Et ma vie pour tes yeux… – Michel QUINT – 2024 – Serge Safran Ed.

Quatrième de Couverture

Dans la métropole lilloise, après deux mois de confinement lié à la pandémie du covid. La période printanière est secouée par une série de home-jacking qui va jusqu’au meurtre. Au même moment ouvre la maison d’hôtes de Violette qui accueille ses premiers clients. Des maltraités de l’existence. Henri, veuf comme Violette, revient au pays pour ouvrir un bar, Ida, est écrivaine sexy pour la jeunesse, Édouard représentant en monte-escalier, les Belzunce  un couple de bistrotiers d’Avignon… Tout ce petit monde tourne autour du couple Henri et Violette qui tente de se refaire une vie amoureuse. Avec pour voisins les habitants de la ferme des Agaches, dont Abel, qui a raté sa vocation universitaire et squatte la bibliothèque de Violette pendant que son fils et sa bru assurent le pain quotidien. Et Abel se proclame aède, persuadé que les mots peuvent recréer des mythes qui rétabliront l’ordre du monde. Chaque personnage lutte avec ses propres démons et cherche à se reconstruire, à trouver sa place au soleil lors d’une saison particulièrement chaude, pour ne pas parler d’un été meurtrier…

Mon Avis

Un voleur s’introduit dans une maison où se trouve une jeune fille. Elle est seule et sera séquestrée. C’est le cauchemar de tout parent. Pas trop loin, Violette ouvre sa maison d’hôte, aux environs de la métropole lilloise. Quel lien y a-t-il entre les deux faits? Eh bien, c’est la question à éclaircir. Les personnages sont assez caricaturaux. Cependant, ils ont un point commun: ils sont en souffrance. Ce sont des blessés de la vie. Que font-ils tous dans la même maison d’hôtes? Est-ce le hasard qui les a réunis? Ils font connaissance dans cette maison d’hôtes. Ils se supportent car ils ont des caractères très éloignés et presque impossibles à comprendre. Des sentiments naissent. Bon ou mauvais? Ils forment une « famille » bancale où chaque membre vit dans son monde.

Au fil de la lecture, les caractères des personnages s’imposent. Le lecteur découvre des personnages qui ne paraissent pas ce qu’ils montrent aux autres. Nous ressentons le poids des mensonges, des secrets. Chacun vit son drame et les mots de l’auteur les décrivent avec douceur, avec tendresse  et une pointe bien légère d’ironie. L’auteur avec subtilité, introduit une pointe d’humour dans cette pension qui fait penser à l’Auberge espagnole. Les personnages semblent débarqués chacun d’une planète inconnue des scientifiques. Que savent ils des home-jacking de la région?

Au fil des pages, les caractères de chacun s’affirment et donnent une force à ces échoués de la vie. Les vols, en plein jour, continuent. Chacun y paraît indifférent. Ils ont d’autres démons à affronter. Les leurs. Les soucis des autres sont tellement plus invivables. Cependant, Ils ne peuvent ignorer ces faits qui leur sont martelés par les journaux écrits et télévisés. Pourquoi sont-ils venus dans cette pension de famille? Le voleur est-il parmi eux? Leur profil serait-il une façade? Violette, leur hôtesse, pense qu’ils ont besoin de se retrouver à travers leurs souffrances. Même s’ils sont bizarres. A t-elle raison?

