Quand le visage s’éclaire, l’âge recule

Quand le visage s’éclaire, l’âge recule

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Il y a des personnes qui surprennent.
On leur donne dix ans de moins. Parfois plus.
Et pourtant, quand on les regarde vraiment, ce n’est pas leur peau qui intrigue…
C’est leur lumière.

Leur visage est éclairé.

Pas éclairé comme sous un projecteur.
Éclairé de l’intérieur.
Comme si quelque chose circulait librement en eux, sans résistance.

Un visage n’est jamais neutre

Un visage raconte une histoire.
Il parle des combats menés, des émotions retenues, des silences accumulés.

Avec le temps, ce que nous n’exprimons pas s’imprime :

  • dans les mâchoires serrées
  • dans le front toujours tendu
  • dans le regard fatigué de faire semblant

Vieillir, ce n’est pas seulement avancer en âge.
C’est parfois porter trop longtemps ce qui aurait eu besoin d’être déposé.

La vraie fatigue est intérieure

Il existe une fatigue que le sommeil ne répare pas.
Celle de devoir être fort en permanence.
Celle de ne pas s’autoriser à ressentir.
Celle de vivre en décalage avec soi.

Cette fatigue-là assombrit le visage.
Elle alourdit les traits.
Elle éteint doucement la lumière.

À l’inverse, les personnes qui « ne font pas leur âge » ont souvent fait quelque chose de rare :
elles ont cessé de se battre contre elles-mêmes.

La paix intérieure se voit

Un visage s’éclaire quand :

  • la personne a accepté une part de son histoire
  • elle n’est plus en guerre avec ses émotions
  • elle n’essaie plus de correspondre à une image

Il ne s’agit pas d’avoir tout réglé.
Mais d’avoir fait de la place.

Quand l’intérieur se détend, le corps n’a plus besoin de compenser.
Les traits se relâchent.
Le regard devient présent.
Le visage respire.

Le regard, miroir de l’âme apaisée

Ce qui frappe chez ces personnes, c’est le regard.
Il n’est ni fuyant, ni dur, ni méfiant.

C’est un regard qui dit :

« Je suis là. Je me tiens. »

Il n’y a plus cette urgence de convaincre, de séduire ou de se défendre.
Juste une présence tranquille.

Et cette présence… éclaire tout le visage.

On ne rajeunit pas, on s’allège

Contrairement à ce que l’on croit, la jeunesse ne vient pas de l’extérieur.
Elle vient de ce que l’on ne porte plus inutilement.

Moins de rancœur.
Moins de culpabilité.
Moins de masques.

Chaque émotion accueillie rend un peu de lumière.
Chaque tension relâchée rend de la douceur aux traits.

Ce n’est pas le temps qui marque le plus les visages.
C’est ce que l’on refuse de traverser.

Le bien-être intérieur est visible

Quand une personne va mieux à l’intérieur :

  • elle respire différemment
  • elle se tient différemment
  • elle regarde le monde autrement

Et cela se voit. Toujours.

Pas besoin de grands discours.
Pas besoin de prouver quoi que ce soit.
La lumière parle pour elle.

Et si le vrai rajeunissement était là ?

Et si prendre soin de son bien-être intérieur n’était pas un luxe,
mais une nécessité vitale ?

Pas pour paraître plus jeune.
Mais pour retrouver sa lumière.

Car un visage éclairé n’est pas un visage sans âge.
C’est un visage habité.

Un visage où la vie circule encore.
Un visage qui raconte qu’à l’intérieur…
quelque chose est enfin en paix.

Et peut-être que la vraie question n’est pas :
« Quel âge fais-tu ? »

Mais plutôt :
« Quelle lumière laisses-tu passer à travers toi ? »

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Faut-il interdire Chat GPT à l’école d’après la chercheuse Laurence Devillers

Depuis le début de ses apparitions médiatiques, Laurence Devillers, professeure en intelligence artificielle à la Sorbonne, directrice de la chaire HUMAAINE (Human-Machine Affective Interaction & Ethics) au CNRS et autrice du livre Les Robots émotionnels. Santé, surveillance, sexualité… : et l’éthique dans tout ça ? (Éditions de l’Observatoire 2020), n’a eu de cesse de nous prévenir. Les outils ont la capacité de nous subjuguer. Tandis qu’elle travaille à la mise en place au sein de la Sorbonne d’un projet d’évaluation portant sur l’appropriation des intelligences artificielles, la chercheuse revient sur l’impact qu’elles peuvent avoir sur l’apprentissage et dévoile ses recommandations.

De nombreux professeurs font état de l’usage de ChatGPT pour l’aide aux devoirs. Faut-il s’inquiéter de ce nouvel usage numérique ? 

Laurence Devillers : Lorsque ChatGPT est apparu et que des interdictions ont été évoquées dans les écoles, j’ai rédigé une tribune sollicitée par Le Monde. Dans celle-ci, j’avançais l’idée qu’il était nécessaire d’adopter une approche d’accompagnement plutôt que de prohibition vis-à-vis de cet outil. ChatGPT fait désormais partie intégrante de l’environnement des élèves et va continuer à gagner en importance. Il est donc primordial d’adopter une approche plus flexible et d’expliquer aux élèves ces nouveaux usages. S’en tenir à une position hostile envers ces systèmes n’est pas viable. Il est essentiel de les comprendre et de les utiliser de manière appropriée.

