Le flambeau perse – Jordi HUBERT – 2025 – L’harmattan

Quatrième de couverture

Étudiant français d’origine iranienne, Pejman se laisse convaincre par son professeur d’entreprendre un voyage d’études en Iran afin de vérifier la réalisation d’une prophétie prévoyant le retour au pouvoir des vieilles familles perses. Mais le jeune homme est loin d’imaginer que ce périple dépassera toutes ses attentes et changera son destin à jamais. Sous la poussière des pierres plurimillénaires, dans les entrailles des mosquées ou des cryptes oubliées, il découvre des secrets profondément enfouis au cœur des lieux les plus emblématiques de l’Iran. Entouré de chercheurs, d’explorateurs et de mécènes aux intentions divergentes, il comprend peu à peu que ses investigations l’exposent à des dangers insoupçonnés. Des forces en puissance, anciennes et obscures, cherchent à empêcher la réalisation de cette prophétie. À qui se fier dans cette quête qui attise les convoitises et dont les conséquences sont considérables pour l’avenir du peuple iranien ?

Mon Avis

La Perse. L’Iran. Faire des recherches dans la patrie de ses parents est un réel bonheur pour Pejman. Il ne connait pas la terre de ses ancêtres. Ce qui rend sa mission énigmatique et nostalgique. Quelle est-elle? Vérifier une prophétie. Ce qui semble irréel. Il ne connait pas grand monde dans ce pays. Le problème est qu’il n’est pas le seul à s’intéresser à cette prophétie. Est-ce une affaire d’Etat ou une découverte historique? Pejman sait-il quels dangers il court? Trouvera t-il de l’aide dans un Iran en transition? Un pays qui vient de perdre son roi et qui est sous l’autorité d’un chef religieux. Chaque avancée le met encore plus en danger. C’est le début d’un course contre la montre où les sueurs froides sont nombreuses.

Il est parfois dangereux de réveiller le passé. Un passé que Pejman interroge avec anxiété. Doit-il parler de ses recherches à tout le monde ou doit-il les faire en secret? Qui pourrait s’intéresser à une prophétie? Lui s’y intéresse en tant qu’étudiant. Son professeur l’aurait-il envoyé, volontairement, dans un endroit dangereux? L’auteur fait durer le suspens. Il nous laisse imaginer le prix que devrait, peut-être, payer Pejman pour cette mission. Au fur et à mesure de ses recherches, de ses rencontres, l’atmosphère change. Dans cet Iran post Shah, tout est dangereux et les étrangers sont surveillés. Est-ce la routine? L’auteur nous montre un peuple qui a peur. Un peuple qui semble connaître le prix à payer pour tout et n’importe quoi. Pejman, de son côté, commence à se demander s’il a bien fait d’accepter cette mission.

La Perse a une très riche histoire. Point de rencontre commercial, plusieurs langues y étaient usitées dont l’araméen. Ce qui épaissit le mystère. L’auteur fait de belles transitions entre la Perse d’antan et l’Iran d’aujourd’hui. Entre les richesses culturelles et artistiques des deux périodes historiques. Tout cela, avec un style subtil commun à de nombreux écrivains iraniens ou perses. Le choix des mots, la discrétion, cette sensation d’être observé, rendent cette mission plus intrigante. Est-ce une affaire d’espionnage? Pejman, débarquant de sa France natale, tente d’intégrer tout cela à ses recherches. Les paysages sont époustouflants. Mais, Pejman n’est pas là pour les admirer. Il doit accomplir une mission dantesque.

 

9782336552712   L’Harmattan Coll. Iran en transition   206 p.   18€

#éditionslharmattan #Espionnage #Instalire #Instalivres #Iran #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Perse #Romans #Suspens #Thriller

Les heures joyeuses – Laurence KLEINBERGER – 2025 – MVO Editions Livres Blancs

Quatrième de couverture

Quand Olga n’écrit pas des romans, elle fréquente assidûment le café du coin avec ses deux copines. D’un Spritz à l’autre, on parle de tout et de rien, et surtout du temps qui passe. Mais quand les personnages d’Olga s’échappent du manuscrit et viennent semer le désordre, la frontière entre vie et fiction explose. Dès lors, plus rien n’est stable : les voix s’entremêlent. Entre réel et invention tout se brouille, et l’amitié devient le théâtre d’une comédie imprévisible. Les Heures joyeuses est une comédie d’amitié acidulée, drôle et indocile.

