- https://fost-france-europe.fr/2026/06/06/esprit-partager-sans-diviser/ (Esprit: Partager sans diviser)

đŸ‡«đŸ‡· La revue Esprit consacre son numĂ©ro de juin 2026 Ă  « l’avenir Ă  reconstruire » en Palestine.

Amal Ghawi et Itamar Avneri se sont entretenu avec Anne-Lorraine Bujon, et leur interview fait désormais partie de ce dossier extraordinaire.

Le numéro : https://esprit.presse.fr/theme/palestine-108

Instagram : https://www.instagram.com/p/DZPgWD2DQ3f

🇬🇧 The journal Esprit devotes its June issue to “the future to be rebuilt” in Palestine. Amal Ghawi and Itamar Avneri spoke with Anne-Lorraine Bujon, and their interview is now part of this extraordinary special issue.

The English version of the conversation is available online on our website: https://fost-france-europe.fr/2026/06/06/esprit-partager-sans-diviser/

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#StandingTogether #FoST #ItamarAvneri

Esprit: Partager sans diviser

đŸ‡«đŸ‡· La revue Esprit consacre son numĂ©ro de juin Ă  « l’avenir Ă  reconstruire Â» en Palestine – procurez-vous de ce numĂ©ro exceptionnel ici. Amal Ghawi et Itamar Avneri se s


FoST France – Europe

https://my.israelgives.org/en/fundme/stopexpulsion

https://mailchi.mp/standing-together/our-fight-against-the-ethnic-cleaning-of-this-west-bank-village

When we were in Khan al-Ahmar (https://cartes.app/#14.96/31.80777/35.33651/15/40) last week, we spoke with it’s spokesperson, Eid, who told us about the community’s fears right now.

Eid told us that he’s been living in the area since before 1967 and that this is his home, along with that of 45 families. “They’ve tried to expel us from here many times, including in 2018, and today Smotrich is trying to expel us again. But this time it’s very dangerous, not just because of the political situation here; it’s also dangerous because of the political situation all over the world,” he said.

The residents of Khan al-Ahmar are Palestinians who were uprooted from areas that became part of Israel in 1948, and who later, in the 1960s, settled east of Jerusalem, when the region was under Jordan’s control.

In 1967, after Israel occupied the West Bank, following governments didn’t recognize Khan al-Ahmar or give it building permits, leaving it vulnerable to threats of demolition and expulsion.

Eid noted how new settlements next to the village are granted water, electricity, and roads, while his own community, despite living on the land for generations, has been slated for expulsion.

“The school building here, which I built out of mud and wheels, has a demolition order on it while just two kilometers [1.2 miles] away they’re building a big university for the settlers.

That is legal but here it’s not legal.”

#StandingTogether #Israel #Palestine

- https://blogs.mediapart.fr/elisha-baskin/blog/110526/tsedek-quand-la-justice-se-fait-slogan-interrogation-par-une-refuznik (« Tsedek ! » - quand la justice se fait slogan : interrogation par une refuznik )

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Militante en Israël et Palestine, refuznik, juive israélienne de gauche installée en France depuis 2018.

Juive israélienne installée en France depuis 2018.

Je me dĂ©finis comme une IsraĂ©lienne de gauche, non sioniste, et refuznik (ayant refusĂ© le service militaire dans l’armĂ©e israĂ©lienne).

J’ai Ă©tĂ© membre du conseil d’administration de Jewish Voice for Peace et de Boycott from Within, et je suis militante de longue date en IsraĂ«l et en Palestine.

En tant que juive israĂ©lienne de gauche dĂ©sormais Ă©tablie en France, non sioniste, refuznik, j’ai accueilli avec enthousiasme la sortie du livre « Lutter en rupture, Lutter en solidaritĂ© ».

Il y a plusieurs idĂ©es avec lesquelles je suis d’accord. Mais la justice (tsedek ŚŠŚ“Ś§) y est rĂ©duite Ă  un slogan sans complexitĂ©, au risque d'oublier le rĂ©el.

Une critique située.

#Extraits

Palestine

Pour un groupe occupant autant d’espace en ligne sur la question israĂ©lo-palestinienne, j’ai Ă©tĂ© stupĂ©faite de constater que le livre ne traite jamais vraiment d’IsraĂ«l/Palestine, ni des personnes qui y vivent.

Il ne contient aucune dĂ©finition du sionisme, ni de l’antisionisme. À part qu’IsraĂ«l est un projet colonial et donc mauvais, et une brĂšve mention des horreurs du gĂ©nocide, on n’y trouve ni discussion ni analyse de l’histoire ou de la rĂ©alitĂ© de la vie dans la rĂ©gion.

