Le soleil est fauve
Sous la rumeur de la tempête qui approche
Le silence, nombril creux au cœur des rues
S’agite dans la paume des regards épuisés
Peut-on découdre les testaments des visages au nom d’un pays ?
Peut-on détruire l’écorce des esprits au nom d’une bataille ?
La liberté hisse la vie
Sous le ventre de la nuit
Accoudé aux étoiles
Le printemps
Perdu
Gémit dans les râles de l’horizon
Bourré de sens interdits
L’avenir s’effrite
Sous les vergetures du temps
...
Nour Cadour
#Poésie

