La situation s'aggrave à #Gaza ⚠️

- Gaza a FAIM. Les pénuries alimentaires persistent en raison du blocus israélien et des restrictions imposées à l'acheminement de l'aide humanitaire.

https://eldritch.cafe/@Gardenia/116443688727335712

- Gaza manque d'EAU :

https://eldritch.cafe/@Gardenia/116420741413493784

https://eldritch.cafe/@Gardenia/116402442729628192

- Israël continue de perpétrer des crimes de guerre malgré le cessez-le-feu. Hier, au moins 12 personnes sont mortes.

https://www.reuters.com/world/middle-east/israeli-strike-kills-three-gaza-medics-say-2026-04-24/

https://mas.to/@Aseelsehwel/116461540766410498

- La crise sanitaire a franchit un nouveau cap : les rats prolifèrent dans les camps de déplacé.e.s, sur fond de conditions de vie précaires et de blocus israélien. L'OMS nous alerte.

https://news.un.org/fr/story/2026/04/1158739

- Les prix ont considérablement augmenté avec l'inflation et la hausse du shekel. Les palestinien.nes nous alertent, iels ne peuvent plus nourrir leurs enfants:

https://freesewing.social/@Rania/116461270825199372

https://mastodon.social/@daliarezk/116460607338830888

https://mastodon.social/@eslam94/116459513388457079

S'il vous plait, informez vos proches et vos ami.e.s de la situation, partagez les cagnottes des gazoui.e.s et donnez si vous pouvez. 🙏

#Gaza #Palestine #StopGenocide
#GazaAFaim #AccesALEauPotable #AccesstoWater #Urgent #Media #Press

GAZA A FAIM ⚠️

1) Gaza: les pénuries de farine et de carburant déclenchent l'alarme sur la famine imminente, alors que les rongeurs aggravent la crise sanitaire

Ismail al-Thawbata, le directeur général du bureau des médias gouvernementaux à Gaza, a déclaré aux journalistes que l'enclave était confrontée à une "grave détérioration" en termes d'insécurité alimentaire.

Il a ajouté que l’armée israélienne a arrêté l’entrée de l’aide dans la bande, et que Gaza a besoin d’au moins 450 tonnes de farine par jour, mais reçoit moins de 200 tonnes.

Al-Thawbata a également souligné que seulement 30 boulangeries sont actuellement en activité, une forte baisse des niveaux d'avant-guerre.

Pendant ce temps, une crise sanitaire se déroule également à Gaza, en raison de la destruction par Israël d’infrastructures clés, telles que les réseaux d’égouts et les décharges.

Les rapports indiquent que les rongeurs et les insectes se propagent dans les camps de déplacés, les comités de la société civile mettant en garde contre les épidémies.

https://www.newarab.com/news/gaza-shortages-flour-fuel-raise-alarm-over-looming-famine

2) Les habitants de Gaza font état de files d’attente de plusieurs heures pour obtenir du pain, dans un contexte de pénurie de farine et de carburant

La pénurie de pain s’est aggravée ces derniers jours dans toute la bande de Gaza, les boulangeries réduisant leur production en raison de la diminution des stocks de farine et de carburant, ce qui oblige les Palestiniens à faire la queue pendant des heures malgré un cessez-le-feu destiné à améliorer les conditions humanitaires dans le territoire.

Les habitants de Gaza ont rapporté la semaine dernière qu’ils faisaient la queue pendant des heures chaque jour devant les boulangeries, dans l’espoir de se procurer du pain, aliment de base pour la plupart des familles. Selon le Bureau des médias du gouvernement de Gaza, le territoire a besoin de centaines de tonnes de farine par jour, mais les livraisons actuelles sont bien loin de répondre à ce besoin.

https://www.france-palestine.org/Les-habitants-de-Gaza-font-etat-de-files-d-attente-de-plusieurs-heures-pour

#Gaza #Palestine #StopGenocide
#GAZAAFAIM

« Rien ne justifie le meurtre et la mutilation d’enfants »

https://www.lavie.fr/idees/debats/rien-ne-justifie-le-meurtre-et-la-mutilation-denfants-103914.php

James Elder est le porte-parole de l’ ##UNICEF, l’agence de l’Onu dédiée à l’enfance. Ancien grand reporter, il est l’un des rares responsables à pouvoir se rendre à Gaza notamment. Il alerte sur le sort des enfants sur place et dans la région.