 

9782487304086    Serge Safran Ed . 76 p. 17,90€

#Amour #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Polar #Province #Sergesafranediteur #Souffrance #Suspens #Terroir

Quatrième de couverture

Aÿmati, jeune femme de trente mille ans, vit sur le continent européen. Mära, elle, va naître en Amérique du Nord. Elles sont les dernières représentantes de leur espèce, néandertalienne pour l’une, sapiens pour l’autre. Aucun lien entre elles, à l’exception d’une statuette en ivoire, mais Aÿmati va transmettre à Mära une part de sa compréhension du monde, pour l’accompagner jusqu’à sa dernière demeure, près d’un fleuve. De nos jours, Gabrielle, archéologue française, au cœur du récit, constitue l’articulation entre les deux époques si distantes des deux femmes. Elle travaille en équipe avec Myn, archéologue chinois de renommée internationale, créateur de Salongapan, camp africain de recherches en primatologie. C’est par lui que Mära et Aÿmati seront reliées. À travers différents récits qui s’entrecroisent et s’interpénètrent en miroirs, Béatrice Castaner aborde ici, avec une originalité de construction et une virtuosité d’écriture étonnantes, les questions essentielles de la transmission, notamment à travers l’art. Et pose la question de ce qui restera de nous, derniers représentants du genre humain, lorsque notre espèce aura disparu.

Mon avis

Je pense pouvoir dire sans me tromper qu’il s’agit de la suite de « la femme Maÿtio« . Dans cette période préhistorique, les deux héroïnes sont appelées à se rencontrer. Pour préparer l’avenir. Aÿmati est une enfant de dix ans, comme tous les enfants de sa troupe. S’amuser fait partie de son quotidien jusqu’au jour où elle fut prise par la main par un ancien de la troupe. Pour un périple des plus étranges. Pour son initiation. Pour la découverte de son don inné qui lui permet de vivre la nature. Le non visible. Ce destin n’est-il pas trop lourd pour une enfant de dix ans? Cette dernière est-elle prête pour l’enseignement qui l’attend? Comprend-elle la lourde tâche que lui remet son clan?

Maÿtio a reconnu en elle, l’invisible. Son initiation va débuter. Alors son récit devient une litanie. Une litanie que l’auteur écrit sans ponctuation. Une litanie rythmée par des apostrophes et par des mots. Une sorte de conte-poésie soufflé à l’oreille de la jeune initiée. Ce récit souligne la fin d’un monde. La fin d’une période. La transition vers une nouvelle période qui augure l’arrivée de l’homo sapiens: la nouvelle tribu? Celle dont la civilisation détruira la nature et éliminera ces singes si proches de nous: les bonobos. Ne laissant, si possible, aucun témoin. Quitte à brûler le Centre qui protège ces singes. L’homme a tout détruit. Jusqu’à la dernière goutte de vie. Une petite ombre tente de garder la mémoire de ce qui fut: Mära.

C’est l’histoire d’une transmission, de la femme Maÿtio à la jeune Mära, en passant par Aÿmati. La transmission d’une mémoire humaine qui se meurt. D’une humanité qui s’autodétruit méthodiquement. Avec Aÿmati, un autre peuple se dresse pour poursuivre l’aventure humaine. Avec Mära, l’humanité, après avoir détruit jusqu’au dernier arbre, jusqu’au dernier animal, s’est autodétruit ne laissant que les traces de sa modernité inutile. Mära est dépositaire de la petite statuette de Aÿmati, symbole de renaissance. Mais cette fois, l’humanité a été trop loin. La renaissance humaine n’aura pas lieu. Mais, celle de la nature, sûrement. Nature où s’est réfugiée Mära et dans laquelle elle s’est fondue. Elle lui donnera le dernier souffle humain et renaîtra à travers la canopée. Peut-être. Telle Aÿmati transmettant la vie.

 

9782487304017   Serge Safran Ed. Coll. Safran Poche   158 p.   8,90€

https://litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com/2024/11/12/aymati-beatrice-castaner-2024-serge-safran-ed/

#Don #Initiation #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Préhistoire #Read #Romans #Sergesafranediteur #Transmission

Aÿmati – Béatrice CASTANER – 2024 – Serge Safran Ed.

