Poursuivre les États complices

Le Monde Diplomatique de mai 2026 a publié cet article dont l’auteur est le Secrétaire Général de JURDI et maître de conférence Benjamin Fiorini.

Sont rappelées les obligations internationales les plus impératives des Etats, en particulier de la France, de prévenir le crime de génocide quand ils ont « connaissance » de « risque sérieux » de l’existence d’actes génocidaires parfaitement documentés dans le TPO de Gaza. Il est rappelé n’a pas satisfait à cette obligation en ne mettant pas tous ses « moyens raisonnablement à disposition » pour prévenir ce crime. Elle n’a, par exemple, pas exercé les pressions ni pris les sanctions à la hauteur de ses obligations et moyens.

L’article fait état des actions de contentieux entreprises par #JURDi pour dénoncer l' »inaction complice » de la #France et des institutions européennes à cet égard.

https://jurdi.fr/dans-les-medias/poursuivre-les-etats-complices/

#GAZA #GÉNOCIDE #PALESTINE
#STOPCOMPLICESDEGENOCIDE
#STOPCOMPLICESDEGENOCIDES
#STOPGENOCIDE
#FRANCE #GOUV #GOV
#FEDIVERSE #MASTODON
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MFA obligatoire pour #monidenum, la plateforme pour récupérer son KBIS gratuitement. Bravo 🤩

#gouv #societe #entreprise

Ok donc nouvelle opération géniale du #gouv les petits auto entrepreneurs comme moi souvent passer par une plate-forme pour passer à la facturation électronique obligatoire

C’est vrai qu’on est tellement nombreux à frauder nous les gauchistes pauvres

Et le privé y’a rien de tel pour pallier au désengagement de l’état

Après l’augmentation des cotises à 25% pour zéro protection c’est le pied

Appel à l’aide : quelle est la moins pire de ces plateformes ? (oui, je vois le mal partout)
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Affaire #Albanese : pourquoi la justice a écarté les poursuites contre #Barrot

- Le signalement visant le chef de la diplomatie française a été classé sans suite, #JURDI contestant une lecture restrictive de l’infraction.

La procédure engagée contre Jean-Noël Barrot, chef de la diplomatie française, n’ira pas devant la Cour de justice de la République, après la décision du procureur général de classer sans suite le signalement transmis par l’association JURDI dans l’affaire liée à Francesca Albanese.

Interrogé par Anadolu, Benjamin Fiorini, juriste et secrétaire général de l’organisation, rappelle que JURDI a engagé « deux signalements distincts ». Le premier vise « l’ONG UN Watch et la députée Caroline Yadan et tous ceux qui ont contribué à la diffusion de la fausse information en connaissance de cause » devant le parquet de Paris. Le second concernait directement Jean-Noël Barrot, saisi auprès du procureur général près la Cour de cassation en raison du statut de ministre en exercice.

Le dossier trouve son origine dans la diffusion d’une vidéo tronquée attribuant à Francesca Albanese la phrase « Israël est l'ennemi commun de l'humanité », propos qu’elle n’a jamais prononcés. Malgré la publication rapide de la séquence complète, cette affirmation a circulé sur les réseaux sociaux puis dans le débat politique.

Benjamin Fiorini décrit une progression de cette séquence jusqu’au sommet de l’État. Des responsables politiques l’ont relayée avant qu’une question au gouvernement ne soit posée à l’Assemblée nationale. Jean-Noël Barrot y a répondu en condamnant des propos attribués à la rapporteuse onusienne et en demandant sa démission, ce qui, selon JURDI, revient à avoir « contribué à diffuser finalement cette fausse information ».

La décision de classement sans suite repose, selon Benjamin Fiorini, sur deux arguments principaux. Le procureur général considère d’une part que le ministre « n'a pas repris expressément les propos prêtés à Francesca Albanese ». D’autre part, il estime qu’« il n'est pas possible de démontrer la bonne ou la mauvaise foi de Jean-Noël Barrot ».

