Il sort aujourd'hui : le film d'horreur Hokum est dans les salles !
Un professeur glisse dans l'enfer.
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Dolly : la poupée qui transforme l’amour en cauchemar (Bande-Annonce)
Après avoir marqué le cinéma d’horreur avec des figures devenues iconiques, le mythe de la poupée maléfique s’enrichit d’une nouvelle incarnation. Intitulé Dolly, le film de Rod Blackhurst sortira en salles le 1er avril 2026. Présenté dans plusieurs festivals internationaux, ce long métrage propose une relecture intime et dérangeante de la maternité détournée, entre tendresse brisée et terreur viscérale.
Une nouvelle figure de l’horreur contemporaine
L’héritage des poupées terrifiantes
Depuis plusieurs décennies, le cinéma d’horreur s’est emparé de l’imaginaire de la poupée pour en faire un vecteur de peur profondément ancré dans l’inconscient collectif. Après Chucky, Annabelle ou plus récemment M3GAN, Dolly s’inscrit dans cette lignée tout en s’en distinguant par son approche émotionnelle. Le film ne se contente pas d’exploiter la peur de l’objet animé, mais s’attache à en explorer la dimension affective et psychologique.
Une intrigue resserrée et oppressante
Le récit suit Macy, une jeune femme enlevée par une créature monstrueuse qui ne cherche pas à la tuer, mais à l’élever comme sa propre enfant. Cette relation forcée, dérangeante dès les premières minutes, installe une tension constante entre protection et domination. L’horreur naît moins de la violence frontale que de l’enfermement affectif, transformant la survie en un combat psychologique permanent.
Rod Blackhurst, une peur profondément intime
Un réalisateur aguerri au récit sombre
Aux commandes de Dolly, Rod Blackhurst n’en est pas à sa première exploration des zones troubles de l’âme humaine. Connu pour Blood for Lust et le documentaire Amanda Knox, le cinéaste s’attaque ici à une peur qu’il décrit comme profondément personnelle. Il s’interroge sur le moment où l’éducation, censée protéger, bascule dans une forme de contrôle destructeur.
La maternité comme territoire de l’horreur
Selon le réalisateur, Dolly est né d’une angoisse liée aux traumatismes familiaux et aux récits que l’on se construit pour survivre à la perte. Lorsque l’amour se transforme en possession, la figure maternelle devient inquiétante. Cette idée traverse l’ensemble du film, donnant naissance à une créature à la fois protectrice et menaçante, dont la violence s’enracine dans un manque d’amour irrésolu.
Une créature marquante et un univers sensoriel
Une réception enthousiaste en festivals
Avant sa sortie en salles, Dolly a été présenté dans plusieurs festivals majeurs du cinéma de genre, notamment Fantastic Fest, Sitges, le PIFFF et le Festival de Gérardmer. À chaque étape, le film a su convaincre le public, notamment grâce à la singularité de son antagoniste, perçue comme profondément humaine malgré son apparence monstrueuse.
Un monstre empreint de mélancolie
Rod Blackhurst insiste sur l’empathie ayant guidé la conception de Dolly. Loin d’un simple prédateur, la créature est marquée par le deuil et un désir inassouvi de famille. Cette ambivalence la rend imprévisible et durablement perturbante. Le spectateur oscille constamment entre compassion et effroi, ce qui confère au film une dimension émotionnelle rarement atteinte dans le genre.
Une mise en scène artisanale et immersive
Un tournage minimaliste au service de l’atmosphère
Tourné avec un budget volontairement restreint, Dolly a pris forme au cœur des bois, dans des décors naturels accentuant le sentiment d’isolement. Cette approche renforce l’impression de conte de fées décomposé, où chaque lieu semble rongé par le temps et l’abandon. L’espace devient un personnage à part entière, reflet de l’esprit fracturé de la créature.
Le son comme vecteur de terreur
Un soin particulier a été apporté au travail sonore, élément central de l’expérience proposée par le film. Les grincements, les souffles étouffés derrière le masque de Dolly, la poussière et la pourriture sonore participent à une immersion constante. Chaque bruit rappelle au spectateur que ce cauchemar pourrait exister, à la frontière du réel.
https://www.youtube.com/watch?v=aMaNExm4_0Y
Dolly s’annonce comme une proposition singulière dans le paysage du cinéma d’horreur contemporain. En ancrant la peur dans des émotions universelles telles que le deuil et le besoin d’amour, le film dépasse le simple registre du frisson. Sa sortie en salles le 1er avril 2026 pourrait bien marquer l’émergence d’une nouvelle figure emblématique de l’horreur psychologique.
