Bobos en mode "ghetto chic" : sweat Queens à 200€, tatouages "93", vocabulaire "street" (version 16e). Cosplay social >>> authenticité. Conseil : écoutez avant de jouer les caïds.

#Bobo #Gentrification #Authenticité #ClasseSociale #HypocrisieSociale ...

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#ghettofabuleux #bobo #gentrification #authenticité #classesociale #hypocrisiesociale | Gabriel Chandesris

"Quand le 'street cred' des bobos frise le ridicule (et l'appropriation culturelle)" (version alternative) « Chers bobos parisiens, hipsters lyonnais, et autres startupeurs branchouilles, permettez à un observateur (légèrement) désabusé de vous parler de votre folklore social si… particulier. Celui qui consiste à jouer aux caïds du 9-3 tout en sirotant un latte à 7€ dans un café où le **wi-fi est plus cher que le loyer moyen en Seine-Saint-Denis. Le dress code du "ghetto chic" : Le sweat "Queens" (acheté chez Sandro, bien sûr) – parce que rien ne dit "je suis un rebelle" comme un vêtement neuf à 200€. Les baskets "sales" (mais désinfectées à l’ozone tous les soirs) – pour avoir l’air "street" sans les ampoules. Le bonnet à l’envers – parce que "j’ai l’âme d’un rappeur", mais en version bio et équitable. Les tatouages "93" – pour afficher son engagement social (sans jamais y mettre les pieds, bien sûr). Le vocabulaire "de quartier" (version 16e) : « C’est ouf, ce projet ! » → Traduction : « J’ai lu un article dans Cheek Magazine sur le jargon des banlieues. » « On va tout déchirer ! » → Traduction : « J’ai vu une vidéo TikTok de Booba (en mode muet, parce que le son, c’est trop violent). » « J’ai grandi dans la rue. » → Traduction : « J’ai fait un stage chez mon oncle à Neuilly. » Le comble ? Vous adorez l’idée de la rébellion, mais détestez le désordre. Votre "street cred" s’arrête là où commence le RER B après 20h. Vous aimez l’esthétique "populaire", mais pas les gens qui la vivent. La question qui fâche : Avez-vous déjà mis les pieds dans un vrai quartier populaire (hors soirée "découverte des cultures urbaines" organisée par WeezEvent) ? Votre "engagement social" va-t-il au-delà d’un post Instagram avec le hashtag #GhettoFabuleux ? Vos "valeurs de diversité" incluent-elles des gens qui ne portent pas les mêmes baskets que vous (même sales) ? Un conseil (gratuit, lui) : Si vous voulez vraiment vous inspirer des classes populaires, commencez par les écouter. Et peut-être, arrêtez de jouer les caïds quand votre dernier "danger" était une panne de trottinette en libre-service. **Alors, chers influenceurs de la gentrification, quand allez-vous arrêter le cosplay social et commencer à agir avec un minimum d’authenticité ? (Les commentaires sont ouverts – mais on évite les "c’est juste pour le fun", hein.) » #Bobo #Gentrification #Authenticité #ClasseSociale #HypocrisieSociale

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Bobos parisiens : sweats "93" à 300€, tatouages "street" à 500€/h, jargon de quartier avec accent 16e. L’authenticité à géométrie variable. Qu"avez-vous à assumer ?

#BoboChic #AuthenticitéÀGéométrieVariable #HipsterParadox #ClasseSociale #DoubleStandard
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#bobochic #authenticitéàgéométrievariable #hipsterparadox #classesociale #doublestandard | Gabriel Chandesris

"Quand les bobos parisiens jouent aux caïds de banlieue (et que ça se voit à 10 km)" « Chers amis bobos, hipsters et autres bourgeois bohèmes en quête d’authenticité, permettez-moi de saluer votre talent inégalé pour transformer les codes des classes populaires en accessoires de luxe. Le dress code du bobo qui veut "faire peuple" : Le sweat à capuche : Obligatoirement d’une marque éthique et hors de prix, avec un numéro de département "93" ou "94" brodé – parce que rien ne dit "banlieue" comme un vêtement acheté dans le Marais. Les baskets "usées" : Jamais portées, bien sûr, mais achetées 300€ sur Grailed pour "le côté street". Bonus si elles sont signées par un designer japonais. Les tatouages "rebelles" : Un motif "ghetto" dessiné par un artiste parisien branché (500€ de l’heure), parce que rien ne crie "révolte sociale" comme un tatouage qui coûte le SMIC mensuel. Le jargon "de quartier" : "Ouaiiiis, c’est ouf, grave" – prononcé avec un accent du 16e arrondissement, bien sûr. "T’as capté, wesh ?" (traduction : "As-tu saisi, mon cher ?"). Le vin "de rue" : Un bordeaux bio à 20€ bu dans un gobelet en plastique (pour "l’ambiance", vous comprenez). Le comble ? Vous adorez ces codes tant qu’ils restent esthétiques – mais détestez les vrais quartiers populaires quand ils débarquent dans votre café branché. "Oh non, un RER B dans mon open space !" (horreur). La cerise sur le gâteau ? Votre engagement social se limite à : Liker des posts sur les inégalités (depuis votre iPhone 15 Pro Max). Parler de "diversité"… dans des réunions 100% blanches. Acheter des sneakers "engagées" (fabriquées au Vietnam, bien sûr). Alors, chers faux rebelles, quand allez-vous arrêter de jouer aux caïds de banlieue et assumer votre bourgeoisie assumée ? (Les commentaires sont ouverts – mais attention, on juge votre niveau de "street credibility".) » #BoboChic #AuthenticitéÀGéométrieVariable #HipsterParadox #ClasseSociale #DoubleStandard

