Affaire #Albanese : pourquoi la justice a écarté les poursuites contre #Barrot

- Le signalement visant le chef de la diplomatie française a été classé sans suite, #JURDI contestant une lecture restrictive de l’infraction.

La procédure engagée contre Jean-Noël Barrot, chef de la diplomatie française, n’ira pas devant la Cour de justice de la République, après la décision du procureur général de classer sans suite le signalement transmis par l’association JURDI dans l’affaire liée à Francesca Albanese.

Interrogé par Anadolu, Benjamin Fiorini, juriste et secrétaire général de l’organisation, rappelle que JURDI a engagé « deux signalements distincts ». Le premier vise « l’ONG UN Watch et la députée Caroline Yadan et tous ceux qui ont contribué à la diffusion de la fausse information en connaissance de cause » devant le parquet de Paris. Le second concernait directement Jean-Noël Barrot, saisi auprès du procureur général près la Cour de cassation en raison du statut de ministre en exercice.

Le dossier trouve son origine dans la diffusion d’une vidéo tronquée attribuant à Francesca Albanese la phrase « Israël est l'ennemi commun de l'humanité », propos qu’elle n’a jamais prononcés. Malgré la publication rapide de la séquence complète, cette affirmation a circulé sur les réseaux sociaux puis dans le débat politique.

Benjamin Fiorini décrit une progression de cette séquence jusqu’au sommet de l’État. Des responsables politiques l’ont relayée avant qu’une question au gouvernement ne soit posée à l’Assemblée nationale. Jean-Noël Barrot y a répondu en condamnant des propos attribués à la rapporteuse onusienne et en demandant sa démission, ce qui, selon JURDI, revient à avoir « contribué à diffuser finalement cette fausse information ».

La décision de classement sans suite repose, selon Benjamin Fiorini, sur deux arguments principaux. Le procureur général considère d’une part que le ministre « n'a pas repris expressément les propos prêtés à Francesca Albanese ». D’autre part, il estime qu’« il n'est pas possible de démontrer la bonne ou la mauvaise foi de Jean-Noël Barrot ».

Benjamin Fiorini conteste cette analyse en détaillant le raisonnement de JURDI. Il estime que l’infraction ne suppose pas nécessairement une reprise littérale des propos litigieux, mais peut résulter du fait d’en amplifier la portée. « Il s’est contenté de relayer la fausse information en reprenant les propos à son compte, mais sans les verbaliser lui-même », explique-t-il, avant de juger cette lecture « étonnante » au regard du texte d’incrimination.

Benjamin Fiorini insiste sur l’impact concret des déclarations ministérielles. Il considère que la position de Jean-Noël Barrot, en tant que ministre, lui confère un « écho très important » et qu’il a ainsi « nettement contribué à diffuser cette fausse information », évoquant notamment des réactions de responsables étrangers ayant repris cette interprétation.

Sur la question de la mauvaise foi, Benjamin Fiorini rapporte que le procureur a estimé qu’elle ne pouvait être établie. Il conteste cette conclusion en soulignant que les éléments permettant de vérifier les propos étaient disponibles avant la prise de parole du ministre. « L'enquête que l'on demandait aurait peut-être permis de démontrer ou non cette mauvaise foi, mais cette enquête, hélas, n'aura pas lieu », affirme-t-il, rappelant également que les réponses ministérielles sont préparées en amont. Il ajoute : « C'est quand même assez culotté de dire qu'on ne peut pas déduire sa mauvaise foi (…) Ou alors cela signifie que le ministre est incompétent. (…) C'est l'un ou l'autre. »

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https://www.aa.com.tr/fr/politique/affaire-albanese-pourquoi-la-justice-a-%C3%A9cart%C3%A9-les-poursuites-contre-barrot/3900613

#Palestine #Gaza #France #LoiYadan #FrancescaAlbanese #Gouv #Gov
#StopGenocide #DroitsHumains

Affaire Albanese : pourquoi la justice a écarté les poursuites contre Barrot

- Le signalement visant le chef de la diplomatie française a été classé sans suite, JURDI contestant une lecture restrictive de l’infraction.

Anadolu Ajansı

⚖️ 🇱🇧 COMMUNIQUÉ DE #PRESSE DE #JURDI du 10 avril 2026.