Quatrième de couverture Aÿmati, jeune femme de trente mille ans, vit sur le continent européen. Mära, elle, va naître en Amérique du Nord. Elles sont les dernières représentantes de leur espèce, né…

Les chroniques de Lee Ham

Quatrième de Couverture

Maï et Mouna, sont sœurs jumelles d’un père français et d’une mère burkinabé. Elles grandissent entre le Burkina Faso, l’année scolaire, et la France, l’été. Métisses elles sont, et on le leur fait remarquer, notamment à l’école. Leur mère est même traitée de sorcière car celle-ci, griotte, passe pour avoir des dons de guérisseuse. Les jumelles passent leurs vacances chez leur grand-mère qui tient un bar dans le Limousin où, à l’adolescence, elles rencontrent Gabrielle, une archéologue, qui joue un rôle déterminant dans leur orientation. Cette gémellité quasi fusionnelle des jeunes chipies est confrontée au sortir de l’enfance aux douleurs de la séparation, au désir amoureux. À la suite du décès de leur mère, Maï disparaît, laissant à Mouna une lettre, qui devient le fil conducteur d’une autre histoire, plus secrète. Par ce roman subtil, d’une construction originale et d’une langue empreinte de poésie, Béatrice Castaner nous invite à découvrir un monde peu connu, la gémellité, à dimension universelle.

Mon Avis

Le romantisme et moi sommes deux entités distinctes. Je suis un peu trop ancrée dans la réalité. Cependant, ce livre m’a extraite de ma zone de confort pour m’emmener dans un monde où la réalité se mêle aux rêves, s’élevant vers des univers mystérieux. Maï et Mouna sont des jumelles métisses. Leur mère est connectée au monde de l’Afrique précoloniale avec son histoire, sa civilisation et son savoir des plantes médicinales. Elle est griotte. Leur père est attaché à sa culture française et à l’éducation, transmettant des connaissances variées à ses élèves. Il est enseignant. Deux opposés qui se complètent et se réalisent à travers leurs filles.

Deux sœurs, deux âmes, deux jumelles. Liées dès leur origine. Une existence semblable aux yeux du monde. Pourtant, elles sont si dissemblables. Éprises de leurs singularités. Deux tempéraments, deux parcours distincts. Voilà l’histoire de ces jeunes femmes. Par des mots chargés d’une intense profondeur, nous percevons le métissage, à la fois physique et culturel, de Maï et Mouna. Un métissage marqué également par une cicatrice maternelle. Une cicatrice qui est source de douleur pour elles. Parviendront-elles à forger un « Moi » singulier qui, par instants, s’unira en un « Nous« ? Quelle empreinte du passé influence leur gémellité? Comment combler le manque qui envahit leur existence et courbe leur destinée, au risque d’éroder leur identité?

Nous explorons des rituels liés à la gémellité à travers un roman captivant qui suit le parcours de deux sœurs jumelles. Elles sont en quête de leur identité propre et distincte, au point de risquer de se perdre dans un destin qui n’est pas le leur. Comment géreront-elles leur séparation? Ce récit épistolaire nous plonge dans leur enfance, leur complicité, leur joie. Vient ensuite le temps où elles doivent affronter leur identité profonde. C’est le moment de mettre fin au « Nous » pour laisser place au « Je« . Une jeunesse ardue. Une douleur insupportable. La naissance de ce « je » sera-t-elle aisée? Nous les suivons dans cette épreuve. Nous assistons à la révélation de leur lutte pour saisir l’ampleur de l’héritage maternel. Un chemin semé d’embûches.

 

9782487304000    Serge Safran Ed.    144 p.    16,90€

https://litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com/2024/11/06/mai-et-mouna-beatrice-castaner-2024-serge-safran-ed/

#Amour #Force #Instalivres #Jumeaux #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Personnalités #Romans #Sergesafranediteur #Suspens

Maï et Mouna – Béatrice CASTANER – 2024 – Serge Safran Ed.