Benjamin Fiorini conteste cette analyse en détaillant le raisonnement de JURDI. Il estime que l’infraction ne suppose pas nécessairement une reprise littérale des propos litigieux, mais peut résulter du fait d’en amplifier la portée. « Il s’est contenté de relayer la fausse information en reprenant les propos à son compte, mais sans les verbaliser lui-même », explique-t-il, avant de juger cette lecture « étonnante » au regard du texte d’incrimination.

Benjamin Fiorini insiste sur l’impact concret des déclarations ministérielles. Il considère que la position de Jean-Noël Barrot, en tant que ministre, lui confère un « écho très important » et qu’il a ainsi « nettement contribué à diffuser cette fausse information », évoquant notamment des réactions de responsables étrangers ayant repris cette interprétation.

Sur la question de la mauvaise foi, Benjamin Fiorini rapporte que le procureur a estimé qu’elle ne pouvait être établie. Il conteste cette conclusion en soulignant que les éléments permettant de vérifier les propos étaient disponibles avant la prise de parole du ministre. « L'enquête que l'on demandait aurait peut-être permis de démontrer ou non cette mauvaise foi, mais cette enquête, hélas, n'aura pas lieu », affirme-t-il, rappelant également que les réponses ministérielles sont préparées en amont. Il ajoute : « C'est quand même assez culotté de dire qu'on ne peut pas déduire sa mauvaise foi (…) Ou alors cela signifie que le ministre est incompétent. (…) C'est l'un ou l'autre. »

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https://www.aa.com.tr/fr/politique/affaire-albanese-pourquoi-la-justice-a-%C3%A9cart%C3%A9-les-poursuites-contre-barrot/3900613

#Palestine #Gaza #France #LoiYadan #FrancescaAlbanese #Gouv #Gov
#StopGenocide #DroitsHumains

Affaire Albanese : pourquoi la justice a écarté les poursuites contre Barrot

- Le signalement visant le chef de la diplomatie française a été classé sans suite, JURDI contestant une lecture restrictive de l’infraction.

Anadolu Ajansı

⚖️ 🇱🇧 COMMUNIQUÉ DE #PRESSE DE #JURDI du 10 avril 2026.

JURDI : Association des #Juristes pour le respect du #droitinternational

Dans ce communiqué de presse, JURDI fait part de son soutien à l’appel lancé le 1er avril 2026 par 26 organisations de la société civile libanaise et internationale qui invite le gouvernement libanais de reconnaître la compétence de la Cour Pénale Internationale soit en ratifiant le Statut de Rome ou en déposant une déclaration auprès de la #CPI conformément à l’article 12(3) du Statut de Rome.

Cette reconnaissance pourra permettre à la CPI d’enquêter et poursuivre les auteurs de crimes internationaux commis sur le territoire du #Liban par l’armée israélienne depuis le 8 octobre 2023 et en particulier depuis le 2 mars 2026, de permettre aux victimes des nombreux crimes internationaux commis d’accéder à la justice et de contribuer à mettre fin à l’impunité constante dont bénéficient leurs auteurs depuis longtemps.

https://jurdi.fr/ressources/appel-a-la-ratification-du-statut-de-rome-par-le-liban/

Le communiqué de presse au complet :

https://jurdi.fr/wp-content/uploads/2026/04/JURDI_Appel-Liban-VF.pdf

#LIBAN #LEBANON #FRANCE #GOUV #GOV #JOURNALISTES #MEDIAS #JOURNALISME
#STOPISRAELWARCRIMES #MEDIA #MEDIASINDEPENDANTS ⚠️

Appel à la ratification du Statut de Rome par le Liban - JURDI - Juristes pour le respect du droit international

Communiqué de presse de JURDI, 10 avril 2026 Dans ce communiqué de presse, JURDI fait part de son soutien à l’appel lancé le 1er avril 2026 par 26 organisations de la société civile libanaise et internationale qui invite le gouvernement libanais de reconnaître la compétence de la Cour Pénale Internationale soit en ratifiant le Statut […]

JURDI - Juristes pour le respect du droit international

Le 26 mars 2026, une tribune collective était signée par 16 juristes membres du Bureau ou du Conseil Scientifique de #JURDI pour la plupart chercheurs ou professeurs de droit.

