« Échos d’un sombre empire » pourrait ressembler à un portrait haut en couleur du tyran Bokassa, à la fois variante centrafricaine d’Aguirre et rétroprojection de l’impérialité napoléonienne. De près, le film de #WernerHerzog porte sur ses rémanences, mais aussi sur ses résonances qu’abritent la voix et le corps du témoin, Michael Goldsmith. Il est l’ange dont le cinéaste a besoin comme d’un ami pour s’alléger enfin de sa fascination pour les volcans de soi-même.
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