Tout au long du récit, le Proche Orient paraßt trÚs lointain.

Peut-ĂȘtre peut-on en trouver une explication dans cet aveu, glissĂ© au dĂ©tour d’une critique de la droite : « De la mĂȘme maniĂšre que la situation en Palestine est un test pour les forces de gauche Ă  travers le monde, permettant d’apprĂ©cier la profondeur de leur anticolonialisme, on peut donc affirmer qu’il existe aujourd’hui pour les extrĂȘmes-droites mondiales une “preuve par IsraĂ«l” qui leur permet de montrer patte blanche. »(p. 69)

Comme si la cause palestinienne Ă©tait le simple dĂ©cor d’une performance radicale de la gauche occidentale.

Le fond importe-t-il si peu, pourvu que le test soit réussi ?

Dans tout le livre, la dĂ©contextualisation permanente repose sur une incapacitĂ© Ă  tenir ensemble deux vĂ©ritĂ©s : 1) qu’IsraĂ«l est un État créé pour et par des rĂ©fugiĂ©s, et 2) qu’il est aussi un projet colonial. Cette contradiction, la grande majoritĂ© des Palestiniens avec lesquels j’ai collaborĂ© au fil des annĂ©es en IsraĂ«l et en Cisjordanie la comprennent parfaitement.

Pourquoi Tsedek! tient-t-il tant Ă  « dĂ©montrer la nature par essence coloniale du projet sioniste, Ă  l’encontre des interprĂ©tations prĂ©tendant distinguer un sionisme originellement positif ou Ă©mancipateur de ce qui ne serait qu’une trahison de ses principes par une extrĂȘme droite suprĂ©maciste » (p.64) ?

Mais, si le sionisme se rĂ©sume exclusivement et depuis toujours Ă  un mouvement colonial, que sommes-nous censĂ©s faire des IsraĂ©liens qui vivent en IsraĂ«l et des Palestiniens qui aspirent Ă  un État indĂ©pendant ?

Ce genre de positions simplistes et idéologiques évincent le réel et rendent donc impossible de penser des solutions opérantes pour les personnes qui peuplent la région.

Penser IsraĂ«l comme un projet colonial “à l’europĂ©enne”, et donc aspirer Ă  la disparition d’IsraĂ«l comme si ses habitant.es juif.ves Ă©taient des colons disposant d’une mĂ©tropole oĂč “retourner”, c’est nier la matĂ©rialitĂ© des faits.

C’est aussi nier les conditions rĂ©elles nĂ©cessaires Ă  l’existence d’un Etat palestinien.

Il est Ă©galement surprenant que la diversitĂ© ethnoculturelle de la population israĂ©lienne ne soit que briĂšvement mentionnĂ©e, de mĂȘme que les raisons de l’exil des Juifs du monde arabe. IsraĂ«l est prĂ©sentĂ© de maniĂšre uniforme, d’un seul coup de pinceau : “blanc”. En rĂ©alitĂ©, 20 % des citoyens israĂ©liens sont palestiniens et environ 50 % des Juifs israĂ©liens sont d’origine moyen-orientale et nord-africaine, sans compter les nombreuses familles aux origines mixtes.

Effacer la rĂ©alitĂ© vĂ©cue d’un peuple, nier son histoire singuliĂšre et discrĂ©diter sa demande lĂ©gitime d’ĂȘtre reconnu dans son existence concrĂšte, ce n’est pas seulement une erreur intellectuelle : c’est un des mĂ©canismes les plus classiques du racisme.

Dans ce cas prĂ©cis, ce dĂ©ni nourrit directement l’antisĂ©mitisme.

Bien que je dĂ©fende personnellement une solution Ă  un seul État, oĂč tous ceux qui vivent from the river to the sea bĂ©nĂ©ficieraient de droits Ă©gaux et d’une citoyennetĂ© commune, y compris la prise en compte du droit au retour des Palestiniens, nous ne pouvons ignorer le fait que la majoritĂ© des Juifs et des Palestiniens en IsraĂ«l/Palestine souhaitent vivre dans des États-nations indĂ©pendants et hermĂ©tiquement sĂ©parĂ©s.

# Impérialisme et pouvoir juif

Tsedek! exprime et rĂ©itĂšre tout au long du livre son hostilitĂ© envers l’impĂ©rialisme, la domination occidentale, le colonialisme, le racisme et la suprĂ©matie blanche.

Jusque-là, nous sommes d’accord.

Mais la maniÚre réductrice dont cette grille de lecture est appliquée conduit à un effacement systématique des identités et à une cécité historique flagrante.

