Mon article à lire absolument avant les fêtes !

https://elodielalchemille.fr/2025/12/09/astuces-naturo-pour-ne-pas-subir-les-exces-des-fetes/

Je ne vous conseille pas d'adapter le menu des réveillons, mais plutôt l'avant et l'après, avec quelques compléments alimentaires utiles pour le pendant. 🥂

#naturopathie #digestion #limiterleseffetsdesexces

La médecine est spéciste mais les médecines alternatives ne sont pas la solution

Si tu as un régime végétarien ou végétalien, il y a de grandes chances pour que tu aies déjà été fortement déçu⸱e par un ou une professionnel⸱le de santé. Entre le médecin qui met sur le compte que tu ne manges pas de viande absolument tous tes problèmes de santé, la pharmacienne qui veut te faire acheter des compléments pour des carences imaginaires, et même la diététicienne qui ne connaît rien aux alimentations végétales et qui du coup ne sait pas répondre à tes questions et ne sait pas te conseiller correctement… hé bien, il y a de quoi être déçu⸱e par les professionnel⸱les de santé, clairement !

Au final, beaucoup d’entre nous font le choix de ne plus parler de leur végétarisme ou de leur végétalisme à leurs médecins, histoire de ne plus être embêté⸱es. Ce sont des problématiques dont j’ai déjà parlé en long en large et en travers sur mon site. Malheureusement, le constat est le même dans toutes les études menées à ce sujet : les professionnel⸱les de santé ne sont globalement pas formé⸱es aux spécificités des alimentations végétales et, par ignorance, perpétuent des préjugés tenaces mais sans fondement, notamment en craignant des carences qui ne sont pourtant pas documentées ou bien en niant les bénéfices sur la santé des régimes végétalisés.

Cette ignorance, elle tient au fait que les régimes végétalisés sont encore trop peu adoptés dans notre société spéciste. On ne leur accorde que peu d’intérêt et surtout on en parle mal, dans le sens où on en dit tout et n’importe quoi, notamment car de nombreuses personnes sont encore persuadées qu’il faut manger des produits d’origine animale pour être en bonne santé. La médecine n’échappant pas aux biais du reste de la société dans laquelle elle s’intègre, elle est elle aussi tout ce qu’il y a de plus spéciste.

Ça transparaît dans les menus qu’on nous propose à l’hôpital (où il est encore extrêmement compliqué d’accéder à un menu végétalisé convenable), ça transparaît aussi dans la méconnaissance des professionnel⸱les de santé au sujet de l’équilibre alimentaire végétarien ou végétalien, dans les jugements que ces mêmes professionnel⸱les de santé émettent du fait de leur ignorance, dans la composition des médicaments qu’on nous prescrit, dans l’expérimentation animale à laquelle il est fait recours pour déterminer les effets des traitements mis sur le marché… Bref, quel que soit le bout par lequel on prend le problème, le constat est sans appel : la médecine est spéciste.

Et cela peut amener certain⸱es d’entre nous à développer une méfiance généralisée vis à vis du corps médical, à juste titre. Certain⸱es vont franchir une étape supplémentaire en confiant leur santé à d’autres personnes que des professionnel.les de santé, imaginant trouver un contexte plus satisfaisant vis à vis de leurs engagements antispécistes. Celles et ceux-là iront donc consulter plus facilement des naturopathes, des coachs en nutrition, ou autres praticien⸱nes de médecines alternatives. Avec l’espoir d’être moins jugé⸱es, mieux conseillé⸱es, plus respecté⸱es.

Et il est effectivement probable que cela puisse permettre des consultations où l’on est plus respecté⸱es et moins jugé⸱es, car il me semble que les praticien⸱nes de médecines alternatives sont plus ouvert⸱es aux régimes végétalisés et même au véganisme. Par contre, pour ce qui est d’être bien conseillé.es, c’est une autre histoire… Car ce ne sont pas des professionnel⸱les de santé justement. Leurs formations ne leur confèrent aucune des compétences nécessaires pour formuler des recommandations diététiques sérieuses, à l’inverse des diététicien⸱nes. Leurs formations en nutrition sont particulièrement superficielles et déconnectées des savoirs scientifiques. On leur apprend notamment à promouvoir des pratiques alimentaires dont certaines induisent des restrictions inutiles et dangereuses. Malgré leurs bonnes intentions et leurs promesses extraordinaires, il n’est pas rare que je doive passer derrière en consultation diététique pour corriger des conséquences parfois dramatiques telles que la dénutrition protéino-énergétique, des carences diverses en conséquence de restrictions alimentaires nombreuses et injustifiées, des troubles digestifs invalidants, des effets secondaires de compléments alimentaires inutiles, ou bien des attitudes orthorexiques.