JURDI : Association des #Juristes pour le respect du #droitinternational

Dans ce communiqué de presse, JURDI fait part de son soutien à l’appel lancé le 1er avril 2026 par 26 organisations de la société civile libanaise et internationale qui invite le gouvernement libanais de reconnaître la compétence de la Cour Pénale Internationale soit en ratifiant le Statut de Rome ou en déposant une déclaration auprès de la #CPI conformément à l’article 12(3) du Statut de Rome.

Cette reconnaissance pourra permettre à la CPI d’enquêter et poursuivre les auteurs de crimes internationaux commis sur le territoire du #Liban par l’armée israélienne depuis le 8 octobre 2023 et en particulier depuis le 2 mars 2026, de permettre aux victimes des nombreux crimes internationaux commis d’accéder à la justice et de contribuer à mettre fin à l’impunité constante dont bénéficient leurs auteurs depuis longtemps.

https://jurdi.fr/ressources/appel-a-la-ratification-du-statut-de-rome-par-le-liban/

Le communiqué de presse au complet :

https://jurdi.fr/wp-content/uploads/2026/04/JURDI_Appel-Liban-VF.pdf

#LIBAN #LEBANON #FRANCE #GOUV #GOV #JOURNALISTES #MEDIAS #JOURNALISME
#STOPISRAELWARCRIMES #MEDIA #MEDIASINDEPENDANTS ⚠️

Appel à la ratification du Statut de Rome par le Liban - JURDI - Juristes pour le respect du droit international

Communiqué de presse de JURDI, 10 avril 2026 Dans ce communiqué de presse, JURDI fait part de son soutien à l’appel lancé le 1er avril 2026 par 26 organisations de la société civile libanaise et internationale qui invite le gouvernement libanais de reconnaître la compétence de la Cour Pénale Internationale soit en ratifiant le Statut […]

JURDI - Juristes pour le respect du droit international

Le 26 mars 2026, une tribune collective était signée par 16 juristes membres du Bureau ou du Conseil Scientifique de #JURDI pour la plupart chercheurs ou professeurs de droit.

Ils dénonçaient l’agression de l’ #Iran par les #USA et Israël le 28 février 2026 et son droit à la légitime défense ainsi que celle du #Liban par #Israël. En se référant à la définition de ce crime commis en violation de la Charte des #NationsUnies.

Ils lançaient un appel au respect de principes fondamentaux du #droitinternational qui ont été violés, dont l’interdiction de la menace et du recours à la force ainsi que celui de l’acquisition d’un territoire par la #force. Ainsi que ceux du #droitinternationalhumanitaire qui s’applique dans un conflit armé quelque soit la légalité d’un tel usage de la force. Ils rappelaient aussi les obligations juridiques des #états tiers à cet égard. Ils s’inquiètent enfin de la remise en cause par la force de l’ordre juridique établi en #1945.

https://jurdi.fr/wp-content/uploads/2026/03/Tribune-LHumanite.pdf

#Lebanon #France #Gouv #Media
#STOPISRAELWARCRIMES

Il y a quinze ans, #Mayotte devenait le 101ème département français

La départementalisation du territoire français au nord du canal du Mozambique a débuté, le jeudi 31 mars 2011. Quinze ans après, malgré des avancées, celle-ci n'est toujours pas achevée.

Voulue par 95,24% des Mahorais lors d'un référendum en 2009, la bascule de la collectivité départementale (un statut alors intérimaire) en département s'est effectuée le 31 mars 2011. Prévue au niveau du Comité du tourisme, à Mamoudzou, une fête devait célébrer le même jour l'arrivée du 101ème département français. Celle-ci n'a jamais eu lieu.

Quant à la convergence sociale, là aussi, sa longue mise en place déçoit, même si dès le départ, il était question qu'elle se fasse sous la forme d'ordonnances.