Ils dénonçaient l’agression de l’ #Iran par les #USA et Israël le 28 février 2026 et son droit à la légitime défense ainsi que celle du #Liban par #Israël. En se référant à la définition de ce crime commis en violation de la Charte des #NationsUnies.

Ils lançaient un appel au respect de principes fondamentaux du #droitinternational qui ont été violés, dont l’interdiction de la menace et du recours à la force ainsi que celui de l’acquisition d’un territoire par la #force. Ainsi que ceux du #droitinternationalhumanitaire qui s’applique dans un conflit armé quelque soit la légalité d’un tel usage de la force. Ils rappelaient aussi les obligations juridiques des #états tiers à cet égard. Ils s’inquiètent enfin de la remise en cause par la force de l’ordre juridique établi en #1945.

https://jurdi.fr/wp-content/uploads/2026/03/Tribune-LHumanite.pdf

#Lebanon #France #Gouv #Media
#STOPISRAELWARCRIMES

Il y a quinze ans, #Mayotte devenait le 101ème département français

La départementalisation du territoire français au nord du canal du Mozambique a débuté, le jeudi 31 mars 2011. Quinze ans après, malgré des avancées, celle-ci n'est toujours pas achevée.

Voulue par 95,24% des Mahorais lors d'un référendum en 2009, la bascule de la collectivité départementale (un statut alors intérimaire) en département s'est effectuée le 31 mars 2011. Prévue au niveau du Comité du tourisme, à Mamoudzou, une fête devait célébrer le même jour l'arrivée du 101ème département français. Celle-ci n'a jamais eu lieu.

Quant à la convergence sociale, là aussi, sa longue mise en place déçoit, même si dès le départ, il était question qu'elle se fasse sous la forme d'ordonnances.

Pour rappel d'ailleurs, la loi pour la refondation de Mayotte d'août 2025 promet l'alignement complet des droits en "2031".

https://la1ere.franceinfo.fr/mayotte/loi-pour-la-refondation-de-mayotte-les-deputes-votent-l-alignement-des-droits-sociaux-pour-2031-1599885.html

#France #Mayotte #Chido #Écologie #RechauffementClimatique #DroitsHumains
#PourUnRecensementDesVictimesDeChido #Valls #Gouv #CICR #CroixRouge #ShameonFrance #Racisme #Islamophobie #LesEcologistes

Loi pour la refondation de Mayotte : les députés votent l’alignement des droits sociaux pour 2031

Débattu dans la nuit de vendredi à samedi, l’article premier a conclu l’examen dans l’Hémicycle de la loi pour la refondation de Mayotte. Il acte la convergence des droits sociaux dès 2031, le financement de projets structurants et la transformation du port de Longoni en grand port maritime.

Outre-mer La 1ère

La sobriété doit être la pierre angulaire de nos politiques publiques, toujours se demander si il y a besoin d'ia pour faire ce que l'on veut faire dans nos services publics.

#opendata #écologie #IA #gouv #france #interopérabilité #sobriete #openstreetmap #fposm

TRIBUNE :  Nous, journalistes pigistes et de médias indépendants nous désolidarisons de la couverture médiatique de la guerre au Moyen-Orient

Nous sommes journalistes, reporters, photojournalistes pigistes et de médias indépendants, exerçant en France et à l’international. Depuis les attaques conjointes lancées par les États-Unis et Israël sur l’Iran, ainsi que la guerre enclenchée au Liban depuis le 2 mars, nous assistons, indignés, à une couverture médiatique défaillante, lacunaire, déséquilibrée et, trop souvent, complaisante envers certains récits officiels. Une défaillance qui ne date pas d’hier et qui s’inscrit dans une longue histoire de conflits perpétuels, notamment au Liban Sud, dans les territoires palestiniens occupés et à Gaza, où le traitement médiatique reste systématiquement le même : simpliste, orienté et répétitif, donnant l’impression d’un “nouveau” conflit à chaque escalade alors qu’il s’agit en réalité d’une continuité tragique ignorée ou minimisée.

