Sud-Liban. Un retour sous les bombes pour les déplacés de Nabatiyeh

Comme au lendemain du cessez-le-feu de novembre 2024, et malgré une trêve officielle depuis le 16 avril, Israël continue à bombarder quotidiennement le (…)

Orient XXI
La naissance d’Israël, la Convention sur le génocide et les juifs d’Europe

Avant de faire du génocide juif la pierre angulaire de son récit national, Israël a manifesté de grandes réticences face à la Convention pour la prévention (…)

Orient XXI

La colonisation est un crime de guerre au regard du droit international et les hypermarchés Carrefour s'en rendent complices :
"Deux magasins avec enseigne Carrefour dans les colonies israéliennes illégales, six autres magasins franchisés également implantés en Cisjordanie occupée, une plateforme de distribution desservant les colonies établie par un franchisé de Carrefour… Sept organisations de la société civile démontrent que Carrefour a intensifié depuis deux ans son implication dans la colonisation illégale de la Palestine, en contradiction avec ses déclarations récentes et répétées."

« La LDH dénonce les pratiques des entreprises qui offrent leurs services et prestations dans des colonies israéliennes, permettant et facilitant ainsi, tant directement qu’indirectement, cette colonisation illégale et en tirant profit. En dynamisant économiquement les colonies israéliennes, Carrefour participe à la création, à l’entretien et à l’extension de ces colonies dans le Territoire palestinien occupé illégalement et favorise le déplacement forcé de la population palestinienne. » Nathalie Tehio, présidente de la LDH.
https://www.ldh-france.org/2026-carrefour-senfonce-dans-sa-complicite-avec-les-colonies-israeliennes/
#Israel #Palestine #Gaza #Carrefour #CrimesDeGuerre
#droitInternational #justice #polFR #politique

2026 : Carrefour s’enfonce dans sa complicité avec les colonies israéliennes - LDH

2026 : Carrefour s’enfonce dans sa complicité avec les colonies israéliennes Communiqué commun dont la LDH est signataire 

LDH

RE: https://kolektiva.social/@lefilrouge/116495436471078047

Ils arrêtent les bateaux de la flottille bien avant parce qu’ils sont très nombreux cette fois ? C’est toujours dans les eaux internationales (comme les fois précédentes) mais là carrément bien avant l’arrivée sur Gaza. J’ai beaucoup d’admiration pour tous ceux et celles qui font partie de ces flottilles pour Gaza. J’espère que les personnes arrêtées la nuit dernière vont pouvoir rentrer chez elles sans dommage et surtout que les gouvernements vont se réveiller pour elles et pour Gaza.

#flotilla #gaza #droitinternational

Les bateaux interceptés dans les eaux internationales, au large de la Crète... La prochaine fois, les forces navales israéliennes intercepteront les bateaux directement dans leurs ports de départ ? Pourquoi se gêner ?

#Gaza #Palestine #FreedomFlotilla #DroitInternational

Justice internationale : l’équilibre des forces : un podcast à écouter en ligne

LSD prend le pouls de la justice internationale : ambitieuse par essence, limitée par nécessité, fragile par nature. Réalisation : Assia Veber.

France Culture

Si vous êtes Belge et que le manque de réaction face aux violations du droit international vous hérisse, une amie a lancé une pétiton à la Chambre pour demander une condamnation de toutes les violations du droit international et l'arrêt des exportations d'armes ou de la coopération militaire avec les parties impliquées.

Comme le oinj, fait tourner :

https://dekamer.mijnopinie.belgium.be/initiatives/i-1291

#Belgique #Iran #DroitInternational

56_2025-2026/63 - Condamnation de toutes les frappes illégales au Moyen-Orient. - 56_2025-2026/63 - Condamnation de toutes les frappes illégales au Moyen-Orient. - Pétitions - Petities

Nous demandons à la Chambre des représentants de condamner publiquement toutes les frappes militaires illégales survenues en février 2026 au Moyen-Orient (américaines, israéliennes et iraniennes), conformément à la Charte des Nations Unies (art. 2§4) et à la jurisprudence de la CIJ (Nicaragua 1986). Pourquoi cette demande ? La position actuelle de la Belgique condamne les réponses iraniennes sans mentionner explicitement les frappes initiales américaines et israéliennes, créant un double standard inacceptable. L'article 2§4 de la Charte ONU interdit à tout État l'usage de la force contre l'intégrité territoriale d'un autre État, sauf légitime défense immédiate (art. 51) ou mandat du Conseil de sécurité. Aucune de ces frappes ne remplissait ces conditions. Cette incohérence mine la crédibilité de la Belgique comme acteur multilatéral et contredit ses engagements de politique étrangère cohérente. Rôle attendu de la Chambre : -Adopter une résolution condamnant explicitement toutes les violations du droit international (quelle qu'en soit l'origine) -Demander au gouvernement de soutenir une résolution ONU équivalente -Conditionner les exportations d'armes ou coopération militaire au respect strict du droit international humanitaire par tous les partenaires. Votre signature exige la cohérence du respect du droit international par la Belgique.

