#Overstimulation and #dissociation have really, really ramped up this past week or two.

Instrumental music on earbuds has been helping a lot. Helps me reestablish a boundary between what's inside me and what isn't.

I must cultivate comfort.
Always. But especially so when raw.

My dog is sleeping with her head on my thigh (painfully bittersweet bc she's very deep into her golden years and I'm fucking feeling it lately).

Listening to music that's holding me.

Half-watching a YouTube channel of cycling live world webcams because, for whatever mix of reasons, I get into moods where it's incredibly comforting to have this on.

#ActuallyAutistic

Hey all my neurodivergent peeps! This question came up in a Discord server i am in and i am wondering if the results here will be the same.

If you are any sort of neurodivergent, do you prefer programs and apps in dark mode or light mode?

#autism #adhd #neurodivergent #bipolar #dissociation

Dark mode
72%
Light mode
21.1%
No preference
6.9%
Poll ended at .

"Dissociation has increasingly been acknowledged as a key factor in post-traumatic stress disorder (#PTSD) and complex PTSD (#CPTSD). However, there is evidence that it is not being recognized by clinicians and often trauma treatments do not target dissociation experiences. [
]

In light of these findings overall, we cannot be confident that PTSD interventions reduce dissociation. Given that dissociation can be detrimental to people’s ability to engage in therapy and process trauma memories, this review highlights an important gap in the empirical literature for psychological interventions for PTSD."

Akoral, M., Hauenstein-Swan, A., Rizeq, J., & Gumley, A. (2026). Treating Dissociation in PTSD: A Meta-Analysis of Psychological Intervention Studies. Journal of Trauma & #Dissociation, 27(3), 300–315. https://doi.org/10.1080/15299732.2026.2641635

1ere épreuve du format livre du webinaire que notre admin a donné en novembre 2025.

Sortie prévue le 20 Juin 2026 !

#Dissociation
#TDI #ATDS #TDIp #TPB #TSPT
#psychology #psychologie #psychotrauma
#mentalheath #santémentale

Nouvel article en ligne !

Suite directe de notre article de la semaine derniÚre, voici une présentation de différents types de cartes et de leur utilité thérapeutique !

https://troublesdissociatifs.wordpress.com/2026/05/19/cartographie-son-systeme-p2/

#Dissociation
#TDI #ATDS #TDIp #TPB #TSPT
#psychology #psychologie #psychotrauma
#mentalheath #santémentale

Cartographie son systĂšme – Partie 2 : DiffĂ©rentes cartes, pour diffĂ©rents objectifs

Liste des cartes possibles, ainsi que leur utilité thérapeutique.

Troubles Dissociatifs - Documentation

Add another PokĂ©mon to the old PokĂ©ball! Caught a CPTSD, too! Just got the psychologists written report in the mail and that was part of it that she didn't mention when we spoke in person. I guess it just seemed inconsequential compared to the others. đŸ€Ł 😭

#dissociation #plural #trauma

★

Sortir la #dissociation de l’angle mort des politiques sanitaires, judiciaires et de protection de l’enfance.

https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5965 nÂș5965

#initiatives_citoyennes

Il est temps de sortir la dissociation de l’angle mort des politiques sanitaires, judiciaires et de protection de l’enfance. - Il est temps de sortir la dissociation de l’angle mort des politiques sanitaires, judiciaires et de protection de l’enfance. - Plateforme des pĂ©titions de l’AssemblĂ©e nationale