Autrement dit, consulter en médecine alternative, c’est prendre le risque de se faire plus de mal que de bien, car il s’agit de personnes qui ne sont pas formées sérieusement ni en diététique ni dans aucun des autres aspects de la santé. Alors, même si ces personnes peuvent se montrer plus compréhensives vis à vis du végétarisme et du végétalisme, elles ne sont pas qualifiées pour remplacer les conseils prodigués par un⸱e médecin ou un⸱e diététicien.ne.

Pour en revenir aux professionnel⸱les de santé, il me semble important de préciser que, si leur formation initiale est clairement inadaptée à la prise en charge convenable des personnes végétariennes et végétaliennes, par chance, il existe depuis quelques années deux formations sérieuses qui leur permettent de développer les compétences et les connaissances nécessaires à une prise en charge optimale de ces patient.es. Je t’encourage donc vivement à choisir des professionnel⸱les de santé qui auraient suivi soit la formation de Virginie Bach, soit celle du DU de la Sorbonne sur les alimentations végétariennes, voire les deux. Tu peux par exemple jeter un œil au répertoire mis en ligne sur le site de l’Observatoire National des Alimentations Végétales : https://lonav.fr/trouver-un-e-pro-de-sante/

Il n’y a là bas que des professionnel⸱les de santé formé⸱es aux spécificités des alimentations végétales. Ce sont des médecins, diététiciens et diététiciennes auprès desquel⸱les tu peux être toi-même en tant que personne végétarienne ou végétalienne, et recevoir des conseils éclairés adaptés à ta situation.

Tu peux également solliciter des recommandations auprès de groupes dédiés aux alimentations végétales sur les réseaux sociaux par exemple. Je suis sûr⸱e que d’autres personnes auront des médecins ou diététicien⸱nes compétent.es à te conseiller.

#Diététique #Naturopathie #Nutrition #PseudoMédecines #vegan #véganisme #Végétalisme #Végétarisme

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Pseudo-médecines et éloignement de la médecine

Aujourd’hui je voulais revenir sur un aspect des pseudo-médecines qui est je pense, pas assez souvent abordé, et surtout mal compris.

Quand vous m’entendez parler des dangers des pseudo-médecines, que ce soit la naturopathie ou autre, vous m’entendez nécessairement à un moment parler du risque d’éloignement de la médecine. Mais ce risque, il est souvent balayé d’un revers de mains par d’innombrables personnes qui vont vous dire que c’est n’importe quoi, parce que leur naturopathe ne leur a jamais dit de ne plus voir leur médecin. Ou bien que leur naturopathe ne leur a jamais dit d’arrêter de prendre leurs médicaments.

Hé bien, malgré cela, je maintiens que les pseudo-médecines contribuent à un éloignement de la médecine qui peut être très dangereux, et je vais vous expliquer pourquoi.

Le plus souvent, cet éloignement de la médecine tient à des propos bien plus subtils que de recommander frontalement de cesser de voir un médecin ou de cesser un traitement en cours.

Ça passe notamment par des discours qui renforcent l’idée que seules les méthodes « naturelles » permettent d’être en bonne santé de manière durable, décrédibilisant ainsi de manière indirecte toute tentative non « naturelle » de se soigner (médicaments, vaccins, chirurgie…).

Ça passe aussi par le fait de suggérer qu’il y a pleeeeeein d’autres choses très efficaces à tester avant de prendre un traitement ou de bénéficier d’une intervention chirurgicale. Par exemple de manger plus sainement, de jeûner ou de se gaver de compléments alimentaires plutôt que de recourir à une chirurgie ou un traitement parfois vital.