Pour rappel d'ailleurs, la loi pour la refondation de Mayotte d'août 2025 promet l'alignement complet des droits en "2031".

https://la1ere.franceinfo.fr/mayotte/loi-pour-la-refondation-de-mayotte-les-deputes-votent-l-alignement-des-droits-sociaux-pour-2031-1599885.html

#France #Mayotte #Chido #Écologie #RechauffementClimatique #DroitsHumains
#PourUnRecensementDesVictimesDeChido #Valls #Gouv #CICR #CroixRouge #ShameonFrance #Racisme #Islamophobie #LesEcologistes

Loi pour la refondation de Mayotte : les députés votent l’alignement des droits sociaux pour 2031

Débattu dans la nuit de vendredi à samedi, l’article premier a conclu l’examen dans l’Hémicycle de la loi pour la refondation de Mayotte. Il acte la convergence des droits sociaux dès 2031, le financement de projets structurants et la transformation du port de Longoni en grand port maritime.

Outre-mer La 1ère

La sobriété doit être la pierre angulaire de nos politiques publiques, toujours se demander si il y a besoin d'ia pour faire ce que l'on veut faire dans nos services publics.

#opendata #écologie #IA #gouv #france #interopérabilité #sobriete #openstreetmap #fposm

TRIBUNE :  Nous, journalistes pigistes et de médias indépendants nous désolidarisons de la couverture médiatique de la guerre au Moyen-Orient

Nous sommes journalistes, reporters, photojournalistes pigistes et de médias indépendants, exerçant en France et à l’international. Depuis les attaques conjointes lancées par les États-Unis et Israël sur l’Iran, ainsi que la guerre enclenchée au Liban depuis le 2 mars, nous assistons, indignés, à une couverture médiatique défaillante, lacunaire, déséquilibrée et, trop souvent, complaisante envers certains récits officiels. Une défaillance qui ne date pas d’hier et qui s’inscrit dans une longue histoire de conflits perpétuels, notamment au Liban Sud, dans les territoires palestiniens occupés et à Gaza, où le traitement médiatique reste systématiquement le même : simpliste, orienté et répétitif, donnant l’impression d’un “nouveau” conflit à chaque escalade alors qu’il s’agit en réalité d’une continuité tragique ignorée ou minimisée.

Nous demandons qu’à une guerre asymétrique ne soit pas apposé un traitement médiatique asymétrique.

Sans essentialiser l’ensemble des médias, force est de constater que trop de journaux, de magazines, de chaînes de télévision et de radios produisent une lecture partielle de cette actualité pourtant majeure, aux conséquences humaines, politiques et géopolitiques considérables.

Nous ne comprenons pas les choix éditoriaux concernant les invité·es convié·es à commenter ces événements. Trop souvent, les plateaux sont occupés par des intervenant·es insuffisamment qualifié·es pour analyser des situations d’une telle complexité. Couvrir ces conflits exige pourtant une connaissance fine du terrain, une maîtrise des contextes historiques et une capacité à mobiliser des analyses géopolitiques rigoureuses.

Nous dénonçons également un manque criant de pluralisme. Les prises de parole de représentants israéliens sont fréquentes, parfois hégémoniques, alors même que le chef du gouvernement fait l’objet d’un mandat d’arrêt international. Dans le même temps, les représentants politiques des autres parties impliquées sont marginalisés, disqualifiés ou absents des grands espaces de débat. Cette asymétrie dans l’accès à la parole contribue à orienter la perception du public et à appauvrir la compréhension du conflit.

Nous condamnons fermement les commentaires de plateau qui, sous couvert d’analyse, relèvent trop souvent de prises de position approximatives ou idéologiques. Ils participent à une déshumanisation des victimes, réduisant les morts iraniens, libanais et palestiniens à des données chiffrées, déconnectées de toute réalité humaine, sociale et historique.

Nous souhaitons également attirer l’attention sur les usages sémantiques profondément différenciés selon les parties concernées. Là où certains « meurent », d’autres sont « tués »,  voire « assassinés ». Là où certaines opérations sont présentées comme des « frappes préventives », d’autres sont immédiatement qualifiées d’« attaques ». Ces choix lexicaux ne sont pas neutres : ils hiérarchisent implicitement les vies et orientent la lecture morale des événements.

De la même manière, le recours au terme « évacuation » pour désigner des déplacements massifs de populations civiles mérite d’être interrogé. Lorsqu’ils sont contraints, organisés sous la menace ou dans un contexte de bombardements, ces déplacements relèvent, en droit international humanitaire, de transferts forcés, voire de déportations. L’article 49 de la Quatrième Convention de Genève interdit explicitement « les transferts forcés individuels ou massifs, ainsi que les déportations de personnes protégées hors du territoire occupé », sauf impératif absolu de sécurité, une exception strictement encadrée et dont l’interprétation ne saurait être extensible à des politiques de déplacement généralisé.

