#Adapter les #Cultures en laissant #Libre #Choix aux #Agriculteurs pour #Sélectionner des #Plantes plus #Habituées à la #Sécheresse. Et #Retrouver les #Anciennes #Variétés de nos #Régions, culture du #lin ou du #chanvre pour leurs nombreuses #Utilisations...
#Favoriser le #Bio en le consommant dans les #Collectivités : #Ecoles, #Hopitaux (contrats de commandes style AMAP ?) ...
Faire #Revivre la #BioDiversité en retrouvant les #cycles #Naturels des #Animaux et de l'#Eau

Ecoutez les écolos...

La gĂ©nĂ©ration TikTok ne sait pas effectuer les tĂąches les plus basiques sur PC

Les professeurs l’ont dĂ©couvert brutalement pendant le confinement. DerriĂšre leurs Ă©crans d’ordinateur, les Ă©lĂšves Ă©taient perdus. Impossible d’envoyer un devoir en piĂšce jointe ou de participer Ă  un document partagĂ©. Un paradoxe saisissant pour cette gĂ©nĂ©ration nĂ©e avec un smartphone entre les mains. Anne Cordier, chercheuse en sciences de l’information, dresse un constat sans appel : sur une classe de 35 Ă©lĂšves, seuls 2 ou 3 manifestent une rĂ©elle aisance avec l’outil informatique

Le smartphone a bouleversé les usages numériques des jeunes

La rĂ©volution numĂ©rique s’est accompagnĂ©e d’un changement radical dans nos habitudes. Les enfants d’aujourd’hui grandissent avec des Ă©crans tactiles, intuitifs, conçus pour la consommation de contenus. DĂšs leur plus jeune Ăąge, ils naviguent sur YouTube, crĂ©ent des comptes TikTok et l’utilisent comme moteur de recherche. Cette utilisation rĂ©crĂ©ative du numĂ©rique masque une rĂ©alitĂ© plus complexe : l’absence totale de maĂźtrise des outils bureautiques essentiels.

Yasmine Buono, spĂ©cialiste en Ă©ducation numĂ©rique, explique ce phĂ©nomĂšne par l’évolution des pratiques familiales. « Les parents donnent un Ă©cran Ă  leurs enfants pour les occuper, puis les laissent crĂ©er leurs profils sur les rĂ©seaux sociaux. Plus tard, certains dĂ©couvrent les jeux vidĂ©o sur PC. Mais Ă  quel moment apprennent-ils Ă  utiliser un traitement de texte ou Ă  gĂ©rer leurs fichiers ? Â» Cette question reste sans rĂ©ponse, crĂ©ant un fossĂ© grandissant entre compĂ©tences numĂ©riques perçues et rĂ©elles.

Des inĂ©galitĂ©s sociales qui s’accentuent face au numĂ©rique

Le problĂšme prend une dimension sociale particuliĂšrement inquiĂ©tante. Dans les milieux populaires, le smartphone s’impose comme l’unique terminal numĂ©rique. Moins cher qu’un ordinateur et perçu comme indispensable Ă  l’intĂ©gration sociale, il devient la prioritĂ© des familles. Les consĂ©quences sont dramatiques : certains Ă©lĂšves dĂ©couvrent l’utilisation d’une souris au lycĂ©e, n’ayant jamais eu accĂšs Ă  un ordinateur Ă  la maison.

Les Ă©tablissements scolaires peinent Ă  compenser ces lacunes. Dans les zones d’éducation prioritaire, les Ă©quipements sont souvent insuffisants : dix tablettes pour toute une Ă©cole ne permettent pas un apprentissage efficace. MĂȘme les lycĂ©es privĂ©s, pourtant bien dotĂ©s, font face Ă  ce problĂšme. CĂ©cile Cathelin, professeure de lettres et formatrice en usages numĂ©riques, observe les mĂȘmes difficultĂ©s chez les Ă©lĂšves issus de milieux favorisĂ©s. « Les parents, mĂȘme quand ils travaillent dans le numĂ©rique, partagent rarement leurs compĂ©tences professionnelles avec leurs enfants. Â»

L’urgence d’une rĂ©ponse Ă©ducative adaptĂ©e

La situation devient critique quand ces jeunes doivent communiquer dans un cadre professionnel. Les codes des rĂ©seaux sociaux contaminent leurs Ă©changes par mail. L’absence de formules de politesse, les messages lapidaires, l’incapacitĂ© Ă  joindre un document
 Ces maladresses rĂ©vĂšlent un manque flagrant de formation aux usages professionnels du numĂ©rique.