Comment expliquer ChatGPT aux enfants et aux préadolescents qui seraient tentés de l’utiliser à tort et à travers ?

L. D. : Il est essentiel d’acculturer les enfants en leur expliquant que lorsqu’ils utilisent ces outils, il est évident que ce n’est pas leur propre travail, et cela peut entraîner des notes nulles. Cependant, il est tout aussi important d’apprendre à les utiliser correctement. L’école doit jouer ce rôle en alternant entre des devoirs assistés par IA et d’autres réalisés sans aucune aide technologique, afin que les enfants développent leur esprit de raisonnement. La machine ne raisonne pas ; elle ne fait que produire des solutions. Par paresse, nous pourrions tous être tentés de chercher la solution directe.

L’outil est aussi utilisé par des étudiants postbac pour s’aider dans des recherches ou la rédaction de mémoires. Est-ce que vous êtes témoin de cet usage ? 

L. D. : Quand j’introduis l’utilisation de GPT auprès de mes élèves, j’exige qu’ils ajoutent une référence à chaque idée donnée dans leurs devoirs. Étant donné que la machine n’est pas capable de fournir des sources fiables, nous devons les rechercher nous-mêmes. Même avec des outils comme Copilot, qui peuvent fournir des sources, il y a un risque d’erreurs. Il est donc essentiel de vérifier les informations. Je veux les habituer à utiliser ces outils comme des prothèses de manière intelligente, c’est-à-dire sans prendre pour argent comptant les réponses de la machine, mais en les challengeant et en gardant un esprit critique. J’ai une vision assez positive de ce que l’on peut faire avec ces outils, notamment en ce qui concerne la correction, la synthèse ou la reformulation. Mais avant ça, il faut démystifier l’idée qu’ils peuvent tout faire. Ce qui est intéressant, c’est justement de reconnaître leurs limites et de les intégrer de manière réfléchie.

Quels impacts doit-on attendre sur les processus d’apprentissage ?

L. D. : Nous ne le savons pas vraiment. Ainsi, à la Sorbonne, en collaboration avec des collègues, je m’efforce de mettre en place un important projet d’évaluation portant sur l’appropriation de ces outils. On implique des philosophes, des sociologues, des informaticiens et des linguistes, dans le but de développer une épistémologie des sciences de l’interaction avec ces intelligences artificielles. C’est un travail nécessaire, car nous projetons sur ces intelligences artificielles l’idée qu’elles sont rationnelles et informatives, alors qu’elles ne possèdent absolument rien de rationnel, ni de conscient, ni d’affectif, ni même de connaissances comme celles de Wikipédia. Il n’y a absolument rien d’autre qu’une puissance de calcul s’appuyant sur d’énormes corpus de données qui permettent au système de créer des pseudo-connaissances, des pseudo-affects ou des pseudo-règles morales.

Autrement dit, les LML « simulent » l’intelligence sans vraiment en posséder. Quel impact cela a-t-il sur notre perception de ces machines ?

L. D. : Avec un grand nombre de données et de paramètres, ces systèmes peuvent générer des phrases d’une qualité syntaxique, sémantique et lexicale comparable, voire supérieure, à celle des humains. Mais il n’y a pas d’intention derrière ces systèmes. Parfois, ils produisent des résultats pertinents, et on peut se dire : « Ah ! tiens, ce n’est pas idiot. » Cependant, parfois, ils se trompent complètement, c’est ce que l’on appelle des « hallucinations », un terme inapproprié qui évoque à tort des notions d’intelligence ou de schizophrénie. Je suis d’ailleurs déçue par l’engouement médiatique et marketing entourant ces technologies, avec des discours glorifiant une intelligence supérieure à celle des humains, ce qui induit l’idée erronée que nous serons totalement dépendants et impuissants. Il est crucial de reconnaître que nous avons le pouvoir de comprendre le fonctionnement de ces systèmes, même si nous ne sommes pas nécessairement capables de les concevoir nous-mêmes. Mais je n’ai jamais eu besoin de connaître chaque composant d’une voiture pour l’utiliser correctement.

Chaque nouvelle annonce de produit de la part d’OpenAI provoque des vents de panique sur les réseaux. Les gens pensent qu’ils vont devenir obsolètes ou que les IA vont dépasser l’intelligence humaine. Que penser de cette rhétorique ?

L. D. : Les gens craignent sans doute de perdre leur travail, mais quand Laurent Alexandre essaie de semer la panique avec des histoires du genre « j’ai dix ans d’études, mais cette machine apprend en un rien de temps et devient aussi intelligente qu’un polytechnicien », je trouve ça risible. Cette machine apprend à partir de données, avec un mécanisme assez simple. Je pense que le véritable problème réside dans la manière dont l’intelligence artificielle est commercialisée et promue. Elle permet d’effectuer des tâches intéressantes et d’élever le niveau, mais elle est aussi survendue et ne présente pas vraiment la solution ultime à toute la créativité humaine, contrairement à ce que certains pourraient penser.

Source : Par David-Julien Rahmil via L’ADN

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