À Nantes, les Roms votent en masse pour faire entendre leurs voix aux municipales (payant)
« Je m’appelle Michele. J’ai 23 ans et je suis née à Nantes. Il y a quelques mois je ne savais pas que nous, les Roms, on avait le droit de voter en France. Quand je l’ai appris, j’ai décidé de faire le tour de la cinquantaine de bidonvilles nantais, où vivent 3 700 personnes, pour qu’on aille s’inscrire sur les listes électorales. »
Deux revendications :
- La trève scolaire : « Il faut cesser les expulsions des campements pendant la période scolaire : si on les oblige à partir, ces enfants restent ensuite déscolarisés pendant des mois » ;
- Le ramassage scolaire dans les campements roms nantais.