L’abandon des cours d’informatique traditionnels aggrave le problĂšme. Anne Cordier regrette la disparition de ces enseignements fondamentaux : crĂ©ation de diaporamas, gestion de fichiers, utilisation basique d’un ordinateur. Ces compĂ©tences, autrefois enseignĂ©es en cours de technologie, sont aujourd’hui considĂ©rĂ©es comme acquises. Une erreur qui pĂ©nalise toute une gĂ©nĂ©ration.

Les experts appellent Ă  une prise de conscience urgente. L’intĂ©gration de l’informatique dans le quotidien de la classe devient une nĂ©cessitĂ©. CĂ©cile Cathelin plaide pour l’intervention de professionnels du numĂ©rique dans les Ă©tablissements. Ces formations permettraient aux Ă©lĂšves d’acquĂ©rir les compĂ©tences indispensables Ă  leur future vie professionnelle.

En bref


  • La gĂ©nĂ©ration smartphone peine Ă  utiliser les outils bureautiques basiques sur ordinateur

  • Les inĂ©galitĂ©s sociales creusent le fossĂ© numĂ©rique, certains Ă©lĂšves n’ayant jamais accĂšs Ă  un PC

  • L’absence de formation spĂ©cifique Ă  l’informatique dans les Ă©tablissements aggrave la situation

Source : Par Robin Sabbadini via Presse-Citron

#éducation #élÚves #GénérationZ #ordinateur #parents #PC #smartphones #tùches #tiktok #utilisations

Ă©lĂšves – HygiĂšne2Surf

Articles traitant de élÚves écrits par Hydre Agency

HygiĂšne2Surf

Faut-il interdire Chat GPT Ă  l’école d’aprĂšs la chercheuse Laurence Devillers

Depuis le dĂ©but de ses apparitions mĂ©diatiques, Laurence Devillers, professeure en intelligence artificielle Ă  la Sorbonne, directrice de la chaire HUMAAINE (Human-Machine Affective Interaction & Ethics) au CNRS et autrice du livre Les Robots Ă©motionnels. SantĂ©, surveillance, sexualité  : et l’éthique dans tout ça ? (Éditions de l’Observatoire 2020), n’a eu de cesse de nous prĂ©venir. Les outils ont la capacitĂ© de nous subjuguer. Tandis qu’elle travaille Ă  la mise en place au sein de la Sorbonne d’un projet d’évaluation portant sur l’appropriation des intelligences artificielles, la chercheuse revient sur l’impact qu’elles peuvent avoir sur l’apprentissage et dĂ©voile ses recommandations.

De nombreux professeurs font Ă©tat de l’usage de ChatGPT pour l’aide aux devoirs. Faut-il s’inquiĂ©ter de ce nouvel usage numĂ©rique ? 

Laurence Devillers : Lorsque ChatGPT est apparu et que des interdictions ont Ă©tĂ© Ă©voquĂ©es dans les Ă©coles, j’ai rĂ©digĂ© une tribune sollicitĂ©e par Le Monde. Dans celle-ci, j’avançais l’idĂ©e qu’il Ă©tait nĂ©cessaire d’adopter une approche d’accompagnement plutĂŽt que de prohibition vis-Ă -vis de cet outil. ChatGPT fait dĂ©sormais partie intĂ©grante de l’environnement des Ă©lĂšves et va continuer Ă  gagner en importance. Il est donc primordial d’adopter une approche plus flexible et d’expliquer aux Ă©lĂšves ces nouveaux usages. S’en tenir Ă  une position hostile envers ces systĂšmes n’est pas viable. Il est essentiel de les comprendre et de les utiliser de maniĂšre appropriĂ©e.

Comment expliquer ChatGPT aux enfants et aux prĂ©adolescents qui seraient tentĂ©s de l’utiliser Ă  tort et Ă  travers ?

L. D. : Il est essentiel d’acculturer les enfants en leur expliquant que lorsqu’ils utilisent ces outils, il est Ă©vident que ce n’est pas leur propre travail, et cela peut entraĂźner des notes nulles. Cependant, il est tout aussi important d’apprendre Ă  les utiliser correctement. L’école doit jouer ce rĂŽle en alternant entre des devoirs assistĂ©s par IA et d’autres rĂ©alisĂ©s sans aucune aide technologique, afin que les enfants dĂ©veloppent leur esprit de raisonnement. La machine ne raisonne pas ; elle ne fait que produire des solutions. Par paresse, nous pourrions tous ĂȘtre tentĂ©s de chercher la solution directe.

