Les mobilisations contre le G7 arrivent à grands pas!

Vendredi 12 juin
Salle communale du Faubourg #Genève

Dès 18h30 Présentation du contre-sommet NOG7.

Suivie à 19h30 par la première table ronde organisée par BDS-Genève, la Coordination Étudiante pour la Palestine (CEP UNIGE) et #Marad, Collectif Juif Décolonial

Construire la résistance contre l’impérialisme : outils et luttes en solidarité avec le peuple palestinien
avec Fiona Ben Chekroun (Comité national palestinien pour le BDS), @ruff_45000 #Tsedek!
Modération : Yann (Marad)

Le programme se poursuit le samedi 13 juin : https://nog7ge.noblogs.org/2026/06/03/grille-des-evenements-par-lieux/
et dimanche 14 c’est manif!

#NOG7 #antiimpérialisme

📚 La tournée de présentation du livre "Lutter en rupture lutter en solidarité" (éd. PMN) continue jusqu’au 12 juillet avant de marquer une petite pause.

➡️ Retrouvez nos dates de tournée pour le mois de juin et la programmation (non exhaustive).

✨ On compte sur vous pour faire passer le mot et venir en nombre !

#Tsedek #Palestine #Gaza #antiracisme #antisionisme

📚 Présentation du livre de Tsedek à Montreuil

Le collectif #Tsedek et la librairie Libertalia vous donne rendez-vous le 10 juin à Montreuil, pour une rencontre autour de l'ouvrage Lutter en rupture, lutter en solidarité.

Cette discussion sera l'occasion de revenir sur les questions politiques soulevées par le livre, les débats qu'il ouvre et les perspectives qu'il dessine pour les luttes contemporaines.

En présence de @ruff_45000 co-auteur de l'ouvrage, nous échangerons autour des thèmes abordés dans le livre avant de poursuivre la réflexion avec le public.

📍 Librairie Libertalia #Montreuil
📅 10 juin
🕢 19h30

#Palestine #Gaza #antiracisme #antisionisme

⭕Présentation du livre de #Tsedek ! « Lutter en rupture, lutter en solidarité » expansive.info/Presentation...

Présentation du livre de Tsede...
Présentation du livre de Tsedek ! « Lutter en rupture, lutter en solidarité »

Urgence Palestine Rennes et Dispac’h vous invite pour la présentation du livre du collectif Tsedek ! “Lutter en rupture, lutter en solidarité”, avec la présence des co-auteurs Jonathan Ruff et (...)

Jamais dans la tendance toujours dans la bonne direction : nos trois ans au Bal Chavaux pendant le festival #OrganizeFightWin le 3 juin.

#Tsedek #Palestine #antisionisme #antiracisme

🔴 CHANGEMENT DE LIEU 🔴

📍Notre soirée de concerts solidaires avec le Liban se tiendra finalement à la #LaParoleErrante (#Montreuil) à partir de 18H et non à la Cité Fertile (Pantin).

💵 Tous les billets achetés pour la Cité fertile seront remboursés via ShotGun.

💥 Le collectif Œil au beurre noire rejoint la programmation !

🎫 Billetterie sur place uniquement, prix libre

#Tsedek #OrganizeFightWin

Lutter en rupture lutter en solidarité

Toujours en librairie et en vente sur https://www.pmneditions.com/product/lutter-en-rupture-lutter-en-solidarit%C3%A9-tdesek
Et la tournée de promo continue !
À bientôt dans votre ville !
😎

#Tsedek #Palestine #antiracisme #antisionisme

Merci à toustes !

