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Forêts détruites, sols contaminés… Au #Liban, Israël accusé « d’écocide »
Un rapport du ministère libanais de l’environnement et du #CNRs du Liban, publié le 24 avril 2026, détaille un « acte d’écocide » causé par l’offensive israélienne de 2023-2024.
Le Liban dénonce un « acte d’écocide » dans un rapport publié vendredi 24 avril qui détaille les dégâts environnementaux causés par l’offensive israélienne de 2023-2024. Des milliers d’hectares de forêts et de terres agricoles ont été détruits, tandis que les sols sont durablement contaminés.
« Un acte d’écocide » : c’est ainsi que le Liban qualifie, dans un rapport conjoint du ministère de l’environnement et du Conseil national de la recherche scientifique libanais (CNRS-L), les destructions imputées à l’armée israélienne lors de la guerre contre le Hezbollah entre 2023 et 2024.
Sur une centaine de pages, le document publié vendredi 24 avril détaille comment l’offensive militaire a « profondément bouleversé les équilibres physiques et écologiques » du sud et de l’est du pays. Si les analyses scientifiques couvrent la période allant d’octobre 2023 jusqu’à la mi-2025, elles n’intègrent pas les bombardements de la guerre en cours, engagées depuis le 2 mars.
Tamara El Zein, la ministre libanaise de l’environnement et ancienne directrice du CNRS-L, souligne « l’ampleur et le caractère intentionnel » des dommages dont les conséquences « vont bien au-delà des dégâts immédiatement visibles ». À ses yeux, « l’agression » israélienne dépasse le seul cadre écologique puisque « l’acte d’écocide » touche à la santé publique, à la sécurité alimentaire, à l’économie, mais aussi à la cohésion sociale. La même accusation d’écocide a déjà été formulée à plusieurs reprises par des associations humanitaires à propos de la guerre menée par Israël à Gaza.
L’empreinte durable des bombardements
Le point principal du rapport du CNRS-L concerne la destruction par les bombardements et les incendies, de près de 5 000 hectares de forêts, et environ 2 100 hectares de vergers. L’utilisation de munitions incendiaires et les explosions ont déclenché des feux d’une « intensité sans précédent », dépassant de loin le bilan des incendies des deux dernières décennies.
En plus de détruire les habitats naturels et de perturber le climat local, la chaleur a entraîné une perte totale de la canopée, voire une stérilisation des terres en détruisant les organismes essentiels au fonctionnement des écosystèmes. Mis à nu, les sols deviennent vulnérables à l’érosion par le vent et l’eau, ce qui accroît fortement les risques de glissement de terrain.
Le rapport souligne aussi une forte contamination des terres, notamment au phosphore. En février, l’armée libanaise rapportait des pulvérisations massives de #glyphosate par des avions militaires israéliens sur des terres agricoles du sud du Liban. Les taux de cet herbicide, classé comme « probablement cancérogène pour l’homme », avaient alors été mesurés à des niveaux 20 à 30 fois supérieurs aux seuils habituels.
Des sols et des eaux contaminés
Le CNRS-L précise que les zones contaminées recoupent des terres agricoles essentielles comme les oliveraies et les vergers, faisant peser des risques directs sur la sécurité alimentaire et la santé humaine. Ces substances peuvent en outre s’infiltrer dans les sols ou être entraînées par les pluies vers les rivières et les réservoirs.
Les frappes israéliennes au Liban ont engendré des épisodes de pollution atmosphérique étendus, avec la libération de particules fines et de gaz toxiques. Ces polluants augmentent les risques de maladies respiratoires et cardiovasculaires pour les populations. Ils peuvent également perturber les écosystèmes en réduisant la photosynthèse des plantes ou en acidifiant les sols.
Interrogé par The Guardian, un porte-parole de l’armée israélienne a affirmé que les soldats « sont conscients des impacts environnementaux potentiels de leurs opérations dans la région » et qu’ils agissent pour « protéger les citoyens israéliens et les civils libanais, tout en assurant la sécurité des zones environnantes ».

Le Liban dénonce un « acte d’écocide » dans un rapport publié vendredi 24 avril qui détaille les dégâts environnementaux causés par l’offensive israélienne de 2023-2024. Des milliers d’hectares de forêts et de terres agricoles ont été détruits, tandis que les sols sont durablement contaminés.