Malgré l’annonce d’une trêve régionale, la situation reste très tendue au #MoyenOrient, notamment au Liban. Alors que le cycle de violences dans la région semble sans fin, James Elder exprime ses inquiétudes pour les enfants de l’ensemble du Moyen-Orient, qui figurent parmi les premières victimes de ces conflits.

Plus de 2 000 personnes ont été tuées en quelques semaines au #Liban, dont de nombreux enfants. Craignez-vous que le sud du pays subisse le même sort que #Gaza ?

Nous avons d’énormes craintes pour les enfants au Liban. Le jour même où la trêve a été déclarée en Iran, Israël a tué 33 enfants au Liban, et plus de 170 depuis le 28 février. Les infrastructures civiles – je parle des hôpitaux, des écoles, de ces choses essentielles dont dépendent les enfants, les systèmes d’assainissement de l’eau, etc. – ont été attaquées, endommagées, détruites. Rien ne justifie le meurtre et la mutilation d’enfants ou la destruction et la perturbation de ces services essentiels dont ils dépendent.

En #Iran, les enfants aussi sont touchés. Environ 200 mineurs ont été tués depuis le 28 février. Votre organisation est-elle active dans le pays ?

Oui, nous sommes présents. C’est un programme modeste (8 millions de dollars), mais crucial dans les domaines de l’éducation et de la protection. Nous avons déployé des cliniques mobiles dans le secteur de la santé et dans le domaine de la protection de l’enfance. Nous soutenons aussi les centres de soins alternatifs. L’eau et l’assainissement sont absolument essentiels : nous avons distribué des dizaines de milliers de pastilles de purification d’eau, des kits d’hygiène, notamment pour les femmes et les ménages, et mis à disposition des camions-citernes. Nous offrons également une aide financière directe.

Malgré cela, nous ne parvenons pas à répondre aux besoins de la population en regard de la gravité de la situation et des attaques subies. Notre personnel et leurs collègues endurent les mêmes difficultés que les Iraniens au quotidien. Nous constatons deux choses : d’une part, des atteintes au droit international humanitaire, de l’autre, une réduction des financements. C’est le revers de la médaille, l’autre face d’une même pièce en termes de recul moral.

Si l’on prend l’exemple du Liban, nous avons un vaste programme de soutien aux hôpitaux, aux abris, à l’accès à l’eau, à l’assainissement et aux équipes médicales mobiles. Notre actuel plan d’intervention sur place s’élève à 48 millions de dollars, il vise à venir en aide à un million de personnes. Pourtant, à ce jour, seulement 16 % de ce financement a été reçu. Or, les besoins sont immenses, sans précédent, de même que pour des populations qui, dans le cas de l’Iran, ne se sont pas encore remises des attaques de septembre 2024.

Vous êtes l’un des seuls représentants d’organisation internationale autorisé par Israël à vous rendre régulièrement dans la bande de Gaza. Que pouvez-vous dire sur l’évolution de la situation sur place ?

J’ai effectué sept missions à Gaza depuis les terribles attaques du 7 Octobre. C’est un endroit incroyablement difficile. Mon expérience sur place a été différente suivant les périodes. Chaque nuit, on entend la violence des attaques incessantes. On réalise à quel point les bombes tombent près de nous. Pendant la journée, on se rend dans les hôpitaux, entouré d’enfants atrocement blessés par la guerre. Parfois, on est confronté à l’horrible vision de petits garçons et de petites filles blessés par des éclats d’obus, brûlés. On entend leurs cris parce qu’il n’y a pas assez d’antidouleurs.

Les familles vivent toujours sous des tentes, sans intimité, sans dignité, leurs maisons sont détruites. On parle de gens qui avaient non seulement des maisons, mais aussi des résidences secondaires, et qui vivent maintenant sous des tentes depuis très longtemps. Durant une longue période, la famine s’est installée, la gravité de la situation est extrême. C’est difficile pour tout le monde, pour mes collègues, pour les Palestiniens que j’ai rencontrés, pour tous ceux qui sont là-bas. S’il y a des pénuries alimentaires, tout le monde en souffre.