Soirée au @bal_chavaux pour l'anniversaire des 3 ans de #Tsedek ❤️✌️

Avec
Organize Fight Win
Yung Yude
Scred Conrexion
Ryamm
Etc.
#concert
#rap
#rapfrancais
#freepalestine🇵🇸
#freelebanon🇱🇧
@hanslucas.photo

1/2

Si on pouvait éviter de donner des tribunes à l'UJFP et tsedek ça ferait du bien.

https://antiracisme.frama.io/infos-2025/05/01/de-quoi-l-ujfp-et-tsedek-sont-ils-le-nom.html

#qrp #antisemitisme #ujfp #TSEDEK #rasLeBol

2025-05-01 De quoi l’UJFP et TSEDEK sont-ils le nom ? 🚧 — Antiracisme infos 2025

# Le déni de l’antisémitisme

Il est ancien à l’UJFP, qui a décidé de regarder ailleurs lors de la vague antisémite du début des années 2000.

En 2006, l’année de l’assassinat d’Ilan Halimi, dans la revue du mouvement, De l’Autre Côté, le philosophe Alain Brossat parlait d’”antisémitisme largement de synthèse”, fabriqué par les soutiens de l’Etat d’Israël. Alors que, depuis six ans, se multipliaient les actes antisémites, jusque dans les écoles et collèges.

Tout au long de ces années, rythmées pour les Juif/ves par le retour de la haine, l’UJFP n’a cessé de relativiser la gravité de l’antisémitisme, refusant par exemple de manifester après l’assassinat d’Ilan Halimi en 2006.

Lorsque le pire arriva, en 2012, à l’école Ozar Hatorah de Toulouse, l’UJFP se montra inquiète… pour les musulman.es de France, qui auraient pu en subir les conséquences.

Certes.

Mais, ce ne fut pas le cas, et, surtout, l’UJFP ne s’intéressa nullement à l’angoisse des Juif/ves, encore une fois pris pour cibles.

Le communiqué du mouvement se conclut ainsi : “La politique criminelle pratiquée par Israël à l’encontre du peuple palestinien tout entier, au mépris du droit international, met en danger la paix et la cohésion de toutes les sociétés, de la nôtre en particulier 1».

C’était donner à l’Etat d’Israël un rôle mondial disproportionné, qui rappelle… Les Protocoles des Sages de Sion.

Le déni de l’antisémitisme par l’UJFP recoupe la théorie du “philosémitisme d’Etat” des Indigènes de la République, selon lesquels les Juifs seraient aujourd’hui protégés par les classes dominantes.

L’UJFP, qui collabore régulièrement avec Houria Bouteldja et a promotionné son livre, Les blancs, les juifs et nous (2016), a repris la théorisation des Indigènes dans une brochure publiée en 2016 et destinée à la jeunesse.

Voilà comment cet opuscule parle des Juif/ves : “Ils sont aujourd’hui utilisés comme fers de lance des discriminations à l’encontre d’autres groupes humains, et plus particulièrement des musulmans 2».

Ce n’est pas là qu’une formule malheureuse ; quelques pages plus loin, on trouve : “Les uns - les Juifs - risquent de devenir des acteurs-clés du racisme à l’encontre des autres - les musulmans” 3.

L’UJFP explique donc aux jeunes que les Juifs sont les premiers responsables du racisme que subissent certains d’entre eux.

Quelle irresponsabilité !

Tsedek! reprend cette vision.

Pour eux, l’Etat est responsable de l’antisémitisme, notamment par “son rapport identitaire à la laïcité”, reprenant ainsi la terminologie des ennemis de la laïcité.

Il conviendrait donc, pour les militant.es de Tsedek!, de “dépasser l’instrumentalisation de l’antisémitisme”, qui serait selon eux un “outil de gouvernance autoritaire qui cible en particulier les musulman·es, la gauche, et les organisations des droits humains”. On voit bien comment cette théorie divise les antiracistes.

C’est la reprise des thèses des Indigènes et des courants qui considèrent, depuis des années, que l’islamophobie a remplacé l’antisémitisme.

Il n’y aurait donc plus à s’inquiéter de la haine antijuive.

