Nombre des enfants enlevé·es étaient né·es dans des familles d'immigrant·es récent·es, vivant dans les camps d'absorption mal entretenus et isolés où elleux ont été installé·es par les autorités de l'État à leur arrivée.

"Il n'arrivait pas à comprendre comment une blessure aussi mineure avait pu causer la mort d'un jeune enfant en une seule journée. Mon grand-père, qui ne connaissait pas les coutumes locales, ne parlait que l'arabe yéménite et (selon mon oncle Yitzhak) portait encore le deuil de sa femme, a été renvoyé au camp et n'a pas cherché à en savoir plus. Comme dans tant d'autres histoires similaires, il n'y avait ni corps ni tombe. Mais des années plus tard, comme ils l'ont découvert, l'ordre de conscription militaire de l'enfant est arrivé à leur porte".

  • Témoignage de Tal-Zahra Lavie

cité dans https://jewishstudies.washington.edu/i

#brutalisation #Yéménite #Arabe #enfants #Arabes #Yémen #Israël #immigration #Aliyah #Mizrahi #bébés #Sionisme #racismeDÉtat #histoire #suprémacismeBlanc #adoption #violenceDÉtat #ÉtatJuif

#OndesPubliques en riplet de FTV, docu Mauvaise Langue — perte de la langue maternelle d'une génération à l'autre, hiérarchie des langues, difficile réappropriation... #arabe

Qui est #AmineMojito ?

C'est un #jeune #homme qui s’est rendu célèbre en diffusant des vidéos où il fouette des #femmes.

Il les appelle les « keh à Mojito », une déformation du mot « pute » en #arabe...

Source : #LeMonde

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https://www.lemonde.fr/societe/article/2016/09/03/amine-mojito-star-des-reseaux-sociaux-devenue-bete-noire-des-feministes_4991928_3224.html

« Amine Mojito », star des réseaux sociaux devenue bête noire des féministes

Le jeune homme s’est rendu célèbre en diffusant des vidéos où il fouette des femmes. Sa renommée auprès des jeunes est telle que le Collectif féministe contre le viol a porté plainte contre X, fin juillet, pour « provocation à la haine ou la violence ».

Le Monde

L’étranger de François Ozon

Tiré du roman d’Albert Camus, l’histoire est sur l’absurdité de la vie. Le jeune Blanc vit dans un pays qui n’est pas le sien et vit l’hostilité entre blancs et arabes. Ses premiers mots dans le film ne sont pas pour sa mère, comme dans le roman, mais sur l’arabe qu’il a tué.

Nous sommes à Alger en 1938. Meursault (Benjamin Voisin), jeune homme en début de trentaine, est un petit employé sans envergure, sans ambitions, sans émotions, qui vit au jour le jour. Il enterre sa mère sans même pleurer et entame une liaison avec sa collègue de bureau Marie Cardona (Rebecca Marder) sans la désirer. Seul le corps fonctionne, en fonctionnaire fidèle, sans état d’âme. S’il entend le voisin battre sa maîtresse (arabe) et un autre battre son compagnon (chien), il ne dit rien, ne pense rien, laisse faire. Chacun a ses raisons, ce qui l’indiffère.

Sa vie est terne, sans relief, tissée d’habitudes sans projet ni avenir. Il n’a plus son père mais une mère en institution qui va mourir peu après. Alors, pourquoi donner du sens ? Nager dans la mer donne du sens au corps sage et pâle, aimer sa petite copine donne du sens aux relations sociales ; mais encore ? L’amitié virile conduit aux bagarres et aux beuveries. Son voisin Raymond Sintès (Pierre Lottin) l’entraîne dans ses histoires louches qui mettent de l’animation dans sa vie. Il se laisse faire. jusqu’au drame sur la plage. La faute au soleil, implacable ; la faute au reflet sur la lame du couteau arabe, qui suscite le réflexe. Meursault tue, parce qu’il est blanc et que l’autre est arabe ; parce qu’il est un jeune homme et que c’est lui ou moi ; parce que tout est indifférent, au fond, sa vie comme la mienne.

Il ne comprend pas ce qui lui arrive et se laisse aller par le destin, Il ne se défend pas, au grand dam de son avocat (Jean-Charles Clichet) et de Marie. Il sera condamné et aura la tête tranchée. Il ne souscrit pas aux apparences qu’adore la société, ni à sa religion de soumission – il ne joue pas le jeu et se trouve définitivement « étranger » à ce monde social frelaté. Il sert donc de bouc émissaire à « la justice », pour clamer l’égalité devant la loi, blanc et arabe même chose, pour la joie de la sœur du tué, Djemila, qui a servi de pute à Sintès. Comme si c’était la réalité…

De la conscience de Meursault ne s’élève pas le « pourquoi » salvateur. S’il est « innocent », il ne réfléchit pas à son existence, ne prend pas conscience de sa condition d’homme. Au contraire, il renonce. Au mariage, à l’amitié, aux relations sociales. Il tue un arabe pour exister, mais cela même le tue.