Ça passe également par l’évocation systématique des effets secondaires indésirables des traitements médicamenteux et chirurgicaux, et leur exagération, tout en minimisant les effets bénéfiques (voire carrément en niant les effets bénéfiques des traitements). Ce qui encourage bien évidemment à se méfier des traitements médicaux. A noter au passage que rares sont les naturopathes et autres pseudo-thérapeutes à connaître et présenter les effets indésirables parfois très graves des compléments alimentaires qu’iels recommandent à tour de bras…

Pour illustrer ce dernier point, on peut citer l’exemple flagrant des vaccins : émettre des doutes sur la vaccination en évoquant de possibles graves effets secondaires qui n’ont pourtant jamais été observés dans la réalité, ça suscite bien évidemment des peurs qui conduisent les gens à refuser la vaccination alors qu’elle leur serait pourtant très profitable.

L’éloignement de la médecine passe aussi par l’exagération de l’influence des laboratoires sur le monde médical pour accroître la défiance généralisée envers la médecine et les professionnel.les de santé (tout en passant sous silence l’influence majeure des laboratoires sur les pseudo-médecines…). Alors attention, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit : il y a un réel souci de conflits d’intérêts et d’influence des laboratoires sur les pratiques médicales. Mais il n’est pas nécessaire d’exagérer cette problématique pour la combattre, ni de recourir aux scenario complotiste de type Big Pharma.

Enfin, un dernier exemple de discours qui contribue à éloigner de la médecine, c’est de présenter la médecine comme ayant une approche strictement symptomatique, donc étant dans l’incapacité de guérir les causes des problèmes de santé. En général, les pseudo-médecines sont présentées en parallèle comme agissant, elles, sur les causes des maladies, donc plus pertinentes. Ce qui est à la fois faux et dangereux puisque cela peut avoir pour conséquence d’éloigner les personnes réceptives à ce discours de solutions médicales dont elles auraient besoin.

Comme vous avez pu le constater, tous ces exemples sont autant de discours qui, de manière indirecte mais très efficace, conduisent à éloigner les gens de la médecine en développant une méfiance démesurée. Donc oui, même si votre naturopathe ne vous demande pas d’arrêter un traitement ou d’arrêter de voir votre médecin, iel œuvre activement à vous éloigner de la médecine. Et ça, ça n’est pas sans conséquence car cela contribue à minima à des retards de prises en charge aux conséquences parfois dramatiques….

#Médecine #Naturopathie #PseudoMédecines

« La médecine est patriarcale, mais les médecines alternatives ne sont pas la solution »

J’ai enfin lu cet article de 2018 que j’avais sous le coude de longue date et qui s’intitule explicitement « La médecine est patriarcale, mais les médecines alternatives ne sont pas la solution ».

L’autrice y défend le point de vue selon lequel « il faudrait prendre au sérieux l’idée selon laquelle l’attraction exercée par les médecines alternatives sur les femmes est liée au fait que la médecine conventionnelle néglige les besoins des femmes ».

Elle commence par rappeler que l’histoire même de la médecine conventionnelle est jalonnée de violences faites aux femmes. A ce sujet, il est incontournable de mentionner que, par exemple, les progrès immenses que la gynécologie a connus aux 19ème siècle tiennent à des expérimentations horribles faites sur des femmes esclaves. Cette histoire de la médecine pose les jalons d’une défiance des femmes envers le corps médical.

On observe également que les femmes sont encore trop souvent considérées comme des « êtres reproducteurs », ce qui conduit à sur-médicaliser la grossesse et l’accouchement, tandis que les problèmes de santé non liés à la reproduction mais indispensables au bien-être des femmes sont clairement sous-investis, comme la ménopause par exemple.

De plus, les femmes ont longtemps été tenues à l’écart des protocoles de recherche, ce qui pose souci lorsqu’il s’agit de problèmes de santé qui se manifestent différemment selon que l’on est un homme ou une femme. Du fait de recherches centrées sur les hommes, certaines traitements peuvent donc se révéler sous-optimaux pour les femmes.