Nous nous indignons de voir certaines informations émanant des autorités américaines ou israéliennes reprises sans distance critique, parfois en temps réel, tandis que des faits documentés concernant des violations du droit international imputables à ces mêmes acteurs sont systématiquement relativisés, minimisés ou entourés de doutes excessifs. Cette asymétrie dans le traitement de la preuve fragilise la crédibilité du travail journalistique.

Nous sommes également préoccupés par la multiplication de chroniqueurs et chroniqueuses présents non pas pour établir des faits, mais pour exprimer des positions idéologiques. Ce glissement brouille la frontière entre information et opinion, au risque de transformer certains espaces médiatiques en chambres d’écho ou en instruments de légitimation politique.

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https://www.acrimed.org/Nous-journalistes-pigistes-et-de-medias

#MoyenOrient #France #Media #Presse #Press #Journalistes
#Iran #Palestine #Gaza #Cisjordanie #Westbank #Liban #Gouv #Gov #Macron #Barrot

« Nous, journalistes pigistes et de médias indépendants nous désolidarisons de la couverture médiatique de la guerre au Moyen-Orient »

Tribune.

Acrimed | Action Critique Médias

Il faut encore plus d'interventions dans notre assemblée nationale comme celle de M. Pouria Amirshahi. Bravo et merci à lui. Il me redonne un peu de confiance en la France et ses habitant.e.s.

https://www.instagram.com/reel/DWTxq9SCLso/?igsh=ODV3bTFpajIyYXk1

#Trump #Macron #Ukraine #MoyenOrient #Palestine #Iran #Liban #Syrie #Gouv

10. Le Liban est résilient, mais à quel prix ?

Au cours des 50 dernières années, le Liban a connu des conflits presque constants. Une guerre civile brutale de 15 ans (1975-1990), a suivi plusieurs invasions israéliennes (1978, 1982, 2006 et 2024-25), des occupations étrangères (Syrie/Israël), des violences sectaires et de profondes crises économiques. Pourtant, les Libanais sont fiers de leur résilience. Cependant, la décision du Hezbollah de riposter contre Israël a entraîné un contrecoup de la colère des civils pris dans les tirs croisés. Un millier de Libanais sont morts dans une population de 6 millions d'habitants. (En comparaison, environ 1500 décès ont été signalés en Iran, une population de 92 millions d’habitants, bien que l’arrêt d’Internet de l’Iran rende difficile l’établissement de chiffres fiables.) Néanmoins, sur la base de ce que nous savons maintenant, en termes de souffrance humaine, la guerre entre les États-Unis et Israël a un lourd tribut sur le Liban. La résilience libanaise est mise à l’épreuve dans une population usée par le conflit, une fois de plus prise dans les tirs croisés de rivalités régionales.

#Liban #Lebanon #France #Media #Presse #Press #Gouv #Gov

Liban dans les tirs croisés: Dix points clés sur l'impact de la guerre israélo-américaine sur l'Iran

L'objectif déclaré de la guerre entre les États-Unis et Israël est de cibler le régime iranien, mais cela a eu un impact humanitaire démesuré sur le Liban. La plupart des médias sont actuellement attirés sur des questions critiques sur la survie du régime iranien, l’impact de l’étranglement du détroit d’Ormuz par l’Iran sur l’économie mondiale et les implications plus larges de la propagation de la guerre dans le Golfe. L’impact de la guerre sur le Liban n’est souvent mentionné que comme une extension de la guerre d’Israël sur le Hezbollah soutenu par l’Iran. Ici, nous soutenons d’un point de vue humanitaire que l’accent doit être mis plus spécifiquement sur le Liban et l’impact à long terme de la guerre.

Cette courte introduction présente 10 points clés pour comprendre la dynamique derrière la guerre israélienne contre le Liban et ses conséquences potentielles:

1. La taille compte

Le Liban compte près de 6 millions d’habitants. Cela signifie que le million de Libanais déplacés (au moment de la rédaction) représentent près de 20% de la population. Fait important aussi, ce déplacement massif s'est produit dans les délais de quelques semaines. Ce récent déplacement vient en plus du déplacement précédent en raison des offensives israéliennes contre le Hezbollah soutenu par l’Iran qui a opéré depuis le sud du Liban où Israël a détruit des villages entiers, réduisant ainsi la possibilité de retour.