« Pourquoi n’a-t-elle pas criĂ© ou tentĂ© de fuir ? » « Pourquoi ne se souvient-elle pas clairement ? » « Pourquoi n’a-t-elle pas immĂ©diatement parlĂ© ou portĂ© plainte ? » « Pourquoi est-elle Ă  ce point dĂ©nuĂ©e d’émotion en racontant ? » « Pourquoi son comportement semble-t-il contradictoire ? » Ces questions reviennent frĂ©quemment lorsque des victimes de violences sexuelles prennent la parole. Et elles ne sont pas neutres. On les entend dans les commissariats, dans les tribunaux, parfois mĂȘme dans les cabinets mĂ©dicaux. DerriĂšre ces interrogations se cache une attente implicite. La sociĂ©tĂ© a une idĂ©e trĂšs prĂ©cise de ce que devrait ĂȘtre une « bonne » victime : elle devrait se dĂ©battre, ĂȘtre bouleversĂ©e lorsqu’elle raconte. Son rĂ©cit devrait ĂȘtre linĂ©aire, cohĂ©rent, stable dans le temps. Ces jugements traduisent une mĂ©connaissance profonde des mĂ©canismes que l’organisme humain met en place pour se dĂ©fendre d’une menace extrĂȘme. Car, face au danger, le cerveau dĂ©clenche des rĂ©ponses de survie automatiques. Au moment de l’agression, certaines personnes se figent, incapables de bouger ou de parler : c’est la sidĂ©ration, ou freezing. D’autres dĂ©crivent un sentiment d’étrangetĂ©, comme si elles Ă©taient absentes de leur propre corps, anesthĂ©siĂ©es ou spectatrices de la scĂšne. Ces rĂ©actions de survie portent un nom : la dissociation. Si ces rĂ©actions sont adaptatives sur le moment, elles peuvent ensuite se prolonger et Ă©voluer vers de vĂ©ritables troubles dissociatifs. C’est ce passage d’un mĂ©canisme de protection Ă  un trouble durable qui reste encore largement mĂ©connu. Les victimes peuvent alors prĂ©senter des souvenirs fragmentĂ©s, oĂč des pans entiers de mĂ©moire sont inaccessibles. Chez certaines personnes exposĂ©es Ă  des traumatismes rĂ©pĂ©tĂ©s, notamment dans l’enfance, l’expĂ©rience peut aller jusqu’à une forme de division intĂ©rieure : diffĂ©rentes parties de soi coexistent, avec des vĂ©cus ou des rĂ©actions diffĂ©rentes, parfois avec des voix contradictoires dans sa tĂȘte. Cela peut se traduire par des comportements dĂ©routants : alternance entre hypersexualitĂ© et rejet de la sexualitĂ©, impossibilitĂ© d’évoquer les faits Ă  certains moments, dĂ©tachement Ă©motionnel total Ă  d’autres. La dissociation peut aussi s’exprimer dans le corps, sous forme de crises d’allure Ă©pileptique, de douleurs, de paralysies ou de troubles sensoriels. Or, ces manifestations, qui ont permis de survivre au moment du traumatisme et leurs consĂ©quences, deviennent des facteurs de discrĂ©dit. Une victime qui n’a pas rĂ©sistĂ© peut ĂȘtre soupçonnĂ©e d’avoir consenti. Une personne dont les souvenirs sont fragmentĂ©s ou qui met des annĂ©es Ă  en parler peut ĂȘtre jugĂ©e peu fiable. Celle qui ne s’effondre pas, ou dont les rĂ©actions semblent changeantes, peut ĂȘtre perçue comme insincĂšre, voire accusĂ©e de simuler ou de manipuler. Lorsque les rĂ©actions rĂ©elles des victimes ne correspondent pas Ă  l’image attendue, elles deviennent elles-mĂȘmes une preuve contre elles. Les consĂ©quences sont majeures. Sur le plan judiciaire d’abord, ce discrĂ©dit conduit Ă  une double injustice : la parole de la victime est mise en doute, tandis que l’agresseur, lui, bĂ©nĂ©ficie de ce doute. Le soupçon ne produit pas seulement de l’injustice : il produit du silence. Anticipant le risque du discrĂ©dit, ou l’ayant dĂ©jĂ  Ă©prouvĂ©, certaines victimes renoncent Ă  parler ou Ă  porter plainte. Sur le plan sanitaire ensuite, les troubles dissociatifs qui toucheraient 10 % de la population restent massivement sous-diagnostiquĂ©. .Pourtant, la recherche internationale a largement documentĂ© l’amnĂ©sie dissociative, le trouble dissociatif de l’identitĂ© et les troubles dissociatifs Ă  symptomatologie neurologique (aussi appelĂ©s troubles neurologiques fonctionnels). En France, comme dans de nombreux pays, ces rĂ©alitĂ©s demeurent insuffisamment reconnues. Cette mĂ©connaissance conduit trop souvent Ă  une errance mĂ©dicale, Ă  des diagnostics erronĂ©s et Ă  du rejet. Plus largement, cette incomprĂ©hension alimente ce que les chercheurs nomment la victimisation secondaire : lorsque les rĂ©actions de l’entourage, des institutions ou des professionnels aggravent la souffrance initiale. Pour certaines victimes, le moment oĂč elles cherchent de l’aide devient un nouveau traumatisme. Ce qui relĂšve du fonctionnement mĂȘme du cerveau traumatisĂ© entre alors en collision avec les attentes sociales de cohĂ©rence, de linĂ©aritĂ© et d’émotion visible. DĂšs lors, ce constat appelle des rĂ©ponses concrĂštes : La formation aux rĂ©actions dissociatives, au moment du traumatisme comme dans leurs consĂ©quences post-traumatiques, doit devenir obligatoire pour tous les professionnels en contact avec des victimes. Dans le cadre des expertises judiciaires, l’évaluation des troubles dissociatifs chez les victimes doit ĂȘtre explicitement demandĂ©e aux experts psychologues et psychiatres. Il est nĂ©cessaire d’engager une montĂ©e en compĂ©tence sur l’ensemble du territoire pour le diagnostic et la prise en charge des troubles dissociatifs. Cela implique Ă  la fois de soutenir la rĂ©plication de structures spĂ©cialisĂ©es d’expertise telle que la Maison de la RĂ©silience et de renforcer les centres rĂ©gionaux du psychotraumatisme pour qu’ils puissent intĂ©grer pleinement ces dimensions. De plus nous demandons la mise en place d’une commission d’enquĂȘte nationale sur la dissociation comme angle mort des politiques judiciaires et de santĂ© publique. Il est temps de changer de regard. Sortir la dissociation de l’invisible n’est pas seulement un enjeu scientifique : c’est une question de justice et de santĂ© publique. C’est rĂ©duire la victimisation secondaire, limiter les surtraumatismes et favoriser la parole. Car tant que ces symptĂŽmes resteront mĂ©connus, ils continueront de transformer la protection du cerveau traumatisĂ© en motif de doute ou de rejet. Ce qui protĂšge pendant la violence — se figer, se couper de soi, oublier — ne devrait jamais devenir ce qui empĂȘche d’ĂȘtre crue.

Mise Ă  jour de notre article "Cartographier son systĂšme" !

Cette 1ere partie se penche sur l'utilité de la cartographie, le cadre à respecter, ainsi que les risques posés par cet outil.

https://troublesdissociatifs.wordpress.com/2020/01/10/cartographier-son-systeme-p1/

#Dissociation
#TDI #ATDS #TDIp #TPB #TSPT
#psychology #psychologie #psychotrauma
#mentalheath #santémentale

Cartographier son systĂšme – Partie 1 : UtilitĂ©s, cadre et risques

Discussion autour de l’intĂ©rĂȘt de cartographier son systĂšme, du cadre Ă  respecter et des limites de cet outils.

Troubles Dissociatifs - Documentation