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#MoyenOrient #MiddleEast
#StopGenocide #GazaAFaim
#StopIsraelWarCrimes
#Enfants #Children

« Rien ne justifie le meurtre et la mutilation d’enfants »

James Elder est le porte-parole de l’Unicef, l’agence de l’Onu dédiée à l’enfance. Ancien grand reporter, il est l’un des rares responsables à pouvoir se rendre à Gaza notamment. Il alerte sur le sort des enfants sur place et dans la région.

La Vie

#Gaza "se dirige vers la famine" alors que les pénuries de pain s'aggravent dans un contexte de restrictions israéliennes.

D'importantes pénuries de pain et d'éléments de base essentielles, y compris de nourriture et de carburant, sont revenues dans la bande de Gaza alors qu'Israël continue de renforcer les restrictions à l'entrée de marchandises et d'aide.

Ces derniers jours, les Palestiniens de l’enclave ont été contraints de faire la queue pendant des heures pour obtenir des paquets de pain subventionnés auprès des quelques boulangeries encore en activité, chacune coûtant trois shekels (environ 1 $).

Le pain gratuit distribué par les associations reste rare et hors de portée pour beaucoup.

Les habitants signalent également une hausse des prix des légumes, tandis que les œufs, le poulet et la viande ont presque disparu du marché.

Sabreen Abu Ouda, une habitante de la ville de Gaza âgée de 45 ans, a déclaré que sa famille de 11 personnes ne reçoit qu'un seul paquet de 10 pains deux fois par semaine.

« Quand nous recevons un sac de pain, à quoi cela s’élève-t-il ? Un pain par personne ? Ce n'est pas suffisant, et nous allons des jours sans pain", a-t-elle déclaré à Middle East Eye.

« Quant aux légumes, par Dieu, nous n’en avons acheté depuis la fin du Ramadan (le 18 mars). Nous ne pouvons tout simplement pas nous permettre leur hausse des prix. »

La crise survient dans un contexte de nouvelles restrictions israéliennes sur l’entrée de l’aide dans l’enclave battue par la guerre, malgré un cessez-le-feu signé il y a six mois qui comprenait des dispositions pour l’acheminement à grande échelle de l’aide humanitaire.

Israël a également imposé des réglementations plus strictes sur le matériel humanitaire, perturbant considérablement les opérations d’aide et, dans certains cas, les mettant à l’arrêt.

Cela a affecté des organisations telles que le #ProgrammeAlimentaireMondial, qui a été contraint de mettre en pause ou de limiter les livraisons de nourriture, en particulier la farine et les légumes.

Dans un communiqué publié dimanche, le bureau des médias du gouvernement de Gaza a déclaré qu’Israël escalade ce qu’il a décrit comme une « famine ingénérée » dans l’enclave assiégée.

(...)

Abu Ouda a déclaré que, bien qu’elle ait réussi à obtenir une petite quantité de farine ces derniers mois, les craintes d’une famine imminente l’ont poussée à « la sauver pour des jours plus difficiles ».

"Nous comptons principalement sur des cuisines de charité, et mangeons juste assez pour éviter la faim", a-t-elle déclaré. « Souvent, quand la nourriture nous est apportée, nous préférons la manger sans pain ni riz afin de sauver le peu que nous avons. »

Jamal Saeed Kadddoum, 70 ans, a déclaré que les conditions dans la bande se sont «considérablement aggravées ces derniers jours».

Avec la hausse des prix et l'absence de biens de base, il a déclaré qu'il est devenu de plus en plus difficile de répondre aux besoins essentiels ou de stocker des fournitures.

"Ce que la plupart des gens craignent, c'est que nous nous dirigeons vers la famine", a-t-il déclaré, faisant écho aux préoccupations d'Abou Ouda.

Au-delà des pénuries alimentaires, le territoire est également confronté à une grave crise du carburant et du gaz de cuisson, qui pousse les prix du bois de chauffage à la hausse.