Mon Avis

Ce roman est d’une grande modernité. Trois amies se retrouvent plusieurs fois par semaine autour d’un verre. Ce qui est fou, c’est qu’elles ignorent tout de la vie des une et des autres. Sont-elles mariées? Ont-elles des enfants? Quel emploi ont-elles? Dans quel secteur? Etc., etc. Bizarre, non? Ce sont les premières choses qui sont demandées à des amis. Olga écrit des romans qu’elle vend plus ou moins bien. Nini est amoureuse de Juliette, une chanteuse. En secret. Un fantasme non avoué? Mona vient de perdre sa mère et a pu compter sur le soutien de ses amies. Elles gardent toutes, au fond d’elles-mêmes, des secrets inavouables. Malgré tout, elles prennent plaisir à se retrouver. Ce qui rompt la monotonie de leur vie. Olga entre dans la quatrième dimension, sans le vouloir. Les personnages de son roman policier existent vraiment!

Trois femmes d’âge mûr qui ressemblent à toutes leurs congénères du monde. Au fond, elles n’ont, peut-être pas, fait grand chose de leur vie. La lecture est ludique. Je m’explique: Olga écrit un roman policier dont l’un des personnages écrit un roman. Chaque auteur raconte la vie de l’autre. Qui est réel? Qui ne l’est pas? Ce qui est sûr, c’est que l’humour est de mise. C’est ce qui rend le récit très intéressant. L’auteure maîtrise bien l’histoire car tout se fait en douceur. Imaginez que ces deux mondes, plus ou moins fictifs, se croisent… Quel suspens! Que deviendront les personnages? Quel monde s’avèrera, finalement, fictif?

En fait, l’auteure nous raconte des histoires de vies croisées par le biais de deux romans écrits par ses personnages. Le doute s’installe entre ces derniers. L’auteure nous offre une très belle lecture. Très agréable. Elle réussit, merveilleusement, à permettre au lecteur de suivre le récit et de s’interroger. C’est très beau et plein d’humour. Les personnages sont un peu caricaturaux. Que se passe t-il? Les personnages se doutent-ils qu’ils font partie d’un roman? Le lecteur suit les péripéties de ces protagonistes. Il se régale des situations sibyllines, rocambolesques des personnages. Il les accompagne dans leurs pérégrinations. Que vont-ils devenir dans leur monde? C’est un roman délicatement délirant. Délicatement drôle. L’auteure est le Chef d’orchestre qui dirige tout cela d’une main de maître.

 

9782386951268    MVO Ed.     294 p.    20€ 

#Amitié #Humour #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Mvoéditions #Romans

Houle à piano – Pierre THIRY – 2025 – Autoédition

Quatrième de couverture

L’acrostiche est athlétique, il remplit le néant de ses assouplissements. Il crée une grâce, une audace. Et l’audace y raffine un grésil de roman. C’est fini l’heure illustre où la légende oblongue isolait le lecteur du drame. Aujourd’hui le gong fuse à sa place en bruits d’absurdes impromptus, car un moderne est quelqu’un qui a presque tout lu. Soignons nos acrostiches jusqu’aux valses voulues, dans leur houle à piano. Elles ouvrent leurs tempos jusqu’aux flottements d’écarts. Quand l’artiste y diffuse un battement de coeur, l’art touffu, rêveur, bondit chic sous les regards du boeuf (ce groupe de jazz improvisé d’amateurs qui improvisent esthètes). Ta lecture improvise aussi en puisant dans le livre ton propre poème à déclic. Ce recueil est constitué de quarante-huit acrostiches. De la forme naît le poème.

