La situation s'aggrave à #Gaza ⚠️
- Gaza a FAIM. Les pénuries alimentaires persistent en raison du blocus israélien et des restrictions imposées à l'acheminement de l'aide humanitaire.
https://eldritch.cafe/@Gardenia/116443688727335712
- Gaza manque d'EAU :
https://eldritch.cafe/@Gardenia/116420741413493784
https://eldritch.cafe/@Gardenia/116402442729628192
- Israël continue de perpétrer des crimes de guerre malgré le cessez-le-feu. Hier, au moins 12 personnes sont mortes.
https://www.reuters.com/world/middle-east/israeli-strike-kills-three-gaza-medics-say-2026-04-24/
https://mas.to/@Aseelsehwel/116461540766410498
- La crise sanitaire a franchit un nouveau cap : les rats prolifèrent dans les camps de déplacé.e.s, sur fond de conditions de vie précaires et de blocus israélien. L'OMS nous alerte.
https://news.un.org/fr/story/2026/04/1158739
- Les prix ont considérablement augmenté avec l'inflation et la hausse du shekel. Les palestinien.nes nous alertent, iels ne peuvent plus nourrir leurs enfants:
https://freesewing.social/@Rania/116461270825199372
https://mastodon.social/@daliarezk/116460607338830888
https://mastodon.social/@eslam94/116459513388457079
S'il vous plait, informez vos proches et vos ami.e.s de la situation, partagez les cagnottes des gazoui.e.s et donnez si vous pouvez. 🙏
#Gaza #Palestine #StopGenocide
#GazaAFaim #AccesALEauPotable #AccesstoWater #Urgent #Media #Press
Cela risque de devenir une cible stratégique» : la ressource en #eau au cœur de la guerre au #Liban, à #Gaza et en #Iran.
Au Moyen-Orient, les puits, stations de pompage et canalisations sont la cible de bombardements massifs. Les populations civiles sont en première ligne de cette guerre de l’eau, intensifiée par le changement climatique.
Le Liban, souvent appelé le château d’eau du Moyen-Orient, compte plus d’une trentaine de rivières et trois fleuves principaux, dont le Litani, long de 170 kilomètres, qui traverse le sud du pays. «Le cours d’eau n’est pas partagé entre plusieurs pays, ce qui est rare. C’est pour cela qu’Israël a occupé le sud jusqu’au Litani par le passé et cherche de nouveau à le contrôler, en ordonnant son évacuation», explique Charlotte Touzot-Fadel, docteure en droit et membre de la Société française pour le droit de l’environnement.
Depuis près de 20 jours, le Liban subit une nouvelle escalade du conflit initié par Israël en 2023, après que le Hezbollah, parti chiite libanais doté d’une milice, a ouvert un front en soutien au Hamas. En représailles aux frappes américano-israéliennes en Iran, qui ont tué l’ayatollah Ali Khamenei le 2 mars, le Hezbollah a attaqué Israël. Selon le gouvernement libanais, ces violences ont fait plus de 1 000 mort·es, 2 000 blessé·es et un million de déplacé·es, tandis que la zone de déplacement forcé s’étend désormais jusqu’à la rivière Zahrani, au nord du Litani.
L’armée israélienne a aussi bombardé plusieurs ponts dans le sud du pays. Sur le terrain, Wassim Daher, directeur général de l’Établissement des eaux du Liban-Sud, confirme que «tout a été détruit : puits, stations de pompage, réservoirs et réseaux d’eau». Selon son organisme, toutes les infrastructures hydrauliques au sud du Litani ont été ciblées, même pendant le fragile cessez-le-feu entré en vigueur le 27 novembre 2024
Ce conflit impacte les ressources naturelles de tout le pays, mais s’inscrit dans un enjeu régional plus large. Au Moyen-Orient, des infrastructures hydriques sont ciblées ou contrôlées pour exercer une pression sur les populations et sur les adversaires.
Un rapport de 2025 d’Action contre la faim et d’Insecurity insight indique qu’au moins 150 000 personnes restent privées d’eau courante dans le sud du Liban. Les attaques ont provoqué des perturbations durables, une dépendance coûteuse à l’eau transportée par camion et des pertes estimées à plus de 171 millions de dollars (147 millions d’euros) pour l’eau, les eaux usées et l’irrigation.