Pour rĂ©sumer, le collectif prĂ©sente la crĂ©ation de l’État d’IsraĂ«l comme la plus grande trahison juive.

D’une part, elle a conduit Ă  la dĂ©possession des Palestiniens et Ă  l’instauration d’un État colonial.

D’autre part, les Juifs sont supposĂ©s, par essence, rester du cĂŽtĂ© des opprimĂ©s; or, se doter d’un État-nation les place du cĂŽtĂ© du pouvoir.

Le dernier paragraphe du livre le dit de maniĂšre frappante : « Depuis plusieurs siĂšcles, la condition juive a Ă©tĂ© faite d’arrachements : arrachement au judaĂŻsme, par l’assimilation Ă  la modernitĂ© occidentale, arrachement Ă  notre arabitĂ©, brisĂ©e par la colonisation, arrachement Ă  notre yiddishitĂ©, engloutie par la Shoah.

D’une certaine maniĂšre, le sionisme aussi aura Ă©tĂ© affaire d’arrachement : parce qu’il accĂ©lĂšre notre blanchiment, parce qu’il produit le ralliement massif de bon nombre d’entre nous Ă  la suprĂ©matie blanche, il aura Ă©tĂ© l’arrachement des Juif·ves au camp des damné·es de la Terre. » (p.121)

Tsedek! ne critique pas la maniĂšre dont les Juifs utilisent leur pouvoir : le collectif critique le fait que des Juifs aient du pouvoir.

Le pouvoir est sale. Le pouvoir est impĂ©rial. L’assimilation juive en Europe, la citoyennetĂ© accordĂ©e par dĂ©cret aux Juifs algĂ©riens (fragile “privilĂšge”, suspendu par le rĂ©gime de Vichy avant d’ĂȘtre rĂ©tabli par le gouvernement de la France libre en 1943), le fait d’avoir un État-nation – tout cela prive les Juifs de leur condition de dĂ©possession Ă©ternelle.

Est-ce lĂ  le combat du collectif ?

Rester collé aux communautés marginalisées pour tenter de se maintenir dans une oppression perpétuelle ?

Mais alors, pourquoi Tsedek! s’allie-t-il avec des groupes comme LFI, qui luttent prĂ©cisĂ©ment pour conquĂ©rir le pouvoir ?

Émanant de personnes situĂ©es du cĂŽtĂ© le plus privilĂ©giĂ© de l’humanitĂ©, la question “Que faire de notre pouvoir ?” est lĂ©gitime et cruciale.

Mais, dĂšs lors qu’elle est posĂ©e Ă  travers le prisme Ă©troit de l’anti-impĂ©rialisme campiste, elle ne sert plus qu’une gauche autoritaire, incapable de condamner Assad, Poutine, ou le rĂ©gime iranien – quand elle ne les dĂ©fend pas explicitement.

Culpabilité

Tsedek! est prĂ©sent dans la rue et rĂ©alise un vrai travail d’organisation. Mais le collectif surfe surtout sur une vague de culpabilitĂ© juive, et la culpabilitĂ© est toujours Ă©gocentrique, narcissique. Ce qui manque profondĂ©ment dans les dĂ©bats que Tsedek! porte, c’est la question de la responsabilitĂ©. L’Occident contre l’Orient, le Bien contre le Mal, colonisateurs contre colonisĂ©s, oppresseurs contre opprimĂ©s
 Ce manichĂ©isme enfantin sĂ©duit par sa facilitĂ©. Tsedek! convainc ainsi de nombreux jeunes gens, dont l’engagement repose moins sur un projet politique d’avenir que sur une jouissance coupable et une esthĂ©tique de la radicalitĂ© – une radicalitĂ© nourrie de mauvaise conscience plutĂŽt que d’intelligence du rĂ©el.

Pour qui, comme moi, cherche un militantisme ancrĂ© dans le rĂ©el et une famille politique avec laquelle produire des effets concrets, j’ai besoin – et, il me semble, le mouvement antiraciste français a besoin – de pistes d’actions qui prennent en compte la complexitĂ© du conflit, de son histoire, et des populations qui y sont impliquĂ©es.

Cela suppose une solidaritĂ© matĂ©rielle Ă  la fois avec les Palestinien.ne.s et avec les militant·es de gauche israĂ©lien·nes, trop souvent dĂ©lĂ©gitimĂ©.es comme “sionistes”, alors qu’iels travaillent quotidiennement Ă  la construction d’un avenir diffĂ©rent.

Cette dĂ©lĂ©gitimation des militant·es de terrain, Tsedek! semble aujourd’hui la partager.