Mon Avis

 Je connais l’auteur et son goût pour les acrostiches. Ils les adorent. Moi aussi. C’est un jeu, un bonheur, de lire les premières lettres de chaque quatrain et de terminer ce dernier par un nouvel acrostiche à l’envers. L’auteur démontre, en douceur, une facilité d’écrire qui est plus que difficile et dont la simplicité des mots est un long travail. Je les scande, alexandrins ou non. Lire un mot dans chaque strophe et découvrir les vers qui les accompagnent, est un régal. Pierre Thiry a l’habitude de nous emporter sur les ailes et la musique de ses mots. Cela a l’air facile, mais ne l’est point. Même si le poète « s’enchevêtre un peu, et rêve au sens de son chant« . L’acrostiche est un spectacle qui « offre un masque plein d’allure« .  

De l’écriture à l’art. L’écriture n’est-elle pas un art à sa manière? Elle permet de modeler les mots. Des mots qui créent des vers. Des vers qui deviennent poésie. Une œuvre. Une poésie qui se déclame et s’acclame, se saccade en rimes multiples. Rien à voir avec le septième art. Une poésie parfois bohème car « […] que voulez-vous le public aime l’action« . Les acrostiches m’amusent, me régalent. Faire de chaque initiale un titre, le début d’une strophe. Surtout quand chaque fin de vers devient un mot. Quelle audace! Mais la beauté, l’élégance des mots, nous emprisonne dans leur monde. Nous accompagnent de leur musique, parfois désuète, mais toujours envoûtante. Les biacrostiches nous déroutent par leur puzzle vertical.

Le poète pense « écrit en railleur pour mieux sourire à la trace« . Si réel. C’est un troubadour, tels les artistes d’antan. Ces vers sont sa musique. L’auteur débute chaque partie par une acrostiche ou une biacrostiche. Cette dernière résume le chapitre suivant, tout en faisant le lien avec le précédent. L’auteur nous démontre que la poésie est musique, et la musique est poésie. La musicalité des mots et des rimes. Cela « nuance par le tact cette brève évidence« . C’est si joliment dit. Ce qui n’empêche pas l’auteur, au passage, d’égratigner le pseudo intellectuel qui « |…] est quelqu’un qui a presque tout lu/Tout au moins le croit-il, s’imaginant illustre« . Un beau pied de nez à l’homme moderne. L’auteur joue avec les mots (« un mort sot de romance »). Très subtil. Ce qui rend les poèmes piquants, appétissant. Alors, régalez vous d' »un monde ouvert aux rêveurs« .

 

 

9782322598731    Autoédition    68 p.    10€

#Art #Autoédition #Beauté #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Musicalité #Poème #Poésie #Rimes

Les filles de l’oubli – Ramy ZEIN – 2025 – L’harmattan

Quatrième de couverture

Quel rapport entre un nourrisson abandonné au pied d’une église, une femme à la recherche de sa sœur disparue, un criminel en quête de rédemption et un père consumé par le remords ? Quels secrets relient le village libanais de Mradine à la ville de Kandy au Sri Lanka ? Les filles de l’oubli entraîne le lecteur dans une histoire captivante entre la montagne libanaise et l’océan Indien. Au cœur de l’intrigue, deux femmes, Rita et Kali, unies par les liens du sang mais séparées par le destin, menant un combat héroïque contre la servitude et la barbarie. Leurs trajectoires tumultueuses font de ce livre un roman bouleversant, doublé d’un précieux témoignage sur le pays du Cèdre.

Mon Avis

Vivre au Liban, en tant que sri-lankaise, est un calvaire pour Rita. Abandonnée à sa naissance, elle est recueillie par des religieuses. Bouc émissaire, souffre-douleur, elle a été martyrisée pendant toute sa scolarité. Elle a, ainsi, appris à se faire plus petite, voire invisible. Sa jeune vie n’a pas été épargnée. Heureusement que son imagination, par le biais de la lecture, lui permet de s’évader. Elle a appris à se taire et à ne jamais se plaindre. Son rêve? Découvrir le pays de sa mère: Le Sri Lanka. Tant d’injustice, de douleur pour une si jeune femme. Pourquoi a t-elle été abandonnée? Qui sont ses parents? Où vivent-ils? Sont-ils encore en vie ? Quel est leur histoire? Tant de questions sans réponse.