Le personnage central est attiré par le vortex du nihilisme ; aucune révolte en lui – aucun élan vital. Même le sexe ne conduit pas à l’amour, et se réduit à l’institution civique et religieuse du mariage. Tourné en noir et blanc pour rendre l’austérité du personnage, le vide de sa vie, le gris de sa conscience – mais aussi situer l’histoire hors du temps – le film est fort et pose la question brute : que fait-on ici et maintenant, dans la pure indifférence du monde ?

Le dialogue final avec le curé est pour moi trop long, trop prêcheur. On sent bien la colère de Camus (et d’Ozon) contre l’Église, ses clercs qui ânonnent la langue de bois de la croyance, l’incompréhension manifeste envers qui ose penser différemment, le carcan social et moral du christianisme d’Église, l’idéalisme porté à sa quintessence. Dieu ne signifie rien puisque le monde va sans intention, poussé par ce qui est et devient. Les humains comparent trop volontiers ce qui est eu présent à ce qui devrait être. Ils imaginent un monde idéal, un Paradis, la cité de Dieu, les idées éternelles, l’impératif moral, la marche inexorable de l’Histoire, l’État réalisant l’Être… Tout ce fatras est irréel, enfiévré ; il incite à quitter le monde pour le rêve, à situer le vrai ailleurs qu’ici et maintenant. C’est tout cela que conteste confusément Meursault, sans y penser vraiment, sans l’assumer.

Il se laisse faire, il se laisse vivre, il se laisse aller. Pas étonnant à ce que le néant ne l’absorbe peu à peu tout entier.

César 2026 du meilleur acteur pour Benjamin Voisin et du meilleur second rôle pour Pierre Lottin

DVD L’étranger, François Ozon, 2025, avec Benjamin Voisin, Denis Lavant, Pierre Lottin, Rebecca Marder, Swann Arlaud, Gaumont, français, 1h58, €19,99

#absurde #albertCamus #arabe #benjaminVoisin #cinema #curé #Dieu #dvd #film #françoisOzon #france #idéalisme #indifférent #justice #meurtre #nihilisme #noirEtBlanc #renoncer #sansémotions #sens #sexe #soleil
Albert Camus, L’Etranger et le Mythe de Sisyphe

Publiés volontairement à quelques mois d’intervalle, en pleine Occupation, le roman et l’essai se complètent et s’enrichissent l’un de l’autre. Le roman renouvelle la littérature française du temps…

argoul

Assaut contre la frontière

Dans ce court mais très percutant essai, Leïla Slimani commence par se demander pourquoi elle ne parle pas #arabe, puis s'attaque aux politiques identitaires et défend la pluralité et l'égalité des #langues (ainsi que la liberté de leurs locuteurs et locutrices).

https://www.bortzmeyer.org/assaut-frontiere.html

Blog Stéphane Bortzmeyer: Fiche Assaut contre la frontière

#SimonMoos dénonce avec brio la discrimination anti-juive.

#Israël est le plus bel exemple d'une #décolonisation où le peuple autochtone retrouve sa #souveraineté après 1800 ans de colonisations #romaine, #arabe, #croisée, #mamelouke, #ottomane et #britannique

Source : #SudRadio

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Le #zajal, duel poétique de la tradition #arabe, fait une entrée fracassante sur #TikTok
https://theconversation.com/le-zajal-duel-poetique-de-la-tradition-arabe-fait-une-entree-fracassante-sur-tiktok-280209
Né dans l’Espagne musulmane du XIIᵉ siècle, le zajal, une sorte de duel poétique, n’a rien à envier aux battles de #rap contemporaines. Un genre qui fait un retour gagnant sur les réseaux sociaux et trouve une nouvelle jeunesse dans le monde arabe.
Le zajal, duel poétique de la tradition arabe, fait une entrée fracassante sur TikTok

Une tradition de performance poétique en langue arabe vieille de huit siècles fait un retour gagnant sur les réseaux sociaux.

The Conversation
Pequeño documental sobre las mujeres saharauis que crían peces en mitad del desierto para alimentar a su pueblo.
En especial para desafiar esa mirada que nos dice que las mujeres con hiyab no pueden ser científicas, o existir siempre oprimidas bajo los hombres árabes.
https://www.youtube.com/watch?v=K0Z-PNd7hRE
#SaharaOccidental #Documental #RASD #SaharaLibre #MujeresArabes #Arabe #Piscicultura
Solo Son Peces ESP

YouTube

💡 Você sabia?

A resposta para "Qual termo em árabe designa os cantores de Raï, contrastando com os cantores de Chaabi?" é Chabs!

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