En 2023, son manifeste fondateur affirmait : « Nous nous tenons aux cĂŽtĂ©s des Palestinien·ne·s et des IsraĂ©lien·ne·s qui se battent pour une alternative rĂ©ellement dĂ©mocratique
 », ou encore se disait « solidaire de collectifs juifs antiracistes, anti-occupation et antisionistes dans le monde entier, comme de groupes palestiniens et israĂ©liens
 ».

De ce soutien, il n’est plus question dans ce nouveau livre.

Quel a été le chemin qui a conduit le collectif à effacer une forme de résistance ?

Leur internationalisme est-il devenu sélectif ?

La course au dé-blanchiment des Juifs diasporiques rend-il les anarchistes et antifascistes israélien.nes infréquentables ?

A-t-on jamais vu un collectif se rĂ©clamant de l’émancipation et de l’égalitĂ© des droits lutter pour dĂ©fendre le retour Ă  l’oppression antĂ©rieure de la population dont il Ă©mane ?

La justice (tsedek ŚŠŚ“Ś§) ne peut ĂȘtre rĂ©duite Ă  un slogan sans complexitĂ©.

Elle demande un effort continu de luciditĂ©, d’humilitĂ© et d’intĂ©rĂȘt pour le rĂ©el.

Alors seulement elle peut devenir autre chose qu’un cri de ralliement et proposer un horizon politique rĂ©ellement partagĂ©.

#tsedek #grenoble #Israël #Palestine #Reactionnaires #campistes #StandingTogether #refuznik #InstrumentalisationPalestine #NoWar

« Tsedek ! Â» - quand la justice se fait slogan : interrogation par une refuznik

En tant que juive israĂ©lienne de gauche dĂ©sormais Ă©tablie en France, non sioniste, refuznik, j’ai accueilli avec enthousiasme la sortie du livre « Lutter en rupture, Lutter en solidaritĂ© Â». Il y a plusieurs idĂ©es avec lesquelles je suis d’accord. Mais la justice (tsedek ŚŠŚ“Ś§) y est rĂ©duite Ă  un slogan sans complexitĂ©, au risque d'oublier le rĂ©el. Une critique situĂ©e. 

Mediapart

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đŸ‡«đŸ‡· Alon-Lee Green de Standing Together et la prĂ©sence protectrice en Cisjordanie

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🇬🇧 Alon-Lee Green from Standing Together & Protective presence in the West Bank

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Alon-Lee Green, Standing Together – la prĂ©sence protectrice en Cisjordanie, mai 2026

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#StandingTogether positioniert sich dabei einerseits klar gegen die Hamas. Co-Direktorin Daood bezeichnete die Taten der Terrororganisation in einem Interview mit der „taz“ als „unverzeihlich“. Gleichzeitig prangert die Bewegung das Vorgehen der israelischen Regierung in Gaza und die Besatzung palĂ€stinensischer Gebiete an. #israel #PalĂ€stina
Trotz Krieg und Hass: In Israel zeigen Juden und PalÀstinenser, dass es auch gemeinsam geht

Allen WiderstĂ€nden zum Trotz setzt sich eine Gruppe jĂŒdischer und arabischer Israelis fĂŒr Zusammenhalt ein. Wie halten sie der gesellschaftlichen Spaltung stand? Und kann Deutschland davon lernen?

Der Tagesspiegel

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đŸ‡«đŸ‡· La Garde solidaire de Standing Together constate chaque jour la rĂ©alitĂ© de l'occupation en Cisjordanie, tout en assurant une prĂ©sence protectrice aux communautĂ©s palestiniennes.

Écoutez Alon-Lee Green, codirecteur national de Standing Together, sur la BBC.

‱⁠ ⁠⁠youtube : youtu.be/ZP1EAO-pVWg
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🇬🇧 Solidarity Guard of Standing Together sees the reality of the occupation every single day in the West Bank while providing protective presence to Palestinian communities. Listen to Alon-Lee Green, Standing Together National Co-Director of Standing Together, on BBC

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#StandingTogether #Israel #Cisjordanie #Palestine #BBC #AlonLeeGreen #GardeSolidaire #SolidarityGuard #FoST

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Bluesky Social

âŹ†ïž èȘżăčたら、やはり「Standing TogetherïŒˆć…±ă«ç«‹ă€ïŒ‰ă€ăźă‚ąă‚Żă‚·ăƒ§ăƒłă§ă—ăŸă€‚

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ăƒă‚ąăƒŹăƒ„çŽ™èš˜äș‹ïŒˆé­šæ‹“
http://archive.today/2025.08.12-110617/https://www.haaretz.com/opinion/2025-08-12/ty-article-opinion/.premium/big-brother-interrupted-when-gazas-reality-crashes-reality-tv-in-israel/00000198-9d1a-d825-a39a-dfdaa14f0000