Les inégalités de genre dans le parcours de soin se retrouvent également lors des rendez-vous médicaux, où les médecins peuvent baser leurs conclusions sur des stéréotypes de genre, concernant la douleur notamment. En effet, la douleur des femmes est souvent discréditée et attribuée de manière abusive à des problèmes de santé mentale. D’une manière générale, la douleur des femmes est moins prise au sérieux, ce qui peut conduire à des retards de prise en charge ou à des prises en charges inappropriées. Une étude à ce sujet est particulièrement marquante : elle montre qu’aux États-Unis, les femmes admises à l’hôpital sont presque un quart de moins que les hommes à se voir administrer des antalgiques opioïdes pour des douleurs abdominales alors qu’elles présentent le même score de douleur, et qu’elles doivent de plus patienter plus longtemps pour être soignées.

En général, les problèmes de santé des femmes sont plus facilement attribués à des causes psychologiques ou émotionnelles, plutôt qu’à des causes physiques. On donnera donc plus souvent aux femmes des conseils d’hygiène de vie et des traitements anxiolytiques, là où dans la même situation, on prescrira aux hommes des analyses plus poussées ou un traitement.

Et puis, face à une médecine paternaliste, autoritaire et sexiste, les femmes ont plus souvent que les hommes des expériences négatives avec les professionnel.les de santé : elles ne se sentent pas crues, pas écoutées et pas respectées. Manque de bol, s’ajoute à ça que les problèmes de santé que la médecine ne sait pas résoudre ou expliquer sont plus courants chez les femmes que chez les hommes.

Face à ce constat, l’autrice de cet article résume les choses ainsi : « La médecine […] reflète les contours du pouvoir dans la société en général, et les valeurs patriarcales sont présentes dans le système de soin comme une tendance structurelle, que l’on observe également à travers les injustices dans les consultations individuelles. » Elle suppose que si les femmes sont sur-représentées dans les médecines alternatives, c’est parce qu’elles y cherchent un espace dénué de tous les effets négatifs du patriarcat qui gangrène la médecine conventionnelle, et notamment qui fasse place à l’autonomie du patient dans le cadre d’une relation patient-professionnel.le équitable.

Là où plusieurs chercheurs et chercheuses pensent que la défiance envers la médecine conventionnelle est un déterminant de l’usage des médecines alternatives plus pertinent que la croyance en l’efficacité des médecines alternatives, d’autres pensent que c’est l’engagement féministe, écologiste ou autre qui détermine le recours aux médecines alternatives. Plusieurs raisons sont en effet proposées pour expliquer le recours aux médecines alternatives, comme le désir d’une plus grande autonomie, l’envie de réduire la différence de pouvoir entre praticien.nes et patient.es, le désir d’avoir un traitement personnalisé, mais aussi l’envie de bénéficier de soins plus en accord avec sa philosophie personnelle ou son système de valeurs.

L’autrice précise que l’autonomie est particulièrement importante pour les féministes dans le domaine de la santé, car demander à être autonome, c’est le moyen le plus évident et direct pour éviter le paternalisme.

Les professionnel.les de santé, dans l’idéal, doivent recueillir le consentement éclairé de leurs patient.es, c’est à dire qu’iels doivent donner le détail des options de traitement de manière que à ce que les patient.es soient capables d’une part, de comprendre pourquoi c’est CE traitement qui est proposé et d’autre part, de l’approuver. En pratique, cet idéal est rarement atteint, notamment par manque de temps en consultation, car les connaissances scientifiques des patient.es sont limitées, mais aussi car de nombreux.ses patient.es coupent cours à ce processus collaboratif en se référant à l’autorité médicale en qui elles ont confiance. Mais malgré ces limites, le consentement éclairé reste accessible dans la médecine conventionnelle car il est possible d’expliquer de A à Z les mécanismes d’une maladie et ses options de traitement de manière à ce que les patient.es puissent décider en connaissance de cause d’adhérer ou pas au protocole de soin proposé.

