pas de devenir dur.
Ni de refuser tout.
Il s’agit de retrouver l’équilibre.

Savoir dire oui quand c’est juste.
Savoir dire non quand c’est nécessaire.

Ce n’est pas un combat contre les autres.
C’est une réconciliation avec soi-même.

Et maintenant ?

Si tu te reconnais dans ces mots,
c’est peut-être que ton intérieur t’appelle.

Pas pour changer qui tu es.
Mais pour te rappeler qui tu es.

Un être qui mérite le respect.
Un être qui a le droit d’exister pleinement.
Un être qui n’a pas besoin de se sacrifier pour être aimé.

Parfois, le premier “non” n’est pas à dire aux autres…
Il est à dire à ce qui t’éloigne de toi.

Et si, au fond, cette difficulté à dire non
était simplement une invitation
à te dire enfin oui à toi-même ?

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Khalid – une rencontre qui éclaire la vie.

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Oh! C’est haut! – Aurianne Or

“Language is the road map of a culture. It tells you where its people come from and where they are going”*…

The tax-collector’s office, Pieter Brueghel the Younger (1565–1636)

From Colin Gorrie, how our world also shapes our language– and in the example he uses, also our sense of duty…

Debt is old. It’s older than writing. The first writing system, Sumerian cuneiform, evolved out of marks used for accounting. From the beginning, writing was used to track who had what, and, crucially, who owed what to whom.

The influence of debt also extends to language more generally. In many languages, including English, the experiences of owing and being owed provided the blueprint for more abstract notions of duty, necessity, and obligation.

Words meaning ‘to owe’ developed into abstract expressions of obligation so often that it’s useful to have a name for the phenomenon. I call it the owe-to-ought pipeline, named after one of the clearest cases of this development. The word ought is, in fact, nothing but the old past tense form of owe.

This pipeline shows us something about how language changes and develops over time. First, it shows how easily words can slide from one meaning to another, although that’ll be no surprise to anyone who has watched the development of slang over a few decades.

The more important lesson owe-to-ought teaches us has to do with where grammar comes from. Wait, don’t run away! This isn’t a grammar lesson. What I want to show you is how languages create grammar — a collection of abstract meanings such as plurality and verb tense — out of the concrete realities of our shared human experience.

And what human experience is more common than debt?

This is the story of three families of words: owe, should, and the word debt itself. Understand these three families, and you’ll understand how the English language built its way of expressing duty, necessity, and obligation — not to mention guilt and sin — out of the raw materials of accounting…

A case study in how our vocabulary (and our sense of obligation) evolved: “How debt shaped the way we speak,” from @colingorrie.bsky.social.

* Rita Mae Brown

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As we acknowledge our antecedents, we might recall that it was on this date in 1950 that Rose Marie Reid was granted one of her several patents, US2535018A. A swimwear designer and manufacturer, Reid has already been the first swimsuit designer to use inner brassieres, tummy-tuck panels, stay-down legs, elastic banding, brief skirts, and foundation garments in swimwear, and the first designer to introduce dress sizes in swimwear, designing swimwear for multiple sizes and types of bodies, rather than just producing one standard size. This patent was, in its way, even more revolutionary– it was for a one-piece bathing suit made of elastic fabric “embodying a novel construction for causing it to snugly fit the body of a wearer in a flattering manner [that would] shape and support portions of the body of the wearer in areas of the bust and abdomen in a flattering manner without discomfort or impedance to free movements of the body.” The elastic fabric and elastic securing bands were designed to enable the garment to be put on without having buttoned openings which would “detract from the appearance of the garment.”

Reid assigned her patent to her company and enjoyed huge sales success, in part due to her impact in Hollywood and the motion picture industry. Famous screen actresses (e,g, Rita Hayworth, Marilyn Monroe, Jane Russell, and Rhonda Fleming) wore her swimsuits. And her suits also appeared in several California beach party films from the late 1950s and the early 1960s, including GidgetMuscle Beach Party, and Where the Boys Are.

The “Glittering Metallic Lamé” suit worn by Rita Hayworth to publicize Gilda (source) #bathingSuit #bathingSuits #ColinGorrie #culture #debt #duty #etymology #history #innovation #JaneRussell #language #linguisitics #MarilynMonroe #obligation #RhondaFleming #RitaHayworth #RoseMarieReid #swimsuit #swimwear #Technology
How things we can enjoy can turn into an obligation. https://crystaltouchton.com/obligation/
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When Enjoyment Becomes Obligation – Crystal Touchton (CuppaRex)

#obligation : the binding power of a promise, contract, oath, or vow, or of law

- French: obligation

- German: verpflichtung

- Italian: obbligo

- Portuguese: obrigação

- Spanish: obligación

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A daily challenge to chain words together @ https://wordwallgame.com

Word Wall

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UNIVERSAL WISDOM ENLIGHTENMENT MASTERY

The #ScottRossi s of the internet - yt supremacist librals of the #Fediverse - and their so called queer affinity group will demonize me for using her funds to keep her housed and fed even as it's not enough just to wash their hands of their human #obligation to coexist with other humans

I see it everyday the #Blue scapegoating the #Red because the Reps are #capitalism 's little golden child and everyone just keeping agreements with the #DeathMachine

Coporate simps crying about being human

A quotation from Bertrand Russell

A sense of duty is useful in work but offensive in personal relations. People wish to be liked, not to be endured with patient resignation.

Bertrand Russell (1872-1970) English mathematician and philosopher
Conquest of Happiness, Part 2, ch. 10 “Is Happiness Still Possible?” (1930)

More info about this quote: wist.info/russell-bertrand/799…

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Conquest of Happiness, Part 2, ch. 10 "Is Happiness Still Possible?" (1930) - Russell, Bertrand | WIST Quotations

A sense of duty is useful in work but offensive in personal relations. People wish to be liked, not to be endured with patient resignation.

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