Un jour, elle découvre sa famille libanaise. Pas avoir subi le pire pour une femme, cela lui mettra, peut-être, du baume au cœur. Va savoir. Rita s’est refermée sur elle. Sur son terrible secret. L’auteur nous fait rentrer en douceur dans une histoire, toute en émotion. Dans la vie d’une jeune femme. Une vie faite de drames, de deuil, de non-dits, de souffrance. Il décrit, avec pudeur, le racisme auquel ce petit bout de femme fait face. Elle est métisse, mais les gens ne voient que la couleur de sa peau et les origines étrangères de sa mère. Comment vivre bien quand dans son cœur et dans son corps, elle ressent la souillure qui se dépose en elle au quotidien. Comment se sentir comme tout le monde? Comment dire que l’on n’est qu’une personne comme les autres?

L’auteur nous fait découvrir la mentalité de l’entourage de Rita.  Rejetée par tout le monde. Et seulement aimée des religieuses qui l’ont élevée. Comment, à son âge, a t-elle pu résister à tant de mauvais traitements? Pourquoi ne se plaint-elle jamais? Que lui réserve l’avenir? Le lecteur se prend d’empathie pour cette jeune femme. N’être jugée que par ses origines, est si terrible. J’ai été admirative de sa résilience, de son courage. Elle ne veut pas être une victime. Elle est, plutôt, indifférente au monde qui l’entoure. Qui la rejette. Et sa famille libanaise, comment la voit-elle? Toute sa courte vie est faite de souffrances. Pourquoi n’a t-elle pas droit au bonheur? À des projets d’avenir? Elle y a droit comme tout le monde. N’est ce pas?

 

9782336557069   L’harmattan Coll. Amarante   244 p.   22€

#Abandon #Amour #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Liban #Littérature #Romans #SriLanka #Suspens

Lucca BENEDETTI DE MAZARONE – L’esprit de Koshka – Carl DE SAN M. – 2025 – Auto Edition

Quatrième de couverture

Au sortir de la première guerre mondiale, dans l’énigmatique village de Mazarone situé au cœur des Cévennes, le mystère entoure Lucca. Il n’a que trois mois quand ses parents sont lâchement assassinés. Que s’est-il passé ce soir-là, à la Cordelière ? Une chose est certaine, l’enquête expéditive a envoyé un innocent à la guillotine. Le meurtrier court toujours, et rien n’est clair chez les notables du village. Lucca, aidé de son maitre spirituel, un vieux Tzigane qui n’est autre que le père du condamné, grandit avec cette seule idée : retrouver le ou les véritable(s) assassin(s) de ses parents. Son chemin sera long, jalonné d’embûches et de mystère. Dans sa quête de vérité et devenu adulte, il est guidé par une force étrange et irrésistible. La droiture et la soif de vérité forgent ses actes. Son seul but : rétablir la justice.

Mon Avis

Il existe des enfances particulières. Tragiques. Peu après sa naissance, Lucca perd ses parents. Ils ont été assassinés. Pourquoi? Par qui? Dans ce petit village, le silence est d’or. Donc, motus et bouche cousue. Lucca a été élevé par sa tante maternelle et son époux. Il grandit bien. Il fait des projets dont le principal est de retrouver l’assassin de ses parents. Est-ce possible? Plus le temps passe, moins les indices seront trouvés. En grandissant, Lucca n’oublie pas sa promesse faite sur les tombes de ses parents. La vie continue, et il se donne, à fond, dans tout ce qu’il fait: études, amitié, etc. C’est un homme de parole. Quelle stratégie va-t-il mettre en place pour débusquer le ou les assassins de ses parents? Dans son village, qui acceptera de l’aider à disculper celui qui a été désigné et pendu?

« Le crime parfait n’existe pas » a-t-on coutume de dire. L’auteur nous présente une situation que l’on peut trouver dans tous les villages du monde. L’omerta plane sur tout ce qui se passe. Tout le monde sait et personne ne parle. L’histoire est belle et triste à la fois. Cependant, les mots sont ceux de la révolte, de la résilience, du courage et de la détermination. Le lecteur voit, avec bonheur, la joie de vivre de Lucca. Il comprend, aussi, son désir de savoir et de vouloir venger ses parents, ainsi que l’innocent qui a payé pour ce crime. La lecture, aisée, nous transporte dans la France de l’entre-deux-guerres.