Dans les gouvernorats méridionaux de Nabatieh et du Sud-Liban, plus de 50 réseaux de pompage et de canalisations ont été endommagés et, à Schmustar (dans la Bekaa, à l’est), un puits a été détruit et cinq autres partiellement, laissant des milliers de personnes dépendantes de réservoirs insuffisants. À Tyr, la principale ville du sud du Liban, une frappe le 18 novembre a privé 72 000 personnes d’eau, selon Human rights watch.
Pour Wassim Daher, ces attaques sont délibérées : «L’eau est la ressource la plus importante pour tous les êtres humains. Quand on cible l’eau, la vie sur place devient impossible, tout comme le retour des habitants.» Seize employé·es de l’Établissement des eaux ont été tué·es ces derniers mois et l’armée israélienne prélève également l’eau de la rivière Wazzani, dans le sud. «Au tout début de cette nouvelle escalade, [la station de pompage] a de nouveau été bombardée. Ils font comme à Gaza», lâche le directeur général.
Militarisation de l’eau
Cette stratégie ne se limite pas au Liban. À Gaza, selon les chiffres transmis à Vert par Oxfam, plus de 80% des infrastructures hydriques ont été détruites, la production est passée de 255 000 mètres cubes par jour à 21 200 m3/j, et les habitant·es disposent seulement de 3 litres par personne chaque jour au nord de la bande de Gaza – bien en deçà des 15 litres minimum recommandés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
«Nos données et observations, ainsi que les évaluations techniques de nos partenaires, montrent clairement une combinaison de frappes directes contre les infrastructures hydriques et de restrictions systématiques nous empêchant de les réparer. C’est pour cette raison qu’Oxfam parle de militarisation de l’eau : la destruction délibérée ou l’entrave prolongée des systèmes hydriques produit des effets massifs sur la population civile et ne peut être considérée comme accidentelle, puisqu’elle se répète partout et depuis longtemps», décrypte Léa Pelletier-Marcotte, analyste politique chez Oxfam-Québec. La nappe phréatique, déjà impropre à la consommation à 97% avant le conflit, est d’autant plus polluée à la suite d’attaques contre les six usines de traitement des eaux usées.
1/N

Au Moyen-Orient, les puits, stations de pompage et canalisations sont la cible de bombardements massifs. Les populations civiles sont en première ligne de cette guerre de l’eau, intensifiée par le changement climatique.
#UNRWA: la pénurie de carburant à #Gaza signifie une pénurie d'eau
L'UNRWA a alerté la communauté internationale, vendredi 10 avril 2026, sur les pénuries de carburant et d'eau dans la bande de Gaza et les souffrances que cela cause aux Palestiniens, alors que le blocus de l'aide humanitaire est toujours en cours.
Dans un post sur la plate-forme "X", l'UNRWA a déclaré: "Dans la bande de Gaza, un manque de carburant signifie un manque d'eau, car chaque goutte des deux est essentielle à la vie."
L'agence a indiqué qu'elle continue de travailler "pour fournir de l'eau, mais la pénurie de carburant nécessaire pour faire fonctionner les pompes et les camions continue de limiter la poursuite des opérations".
L'UNRWA a souligné la nécessité de "permettre au carburant d'entrer à Gaza sans restrictions".
https://www.saba.ye/en/news3682606.htm
#Gaza #Palestine #Eau #AccesALeau
#Water #AccessToWater #Urgent #Media !
#STOPGENOCIDE #GAZAASOIF
ACCÈS À L'EAU À #GAZA - #URGENT
- Le directeur de l' #Autorité des eaux des municipalités côtières de la bande de Gaza, l'ingénieur Munther Shablak, a mis en garde dimanche 29 mars 2026 contre l'effondrement du réseau d'approvisionnement en eau et d'assainissement, en raison du blocage par Israël de l'entrée de carburants et de pièces détachées pour les équipements dans la bande de Gaza, et ce depuis avant le 10 octobre 2025.