L’outil est aussi utilisĂ© par des Ă©tudiants postbac pour s’aider dans des recherches ou la rĂ©daction de mĂ©moires. Est-ce que vous ĂȘtes tĂ©moin de cet usage ? 

L. D. : Quand j’introduis l’utilisation de GPT auprĂšs de mes Ă©lĂšves, j’exige qu’ils ajoutent une rĂ©fĂ©rence Ă  chaque idĂ©e donnĂ©e dans leurs devoirs. Étant donnĂ© que la machine n’est pas capable de fournir des sources fiables, nous devons les rechercher nous-mĂȘmes. MĂȘme avec des outils comme Copilot, qui peuvent fournir des sources, il y a un risque d’erreurs. Il est donc essentiel de vĂ©rifier les informations. Je veux les habituer Ă  utiliser ces outils comme des prothĂšses de maniĂšre intelligente, c’est-Ă -dire sans prendre pour argent comptant les rĂ©ponses de la machine, mais en les challengeant et en gardant un esprit critique. J’ai une vision assez positive de ce que l’on peut faire avec ces outils, notamment en ce qui concerne la correction, la synthĂšse ou la reformulation. Mais avant ça, il faut dĂ©mystifier l’idĂ©e qu’ils peuvent tout faire. Ce qui est intĂ©ressant, c’est justement de reconnaĂźtre leurs limites et de les intĂ©grer de maniĂšre rĂ©flĂ©chie.

Quels impacts doit-on attendre sur les processus d’apprentissage ?

L. D. : Nous ne le savons pas vraiment. Ainsi, Ă  la Sorbonne, en collaboration avec des collĂšgues, je m’efforce de mettre en place un important projet d’évaluation portant sur l’appropriation de ces outils. On implique des philosophes, des sociologues, des informaticiens et des linguistes, dans le but de dĂ©velopper une Ă©pistĂ©mologie des sciences de l’interaction avec ces intelligences artificielles. C’est un travail nĂ©cessaire, car nous projetons sur ces intelligences artificielles l’idĂ©e qu’elles sont rationnelles et informatives, alors qu’elles ne possĂšdent absolument rien de rationnel, ni de conscient, ni d’affectif, ni mĂȘme de connaissances comme celles de WikipĂ©dia. Il n’y a absolument rien d’autre qu’une puissance de calcul s’appuyant sur d’énormes corpus de donnĂ©es qui permettent au systĂšme de crĂ©er des pseudo-connaissances, des pseudo-affects ou des pseudo-rĂšgles morales.

Autrement dit, les LML « simulent Â» l’intelligence sans vraiment en possĂ©der. Quel impact cela a-t-il sur notre perception de ces machines ?

L. D. : Avec un grand nombre de donnĂ©es et de paramĂštres, ces systĂšmes peuvent gĂ©nĂ©rer des phrases d’une qualitĂ© syntaxique, sĂ©mantique et lexicale comparable, voire supĂ©rieure, Ă  celle des humains. Mais il n’y a pas d’intention derriĂšre ces systĂšmes. Parfois, ils produisent des rĂ©sultats pertinents, et on peut se dire : « Ah ! tiens, ce n’est pas idiot. Â» Cependant, parfois, ils se trompent complĂštement, c’est ce que l’on appelle des « hallucinations Â», un terme inappropriĂ© qui Ă©voque Ă  tort des notions d’intelligence ou de schizophrĂ©nie. Je suis d’ailleurs déçue par l’engouement mĂ©diatique et marketing entourant ces technologies, avec des discours glorifiant une intelligence supĂ©rieure Ă  celle des humains, ce qui induit l’idĂ©e erronĂ©e que nous serons totalement dĂ©pendants et impuissants. Il est crucial de reconnaĂźtre que nous avons le pouvoir de comprendre le fonctionnement de ces systĂšmes, mĂȘme si nous ne sommes pas nĂ©cessairement capables de les concevoir nous-mĂȘmes. Mais je n’ai jamais eu besoin de connaĂźtre chaque composant d’une voiture pour l’utiliser correctement.

Chaque nouvelle annonce de produit de la part d’OpenAI provoque des vents de panique sur les rĂ©seaux. Les gens pensent qu’ils vont devenir obsolĂštes ou que les IA vont dĂ©passer l’intelligence humaine. Que penser de cette rhĂ©torique ?