2. La densité de population est importante

Le Liban est autour de la taille de Chypre, mais a 4,6 fois la population de Chypre. Pour le contexte, l'Allemagne est 34 fois plus grande que le Liban mais n'a que quatorze fois sa population. La banlieue sud ciblée de Beyrouth comptait une population de 500 à 600 000 personnes, ce qui en fait certaines des zones les plus densément peuplées du monde. Cela signifie que les bombardements d’Israël entraînent inévitablement des « dommages collatéraux » aux civils et aux infrastructures.

3. Les populations déplacées à l'intérieur du pays n'ont nulle part où aller

La plupart des missiles israéliens ont visé le sud du Liban et la banlieue sud de Beyrouth de Dahiyeh. Ce quartier était historiquement peuplé de Libanais fuyant les bombardements dans le sud et ceux de la région orientale de la Bekaa qui venaient pour des raisons économiques. Au fil du temps, il est devenu le bastion de la population chiite du Liban, qui est généralement plus sympathique à l’influence idéologique et politique du Hezbollah. De nombreux chiites libanais sont venus ici lors de la dernière campagne de bombardements d’Israël et ont maintenant été déplacés à l’intérieur du pays une deuxième fois avec des options limitées pour la réinstallation. Ils ont perdu à la fois des maisons et des moyens de subsistance, les jetant dans une condition de précarité. Les ordres d'évacuation de l'armée israélienne se poursuivent, comme à Tyr, une ville de 60 000 habitants, ce qui conduit à un exode de personnes contraintes de fuir. Au 17 mars, selon l’Organisation internationale pour les migrations, 125 000 personnes ont traversé la frontière pour se rendre en Syrie, dont la moitié d’enfants. Cela illustre à quel point la situation est désastreuse au Liban et ajoute aux préoccupations d'une nouvelle instabilité due au risque de débordement de conflits.
4. Le Liban accueille déjà le plus grand nombre de réfugiés par habitant au monde

Au cours des quatorze années de la guerre de Syrie (2011-2024), le Liban a accueilli environ 1,5 million de réfugiés syriens. Cela avait déjà exercé une pression énorme sur l'économie et les infrastructures libanaises, et cela a créé des pressions politiques en interne. En outre, le Liban accueille environ 500 000 réfugiés palestiniens. Ces groupes de réfugiés vivent dans une profonde pauvreté, car l'UNRWA et le HCR souffrent d'un sous-financement brut. Le fait que le Liban lutte déjà pour accueillir tant de réfugiés signifie que le pays est mal équipé pour gérer les déplacements internes.
5. L’économie était en reprise modeste jusqu’à la guerre américano-israélienne contre l’Iran

Après des années de crises économiques provoquées par un grave effondrement financier (2019) suivi de l’explosion du port de Beyrouth (2020), la Banque mondiale (BM) a noté le début de la reprise en 2025 soutenue par les progrès du programme de réforme du Liban et l’adoption de lois économiques et judiciaires clés. Ceux-ci accroissent la stabilité politique et institutionnelle. La croissance du PIB réel était prévue à 4% en 2026. Cependant, la BM a lancé un avertissement: cela pourrait être compromis par des retards dans les réformes ou l'instabilité régionale. Il est prudent de supposer que tous ces gains sont anéantis, puis certains, avec des destructions massives et un effondrement de l'industrie touristique si vital pour les revenus futurs.

https://www.prio.org/comments/1873

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#Liban #Lebanon #Media #Gouv #France

Lebanon in the crossfire: Ten key points about the impact of the US-Israeli war on Iran – Peace Research Institute Oslo (PRIO)

Lebanese resilience is being tested in a population worn down by conflict, once again caught in the crossfire of regional rivalries.

#Déclaration au Parlement européen de Marc Botenga au sujet de l' #Iran. Personnellement j'attends toujours le même type de déclaration au sujet de la #Palestine et du #Liban de la part de toustes les député.e.s qui se disent à gauche de l'assemblée nationale française.

#France #Gouv