Les médias de la bourgeoisie glissent discrètement sous le tapis les révélations sur les milliards de la fraude fiscale de leurs amis oligarques mais condamnent sévèrement un pauvre qui a fraudé au RSA ou volé un paquet de pâte…
#inégalités #LFI #Insoumis #GiletsJaunes
La répartition des réfugiés dans le monde
🔸 Plutôt que d'être réparties dans les pays les plus riches du monde, les populations de réfugiés sont souvent concentrées dans des États qui partagent des frontières avec des conflits majeurs.
https://www.visualcapitalist.com/refugees-per-capita-by-country-ranking/
#monde #réfugiés #Liban #Tchad #pauvres #riches #inégalités #conflits #guerre #population #média #déséquilibre #ONU #Iran #Turquie #Allemagne #USA
Ranked: Refugees Hosted Per Capita by Country

The U.S. ranks 82nd in refugees per capita. See which countries host the largest refugee populations relative to their size, led by Lebanon and Jordan.

Visual Capitalist
La pauvreté n'est pas due à un manque de moyens mais à la voracité insatiable des riches et à la volonté des politiques de droite (y compris le #PS ) de laisser faire !
#inégalités #InjusticeSociale #AustéritéPourLesPauvres
#Insoumis #LFI #GiletsJaunes 🇵🇸 🇵🇸 🇵🇸

Thomas Piketty : « Le modèle de sobriété que nous proposons dessine une autre définition de la prospérité » | Alternatives Economiques

> Réduire les inégalités pour sauver le climat : telle est la « fiction scientifique », le « grand plan utopique » proposé par le World Inequality Lab. L’économiste Thomas Piketty présente ce travail collectif auquel il a contribué.

https://www.alternatives-economiques.fr/thomas-piketty-le-modele-de-sobriete-que-nous-proposons-dessine-une-autr/00118693

#Thomas_Piketty #Redistribution #Inégalités #FdC #RevueDePresse

Thomas Piketty : « Le modèle de sobriété que nous proposons dessine une autre définition de la prospérité »

Réduire les inégalités pour sauver le climat : telle est la « fiction scientifique », le « grand plan utopique » proposé par le World Inequality Lab. L’économiste Thomas Piketty présente ce travail collectif auquel il a contribué.

Alternatives Economiques

Bon à rappeler

La pauvreté en #France
#inégalités

"Nommer le privilège zorey" : les signataires de la tribune appellent les élus à se positionner et annoncent une mobilisation

Les signataires de la tribune sur le "privilège zorey" défendent leur démarche et annoncent une mobilisation le 5 juillet.

Zinfos974
France inter
Il faut "comprimer les inégalités, ça ne tient pas dans les limites planétaires" pour Thomas Piketty
https://mcinformactions.net/il-faut-comprimer-les-inegalites-ca-ne-tient-pas-dans-les-limites-planetaires.html
#inegalites #ecosystemes
Il faut "comprimer les inégalités, ça ne tient pas dans les limites planétaires" pour Thomas Piketty - [McInformactions.net]

Voir la video sur Invidious (pas ou peu de pistage)⬇️ https://invidious.nerdvpn.de/watch?...

On progresse. La pétition "Pour la suppression du programme Bienvenue en France mettant en place des frais différenciés pour les étudiant·es extra-européen·nes", qui dénonce cette perversion xénophobe et raciste des frais d'inscription à l'université publique, a dépassé les 10 000 signatures. Mais il reste du travail pour avertir le grand public sur le sujet, donc on continue à la diffuser s'il vous plaît !
https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5865
#FRpol #université #esr #inégalités #EnseignementSupérieur #xénophobie #racisme #politique
Pour la suppression du programme Bienvenue en France mettant en place des frais différenciés pour les étudiant·es extra-européen·nes - Pour la suppression du programme Bienvenue en France mettant en place des frais différenciés pour les étudiant·es extra-européen·nes - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale

La stratégie Bienvenue en France prétend renforcer l'attractivité internationale de la France en multipliant par 15 les frais d’inscription à l’université des étudiant·es non européen·nes. Si les exonérations étaient, depuis la mise en place de cette stratégie, la norme, le plan Choose France for higher Education entend y mettre fin. 2 895 € en licence et 3 941 € en master, c’est le prix que devront désormais payer les étudiant·es extracommunautaires pour étudier en France, contre 170 € et 243 € pour les autres. Les exonérations seraient limitées au cas par cas. Bienvenue en France porte atteinte au principe d'égal accès au service public. L'université française a historiquement garanti des frais d'inscription modestes à tou·tes ses étudiant·es, quelle que soit leur nationalité. Instaurer une tarification fondée sur l'origine nationale constitue une rupture profonde avec ce modèle. Des mécanismes de compensation « au cas par cas » ne sauraient y remédier dans des établissements déjà en sous-effectif administratif. Paradoxalement, ce programme qui veut renforcer l'attractivité de l’enseignement supérieur français vient fragiliser la recherche et la francophonie. Les doctorant·es et chercheur·es étranger·ères sont aujourd'hui indispensables à la vitalité scientifique française. Plus du tiers de nos chercheur·euses sont étranger·es. Les précariser et compliquer leur accès aux études supérieures risque de les détourner vers d'autres destinations, affaiblissant durablement la place de la France et de la langue française dans la production académique mondiale. D’un point de vue économique, cette mesure apparaît également contestable. En 2022, Campus France établissait que les étudiant·es étranger·ères génèrent environ 1,3 milliard d'euros de retombées économiques annuelles pour la France. Le gain promis par le ministre — 250 millions d'euros à horizon deux à trois ans — est donc très inférieur au manque à gagner que cette politique risque d'entraîner. La mesure se justifie mal, y compris sur le plan budgétaire. On peut donc craindre que ce plan ne cherche avant tout à faire supporter aux étudiant·es étranger·ères le coût du sous-financement chronique des universités, plutôt qu'à engager une réflexion sérieuse sur les ressources de l'enseignement supérieur public. Il s’agit en réalité d’une mesure purement idéologique. Oui, les universités françaises sont sous-financées, et il est urgent d'y remédier. Mais pas en faisant peser cette responsabilité sur les étudiant·es étranger·ères, qui comptent déjà parmi les publics les plus précaires de l'enseignement supérieur, et en donnant des gages à l’extrême droite. Oui, la France peut et doit renforcer son attractivité internationale. Mais ces objectifs ne peuvent être atteints en instaurant des barrières financières discriminatoires, contraires à nos principes fondamentaux. Nous demandons la suppression du programme « Bienvenue en France » et l’abrogation des frais d’inscription différenciés. Parce que l’université française doit rester un bien commun ouvert à toutes et tous, parce que le savoir ne peut être conditionné à l’origine ou aux moyens financiers, et parce que renoncer à cette exigence reviendrait à affaiblir durablement nos valeurs, notre recherche et notre avenir.