đŸŒŹïž Avez-vous parfois l’impression que l’air devient irrespirable ?

Les cris et les opinions envahissent tout.
Mais la sagesse commence peut-ĂȘtre ailleurs :

dans l’écoute,
le doute fertile,
la recherche sincÚre de vérité.

Respirer, peut-ĂȘtre, c’est dĂ©jĂ  cela.

#discernement #respirationinterieure #penséecritique #camus #culture #spiritualite #lucidite #dialogue #conscience #sagesse #coachingspirituel #cultureetspiritualite #cheminspirituel

A 14 min environ il faudrait un coup de poing dans la gueule du connard. #Lucidité #juges #wrong #BirthOfNazis... ^^'
A 14 min environ il faudrait un coup de poing dans la gueule du connard. #Lucidité #juges #wrong #BirthOfNazis... ^^'
#Rappel - ne cliquez pas sur ce genre de torche cul qui n'est pas mĂȘme rĂ©digĂ© par humains et dispose d'un siĂšge en adresse postale louĂ©e. #luciditĂ© ;)
J'espÚre que vous m'aiderez à avoir ça si l'avenir se passe encore plus mal que le présent et que vous vous prétendez humains. #Lucidité & #GameOver

RE: https://bsky.app/profile/did:plc:6lbh3sx5vzfhzjy2td2lafnq/post/3mdlbposrtk2r

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Nous croyons parler d’aujourd’hui.
Nous croyons ĂȘtre ancrĂ©s dans le prĂ©sent.
Et pourtant
 la plupart du temps, nous utilisons encore les mots d’hier pour dĂ©crire ce que nous vivons maintenant.

Nos phrases sont pleines de passé déguisé.

« Je suis comme ça. »
« J’ai toujours Ă©tĂ© ainsi. »
« Dans ma famille, on est tous pareils. »
« La vie m’a appris que
 »

Ces mots semblent anodins. Ils rassurent mĂȘme. Ils donnent une impression de cohĂ©rence, de continuitĂ©. Mais en rĂ©alitĂ©, ils figent. Ils enferment le prĂ©sent dans une histoire ancienne qui n’est plus forcĂ©ment vraie.

Nous parlons au prĂ©sent, oui
 mais avec des mots chargĂ©s d’expĂ©riences non digĂ©rĂ©es, de blessures non Ă©coutĂ©es, de peurs hĂ©ritĂ©es. Et sans nous en rendre compte, nous demandons au prĂ©sent de confirmer le passĂ©.

Le langage n’est pas neutre.
Il est une empreinte émotionnelle.

Chaque mot que nous utilisons transporte une mĂ©moire. Quand quelqu’un dit « je n’ai pas confiance », il ne parle pas d’aujourd’hui. Il parle d’un moment prĂ©cis oĂč la confiance s’est effondrĂ©e. Quand une personne affirme « je suis anxieux », elle dĂ©crit souvent un Ă©tat ancien devenu une identitĂ©.

Le problĂšme n’est pas ce qui a Ă©tĂ© vĂ©cu.
Le problùme, c’est de continuer à le vivre par les mots.

Nous appelons cela de la luciditĂ©, alors que c’est souvent une fidĂ©litĂ© inconsciente Ă  la douleur. Nous croyons ĂȘtre rĂ©alistes, alors que nous sommes simplement cohĂ©rents avec notre passĂ©.

Et le présent, dans tout ça ?
Il n’a mĂȘme pas la parole.

Car le présent ne parle pas avec des phrases toutes faites. Il parle avec des sensations, des micro émotions, des silences, des élans. Le présent est vivant, mouvant, imprévisible. Mais nos mots, eux, sont souvent figés.

Nous disons :
« Je n’y arriverai jamais. »
Alors que le présent dit : « Et maintenant, que ressens tu vraiment ? »

Nous disons :
« Je sais comment ça va finir. »
Alors que le prĂ©sent murmure : « Tu n’as encore rien vĂ©cu de ce moment. »

Parler avec des mots d’hier, c’est continuer Ă  se protĂ©ger avec des armures qui ne sont plus adaptĂ©es. Elles ont Ă©tĂ© utiles un jour, oui. Elles ont permis de survivre. Mais aujourd’hui, elles empĂȘchent de ressentir, de choisir autrement, d’ouvrir de nouveaux possibles.

Il y a une grande confusion entre se souvenir et se définir.
Se souvenir est naturel.
Se définir à partir du souvenir est un piÚge.