7/8 Quand des puissances piétinent le droit international et gardent le doigt près du bouton, le danger n’est plus théorique. Il est politique. Moral. Existentiel. Tchernobyl a montré l’erreur. Imaginez la folie délibérée. 🌍🔥 #DroitInternational #Paix

Ces déplacements sur place sont à haut risque, mais les Palestiniens, eux, ne peuvent pas partir. Tous mes comptes-rendus depuis Gaza se fondent sur des données, des preuves, et sur des rencontres avec des Palestiniens pour recueillir leurs témoignages. Tout ce que nous faisons s’inscrit dans le cadre du mandat de l’Unicef, qui est de donner la parole aux enfants les plus vulnérables et de défendre leurs droits. Tout est fait avec rigueur et objectivité, dans le seul but de partager les histoires de ceux qui, autrement, ne pourraient pas se faire entendre.

Le 9 avril dernier, une écolière a été tuée d’une balle alors qu’elle se trouvait en classe, sous une tente. Les enfants ne sont toujours pas en sécurité à Gaza ?

Non. Les drones survolent toujours la zone, et des enfants continuent d’être tués. Lors de notre dernier point en février, 138 enfants avaient péri depuis l’instauration du cessez-le-feu. Ils ne sont toujours pas à l’abri des bombardements aériens. Les élèves veulent désespérément aller à l’école, car le taux d’analphabétisme est très élevé à Gaza, et aucun d’eux ne peut partir. Leurs conditions de vie restent désespérément dangereuses, à cause de tout, des infestations de rongeurs à la malnutrition persistante. Il y a eu une grave dégradation de l’état nutritionnel de tous les enfants de l’enclave pendant une longue période. Et pour les enfants d’1 à 3 ans, les séquelles sont très longues à réparer et certains dommages sont irréparables.

Les priver de nourriture, de soins de santé, d’ #eaupotable et d’installations sanitaires, c’est s’attaquer à leur système immunitaire. Ils ont été privés des soins les plus élémentaires. Certains sont morts faute de soins de base, de traitements adéquats, sans parler de ceux qui sont morts parce qu’on leur a refusé une évacuation médicale après qu’ils ont survécu à un bombardement.
Faut-il s’attendre à une explosion des cas de cancers dans l’enclave de Gaza ?

Plus de 90 % des hôpitaux ont été endommagés ou détruits. Durant toute la guerre, il y a eu des pénuries mortelles de médicaments et de matériel de diagnostic. Des enfants atteints de leucémie, qui recevaient tous les traitements dans des hôpitaux de renommée mondiale, en ont soudainement été privés. Concernant les cancers, les diagnostics, les traitements, les chimiothérapies ont été largement inaccessibles. Alors qu’il y a deux ans et demi, les services étaient disponibles et tout le monde était heureux d’en bénéficier. Les risques pour la santé publique couvrent de nombreux domaines : la #surpopulation, la #pollution, la #malnutrition. Tout cela s’ajoute à un système de #santé dévasté.

Quelles sont vos actions à Gaza ?

Nous sommes très actifs sur tout le territoire accessible aux Palestiniens. Des centaines de milliers d’enfants fréquentent nos espaces d’apprentissage temporaires. Nous sommes donc en première ligne en matière d’éducation. Nous réparons les canalisations, nous nous occupons de l’assainissement, de l’approvisionnement d’eau par camion. Nous assurons le fonctionnement des usines de dessalement et du traitement des eaux usées. Nous fournissons également du matériel aux hôpitaux et tout ce qui est lié à la protection de l’enfance. Rien de tout cela n’est suffisant, car chaque enfant à Gaza souffre d’un traumatisme particulier. Nous n’avions jamais vu ça auparavant, il faut donc faire plus.

Le #droitinternational est-il mort au Moyen-Orient ?

L’impunité dont nous avons été témoins a mis à rude épreuve le droit de la guerre, une épreuve peut-être historique. C’est un avertissement particulièrement alarmant, car le droit international humanitaire n’est pas un idéal à atteindre. Il représente le strict minimum d’humanité que la communauté internationale s’est engagée à respecter, même en temps de guerre. Il constitue un socle, non un plafond. Et ce phénomène ne se limite pas au Moyen-Orient : au Soudan, aujourd’hui, le droit de la guerre est bafoué.

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