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https://www.instagram.com/reel/DNK_LiLKpiy/

#StandingTogether ăźăƒăƒƒă‚·ăƒ„ă‚żă‚°ă§ä»–ăźæŽ»ć‹•ă‚‚èŠ‹ăŠăżăŠăă ă•ă„đŸ™
ć…ŹćŒă‚”ă‚€ăƒˆïŒˆè‹±èȘžïŒ‰ https://www.standing-together.org/about-us

#RosaNews So what did we have sunday ? 2026-05-24

🧹 Movement in the US-Iran talks? Lots of briefings, lots of "sources close to the talks," no actual news. Maybe tomorrow.

💣 War in Lebanon: Israeli airstrikes killed four people in Lebanon. Hezbollah drones exploded on the northern border. Hezbollah called on the public to take to the streets against the Lebanese government, and US Secretary of State Rubio condemned the call. Meanwhile, it's still unclear whether a deal with Iran would include an end to the war in Lebanon.

đŸ”„ The IDF is demolishing homes in the West Bank — including by arson, in the Nur Shams refugee camp.

💔 The 112th murder victim in Arab society this year: Ahmed Agbaria, 36, a father of three, was shot dead in Umm al-Fahm. Two others were shot alongside him — one critically wounded, one seriously — and in a separate incident in the same city, another man was moderately wounded. Newly elected Hadash chairman Jabarin: "Ben Gvir has declared war on Arab society. We'll defeat him at the ballot box."

🎭 Associates of Netanyahu are reportedly discussing designating the Southern Islamic Movement a terrorist organization — over its humanitarian work for Gaza's civilians — in order to disqualify Ra'am, its affiliated party, from running, according to Suleiman Maswadeh. Ra'am MK Abbas: the Shin Bet is obligated to act lawfully and impartially.

⏳ Hadash, Ta'al, and Balad issued a statement aimed at Ra'am, pressing it to join them this week in a "technical" joint list.

đŸ—łïž Netanyahu planned to have the government publish an updated version of the Haredi conscription law — but the Haredi parties told the coalition they oppose it. The plan now is to advance legislation to dissolve the Knesset and hold elections, with the Haredi parties pushing for September.

đŸ—ïž The Israel Land Authority decided to strip young Haredi men who didn't enlist — and their spouses — of the right to enter the "Mechir LaMishtaken" affordable-housing lotteries. MK Porush of Agudat Yisrael: "Lawyers with hardened hearts."

đŸ˜€ President Herzog is suddenly condemning the very brutality — settler terrorism, desecration of religious symbols, and abuse of detainees — his own choices helped enable. Minister Ben Gvir: he's not worthy of being president.

đŸ•Żïž Two people were killed in a light aircraft crash in the Jezreel Valley — both former Air Force officers.

đŸ“ș Another news channel: wealthy contractor Itzik Haddad is launching Channel 16, which he says "will give the screen back its power, retell the Israeli story, and aim for an international standard."

🌍 A mild earthquake near the Sea of Galilee — magnitude 3.5.

🚹 Rosa News https://linktr.ee/rosanews12

#RosaNews #StandingTogether

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2026-05-25 **Cinq Mythes Ă  propos de Standing Together**

- https://fost-france-europe.fr/2026/05/25/5mythes/

# *Mythe n°1 : STANDING TOGETHER cherche une "coexistence" entre Juifs et Palestiniens*

Des termes comme "coexistence" peuvent laisser penser que le conflit oppose des gens ordinaires qui ne s’entendent pas et qui auraient simplement besoin de dialoguer pour rĂ©soudre leurs dĂ©saccords.

Notre lutte ne consiste pas en des simples discussions entre les gens ; elle se prĂ©sente comme une opposition entre d’un cĂŽtĂ© les personnes ordinaires — juives et palestiniennes —, et de l’autre les systĂšmes, les mesures politiques et les responsables politiques qui oppriment les Palestiniens et nuisent Ă  tout le monde, Palestiniens comme Juifs.

Un mouvement qui ne voit pas les structures et institutions plus larges (l’occupation, le racisme structurel et la suprĂ©matie juive, et systĂšme Ă©conomique construit contre les travailleurs) qui maintiennent l’état actuel de choses, est un mouvement incapable de changer cette rĂ©alitĂ© insupportable.