https://www.saba.ye/en/news3674703.htm
- Depuis octobre 2023, l' #UNRWA mène des actions d'urgence dans le domaine de l' #eau , de l' #assainissement et de l' #Hygiène ( #WASH ) dans toute la bande de Gaza, tant dans ses centres d'hébergement d'urgence collectifs que dans les zones de déplacement informelles. Ces actions comprennent l'exploitation et l'entretien de puits et de systèmes de dessalement, ainsi que l'approvisionnement en eau par camions-citernes. En outre, l'UNRWA continue d'assurer le maintien de l'hygiène dans ses centres d'hébergement et ses sites en distribuant des produits d'entretien, en mettant en place une gestion communautaire des déchets solides, en organisant des campagnes de désinfection des réservoirs d'eau et en menant des actions de lutte contre les nuisibles.
- "Gaza reçoit plus de 70.000 mètres cubes d'eau par jour, a affirmé dimanche le Coordinateur des activités gouvernementales dans les territoires ( #COGAT ) dans une publication X/Twitter."
L'annonce est venue en réponse à une publication de l' #UNRWA, affirmant que les approvisionnements en eau douce à Gaza étaient "sévèrement limités et pollués", en raison d'un effondrement des infrastructures d'égouts.
https://www.jpost.com/middle-east/article-891570
- Rapport de l' #ACAPS sur les conséquences de la fermeture des frontières de #Gaza et des territoires occupés en date du 5 mars 2026.
ACAPS : " Nous sommes une voix analytique indépendante qui aide les travailleurs #humanitaires, les influenceurs, les collecteurs de fonds et les donateurs à prendre des décisions mieux éclairées et à réagir plus efficacement aux catastrophes."
https://www.acaps.org/en/about-us/who-we-are
#PALESTINE #STOPGENOCIDE #ACCESSTOWATER #EAU #WATER #DROITSHUMAINS #DROITINTERNATIONAL
#Oxfam craint qu’Israël ne reproduise au Liban le schéma déjà utilisé tout au long de son #Génocide à Gaza : cibler et démanteler les infrastructures hydrauliques essentielles à la survie des populations civiles.
Selon une analyse d’ #Oxfam, les forces israéliennes détruisent actuellement des infrastructures d’ #eau et d’ #assainissement, y compris dans des zones où des installations étaient en cours de réhabilitation après avoir été endommagées lors de la précédente guerre.
Les #ConventionsdeGenève interdisent d’attaquer les installations d’eau et les biens indispensables à la survie de la population civile. Le recours à la privation d’eau comme méthode de guerre est proscrit. Toute privation intentionnelle d’eau ou entrave à l’acheminement de l’aide peut constituer un crime de guerre.
En seulement quatre jours, durant les premières semaines de la nouvelle escalade, Israël a endommagé au moins huit sources d’eau essentielles - réservoirs, réseaux de canalisations, stations de pompage -alimentant plus de 7 000 personnes dans la région de la Békaa.
Dans le sud du Liban, où des centaines de milliers de personnes ont été forcées de fuir après les ordres massifs de déplacement imposés par Israël, Oxfam et ses partenaires mènent des travaux de réhabilitation sur 19 installations hydrauliques clés fournissant de l’eau potable à jusqu’à 60 000 personnes. Six avaient déjà été endommagées l’an dernier par les bombardements israéliens. Des frappes ont depuis été confirmées dans de nombreuses zones où se situent ces infrastructures.
L’intensité des attaques empêche désormais les équipes d’Oxfam d’accéder en toute sécurité à ces sites pour évaluer si ceux-ci ont de nouveau été détruits ou endommagés, ou pour garantir qu’ils fonctionnent correctement et continuent d’alimenter les civils restés dans les villages. À long terme, l’absence d’accès à une eau propre aura des conséquences catastrophiques pour les communautés lorsqu’elles pourront rentrer chez elles.
Israël applique la même stratégie qu’à Gaza
La destruction d’infrastructures civiles ne se limite pas aux systèmes d’eau. Israël a également visé des #réseaux #électriques et des #ponts, coupant des #servicesvitaux entiers à des villes et villages.