A l’inverse, dans les médecines alternatives ce consentement éclairé ne peut pas être délivré, et ce n’est pas une question de contexte : c’est inhérent à la définition même des médecines alternatives. L’autrice défend même l’idée que les médecines alternatives sont, par définition paternalistes, et ce pour deux raisons : la première étant qu’aucune explication scientifiquement fondée ne peut être donnée sur le mécanisme de la thérapie en question, et la seconde étant que les effets de la thérapie ne dépassent pas l’effet placebo. Pour ces raisons là, l’autrice défend l’idée que les praticien.nes des médecines alternatives ne peuvent jamais obtenir un authentique consentement éclairé comparable à celui que les médecins peuvent obtenir, car iels demandent à leurs client.es d’accepter des explications incohérentes avec le vaste corps de connaissances scientifiques que nous acceptons collectivement.

Autrement dit, il s’agit ici uniquement de croire : les patient.es ne peuvent que croire dans les médecines alternatives, que ce soit en ayant confiance dans leur praticien.ne, ou bien dans la thérapie en question. L’autrice ajoute que cette confiance sans consentement éclairé est une violation manifeste de l’autonomie, car cette confiance accordée à une autorité incontestée viole la prétention d’offrir autonomie et contrôle aux patient.es.

L’autrice conclut qu’il relève d’une urgence morale pour les professionnel.les de santé de s’assurer que la décision pour les patient.es de se tourner vers les médecines alternatives n’est pas motivée par un mécontentement vis à vis de la médecine, en particulier pour les personnes minorisées.

Elle insiste longuement sur la nécessité de créer des temps de consultations plus longs, où chaque patient.e peut se sentir écouté.e et compris.e, particulièrement les patient.es atteint.es d’affection de longue durée ou celleux souffrant de symptômes non expliqués, qui sont les plus à risque de basculer vers les médecines alternatives.

Je dois avouer que la lecture de cet article m’a beaucoup plus, car il pointe du doigt un élément essentiel qui explique l’attrait des pseudo-médecines : le fait que la médecine conventionnelle est aussi patriarcale que notre société.

Cette lecture m’a aussi conforté.e dans la conclusion que je faisais dans ma série d’articles au sujet de la naturopathie, où j’interrogeais le consentement éclairé des personnes qui y recourent. Donc forcément, ça me parle…

Bref, je vous encourage grandement à aller lire directement l’article si vous êtes à l’aise avec l’anglais, car il est en accès libre : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6474852/ (Shahvisi A. Medicine is Patriarchal, But Alternative Medicine is Not the Answer. J Bioeth Inq. 2019 Mar;16(1):99-112. doi: 10.1007/s11673-018-9890-5. Epub 2018 Dec 20.)

#Consentement #Féminisme #Médecine #Naturopathie #Patriarcat #PseudoMédecines

Naturopathie. Margot Brunet : « Pour beaucoup, se tourner vers les pseudo-thérapies est un acte de revendication »
"Le pire : encadrer la #naturopathie, ce qui serait légitimer des pratiques infondées. Cette norme #AFNOR en discussion est dangereuse"👍 "Il n'y a pas les bons et les mauvais naturopathes". #MargotBrunet par @davidmedioni.bsky.social #Charlatanisme #Fakemed #Science www.youtube.com/watch?v=PR7Y...

Margot Brunet : « Il n'y a pas...
Margot Brunet : « Il n'y a pas les bons et les mauvais naturopathes »

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En me promenant sur un groupe dédié aux pseudo-médecines, je suis tombé.e sur ce commentaire odieux qui cumule tous les dangers des croyances newage / développement personnel et pratiques de soin non conventionnelles. J'en ai vu passer des choses horribles dans ce milieu, mais rarement des choses aussi violentes... Pour le contexte, une personne était venue demander des conseils pour guérir une amie en phase terminale d'un cancer métastasé.
#naturopathie #crudivorisme #cancer #placebo #hypnose
Édit : le crudivorisme n'a aucune application thérapeutique éprouvée (ni pour le cancer ni pour rien d'autre d'ailleurs) et expose à des risques majeurs de carences et de troubles du comportement alimentaire. L'hypnose n'a pas non plus la moindre pertinence thérapeutique chez les personnes atteintes de cancer.
Ma sophrologue anime des ateliers en 2025/2026 avec une naturopathe à Paris 18.
Si cela vous intéresse, n'hésitez pas à contacter Lorena de la part de Nathalie !
Merci pour elle ! #sophrologie #naturopathie #paris #soutien