# *Mythe n°2 : La sécurité des Juifs et la liberté des Palestiniens sont incompatibles*

C’est soit l’une, soit l’autre.

La vĂ©ritĂ©, c’est que la sĂ©curitĂ© des Juifs et la libertĂ© des Palestiniens sont inextricablement liĂ©es.

La rĂ©alitĂ© actuelle — faite de guerre sans fin, d’occupation et de rĂ©pression violente de l’expression dĂ©mocratique — n’est pas seulement horrible pour les Palestiniens ; elle est aussi nuisible aux IsraĂ©liens juifs.

La majoritĂ© de la population souffre de ce statu quo, tandis qu’une petite minoritĂ© d’élites politiques et Ă©conomiques en tire profit.

Nous croyons qu’une paix juste, permettant la crĂ©ation d’un État palestinien indĂ©pendant selon un modĂšle de deux États dans une patrie partagĂ©e avec des institutions confĂ©dĂ©rales, bĂ©nĂ©ficierait Ă  nous tous.

En Israël, nous revendiquons une égalité totale entre citoyens juifs et palestiniens, et un gouvernement qui investisse:

- dans la paix plutĂŽt que dans les bombes ; - dans l’éducation, les infrastructures, le logement abordable et des transports publics accessibles plutĂŽt que dans la guerre.

# *Mythe n°3 : STANDING TOGETHER n’est pas assez radical pour crĂ©er un vĂ©ritable changement*

- Lutter pour mettre fin Ă  l’occupation et croire qu’une paix israĂ©lo-palestinienne est possible, c’est radical ;

- une Ă©galitĂ© totale entre citoyens palestiniens et juifs sans suprĂ©matie juive, c’est radical ;

- un systĂšme Ă©conomique qui fonctionne pour les travailleurs et non au bĂ©nĂ©fice des Ă©lites, c’est radical ;

- une solidaritĂ© et un partenariat judĂ©o-palestiniens inĂ©branlables, c’est radical.

Nous croyons que le changement politique se produit grĂące Ă  de larges coalitions et mouvements, et que l’immense majoritĂ© des gens peuvent devenir des partenaires dans cette lutte.

Chercher Ă  convaincre ceux qui ne le sont pas encore, et pas seulement prĂȘcher des convaincus, *est un choix radical*.

Ce que nous voulons, c’est un changement fondamental de la rĂ©alitĂ© actuelle : une paix israĂ©lo-palestinienne juste, la sĂ©curitĂ© et la libertĂ© pour chaque personne, et un gouvernement au service du peuple.

# *Mythe n°4 : La société israélienne ne choisira jamais la paix*

Faux.

La majoritĂ© des personnes dans notre sociĂ©tĂ© ont intĂ©rĂȘt Ă  vivre sans craindre les missiles au-dessus de leurs tĂȘtes, sans perdre leurs maisons et leurs petites entreprises Ă  cause d’une guerre sans fin, et sans envoyer leurs enfants tuer et ĂȘtre tuĂ©s.

La majoritĂ© des gens ont intĂ©rĂȘt Ă  avoir un gouvernement qui Ɠuvre Ă  rĂ©duire le coĂ»t de la vie, investit dans les services publics et dĂ©fend leurs intĂ©rĂȘts plutĂŽt que ceux des Ă©lites Ă©conomiques, coloniales et politiques.

Mais les gens ne sont pas organisĂ©s politiquement pour exiger — et obtenir — cette rĂ©alitĂ©.

C’est pourquoi nous devons mobiliser notre sociĂ©tĂ© en faveur d’une paix vĂ©ritable, qui est possible et dans l’intĂ©rĂȘt de tous.

# *Mythe n°5 : La société palestinienne ne veut pas la paix*

Tout comme la majoritĂ© des IsraĂ©liens ont intĂ©rĂȘt Ă  la paix, la majoritĂ© des Palestiniens aussi.

Les Palestiniens veulent la fin de l’occupation et de la guerre permanente, la justice, tout comme l’indĂ©pendance garantissant l’autonomie gouvernementale, la libertĂ© de circulation, une bonne Ă©ducation et une meilleure qualitĂ© de vie.

La plupart des gens, qu’ils soient juifs ou palestiniens, souhaitent vivre dans la sĂ©curitĂ© et la libertĂ© — gagner un salaire dĂ©cent, vieillir dans la dignitĂ©, avoir du contrĂŽle sur leur vie et vĂ©ritablement prospĂ©rer.