Bachir Ayoub, directeur d’Oxfam au Liban, déclare : « Il est clair que les forces israéliennes reproduisent au Liban le même schéma qu’à Gaza : attaques contre les civils, les infrastructures #essentielles, les services d’ #urgence, dont 12 secouristes tués en une seule frappe, et le personnel humanitaire. Elles cherchent à maximiser la destruction et la peur parmi la population, en méprisant totalement le droit international. »
« L’impunité dont Israël a bénéficié à Gaza, alors même qu’il commettait des crimes de guerre liés à l’eau, se répète aujourd’hui. Le monde a montré qu’Israël peut agir comme il l’entend, sans aucune conséquence. Et une fois encore, ce sont les civils qui paient le prix de cette inaction. »
Lors de l’escalade de 2024, Israël a endommagé plus de 45 réseaux d’eau au Liban, affectant près d’un demi‑million de personnes, augmentant les risques d’épidémies et contribuant à la perte de moyens de subsistance et d’espaces verts. Compte tenu de l’absence continue de mécanismes de responsabilité permettant à Israël de violer sans entrave le droit international dans l’ensemble de la région, Oxfam s’inquiète d’une augmentation rapide de la destruction d’infrastructures civiles déjà en cours.
Malgré l’ampleur des destructions et les preuves croissantes des atrocités commises par Israël à Gaza, Oxfam estime que la communauté internationale reste complice, par son silence ou, dans de nombreux cas, par son soutien à Israël alors que celui-ci continue d’occuper et d’envahir des zones du Liban.
Oxfam appelle à un cessez-le-feu immédiat et inconditionnel
« Il faut un cessez-le-feu immédiat et inconditionnel, et mettre fin à cette guerre », ajoute Ayoub.
« La communauté internationale a laissé faire à Gaza la militarisation de l’eau par Israël et ses conséquences catastrophiques pour les femmes, les hommes et les enfants. Cette dévastation ne doit pas se reproduire au Liban. Israël doit rendre des comptes pour ses violations, cesser d’occuper davantage de territoires, de priver les civils de leurs droits fondamentaux et de bafouer le droit international sans aucune conséquence. »
#Gaza #Palestine #StopGenocide
#AccesstoWater #AccesalEau #Water #Eau
#Liban #Lebanon #UrgenceHumanitaire
#DroitInternational #DroitsHumains #CPI
Essai de Niku Jafarnia, chercheuse au sein de la division Moyen-Orient et Afrique de Human Rights Watch, où elle enquête sur les violations du droit des conflits armés à Gaza, au Liban et au Yémen, ainsi que sur les atteintes aux droits humains à Bahreïn. A
Auparavant, elle a travaillé pour le Center for Civilians in Conflict (CIVIC), où, en tant que chercheuse régionale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, elle a dirigé des travaux de recherche et de plaidoyer sur les questions de protection des civils dans toute la région MENA. Avant de rejoindre CIVIC, Mme Jafarnia était juriste au sein de l'Unité de responsabilité et de réparation de Mwatana for Human Rights, une organisation de la société civile yéménite. Elle possède plusieurs années d'expérience dans l'assistance juridique et la recherche auprès des réfugiés et des demandeurs d'asile.
"Les actes de génocide commis par les forces israéliennes à Gaza : privation délibérée d'eau et conséquences sur les femmes enceintes et allaitantes"
#Gaza #Palestine #StopGenocide #StopGenocidio #AccesALeau #AccessToWater #WomenRights #DroitsdesFemmes
Chronique ” Gaza Urgence Déplacé.e.s” | L’eau est contaminée à Gaza
https://lepoing.net/agora/chronique-gaza-urgence-deplace-e-s-leau-est-contaminee-a-gaza/

Brigitte Challande journaliste montpelliéraine recueille quotidiennement depuis le début du génocide en cours à Gaza des compte rendus, textes et réflexions de deux équipes gazaouies organisant l'urgence dans les camps de déplacé.e.s en lien et soutenue par l' UJFP. Les chroniques envoyées par Abu Amir et Marsel prennent leur source dans leur travail quotidien auprès de la population gazaouie dont ils assurent l'organisation vitale dans les camps. Une documentation de terrain et une réflexion élargie sur la situation de la bande de Gaza. Les chroniques quotidiennes sont publiées dans l’ Agora du https://lepoing.net/ et sur https://ismfrance.org/ Une chronique hebdomadaire sur https://altermidi.org