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PASCAL PRAUD : DES PROPOS À PEINE CROYABLES SUR SON PLATEAU

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“La lutte des classes plutôt que l’apocalypse” : pour une écologie populaire

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Comment l’écologie a-t-elle pu devenir la cible de tant de critiques et de tant de colère ?
C’est la question que pose Eric Aeschimann dans son nouveau livre Les Vipères ne tombent pas du ciel, l’écologie au défi des classes populaires. Dans cet essai, il analyse la poussée actuelle de l’”écolophobie”, ses causes et les leçons à en tirer. Il y décrypte les impensés de l’écologie politique, des discours dominants. Et pointe du doigt une écologie trop souvent technocratique, moralisatrice… et bourgeoise. Il écrit “L’écologie bourgeoise est une écologie surplombante, hors sol, intrusive, infantilisante, culpabilisante” et ajoute “Réclamer un «écogeste» à quelqu’un qui est pieds et poings liés par la précarité, ce n’est pas sauver la planète, c’est ajouter de l’humiliation à l’humiliation”. Selon l’auteur, “il faut en finir avec les leçons de morale, l’appel à la conscience universelle, les incitations et autres taxes destinées à gouverner les conduites des classes populaires, cela n’a jamais marché et cela ne marchera pas”. Pour sortir de l’impasse actuelle, il propose que la lutte des classes devienne la grammaire qui rendra l’écologie populaire. En clair, de construire une écologie égalitaire dont l’horizon serait la réduction des inégalités et l’autonomie des individus.
Alors comment en sommes nous arrivés là ? Pourquoi est-il nécessaire aujourd’hui de s’attaquer aux grands systèmes polluants et injustes plutôt que de stigmatiser les comportements des individus ? Comment l’écologie peut-elle se renouveler et à quoi ressemblerait une écologie égalitaire ? Réponses dans cet entretien de Paloma Moritz avec Eric Aeschimann, journaliste au service Idées du « Nouvel Obs », spécialiste de l’écologie.

Pour aller plus loin
Entretien avec Timothée Parrique “Ralentir ou Périr : à quoi ressemblerait une société post-croissance ?” https://www.youtube.com/watch?v=bcSvhhOOiug
Entretien avec Lucas Chancel “Climat : les inégalités nous mènent dans le mur” https://www.youtube.com/watch?v=Vo5n8nDxkt4
Chronique “Inégalités : un désastre social, une catastrophe écologique”
https://www.youtube.com/watch?v=9Ad8ru2HJ3s
Entretien avec Feris Barkat “L’écologie une voie d’émancipation pour les quartier populaires”
https://www.youtube.com/watch?v=Ountxh4D4TI
Entretien avec Monique Pinçon-Charlot “Comment les ultra-riches détruisent la planète et se préparent à l’apocalypse” https://www.youtube.com/watch?v=E2ixIncjyBw
Chronique “Péril climatique : l’abondance pour les riches doit cesser” https://www.youtube.com/watch?v=apjEKDjgiC4

Journaliste : Paloma Moritz
Montage : Mélanie Ciais
Son : Abel Rapin, Théo Duchesne
Graphisme : Morgane Sabouret, Margaux Simon
Production : Hicham Tragha
Directeur du développement des collaborations extérieures : Mathias Enthoven
Co-directrice de la rédaction : Soumaya Benaïssa
Directeur de la publication : Denis Robert

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📻radio, podcast🎙️ La vie secrète des riches - Entretien avec Monique Pinçon-Charlot: Comment les riches ont-ils réussi à faire sécession du reste de la société ? Comment s'organisent-ils pour perpétuer la domination de leur classe sociale ? À… #Richesse #Société #ClasseSociale #Justice #Sociale

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Le racisme de classe