#cinémaDHorreur #ESCFilms #filmDHorreur2026 #filmFantastique #horreurPsychologique #poupéeMaléfique #sortieCinémaPolice Flash 80 : La comédie policière rétro qui assume le grand retour des années 80 avec François Damiens et Audrey Lamy
Avec Police Flash 80, le réalisateur Jean-Baptiste Saurel signe une comédie policière résolument tournée vers la nostalgie des années 1980. Porté par François Damiens et Audrey Lamy, le film s’amuse des codes d’une époque marquée par ses excès, ses stéréotypes et son imaginaire populaire, dans une farce assumée attendue en salles le 18 mars 2026.
Une plongée assumée dans l’imaginaire des années 1980
Un projet cinématographique entre hommage et satire
Deux ans après Zénithal, Jean-Baptiste Saurel revient derrière la caméra avec une comédie qui revendique clairement son ancrage temporel. Police Flash 80 s’inscrit dans une démarche volontairement rétro, cherchant moins à reconstituer fidèlement les années 1980 qu’à en exagérer les codes pour mieux en souligner les travers. Le film s’annonce ainsi comme une satire décomplexée, jouant avec les clichés de la décennie.
Une bande-annonce au parfum de nostalgie
La bande-annonce donne immédiatement le ton, portée par les premières notes de Les Démons de Minuit, hymne populaire indissociable de l’imaginaire festif des années 80. Costumes criards, coiffures extravagantes et références culturelles abondent, installant un univers volontairement outrancier. Cette entrée en matière musicale résume à elle seule l’intention du film : provoquer le sourire en convoquant une mémoire collective encore très vivace.
Une brigade improbable au cœur du récit
François Damiens dans un rôle taillé pour la comédie
Au centre de Police Flash 80, François Damiens incarne Yvon Kastendeuch, un policier « à l’ancienne », amateur de Michel Sardou et peu enclin à voir évoluer ses certitudes. Propulsé malgré lui à la tête d’une unité présentée comme d’élite, le personnage concentre à lui seul les contradictions d’une époque, entre autorité masculine affirmée et résistance au changement. Un rôle qui s’inscrit dans la continuité du registre comique de l’acteur.
Audrey Lamy et un casting choral
Face à lui, Audrey Lamy campe Guilaine, décrite comme le véritable cerveau du groupe, jonglant entre responsabilités professionnelles et personnelles. Autour de ce duo gravite une galerie de personnages hauts en couleur, interprétés notamment par Thomas Ngijol, Xavier Lacaille, Brahim Bouhlel et Philippe Rebbot. Chaque rôle semble pensé comme un archétype assumé, renforçant l’aspect parodique du film.
Une enquête prétexte à la comédie
Un synopsis volontairement décalé
L’intrigue se déroule en 1984, lorsque Yvon Kastendeuch prend la tête de la Police Flash 80, une brigade composée de profils improbables. Guilaine, mère débordée mais stratège efficace, Marfoud, geek avant l’heure passionné de Minitel, et Roberto, infiltré à la coupe mulet, forment une équipe que rien ne prédestinait à la cohésion. Leur mission : tenter de démanteler un trafic de drogue, dans un contexte où leurs méthodes semblent parfois aussi archaïques que leurs références culturelles.
Un scénario collectif au service du rythme
Le scénario est signé par Thomas Ngijol, accompagné de Giulio Callegari et Yohan Zaoui. Cette écriture à plusieurs mains nourrit une narration rythmée, privilégiant les situations comiques et les dialogues appuyés. L’enquête policière devient alors un simple moteur narratif, laissant la part belle à la dynamique de groupe et à la confrontation des caractères.
Avec Police Flash 80, Jean-Baptiste Saurel propose une comédie qui revendique pleinement son goût pour l’excès et la caricature. Porté par un casting solide et une esthétique rétro assumée, le film entend jouer avec la mémoire collective des années 1980 sans chercher à la réhabiliter. Attendu en salles le 18 mars 2026, il s’annonce comme un divertissement nostalgique, pensé avant tout pour provoquer le rire.
#AudreyLamy #BandeAnnonce #Cinéma #comédieFrançaise #filmAnnées80 #FrançoisDamiens #PoliceFlash80 #sortieCinémaThe Hermit https://frimoulux.com/the-hermit/
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On n’a rien à ajouter.
Juste une chose : allez le voir sur grand écran. Cette semaine, les entrées décident de la suite : des séances en plus… ou pas.
Et s’il n’est pas dans votre cinéma préféré : demandez-lui de le programmer.
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À ne pas manquer — les prochaines séances / rencontres :
• Jeudi 29 janvier — 20h : Dijon — en présence de Daniel Mermet
• Jeudi 29 janvier — 20h30 : Figeac
• Jeudi29 janvier — 19h30 : Metz — en présence d’Olivier Azam
• Vendredi 30 janvier — 20h : Montreuil)— en présence de Daniel Mermet
• Vendredi 30 janvier — 20h : Paris)— en présence de Thierry Discepolo (Agone), Vincent Ortiz (LVSL) et @oliaza
Toute la programmation : https://www.filmsdesdeuxrives.com/howard-zinn-2
Avant-première à Marseille en présence des réalisateurs !