Shams al-Din Abu Oud, 52 ans, a déclaré que l'augmentation des coûts du bois pousse les gens à brûler des matériaux alternatifs tels que le nylon, le plastique et les déchets, ce qui pose de graves risques pour la santé respiratoire.

"Nous sommes confrontés à une grave crise du gaz", a déclaré Abu Oud à MEE.

« Dans les médias, on dit qu’Israël permet à l’essence d’entrer, mais ce qui entre réellement n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan – ce n’est pas suffisant pour la population. »

Plusieurs groupes de défense des droits et experts de premier plan ont critiqué le non-respect par Israël de la trêve signée en octobre, alors que les civils palestiniens continuent de faire face à des conditions de vie désastreuses exacerbées par le déplacement, les restrictions à l’aide, l’accès limité aux traitements médicaux et les graves pénuries de carburant.

#Médecinssansfrontières (MSF) a déclaré la semaine dernière que la vie à Gaza continue d’être « étouffée » six mois après la signature du cessez-le-feu.

"Le cessez-le-feu n'a pas réussi à mettre fin à la dévastation à Gaza, les autorités israéliennes continuant d'imposer des conditions qui sapent le niveau de vie de base", a déclaré Claire San Filippo, responsable des urgences de MSF, ajoutant que la situation restait "catastrophique".

« Les besoins des gens sont immenses, mais les autorités israéliennes ont continué à restreindre systématiquement l’entrée de l’aide humanitaire. »

https://www.middleeasteye.net/news/gaza-heading-famine-bread-shortages-deepen-israel-curbs

#Gaza #Palestine #GazaAFaim
#StopGenocide

#Gaza fait face à une crise de la #faim persistante au milieu des restrictions israéliennes sur les approvisionnements essentiels

Le Bureau des médias du gouvernement dans la bande de Gaza a lancé un grave avertissement concernant la crise humanitaire en cours dans la bande de Gaza, en raison de la stratégie de l’occupation israélienne consistant à « concevoir la faim », imposant de sévères restrictions à l’afflux de vivres vitaux, en particulier de farine, dans un contexte de silence international inquiétant.

Dans un communiqué publié dimanche 12 avril, le bureau a déclaré que la bande de Gaza souffrait d'une famine systématique, reflétée dans la réduction de l'entrée de matériaux de base, en particulier de farine et de pain, ce qui constitue une menace directe pour la sécurité alimentaire de plus de 2,4 millions de personnes.

Des statistiques récentes montrent que les approvisionnements en farine entrants ont chuté à seulement 38% des niveaux d'avant-guerre. Malgré un accord destiné à faciliter le passage de 600 camions d'aide quotidiennement, les livraisons réelles sont tombées considérablement à court.

Le bureau a souligné l’urgence de la crise, citant le retrait complet de la #WorldCentralKitchen, impactant la capacité du Programme alimentaire mondial à fournir la population.

Le programme a dû réduire ses distributions de farine de 300 tonnes à seulement 200 tonnes chaque jour, soulignant la réalité que sans intervention immédiate, le système d'approvisionnement en pain pourrait s'effondrer entièrement.

La déclaration du bureau de Gaza a attribué l’escalade de la crise alimentaire directement aux politiques israéliennes, exhortant la communauté internationale à intensifier les efforts pour ouvrir les points de passage frontaliers et permettre un accès illimité à l’aide humanitaire. Selon des rapports précédents, l’accord de cessez-le-feu conclu en octobre dernier comprenait des dispositions exigeant l’entrée de 600 camions d’aide par jour, dont 50 spécifiquement alloués au carburant, un élément clé pour répondre aux besoins humanitaires plus larges de la région.