Sa vie et son éducation ont formé l’homme qu’est devenu Lucca. Il est préparé, physiquement et moralement, à son avenir, aux aléas de la vie. La Seconde guerre mondiale venait de se terminer et l’humain se jurait que « plus jamais ça« . Mais l’humain étant ce qu’il est… Lucca va être confronté, en plus la guerre, aux petites guerres humaines, guidées par l’argent, le pouvoir. Ces guerres, il doit les mener seul. Une promesse reste une promesse. Elle n’est pas vaine pour lui. L’esprit de Koshka est à ses côtés et en lui. Il en a besoin. Parviendra t-il à faire face à son destin? Il a peu d’amis sur qui compter. Mais, il a du courage à revendre. Son existence est marquée d’un sceau spécial: le sang. En versera t-il pour honorer sa promesse?

 

9798294158509    Autoédition  337 p. 16,88€

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Très belle année 2026

2026! Que cette nouvelle année vous apporte paix, bonheur, prospérité et santé. Je vous souhaite de belles lectures. De superbes découvertes. Une imagination prolifique pour les auteur(e)s. De belles surprises littéraires pour les Maisons d’Edition. Heureuse année 2026. Joyeuses fêtes!

#2026 #Bonneannée #Bonneannée2026 #Fêtes #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Voeux

L’héritière des temps passés – 1 – L’académie de Vecchia – -Yann CHARTON – 2024 – Autoédition

Quatrième de Couverture

Dans un royaume où la foi envers la Déesse est absolue, Alaya entre à la mythique Académie de Vecchia hantée par des rêves qui murmurent des vérités oubliées. Théo, son frère adoptif au silence éloquent, cache des pouvoirs magiques qui défient la compréhension. Dans ce monde où la conformité est loi, leur différence pourrait être leur plus grande force. Ensemble, ils découvriront un secret ancestral dont l’ampleur menace de tout changer. Une fantasy lyrique et contemplative où les personnages ne sont pas des énigmes à résoudre, mais des âmes complexes à comprendre. Où chaque silence porte un sens. Où la prose poétique rencontre une humanité profonde. Pas de batailles épiques. Pas de rythme frénétique. Juste une exploration intime de l’amitié, de la différence, et de la découverte de soi dans un univers richement détaillé.

Mon Avis

Douze ans. L’âge où l’enfance s’évanouit. L’enfance s’en est allée. Mais, l’adolescence, le monde adulte ne sont pas encore à portée de main. L’enfant sent que son regard redécouvre, différemment, le monde qui l’entoure. L’enfance abandonne un corps qui continue à évoluer. L’enfant se sent grand. C’est à cet âge que Alaya et son jeune ami Théo sont acceptés à l’Académie de Vecchia. Le temps de l’innocence est terminé. Celui des premières responsabilités est arrivé. Celui des premières aventures aussi. Comment et pourquoi ont-ils été recrutés? Le voyage pour se rendre à leur nouveau lieu de vie est une belle aventure faite de nombreuses découvertes. De rencontres plus ou moins énigmatiques ou dangereuses. Peut-être les prémices de ce qu’ils vivront dans leur nouvelle vie?

Voici un roman fantasy bucolique. Je m’explique. C’est un monde très lié à la nature. Les personnages le sont aussi. Les descriptions de ces derniers et de l’environnement  sont faites avec un œil artistique. Tout est harmonieux, décrit comme un tableau. Même les « méchants » . L’impression que j’ai eue est d’être devant une toile vierge que le peintre, par petites touches, pleines d’assurance, recouvrait d’un portrait, d’un paysage. Des touches bien précises qui faisaient, tout au long de la lecture, naître un monde qui fait rêver. Le lecteur s’imprègne totalement de cette aventure qui ne fait que commencer.