L. D. : Les gens craignent sans doute de perdre leur travail, mais quand Laurent Alexandre essaie de semer la panique avec des histoires du genre « j’ai dix ans d’études, mais cette machine apprend en un rien de temps et devient aussi intelligente qu’un polytechnicien Â», je trouve ça risible. Cette machine apprend Ă  partir de donnĂ©es, avec un mĂ©canisme assez simple. Je pense que le vĂ©ritable problĂšme rĂ©side dans la maniĂšre dont l’intelligence artificielle est commercialisĂ©e et promue. Elle permet d’effectuer des tĂąches intĂ©ressantes et d’élever le niveau, mais elle est aussi survendue et ne prĂ©sente pas vraiment la solution ultime Ă  toute la crĂ©ativitĂ© humaine, contrairement Ă  ce que certains pourraient penser.

Source : Par David-Julien Rahmil via L’ADN

#autoriser #élÚves #chatGPT #CNRS #enfants #enseignements #HUMAAINE #IA #intelligencesArtificielles #interview #jeunes #LaurenceDevillers #utilisations

IA – Hygiùne2Surf

Articles traitant de IA écrits par Hydre Agency

HygiĂšne2Surf

Comment utiliser Messenger sans compte Facebook

Il n’y a pas Ă  dire, Messenger est quand mĂȘme bien pratique ! Que ce soit pour communiquer avec ses amis, sa famille, organiser des anniversaires, des rendez-vous
 Bref, il y a tout un tas de raisons de continuer d’utiliser Messenger malgrĂ© le dĂ©sintĂ©rĂȘt de Facebook pour beaucoup depuis quelques annĂ©es. Cependant, il y a un hic, il est actuellement impossible d’utiliser Messenger sans avoir de compte Facebook malgrĂ© le fait que les deux applications soient bien distinctes dans l’écosystĂšme applicatif de Meta.

Il existe nĂ©anmoins une parade. Meta a bien prĂ©vu l’idĂ©e de pouvoir utiliser son service de messagerie sans forcĂ©ment avoir un compte Facebook actif. Cela demande cependant quelques manipulations.

Comment Utiliser Messenger sans compte Facebook ?

Voici les manipulations nĂ©cessaires depuis l’application pour dĂ©sactiver un compte Facebook actif sans supprimer l’accĂšs Ă  Messenger. Ceci est valable pour les applications Android et iOS ainsi que sur navigateur web.

  • Ouvrez votre application Facebook (pas Facebook Lite) ou accĂ©dez au rĂ©seau social depuis un navigateur et connectez-vous Ă  votre compte.
  • Allez dans les paramĂštres en sĂ©lectionnant la roue crantĂ©e en haut de la page.
  • SĂ©lectionnez En savoir plus dans l’espace comptes dans la fenĂȘtre Espace Comptes de Meta.
  • SĂ©lectionnez ensuite Informations personnelles puis PropriĂ©tĂ© et contrĂŽle du compte et enfin DĂ©sactivation ou suppression.
  • Choisissez ensuite le compte Facebook que vous souhaitez dĂ©sactiver.
  • SĂ©lectionnez DĂ©sactiver le compte, un message d’avertissement s’affichera.
  • Pour terminer, sĂ©lectionnez Continuer pour dĂ©sactiver votre compte Facebook.

Vous pouvez maintenant utiliser Messenger grĂące Ă  vos identifiants Facebook sans avoir besoin du compte Facebook.

Notez qu’il n’est pas possible de supprimer intĂ©gralement un compte Facebook et continuer d’utiliser votre compte Messenger. Vous devez procĂ©der Ă  la dĂ©sactivation de votre compte Facebook et non Ă  sa suppression pour que vous puissiez toujours vous connecter Ă  Messenger. Votre compte Facebook reste bien sĂ»r rĂ©activable Ă  tout moment via cette mĂ©thode.

Avec la dĂ©sactivation de votre compte Facebook, le seul moyen d’ajouter des contacts sur Messenger consiste Ă  rentrer leur numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone. Votre profil Facebook ne sera pas visible par vos contacts.

Source : Par Guillaume Sonnet via Frandroid

#enfants #Facebook #Jeunesse #messenger #Tutos #utilisations

Comment utiliser Messenger sans compte Facebook

Vous continuez d'utiliser Messenger, mais Facebook ne fait plus partie de vos habitudes depuis un bon moment ? Il existe un moyen d'utiliser le premier

Frandroid
Les 10 Utilisations les Plus Connues du Bicarbonate de Soude dans la Maison

Les 10 Utilisations les Plus Connues du Bicarbonate de Soude dans la Maison   Le bicarbonate de soude, cet ingrĂ©dient polyvalent et Ă©con...

Blogger