#StandingTogether #Mythes #Israeliennes #palestiniennes #Israeliens #palestiniens #Israel

https://blogs.mediapart.fr/elisha-baskin/blog/110526/tsedek-quand-la-justice-se-fait-slogan-interrogation-par-une-refuznik (“Tsedek !” quand la justice se fait slogan : interrogation par Elisha Baskin, refuznik)

- https://antiracisme.frama.io/luttes-2026/05/11/tsedek-quand-la-justice-se-fait-slogan-interrogation-par-une-refuznik.html

- https://leftrenewal.org/fr/articles-fr/baskin-tsedek/

# Extraits

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Pour un groupe occupant autant d’espace en ligne sur la question israĂ©lo-palestinienne, j’ai Ă©tĂ© stupĂ©faite de constater que le livre ne traite jamais vraiment d’IsraĂ«l/Palestine, ni des personnes qui y vivent.

Il ne contient aucune dĂ©finition du sionisme, ni de l’antisionisme .

À part qu’IsraĂ«l est un projet colonial et donc mauvais, et une brĂšve mention des horreurs du gĂ©nocide, on n’y trouve ni discussion ni analyse de l’histoire ou de la rĂ©alitĂ© de la vie dans la rĂ©gion.

Tout au long du récit, le Proche Orient paraßt trÚs lointain.

Comment un mouvement qui se prĂ©tend dĂ©colonial peut-il s’arroger le droit de dicter Ă  tout un peuple la bonne maniĂšre de s’émanciper ?

Le fond importe-t-il si peu, pourvu que le test soit réussi ? ¶

Dans tout le livre, la décontextualisation permanente repose sur une incapacité à tenir ensemble deux vérités :

1 qu’IsraĂ«l est un État créé pour et par des rĂ©fugiĂ©s ,

2 qu’il est aussi un projet colonial .

Cette contradiction, la grande majoritĂ© des Palestiniens avec lesquels j’ai collaborĂ© au fil des annĂ©es en IsraĂ«l et en Cisjordanie la comprennent parfaitement

Que sommes-nous censĂ©s faire des IsraĂ©liens qui vivent en IsraĂ«l et des Palestiniens qui aspirent Ă  un État indĂ©pendant ? ¶

Mais, si le sionisme se rĂ©sume exclusivement et depuis toujours Ă  un mouvement colonial, que sommes-nous censĂ©s faire des IsraĂ©liens qui vivent en IsraĂ«l et des Palestiniens qui aspirent Ă  un État indĂ©pendant ?

Ce genre de positions simplistes et idéologiques évincent le réel et rendent donc impossible de penser des solutions opérantes pour les personnes qui peuplent la région.

Penser IsraĂ«l comme un projet colonial “à l’europĂ©enne”, et donc aspirer Ă  la disparition d’IsraĂ«l comme si ses habitant.es juif.ves Ă©taient des colons disposant d’une mĂ©tropole oĂč “retourner”, c’est nier la matĂ©rialitĂ© des faits

Est-ce lĂ  le combat du collectif ?

Rester collé aux communautés marginalisées pour tenter de se maintenir dans une oppression perpétuelle ?

Mais alors, pourquoi Tsedek! s’allie-t-il avec des groupes comme LFI, qui luttent prĂ©cisĂ©ment pour conquĂ©rir le pouvoir ?

Émanant de personnes situĂ©es du cĂŽtĂ© le plus privilĂ©giĂ© de l’humanitĂ©, la question “Que faire de notre pouvoir ?” est lĂ©gitime et cruciale.

Mais, dĂšs lors qu’elle est posĂ©e Ă  travers le prisme Ă©troit de l’anti-impĂ©rialisme campiste https://leftrenewal.org/tag/campism/ (ajout NDLR) , elle ne sert plus qu’une gauche autoritaire, incapable de condamner Assad, Poutine, ou le rĂ©gime iranien – quand elle ne les dĂ©fend pas explicitement .

Tsedek! est prĂ©sent dans la rue et rĂ©alise un vrai travail d’organisation.

Mais le collectif surfe surtout sur une vague de culpabilité juive, et la culpabilité est toujours égocentrique, narcissique.

Ce qui manque profondĂ©ment dans les dĂ©bats que Tsedek! porte, c’est la question de la responsabilitĂ©.

- L’Occident contre l’Orient,
- le Bien contre le Mal,
- colonisateurs contre colonisés,
- oppresseurs contre opprimés


Ce manichéisme enfantin séduit par sa facilité .

Tsedek! convainc ainsi de nombreux jeunes gens, dont l’engagement repose moins sur un projet politique d’avenir que sur une jouissance coupable et une esthĂ©tique de la radicalitĂ© – une radicalitĂ© nourrie de mauvaise conscience plutĂŽt que d’intelligence du rĂ©el.