Alors que la faim plane sur Gaza, les organisations humanitaires et les autorités locales appellent à une action #urgente pour éviter une catastrophe à grande échelle et garantir le droit à l’alimentation de tous les habitants du territoire assiégé.

https://sana.sy/en/international/2309961/

@fedipourgaza

#Gaza #Palestine #StopGenocide
#GazaAFaim #Urgent

RE: https://mastodon.social/@daliarezk/116291353530848582

De @daliarezk

Bonjour,

Je m'appelle Dalia et je viens de Gaza. Je vais vous parler de la situation actuelle dans la bande de Gaza. Depuis le début de la guerre jusqu’à aujourd’hui, les forces d’occupation ont catégoriquement refusé l’entrée de tentes, de panneaux solaires, de batteries, de cigarettes et de téléphones portables. Après la fragile trêve d’il y a quelques mois, l’armée a mis en place un système de rationnement pour les denrées alimentaires. Par exemple, les œufs sont autorisés une fois tous les quatre mois, puis ils disparaissent complètement. Il en va de même pour la viande et les légumes, qui ne sont disponibles que dans le cadre d'un système de rationnement, ce qui signifie de petites quantités que seuls les riches peuvent s'offrir, tandis que le reste de la population fait la queue aux soupes populaires.

#GAZA #PALESTINE #STOPGENOCIDE #GAZAAFAIM

Le lien de la cagnotte de Dalia :

https://chuffed.org/project/172129-please-help-dalia-and-her-children-escape-this-genocide

"Nous sommes en famine depuis des mois": la vie dans le post-cessez-le-feu de Gaza

En pleine guerre contre l'Iran et les nouvelles fermetures des postes-frontières de la bande de Gaza, les palestiniens ont repris une recherche désespérée de nourriture et d'aide médicale.

https://www.thinkglobalhealth.org/article/weve-been-in-famine-for-months-life-in-post-ceasefire-gaza

@fedipourgaza

#Gaza #Palestine #StopGenocide #GazaAFaim

"We've Been in Famine for Months": Life in Post-Ceasefire Gaza | Think Global Health

Amid the Iran War and new closures of Gaza's border crossings, Palestinians have resumed a desperate search for food and medical aid

Think Global Health

RE: https://mastodon.social/@saeed200/116249338813314290

Bonsoir à toustes

#Gaza a faim.

@saeed200 nous dit :

"Voilà ce que la faim nous fait subir. Hier soir, j'ai perdu connaissance. Nos corps s'affaiblissent à cause du manque de nourriture. Les fruits et légumes se font rares à Gaza et sont extrêmement chers.
Aidez-nous, s'il vous plaît. Faites un don."

Voici la cagnotte de Hayam :

https://chuffed.org/project/173493-save-my-family-from-hunger-and-homelessness-in-gaza-we-have-no-place-in-this-world

#MutualAid #GazaAFaim

Je n'aurais jamais pu imaginer revoir l'horreur de l'été 2025. Mais c'est en train de se passer, une nouvelle fois : des images de faim et de peur à Khan Younis.

https://www.euronews.com/video/2026/03/17/hunger-and-fear-in-khan-younis-as-gaza-families-depend-on-aid-to-survive

#Gaza #Palestine #StopGenocidio #StopGenocide #URGENT #GazaAFaim

Video. Hunger and fear in Khan Younis as Gaza families depend on aid to survive

Video. In Gaza, scarce aid, soaring prices and dangerous shelters leave families reliant on soup kitchens, struggling to find even one meal during Ramadan.

euronews
Appel des journalistes pour demander l'arrêt des crimes commis par Israël à l'encontre des journalistes à Gaza.
https://www.blast-info.fr/articles/2025/au-rythme-ou-larmee-israelienne-tue-les-journalistes-dans-la-bande-de-gaza-il-ny-aura-bientot-plus-personne-pour-vous-informer-communique-gTK_eVBdRxW1iFmdIPBVlg
Et pour celleux qui ne savent pas quoi faire, plein de pistes sur ce site Internet : https://soutenirpalestine.wordpress.com/
Et toujours la pétition Gaza a faim sur le site de l'Assemblée qui devrait être à 2 millions depuis belle lurette.
https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-3279
#freegaza #stopgenocide #journalismisnotacrime #breakthesiege #gazaafaim #stopfamine #petition
Au rythme où l'armée israélienne tue les journalistes dans la bande de Gaza, il n'y aura bientôt plus personne pour vous informer - Communiqué

Nous, sociétés des journalistes, nous joignons à la mobilisation internationale initiée par Reporters sans frontières (RSF), Avaaz et le “Committee to Protect journalists” (CPJ) en solidarité avec nos confrères et consœurs journalistes palestiniens de la…