Nos mots crĂ©ent notre rĂ©alitĂ© intĂ©rieure. Ils orientent notre attention. Ils disent Ă  notre corps ce qu’il doit ressentir, Ă  notre esprit ce qu’il doit anticiper, Ă  notre cƓur ce qu’il peut espĂ©rer — ou non.

Changer de mots ne signifie pas nier le passé.
Cela signifie lui rendre sa juste place.

Dire « j’ai vĂ©cu cela » n’est pas la mĂȘme chose que dire « je suis cela ». Dire « aujourd’hui, je ressens une peur » n’est pas la mĂȘme chose que dire « je suis quelqu’un de peureux ». Un simple dĂ©placement de langage peut ouvrir un espace immense de respiration intĂ©rieure.

Et c’est là que tout commence.

Le bien-ĂȘtre intĂ©rieur ne naĂźt pas d’une pensĂ©e positive plaquĂ©e sur une souffrance ancienne. Il naĂźt d’une Ă©coute honnĂȘte du prĂ©sent, avec des mots neufs, ajustĂ©s, vivants. Des mots qui dĂ©crivent ce qui est lĂ  maintenant, pas ce qui a Ă©tĂ©.

Peut-ĂȘtre que la vraie question n’est pas :
« Qu’est-ce qui ne va pas chez moi ? »
Mais plutĂŽt :
« Depuis quand je parle de moi avec des mots qui ne me ressemblent plus ? »

Car le présent attend autre chose de nous.
Il attend que nous osions lui donner une voix.
Pas une voix héritée.
Pas une voix conditionnée.
Une voix consciente.

Et si, Ă  partir d’aujourd’hui, nous commencions simplement par Ă©couter nos mots

pour voir s’ils parlent encore du passĂ©,
ou s’ils sont enfin prĂȘts Ă  rencontrer le prĂ©sent ?

La suite
 n’est peut-ĂȘtre pas une rĂ©ponse.
Mais une expérience à vivre, ici et maintenant.

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Khalid – une rencontre qui Ă©claire la vie.

#adapter #anodin #armure #émotions #confusion #croire #déguiser #expérience #hier #identité #impression #intérieur #langage #lucidité #maintenant #murmure #neutre #passé #possible #présent #problÚme #silence #transporter

Quand le calme fait trembler les géants

À Davos, un discours sans cris ni menaces a rappelĂ© que l’intelligence calme peut encore fissurer les empires de bruit et d’ego.

L’utopie de la servitude volontaire

La quĂȘte d’une utopie se rĂ©vĂšle dĂ©ceptive, promue par des politiciens et intellectuels, manipulant des aspirations collectives pour leur profit.

Atypikal Life

L’utopie de la servitude volontaire

Dimanche 02 novembre 2025

Comme convenu dans la lettre d’un prĂ©cĂ©dent Dominical Day, je remets timidement sur l’ouvrage la question essentielle du 05 janvier de cette annĂ©e afin de lui apporter un complĂ©ment, sinon de la traiter plus en profondeur. Il s’agissait alors de la quĂȘte de Minerve et de l’utopie qui lui Ă©tait attachĂ©e.

La question était la suivante :
Dans la mesure oĂč cette quĂȘte verrait sa rĂ©alisation, l’utopie serait-elle atteinte ?

La rĂ©ponse, en trois parties, s’articulait ainsi pour la seconde : 
2. Une utopie rĂ©alisĂ©e devient Ă©galement une rĂ©alitĂ© froide et objective. Elle est factuelle, prĂ©sente, analysable et toujours dĂ©cevante. C’était en somme un mauvais rĂȘve, sinon une fausse croyance. Était-ce donc vĂ©ritablement une utopie ?
Indéniablement non.
Dans les deux cas, il s’agit d’une escroquerie intellectuelle promue pour plaire au plus grand nombre au sein de laquelle chacun entendra ce qui lui plaira et si tel n’est pas le cas, le discours sera suffisamment empreint d’ambiguĂŻtĂ© afin que l’individu lambda puisse finalement se persuader qu’il est lui-mĂȘme l’obstacle Ă  sa rĂ©alisation et qu’il doit changer de point de vue afin de contribuer Ă  sa rĂ©alisation, sinon s’écarter afin de ne pas ĂȘtre une gĂȘne.
C’est le principe mĂȘme du totalitarisme dĂ©mocratique des sociĂ©tĂ©s occidentales soumises au pouvoir oligarchique de quelques personnes qui persuadent des millions de citoyens qu’ils ont tort de vouloir prendre leur destin individuel en main et que leur Salut ne rĂ©side que dans la soumission Ă  des lois iniques tout en les convaincant de voter en troupeau de Panurge pour maintenir au pouvoir ces mĂȘmes roublards. 