Une bellle séance encore avec un débat dense.
Merci au cinéma les Variétés pour l'accueil et au public d'être au rendez-vous.
La tournée continue : ne manquez pas une date près de chez vous.
Dites nous dans quelle ville vous êtes, on vous répond en commentaire.
Bande annonce : https://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=20629420&cfilm=1000032267.html
@EditionsAgone @auposte @LaBasSiJySuis @humanite_fr @lvslmedia @Attac
En salles le 28 janvier.
Howard Zinn, une histoire populaire américaine 2 de @oliaza & Daniel Mermet.
Le best-seller Une histoire populaire des États-Unis a remis au centre celles et ceux qu’on efface des récits officiels : Amérindiens, Noirs, ouvrières, ouvriers… Une contre-histoire, plus nécessaire que jamais.
Venez en discuter en salle.
Avant-premières et débats : https://www.filmsdesdeuxrives.com/howard-zinn-2
@LaBasSiJySuis @filmsdes2rives
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Trailer Omukade https://trailers.zouluvo.com/omukade/
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Kill Bill : The Whole Bloody Affair – L’œuvre intégrale de Tarantino enfin sur grand écran (VIDEO)
Après plus de vingt ans d’attente, Quentin Tarantino offre enfin aux spectateurs la version intégrale de son diptyque culte. “Kill Bill: The Whole Bloody Affair”, fresque sanglante de 281 minutes, sortira pour la première fois dans les cinémas américains le 5 décembre prochain. Un événement cinéphile majeur, célébrant la vision originelle du réalisateur.
Une renaissance attendue pour un film mythique
Le retour d’un classique sous sa forme originelle
Le public pourra enfin découvrir Kill Bill tel que Tarantino l’avait imaginé : une œuvre unique, sans coupure, réunissant les deux volumes sortis séparément en 2003 et 2004. Cette version longue, d’une durée de 281 minutes, inclut une pause de quinze minutes pour respirer entre les flots de vengeance et d’hémoglobine. Pour le cinéaste, c’est la restitution d’une vision, celle d’un film pensé d’un seul tenant, avec toute son intensité narrative.
Une expérience cinématographique totale
Tarantino a toujours insisté sur le fait que Kill Bill devait être vu “dans un cinéma, en 70mm ou 35mm, pour profiter de toute la beauté du sang et de la fureur sur grand écran”. Cette sortie nationale concrétise ce vœu longtemps différé. Le réalisateur promet une expérience sensorielle absolue, entre hommage aux films d’arts martiaux et célébration du cinéma de genre.
Un contenu enrichi et inédit
Une séquence animée totalement nouvelle
Parmi les nouveautés, The Whole Bloody Affair présente une séquence d’animation inédite de sept minutes et demie, jamais diffusée auparavant. Conçue dans la veine japonaise du manga, cette scène vient étoffer la mythologie de Kill Bill et rendre hommage à la culture visuelle qui a tant inspiré Tarantino. Ce segment s’intègre naturellement au récit, renforçant l’intensité dramatique et visuelle du film.
Une restauration fidèle à l’esprit Tarantino
Le montage unifié permet de retrouver toute la cohérence du récit, depuis la trahison de Beatrix Kiddo jusqu’à l’affrontement final contre Bill. Le soin apporté à la restauration et à la projection en formats 70mm et 35mm témoigne du respect du réalisateur pour le cinéma traditionnel. Tarantino revendique ce retour au grand écran comme un acte d’amour envers la pellicule et le spectacle collectif qu’elle incarne.
Le retour de personnages cultes
Uma Thurman, figure vengeresse iconique
Au centre du récit, Uma Thurman incarne Beatrix Kiddo, surnommée “The Bride”. L’héroïne, laissée pour morte après une attaque orchestrée par son ancien amant et mentor Bill, se réveille d’un long coma et entreprend une croisade de vengeance implacable. Ce rôle, devenu mythique, a marqué une génération de spectateurs et demeure l’un des plus puissants de la carrière de Thurman.
Un casting légendaire pour une saga intemporelle
Autour de Thurman gravitent David Carradine (Bill), Lucy Liu, Vivica A. Fox, Michael Madsen, Daryl Hannah, Gordon Liu et Michael Parks. Chacun incarne une pièce essentielle du puzzle sanglant imaginé par Tarantino. Ensemble, ils composent une fresque où l’honneur, la trahison et la vengeance s’entrelacent dans une chorégraphie d’une précision cinématographique rare.
Avec Kill Bill: The Whole Bloody Affair, Quentin Tarantino rend justice à son œuvre la plus viscérale. Cette sortie en salle, longtemps espérée, s’annonce comme un hommage vibrant à la puissance du cinéma en salle. Les fans pourront enfin vivre l’expérience Kill Bill dans toute son ampleur, telle que le maître l’avait rêvée : totale, brutale et inoubliable.
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