Webinaire A l'occasion de la sortie du livre "Nos coeurs invincibles" avec Tala Albanna et Michelle Amzalack et Dimitri Krier
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- A 11h le vendredi 10 octobre 2025
Elles vivent à une dizaine de kilomètres l’une de l’autre, séparées par un mur :
Tala, une Palestinienne de Gaza City, et Michelle, une Israélienne de Sdérot.
Pourtant, leurs mondes ne peuvent pas être plus éloignés.
Élevées pour se détester, elles ont accepté de s’écrire.
Tala était « curieuse » de voir si elles avaient « quelque chose en commun ».
Michelle, elle, pensait que cela pourrait l’aider à ne pas « se perdre dans le
sentiment de colère et d’amertume » dans lequel beaucoup de personnes ont sombré.
De mars 2024 jusqu’à aujourd’hui (2025), au milieu des tirs de roquettes,
du chaos de la guerre et de la mort de leurs proches, elles se parlent de leur
quotidien, de leurs études de droit, de leurs peurs, mais aussi de leurs livres
préférés, de leurs rêves et de leurs projets pour l’avenir.
Cette correspondance inédite, proposée par Dimitri Krier, journaliste au Nouvel Obs, n’est pas seulement un document exceptionnel sur la vie de ces deux étudiantes : elle ouvre un dialogue entre Gaza et Israël, entre deux jeunes femmes, entre deux « coeurs invincibles » qui ont préféré les mots aux armes pour résister.
# Le livre Nos coeurs invincibles**, Correspondance entre une étudiante à Gaza (Tala Albanna) et une étudiante en Israël (Michelle Amzalak)
- https://editions.flammarion.com/nos-coeurs-invincibles/9782080146601
#Gaza #Sderot #Israel #NosCoeursInvincibles #Paix #Livre #Rencontre #Webinaire #AmiesStandingTogetherFrance
“Il cinema di Sderot”
Così come è insensato pensare che gli italiani siano tutti “brava gente”, non ha alcun senso classificare gli israeliani come tutti buoni o tutti cattivi.
Tuttavia è difficile comprendere come determinati comportamenti possano essere giustificati e fatti rientrare in ciò che è “normale” e socialmente accettabile.
https://www.internazionale.it/magazine/giovanni-de-mauro/2025/07/24/guardare
Nombreux articles sur Gaza, ce matin dans Le Monde. Si vous n’êtes pas abonné, ça peut valoir le coup d’acheter Le Monde papier de l’aprèm.
Et puis, il y a cet article sur le tourisme d’Israéliens à la longue-vue : À Sderot, chaque jour, des Israéliens viennent contempler, d’un promontoire transformé en mémorial du 7-Octobre, la guerre qui ravage l’enclave palestinienne. « C’est le meilleur spectacle en ville ! »
“Not all Israelis” sûrement, et ceux de Sderot ont souvent des proches victimes du 7 octobre, mais ça fait mal.
Als je plaats neemt op een heuvelrug om, met een drankje in de hand, te genieten van hoe onschuldige burgers gebombardeerd worden, dan heb jij als onmens je slachtoffers volledig ontmenselijkt.