Il ne me semble pas utile d’effectuer une redondance sur la dĂ©finition de l’utopie qui a Ă©tĂ© explicitĂ©e dans l’essai de complĂ©ment de la semaine prĂ©cĂ©dente. Ainsi, nous pouvons en venir directement au vif du sujet en ce nouvel essai de complĂ©ment pour le point N°2.

Essai de complément :
Il est indĂ©niable qu’une utopie qui se rĂ©aliserait, s’intĂ©grerait Ă  notre propre rĂ©alitĂ© quotidienne personnelle et qu’elle ne le pourrait qu’individuellement tandis qu’elle resterait pour un autre individu complĂštement inexistante, sinon cĂ©rĂ©bralement et conceptuellement imprĂ©hensible, voire une dĂ©sagrĂ©able expĂ©rience dont il n’aurait la volontĂ© que de s’en dĂ©barrasser ou de s’en Ă©loigner.
Comme nous l’avons vu prĂ©cĂ©demment, une utopie qui se rĂ©alise est toujours d’une grande dĂ©ception au regard du fait qu’elle se diffĂ©rencie d’un souhait, fĂ»t-ce t’il empreint de grandeur et d’espoir. De plus, il n’est pas d’individus sur Terre qui peuvent en sincĂ©ritĂ© absolue, se vanter d’avoir rĂ©alisĂ© l’utopie qu’il avait conçu dans leur imagination qui, elle, peut tout permettre sans contrainte et dont seul son porteur dĂ©finit les limites en ce qu’il s’en impose consciemment pour rendre son utopie rĂ©alisable, sinon sans conscience en ce que son intellect limite son imagination Ă  des expĂ©riences prĂ©cĂ©demment vĂ©cues, le contraignant dans des bornes intellectuelles d’une grĂ©garitĂ© d’habitude qui façonne l’imaginaire avec une extrĂȘme pauvretĂ©.
Concernant la dissemblance la plus infime entre l’utopie et sa rĂ©alisation objective avec des moyens qui seraient, par ailleurs, illimitĂ©s tant sur la technique ou financiers verrait de facto l’utopie ĂȘtre non-rĂ©alisĂ©e et retourner Ă  son essence de n’ĂȘtre rĂ©alisable que dans un non-lieu qui la dĂ©finit et la contient.
Toutefois pour l’exercice, admettons qu’elle se rĂ©alise pour un individu.
Il conviendrait alors, afin qu’elle soit intĂ©gralement reconnue conforme Ă  sa crĂ©ation originelle, que son porteur puisse valider cette conceptualisation comme identique en l’analysant objectivement avec une honnĂȘtetĂ© intellectuelle absolue tout en acceptant que cette Ă©tude la neutraliserait ipso facto en ce qu’elle ne serait pas vĂ©cue, mais froidement Ă©valuĂ©e afin de l’accepter fidĂšle Ă  ce qu’elle Ă©tait au terme de son Ă©laboration en tant que noumĂšne.
Une utopie qui ne se vit pas, n’existe pas et ne peut ĂȘtre valable que dans l’hypothĂšse qu’elle puisse ĂȘtre comparĂ©e Ă  son Ă©tat prĂ©cĂ©dent.
Le noumĂšne est par nature antinomique du phĂ©nomĂšne en ce qu’il ne peut ĂȘtre qu’apprĂ©hendĂ© incomplĂštement et pour le second, qu’une rĂ©alitĂ© objective analysable sans autre valeur que celle qu’elle possĂšde intrinsĂšquement et que le passage en l’un ou l’autre de ces Ă©tats lui fait perdre une partie de sa composition et donc de sa valeur.