Tsedek! va d’ailleurs plus loin que l’UJFP, faisant organisation commune avec Bouteldja dans le “QG Décolonial” et participant au média indigéniste “Paroles d’honneur”.

Ils ne disent rien sur l’antisémitisme réel, qui menace aujourd’hui les Juif/ves et en a déjà tué certain.es depuis une vingtaine d’années. Cet antisémitisme, souvent issu de milieux eux-mêmes victimes du racisme, est occulté. Tsedek reconnaît une montée des actes antisémites après le 7 octobre, mais en rend responsables Israël et le gouvernement français, notamment ce dernier à cause des interdictions de manifestations en faveur des Palestinien·nes 4.

Cette volonté de l’UJFP et de Tsedek de relativiser ou de nier l’antisémitisme actuel renvoie à leur souci de demeurer connectés à la gauche la plus radicale, avec laquelle ces mouvements agissent.

Cette logique a des conséquences sur leur appréciation de la Shoah.
Et la Shoah ? ¶

L’affirmation selon laquelle le sionisme aurait “choisi la séparation des juifs du reste du monde”, selon la formule de Michèle Sibony, occulte la violence du XXème siècle antisémite, qui culmina dans l’extermination nazie.

Or, celle-ci est désormais banalisée, la même Sibony, citant un poète israélien disparu, s’exprimant ainsi au début de son intervention au meeting du 30 mars 2025 :

“La shoah des Juifs européens et la shoah des Arabes de Palestine, sont une seule et même shoah pour le peuple juif ».

Qu’est-ce que la “Shoah des Arabes”, on ne le saura pas.

Mais, cette formulation relativise ce que le nazisme fit subir aux Juif/ves.

Le colloque organisé les 25 et 26 janvier 2025 par l’UJFP et Tsedek! en est une illustration. Le 80ème anniversaire de la découverte/libération d’Auschwitz fut l’occasion d’une comparaison avec la dramatique situation de Gaza. Rony Brauman alla même jusqu’à expliquer que l’horreur de Gaza dépassait celle d’Auschwitz, dont la mémoire apparaissait comme “un crachat à la face des Palestiniens”. Ce qui a donné lieu à une protestation de 140 personnes, défendant “la mémoire d’Auschwitz pour les combats d’aujourd’hui” 5.

En effet, l’UJFP et Tsedek! participent d’une offensive idéologique qui vise à relativiser le rôle de la Shoah dans la conscience du monde et dans la construction d’un front solidaire antiraciste et antifasciste, qu’ils contribuent à diviser .

C’est d’une extrême gravité à l’heure où soufflent les vents mauvais de l’extrême droite.

Depuis une vingtaine d’années, et maintenant avec le relais de Tsedek!, l’UJFP s’efforce de se conformer à la pensée de la partie la plus radicale de la gauche, voire de l’inspirer. Une pensée qui, de fait, met de côté l’antisémitisme, considérant que les Juif/ves font désormais partie des dominants. Et qu’en tout cas ils ne sont pas discriminés comme le sont les populations issues des colonisations européennes. Ces théorisations considèrent que le camp de la gauche c’est celui des anciens colonisés, dont l’ennemi emblématique est aujourd’hui Israël.

Cette pensée, qui considère que les Juif/ves font partie des dominants et que cette situation est renforcée par leur soutien à Israël, n’a rien à faire à gauche.

La logique ultime de ce nouveau courant c’est la banalisation de la Shoah et de sa mémoire. C’est-à-dire la remise en cause de l’antifascisme.

Non, décidément, l’UJFP et Tsedek! ne sont pas des organisations alliées, elles sont la caution juive du déni de l’antisémitisme.

Dans sa visée émancipatrice, la gauche doit entendre ces discours de division pour ce qu’ils sont, les mettre à l’écart et porter un message fort de rassemblement dans la lutte antiraciste.

#UJFP #Tsedek #Instrumentalisation #Palestine #Israël #Antisemitisme #antiracisme #gauche #reactionnaires