Quatrième de Couverture Maï et Mouna, sont sœurs jumelles d’un père français et d’une mère burkinabé. Elles grandissent entre le Burkina Faso, l’année scolaire, et la France, l’été. Métisses elles …

Les chroniques de Lee Ham

Quatrième de couverture

Ferdinand, au lycée Voltaire, à Paris, aime Jeanne qui ne le sait pas encore. En khâgne tous l’appellent « la Liseuse » en référence au tableau La Liseuse de Jean-Jacques Henner et rêvent de partager les lectures de cette belle jeune fille rousse. Mais Jeanne est secrète, fuyante, inaccessible. Elle décide même de partir à Angkor sur les incitations de son père, banquier  en quête d’évasion. Avec Ferdinand ils se retrouvent par hasard au cinéma et découvrent leur goût commun pour les films de Fritz Lang. Pourquoi m’appelle-t-on « La Liseuse » demande-t-elle ? Ferdinand lui propose d’aller voir « son double » au musée Henner. Leur histoire peut commencer… Histoire pleine de tendresse et de mélancolie qui fleure le fantastique et l’appel vers des contrées lointaines magnifiées par les récits de voyages de Pierre Loti.

Mon Avis

Il est passionné de cinéma. Elle préfère la littérature. Ferdinand et Jeanne fréquentent la même grande école de renom. Lui est timide. Elle est une « sauvageonne » qui fuit tout contact humain. C’est ce qui les rapprochera. Ferdinand sait écouter discrètement son amie. Il accepte, sans un mot, ses fuites, ses absences brusques, son mutisme. Peu à peu, entre Pierre Loti et les visites au musée, au cinéma, une histoire se dessine. Un amour nait timidement, d’une fragilité extrême. Quelle est l’histoire de Jeanne? Que cachent ses larmes, ses fuites, ses silences? Puis une histoire se tisse. Fragile. Mystérieuse.

Les chapitres sont très courts. Les mots se suffisent. Ils sont clairs. Nets. Forts. Ils font naviguer le lecteur entre films, tableaux, livres qui renforcent cette histoire qui se tisse tendrement. Aussi fragile que les ailes d’un papillon. Et aussi puissante que l’acier trempé. Avec une touche de chaleur qui fait irradier cet amour que rien ne prévoyait. Le lecteur voyage dans les rues de Paris, dans l’imaginaire de Jeanne et Ferdinand, à la poursuite de rêves, de réalités qui rendent leur vie plus troublante. L’auteur a une plume poétique. Sa grande culture est offerte à ses personnages qui en usent avec une belle générosité. Ils en parfument leur amour fragile. Éphémère?

Ferdinand vit-il dans un rêve éveillé? Jeanne est-elle son premier amour, aussi fugitif soit-il? Et le tableau de Henner « la liseuse » faisait-il partie d’un rêve éphémère? L’auteur nous fait voyager dans un monde où amour, rêve, culture, créent une belle histoire qui durera peut-être le temps d’un battement de cil. Une histoire qui fait évoluer le lecteur entre rêve et réalité. Entre fantasme et douce folie. Mais l’amour n’est-il pas un bout de folie? Un fantasme accompli? Jeanne vivra son rêve jusqu’au bout. Ferdinand l’assistera en silence. Dans un amour sans bornes. Et après? La vie reprend son cours et Ferdinand est obligé d’avancer dans la sienne. Que devient Jeanne et son rêve de voyage? La vie est si étrange…

 

9791097594862    Serge Safran Ed    140 p.    15,90€

https://litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com/2024/10/28/la-liseuse-jean-daniel-verhaegue-2023-serge-safran-ed/

#Amour #Beauté #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Mélancolie #Romans #Sergesafranediteur #Tendresse

La liseuse – Jean-Daniel VERHAEGUE – 2023 – Serge Safran Ed.