C’est une nouvelle vie qui attend Alaya et Théo. Ils découvrent un nouveau monde. Surtout, l’histoire de leur monde. Le côté obscur et secret qu’ils seront, peut-être, un jour, appelés à affronter. La nature, la flore, la faune, les arbres, l’eau, l’air et la terre contribuent à créer les forces magiques. Nos deux amis le découvriront bien assez tôt. Quels talents vont-ils développer? L’Académie de Vecchia les poussera à aller loin. Très loin de leur zone de confort. Ce premier opus est un tableau de Maître qui emmène notre imagination dans un monde de magie. Les dons de nos deux héros se manifesteront, peut-être. Comment? Sont-ils prêts? Le lecteur les accompagne dans leurs découvertes, leurs nouvelles amitiés, leur nouvelle vie. Il fait partie intégrante de ce tableau créé par l’auteur.

 

9798304879866    Autoédition    553 p. 

#Autoédition #Aventures #Fantasy #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Romans #Royaume #Secrets #Suspens

Joyeux Noël – Merry Christmas

Belle fête de Noël à vous tous et toutes. Une belle fête en famille. Profitez-en bien. Pensez à votre retour sain et sauf. Pas d’alcool pour celui qui conduit. Bonnes fêtes aussi à ceux qui travaillent cette nuit.

#Amour #Fêtes #Instalire #Instalivres #Joyeuxnoël #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature

A l’ombre du moucharabieh – AL-HABOB – 2025 – L’harmattan

Quatrième de couverture

Le roman explore les thèmes déchirants de la tradition contre l’amour individuel, de l’intolérance religieuse et culturelle, et de la violence sous-jacente aux normes sociales rigides. Il montre comment les choix dictés par le cœur peuvent entraîner des conséquences dévastatrices, détruisant des familles et des vies, et laissant un héritage de douleur et de questionnement sur la vraie signification de la foi et de l’honneur.

Mon Avis

« L’homme propose. Dieu dispose » dit le proverbe. Combien de fois l’humain a-t-il vu ses projets contrariés par ce fameux grain de sable qui remet tout à plat? Fatma, jeune tchadienne et excellente étudiante, se retrouve à Harvard pour des études en économie. Son travail est respecté et reconnu par ses professeurs. C’est une carriériste. Elle veut aller très loin dans ses études et faire le bonheur de ses parents. Gilbert est aussi tchadien et étudiant à Harvard. Lui aussi vise le sommet. Une rencontre. Deux vies qui changent. Deux religions qui se télescopent. Deux vies bouleversées. Que se passe t-il ? Que dire aux deux familles? Ils sont compatriotes, mais ont des traditions, des religions, des coutumes différentes.

Celui qui pense connaître l’Afrique, se ment sans honte. L’Afrique est un kaléidoscope d’humains, d’ethnies, de traditions et de cultures. L’auteur présente un cas d’école, dans un pays où la religion et les traditions imprègnent le quotidien. Les femmes ploient sous des lois qui entravent, parfois, leur liberté. Leur sort est décidé par les hommes de leur famille, malgré la modernité. Fatma et Gilbert ont foulé aux pieds, volontairement, ces traditions, sans l’avis des familles restées au pays. Que vont penser ces dernières ? L’intolérance règne entre les deux familles. Chacun défend son point de vue en oubliant l’humain derrière la religion. 

Ce roman aborde des sujets comme l’intégrisme religieux, l’intolérance et la destruction de l’honneur, dans une famille incapable d’avoir une ouverture d’esprit. Gilbert et Fatma ont provoqué le courroux de leurs familles. Au Tchad, selon l’auteur, et ainsi que cela se passe dans certains pays d’Afrique et du Monde, le métissage religieux n’est guère toléré. Chacun se cantonne dans ses prêches. Personne ne veut s’effacer devant l’autre. Ce qui donne lieu à des crimes d’honneur, à des reniements, à des bannissements familiaux et/ou religieux. Les deux amoureux sont-ils prêts à affronter cette tempête qu’ils vont créer ? Savent-ils le danger qu’implique leur amour? Vont-ils pouvoir s’aimer aux yeux du monde qui les entoure? Ce qui pousse à la réflexion et au désir de changer les mentalités. La haine est mauvaise conseillère. 

 

9782336570868   L’harmattan Coll. Ecrire l’Afrique   150 p.   16€

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Vous avez dit lectures?

Eh oui, une nouvelle réception de livres. Ce qui signifie de nouvelles lectures. De nouvelles découvertes que je partagerai avec vous. Avec plaisir.

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