Il est toutefois des individus qui promeuvent l’utopie comme Ă©tant une rĂ©alitĂ© factuelle envisageable si tant est que la plĂšbe des suceurs de cailloux suit leurs conseils et leur accorde crĂ©dit ou confiance.
Il s’agit majoritairement des dirigeants politiques, Ă©lus ou cherchant Ă  l’ĂȘtre en utilisant tous les moyens mis Ă  leur disposition pour parvenir Ă  la fonction dĂ©sirĂ©e tant ils sont persuadĂ©s de pouvoir mettre en Ɠuvre leur vision personnelle au service de la norme du plus grand nombre en ce qu’il la considĂšre comme meilleure que celle de leur adversaire et la plus aboutie pour rĂ©aliser les rĂȘves de leurs peuplades d’électeurs et ceux qui soutiennent un autre champion en ce qu’ils ne sont pas assez intelligents pour comprendre que ce dernier propose un projet irrĂ©alisable.
Lorsque l’on sait que la rĂ©alisation de son propre bonheur est dĂ©jĂ  d’une incommensurable difficultĂ© pour un trĂšs grand nombre d’individus, en raison qu’il est toujours plus rassurant de rĂȘver en direction d’un espoir d’un bonheur toujours futur qu’en celui qui est prĂ©sent et qui se trouve systĂ©matiquement sous-estimĂ©, voire ignorĂ©, la promotion pour une plĂšbe de millions de suceurs de cailloux en une utopie contenue dans un projet politique est un mensonge grossier dont les promoteurs eux-mĂȘmes savent qu’il ne se rĂ©alisera jamais et dont les fervents partisans composĂ©s d’électeurs et de soutiens divers sont au mieux des complices, des idiots utiles conscients de ce mensonge, sinon des berniques mĂ©ritant pleinement leur sort de mouton de Panurge galopant en direction de l’abysse insondable du gouffre d’HadĂšs afin de s’écraser sur une plage en direction des p’tits galets tout doux et tout mignons qui servent habituellement Ă  faire des ricochets sur l’eau et dont leur participation au devenir de cette inhumanitĂ© utopique leur offrira seulement la possibilitĂ© de ricocher une derniĂšre fois sur ces p’tits cailloux tout doux et tout mignons Ă©talant ainsi leur ignorance crasse et leur servitude volontaire comme de la confiture sur une tranche de pain qui, elle, s’écrase toujours du mauvais cĂŽtĂ© sur la carrelage immaculĂ©ment blanc de la cuisine.

UTOPIE POLITIQUE PROMUE PAR LE PERSONNEL POLITIQUE DE LA FRANCE ENTRE 1970 ET 2025
Dette de la France
1970 : Estimation raisonnable avec Ă©quivalence Francs – Euros 18,5 Ă  19,7 milliards €
2025 : Estimation 3 416,3 milliards €

Citons Ă©galement les philosophes qui, sous couvert de leur titre universitaire obtenu grĂące Ă  un examen conçu pour ĂȘtre rĂ©ussi par n’importe quel Ă©tudiant en philosophie dont la seule qualitĂ© se trouve ĂȘtre l’assiduitĂ© et la production d’un mĂ©moire ou d’une thĂšse qui n’est toujours lu qu’avec une extrĂȘme bienveillance, sinon avec une inĂ©galable incomprĂ©hension par le jury dont le niveau est parfois largement infĂ©rieur Ă  celui de l’étudiant afin de lui accorder ce titre intrinsĂšquement sans autre valeur que celle d’avoir un cerveau. Ceux-lĂ  vantent une utopie rĂ©aliste ou raisonnable et pratiquent ainsi avec une lucide hypocrisie une pure escroquerie intellectuelle qui ne berne que 99 % de la population en ce qu’elle sera naturellement toujours bĂȘte Ă  sucer des cailloux et toujours Panurgesque et pour l’éternitĂ© comparable Ă  une colonie de bernique au cerveau d’huĂźtre se noyant dans du jus de citron. Ainsi est le genre humain lorsqu’il est brossĂ© dans le sens du poil, vantĂ© pour ses ressources intellectuelles dont il ignorait en possĂ©der en raison qu’il n’en possĂšde que rarement, sinon pour ses qualitĂ©s dont il s’imagine qu’elles sont supĂ©rieurs Ă  celles de son voisin qui n’en possĂšde aucune et dont ce mĂȘme voisin possĂšde uniquement un raisonnement miroir au premier et dont ils conviennent ensemble d’un rĂ©sultat identique pour 99 % de la population qui, elle-mĂȘme, ne possĂšde qu’un raisonnement identique envers 99% de la population.

Concernant les promoteurs de conseils, de concepts « innovants Â» et plus globalement de toutes les personnes avides de notoriĂ©tĂ© en ce qu’elle est pour eux, une forme d’utopie Ă  rĂ©aliser et que l’on retrouve chez tous les donneurs de conseils gratuits qui n’ont de valeur que celle qu’il convient d’accorder Ă  leur fatuitĂ© et parce qu’ils sont aussi invendables que leur valeur, on retrouvera la mĂȘme populace Panurgesque que dans le paragraphe prĂ©cĂ©dent et il n’est utile d’accorder d’intĂ©rĂȘt scriptologique Ă  ces tĂȘtes de glands que le temps nĂ©cessaire que ce dernier met pour assurer sa chute de l’arbre.