Pour qui, comme moi, cherche un militantisme ancrĂ© dans le rĂ©el et une famille politique avec laquelle produire des effets concrets, j’ai besoin – et, il me semble, le mouvement antiraciste français a besoin – de pistes d’actions qui prennent en compte la complexitĂ© du conflit, de son histoire, et des populations qui y sont impliquĂ©es .

Cela suppose une solidaritĂ© matĂ©rielle Ă  la fois avec les Palestinien.ne.s et avec les militant·es de gauche israĂ©lien·nes, trop souvent dĂ©lĂ©gitimĂ©.es comme “sionistes”, alors qu’iels travaillent quotidiennement Ă  la construction d’un avenir diffĂ©rent .

Cette dĂ©lĂ©gitimation des militant·es de terrain, Tsedek! semble aujourd’hui la partager

En 2023, son manifeste fondateur affirmait : “Nous nous tenons aux cĂŽtĂ©s des Palestinien·ne·s et des IsraĂ©lien·ne·s qui se battent pour une alternative rĂ©ellement dĂ©mocratique
”, ou encore se disait “solidaire de collectifs juifs antiracistes, anti-occupation et antisionistes dans le monde entier, comme de groupes palestiniens et israĂ©liens
”.

De ce soutien, il n’est plus question dans ce nouveau livre.

Quel a été le chemin qui a conduit le collectif à effacer une forme de résistance ?

Leur internationalisme est-il devenu sélectif ?

La course au dé-blanchiment des Juifs diasporiques rend-il les anarchistes et antifascistes israélien·nes infréquentables ?

A-t-on jamais vu un collectif se rĂ©clamant de l’émancipation et de l’égalitĂ© des droits lutter pour dĂ©fendre le retour Ă  l’oppression antĂ©rieure de la population dont il Ă©mane ?

C’est pourtant ce qui ressort de la lecture de Lutter en rupture, lutter en solidaritĂ©.

Ce qui en transparaĂźt beaucoup plus clairement, c’est une angoisse permanente autour de l’identitĂ© des auteurices, rĂ©duite Ă  sa seule judĂ©itĂ©, et au mĂ©pris de toute approche intersectionnelle de classe ou de genre.

Au final, le plus Ă©tonnant dans “Lutter en rupture”, lutter en solidaritĂ©, ce ne sont pas tant les positions qui y sont dĂ©fendues que leur rigiditĂ© .
Le ton pĂ©remptoire des illibĂ©raux a dĂ©sormais infusĂ© les espaces progressistes et radicaux, oĂč certaines catĂ©gories critiques tendent Ă  se figer en dogmes ¶

Le ton pĂ©remptoire des illibĂ©raux a dĂ©sormais infusĂ© les espaces progressistes et radicaux, oĂč certaines catĂ©gories critiques tendent Ă  se figer en dogmes .

La justice (tsedek ŚŠŚ“Ś§) ne peut ĂȘtre rĂ©duite Ă  un slogan sans complexitĂ© .

Elle demande un effort continu de luciditĂ©, d’humilitĂ© et d’intĂ©rĂȘt pour le rĂ©el

Alors seulement elle peut devenir autre chose qu’un cri de ralliement et proposer un horizon politique rĂ©ellement partagĂ©.

La gauche, ce n’est pas le-genre-humain-mais-là-non

La gauche, ce n’est pas le-droit-des-peuples-Ă -disposer-d’eux-mĂȘmes-mais-lĂ -non

# Liens

- https://leftrenewal.net/fr/french-version/
- https://leftrenewal.org/wi/
- https://www.reseau-bastille.org/2025/10/08/le-renouveau-de-la-gauche-a-lere-de-lattente-par-ben-gidley-et-daniel-mang/
- https://leftrenewal.org/tag/antisemitism-en/
- https://leftrenewal.org/fr/articles-fr/baskin-tsedek/

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#Tsedek #antisemitisme #questions #campisme #standingTogether #grenoble #LeftRenewal

« Tsedek ! Â» - quand la justice se fait slogan : interrogation par une refuznik

En tant que juive israĂ©lienne de gauche dĂ©sormais Ă©tablie en France, non sioniste, refuznik, j’ai accueilli avec enthousiasme la sortie du livre « Lutter en rupture, Lutter en solidaritĂ© Â». Il y a plusieurs idĂ©es avec lesquelles je suis d’accord. Mais la justice (tsedek ŚŠŚ“Ś§) y est rĂ©duite Ă  un slogan sans complexitĂ©, au risque d'oublier le rĂ©el. Une critique situĂ©e. 

Mediapart