Quatrième de couverture Ferdinand, au lycée Voltaire, à Paris, aime Jeanne qui ne le sait pas encore. En khâgne tous l’appellent « la Liseuse » en référence au tableau La Liseuse de Jean-Jacqu…

Les chroniques de Lee Ham

Quatrième de couverture

À Shanghai, un homme en prison raconte à son avocat comment il a été tenté de tuer une employée de banque à l’occasion de l’ouverture de son coffre-fort. Une jeune prostituée abandonnée par sa mère se fait offrir une couverture par un client. Une jeune fleuriste se laisse courtiser par un Français avant de lui avouer qu’elle est déjà mariée. Une femme élégante se laisse séduire par un homme au cours d’un voyage en train avant de… retrouver son mari. LIU Na’ou, non sans ironie, offre un éventail d’aventures libertines, parfois cruelles, dans une ville, le Shanghai des années 1930, où règnent à la fois misère et opulence, volupté et débauche. La modernité de ses thèmes fascine tant ils émanent d’une mégapole cosmopolite qui ressemble à beaucoup de grandes villes d’aujourd’hui. Quant aux relations entre hommes et femmes, la femme y joue un rôle dominant au grand dam d’hommes le plus souvent dupes ou victimes de leurs charmes.

Mon Avis

L’amour, qu’il soit partagé ou non, se vit avec intensité. C’est cet instant où l’on oublie le monde alentour, où l’on s’autorise à être vulnérable, à baisser la garde. Nous voici transportés en Chine, entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Les courtisanes murmurent leurs désirs à l’oreille de leurs amants, tandis que les ouvriers subissent une exploitation douce-amère. Les riches, eux, dépensent sans compter pour assouvir des désirs parfois inavouables. Le paysage est celui d’une campagne paisible, laborieuse et empreinte de traditions. Un goût d’interdit flotte dans l’air, tentant tous ceux qui l’approchent. Qui sont ces hommes et ces femmes aux destins si envoûtants, si loin des clichés habituels ?

Ces nouvelles dépeignent avec finesse ce sentiment qui unit les cœurs et tisse des liens entre les êtres. L’amour, tel qu’il est vécu à la chinoise, se révèle souvent plus passionné qu’on ne l’imagine. On y découvre un homme éperdument épris de sa préceptrice qui le méprise, un autre prêt à troquer l’affection qu’il porte à une femme contre celle pour sa sœur, et deux amants s’octroyant une parenthèse enchantée avant de retourner à leur quotidien. L’auteur nous livre de magnifiques histoires éphémères, comme des rêves ou des désirs tus. Son style, d’une grande clarté, nous transmet ces récits comme on partagerait un secret intime.

Il s’agit d’un recueil de nouvelles partagées en toute discrétion, relatant des histoires dans la Chine pré-Mao Tsé Toung, avant l’avènement du communisme. C’était une période où la liberté régnait, exécutée avec délicatesse et sur la toile d’une culture riche. Les nouvelles, magnifiquement rédigées, concluent sur des notes philosophiques. Hommes et femmes y célèbrent la liberté d’expression et de choix de vie. Le hasard, élément incontournable des histoires d’amour, y trouve naturellement sa place. L’auteur narre avec une simplicité empreinte de philosophie, peignant un monde aujourd’hui inimaginable, un monde d’opulence culturelle, intellectuelle, émotionnelle et personnelle, à des années-lumière de la Chine contemporaine.

 

9791097594640    Ed. Serge Safran     192 p.    21€

 

https://litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com/2024/08/19/scenes-de-vie-a-shanghai-liu-naou-2023-serge-safran-ed/

#Amour #Aventures #Chine #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Nouvelles #Recueil #Romans #Sergesafranediteur #Shanghai #ff0000

Scènes de vie à Shanghai – LIU Na’ou – 2023 – Serge Safran Ed.

Quatrième de couverture À Shanghai, un homme en prison raconte à son avocat comment il a été tenté de tuer une employée de banque à l’occasion de l’ouverture de son coffre-fort. Une jeune prostitué…

Les chroniques de Lee Ham