Conclusion,
La plĂšbe se comporte toujours en mouton de Panurge et pense comme une bernique agrippĂ©e Ă  son rocher, effrayĂ©e par les vagues de la mer morte d’Aral, tout en s’imaginant pouvoir rĂ©aliser son utopie individuellement collective, en rĂ©alitĂ© plus proche d’un numĂ©ro de cirque Pinder. Nous ne sommes plus dans l’utopie de bazar, mais dans le mensonge le plus Ă©hontĂ©, dans l’escroquerie intellectuelle la plus crasse Ă  laquelle participent tous les individus qui donnent foi Ă  cette fausse utopie, qui sous couvert de son titre de foire aux bestiaux n’offre pas davantage qu’une dĂ©ception permanente bien rĂ©elle et des ressentiments toujours plus importants.
La responsabilitĂ© de cette escroquerie est intĂ©gralement collective pour chacun des participants qui la promeuvent, l’entretiennent individuellement hypocritement en ce qu’ils ont une parfaite connaissance qu’elle n’est qu’un mauvais rĂȘve et une fausse croyance et que leur intelligence mise en commun ne dĂ©passera jamais le plus haut niveau du premier barreau de l’échelle de Wechsler et dont Schopenhauer sera largement confondu avec Oppenheimer tout en s’étant forgĂ© la ferme conviction que ces deux figures de l’histoire sont des compositeurs de musique classique allemands, alors que l’un et l’autre pourraient sans peine annihiler 99% de la vie humaine sur Terre, l’un par ses raisonnements philosophiques et l’autre pour sa participation au projet Manhattan.

Post-scriptum,
Le ton pamphlĂ©taire est parfaitement assumĂ© en ce qu’il m’est difficilement supportable d’avoir pleinement conscience que la plĂšbe humaine se compose de mes contemporains et dans l’obligation de vivre dans la mĂȘme entropie sociale, bien que nous vivions dans deux mondes distincts en ce que le mien est rĂ©gi par l’intellect et l’analyse et bien que je sois parfois tentĂ© de cĂ©der Ă  l’abandon de ma misanthropie en achetant des cerveaux pour ces berniques bĂȘlantes, je finis toujours par prĂ©fĂ©rer la lecture d’un nouvel ouvrage afin de me cultiver davantage en abandonnant Ă  leur dĂ©gĂ©nĂ©rescence ces moutons Panurgiens suceurs de cailloux et leurs bergers en raison que l’écho de leur ignorance m’est suffisamment pĂ©nible Ă  entendre, partager mon quotidien avec eux, une rĂ©elle souffrance, tandis que les abandonner sans regrets est la promesse d’une survivance et d’un atavisme dans ma prochaine existence.
J’avais le choix d’utiliser un mode d’expression composĂ© de mensonge et d’hypocrisie, mais j’ai prĂ©fĂ©rĂ© opter pour ce que l’humanitĂ© admire par-dessus tout : l’honnĂȘtetĂ© intellectuelle.

Nouvelle lettre de ma tante Jeanne

21 juillet 1976
Éviter les flatteurs, les trompeurs et les flagorneurs

Mon Nicolas, Cher Neveu,
S’il est des dĂ©clarations grandiloquentes et des actions Ă©poustouflantes destinĂ©es Ă  en mettre plein la vue et Ă  impressionner un public ou un individu, n’oublie pas que ce sont les gestes les plus insignifiants qui feront toujours la diffĂ©rence.
Prends garde Ă  ne jamais te laisser berner par les individus qui pratiquent l’esbroufe avec professionnalisme et qui ont toujours un objectif cachĂ© dans leur manche comme le ferait un joueur de poker professionnel malhonnĂȘte avec un jeu de cartes afin de puiser Ă  l’intĂ©rieur ce qui lui permettrait de toujours se faire passer pour le meilleur joueur alors qu’il n’est rĂ©ellement qu’un flatteur et un flagorneur attendant le meilleur moment pour tromper autrui.
Ta tante Jeanne

Une lettre ne devant plus se refermer sans le passage de mes livres lus au cours de la semaine.