Nous demandons qu’à une guerre asymétrique ne soit pas apposé un traitement médiatique asymétrique.

Sans essentialiser l’ensemble des médias, force est de constater que trop de journaux, de magazines, de chaînes de télévision et de radios produisent une lecture partielle de cette actualité pourtant majeure, aux conséquences humaines, politiques et géopolitiques considérables.

Nous ne comprenons pas les choix éditoriaux concernant les invité·es convié·es à commenter ces événements. Trop souvent, les plateaux sont occupés par des intervenant·es insuffisamment qualifié·es pour analyser des situations d’une telle complexité. Couvrir ces conflits exige pourtant une connaissance fine du terrain, une maîtrise des contextes historiques et une capacité à mobiliser des analyses géopolitiques rigoureuses.

Nous dénonçons également un manque criant de pluralisme. Les prises de parole de représentants israéliens sont fréquentes, parfois hégémoniques, alors même que le chef du gouvernement fait l’objet d’un mandat d’arrêt international. Dans le même temps, les représentants politiques des autres parties impliquées sont marginalisés, disqualifiés ou absents des grands espaces de débat. Cette asymétrie dans l’accès à la parole contribue à orienter la perception du public et à appauvrir la compréhension du conflit.

Nous condamnons fermement les commentaires de plateau qui, sous couvert d’analyse, relèvent trop souvent de prises de position approximatives ou idéologiques. Ils participent à une déshumanisation des victimes, réduisant les morts iraniens, libanais et palestiniens à des données chiffrées, déconnectées de toute réalité humaine, sociale et historique.

Nous souhaitons également attirer l’attention sur les usages sémantiques profondément différenciés selon les parties concernées. Là où certains « meurent », d’autres sont « tués »,  voire « assassinés ». Là où certaines opérations sont présentées comme des « frappes préventives », d’autres sont immédiatement qualifiées d’« attaques ». Ces choix lexicaux ne sont pas neutres : ils hiérarchisent implicitement les vies et orientent la lecture morale des événements.

De la même manière, le recours au terme « évacuation » pour désigner des déplacements massifs de populations civiles mérite d’être interrogé. Lorsqu’ils sont contraints, organisés sous la menace ou dans un contexte de bombardements, ces déplacements relèvent, en droit international humanitaire, de transferts forcés, voire de déportations. L’article 49 de la Quatrième Convention de Genève interdit explicitement « les transferts forcés individuels ou massifs, ainsi que les déportations de personnes protégées hors du territoire occupé », sauf impératif absolu de sécurité, une exception strictement encadrée et dont l’interprétation ne saurait être extensible à des politiques de déplacement généralisé.

Nous nous indignons de voir certaines informations émanant des autorités américaines ou israéliennes reprises sans distance critique, parfois en temps réel, tandis que des faits documentés concernant des violations du droit international imputables à ces mêmes acteurs sont systématiquement relativisés, minimisés ou entourés de doutes excessifs. Cette asymétrie dans le traitement de la preuve fragilise la crédibilité du travail journalistique.

Nous sommes également préoccupés par la multiplication de chroniqueurs et chroniqueuses présents non pas pour établir des faits, mais pour exprimer des positions idéologiques. Ce glissement brouille la frontière entre information et opinion, au risque de transformer certains espaces médiatiques en chambres d’écho ou en instruments de légitimation politique.

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https://www.acrimed.org/Nous-journalistes-pigistes-et-de-medias

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« Nous, journalistes pigistes et de médias indépendants, nous nous désolidarisons de la couverture médiatique de la guerre au Moyen-Orient »

Tribune.

Acrimed | Action Critique Médias

Il faut encore plus d'interventions dans notre assemblée nationale comme celle de M. Pouria Amirshahi. Bravo et merci à lui. Il me redonne un peu de confiance en la France et ses habitant.e.s.

https://www.instagram.com/reel/DWTxq9SCLso/?igsh=ODV3bTFpajIyYXk1

#Trump #Macron #Ukraine #MoyenOrient #Palestine #Iran #Liban #Syrie #Gouv