La garde Blanche
MikhaĂŻl BOULGAKOV
Édition Le livre de poche
DĂ©pĂŽt lĂ©gal n°1897. 3e trimestre 1972.
Page 447
Le glaive disparaĂźtra, et seules les Ă©toiles demeureront, quand il n’y aura plus trace sur la terre de nos corps et de nos efforts. Il n’est personne au monde qui ne sache cela. Alors pourquoi ne voulons-nous pas tourner nos regards vers elles ?
Lu et déposé dans une boßte à livres le 29 octobre 2025

Études de Psychologie littĂ©raire
Louis CAZAMIAN
LIBRAIRIE PAYOT & Cie
LAUSANNE ET PARIS
1913
Page 250
La destinĂ©e de Thompson n’a pas Ă©tĂ© si cruelle qu’il ait pu, dans le recueillement de son Ăąme, assembler les matĂ©riaux de son chef-d’Ɠuvre ; et comme nous, il a dĂ» goĂ»ter parfois une Ă©trange fascination Ă  fixer ses regards sur le sombre dĂ©cor qu’il avait fait surgir Ă  l’horizon ; car si la Ville de la tristesse est si tragique et si Ă©mouvante, que la beautĂ© pose sur ses noires murailles un rayon de pure lumiĂšre.
Lu et déposé dans un tiroir de mon bureau le 1er novembre 2025

Cet ouvrage, qui date de 1913, est dotĂ© d’une couverture d’une extrĂȘme fragilitĂ©, laquelle s’est Ă  nouveau abĂźmĂ©e. Il n’est dĂ©sormais plus envisageable de l’ouvrir de nouveau, sous peine de voir son Ă©tole se dĂ©tacher dĂ©finitivement. Ce livre est tout de mĂȘme ĂągĂ© de 112 ans


La douleur
Marguerite Duras
Édition Folio
DépÎt légal : avril 2009
Page 101
Je note chaque soir ce qui s’est passĂ© avec Rabier, ce que j’ai appris de faux ou de vrai sur les convois des dĂ©portĂ©s vers l’Allemagne, sur les nouvelles du Front, la faim Ă  Paris, il n’y a vraiment plus rien, nous sommes coupĂ©s de la Normandie sur laquelle Paris Ă  vĂ©cu pendant cinq ans. Je prends ces notes Ă  l’attention de Rober L. pour quand il rentrera. Je pointe aussi sur une carte d’état-major l’avancĂ©e des troupes alliĂ©es en Normandie et vers l’Allemagne jour aprĂšs jour. Je garde les journaux.

Une lettre ne devant plus se refermer sans une citation personnelle qui vaut parfois mille mots.

L’un des nombreux avantages d’avoir une pensĂ©e complexe, incomplĂštement prĂ©hensible pour les uns et complĂštement incomprĂ©hensible pour tous les autres, est que cela permet d’ĂȘtre, de rester et d’évoluer Ă  contre-courant de la thĂ©orie darwinienne concernant la sĂ©lection naturelle et bien que mon inadaptation devrait thĂ©oriquement ĂȘtre contre-productive, je la dĂ©veloppe davantage quotidiennement afin d’explorer des concepts encĂ©phaloscriptiques diffĂ©rents, non plus complexes les uns par rapport aux autres, mais afin de tester la rĂ©sonance qu’ils entraĂźnent et ses consĂ©quences lorsque l’écho me revient diffĂ©remment, afin qu’ils puissent ĂȘtre apprĂ©hendĂ©s par tous les autres avec une adaptation dont je ne puis me rĂ©soudre Ă  l’imiter pour entrer dans cette rĂ©sonance avec la norme du plus grand nombre composant le genre humain Ă  l’instinct trop grĂ©gaire et au souhait de ressemblance miroiresque trop grand.

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"Fabrizio Calvi Ă©tait journaliste. Il a consacrĂ© une longue enquĂȘte sur Trump et la mafia dans un « Un parrain Ă  la maison blanche » (Albin Michel 2020). Il s’est suicidĂ© un an aprĂšs la publication « E finita la comedia. Aujourd’hui je tire ma rĂ©vĂ©rence, je me casse, je me barre, je me trisse, je me fais la belle. Le corps rongĂ© par la maladie de Charcot je descends du train avant l’horrible terminus qui m’est promis. » Ă©crivait-il sur sa page FB avant de partir. Denis Robert Ă  Fabrizo Calvi Ă©taient amis. Il rend hommage dans cet Ă©dito – le plus long depuis la naissance de Blast- Ă  sa luciditĂ© et Ă  son courage."—@blast

Trump, Sarkozy, Netanyahu : la nouvelle internationale mafieuse >

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Trump, Sarkozy, Netanyahu : la nouvelle internationale mafieuse

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