Ça enregistre en studio.
La version américaine de Howard Zinn, A People’s History of the United States 2 est en cours.

Merci à Will Sternberg pour la traduction et la voix, à Franck Haderer pour la supervision, et à Là-bas si j’y suis pour le studio.

Et le film est toujours en salle en France.

@LaBasSiJySuis @oliaza

#HowardZinn #Documentaire #CinemaIndependant #Studio #VoixOff #PeopleHistory

Découvrez "Les_Impactés" sur PeerTube — un voyage visuel surprenant et engagé. Coup de cœur pour l'originalité et la mise en scène : parfait pour les curieux du cinéma indépendant. À regarder, partager et discuter ! #LesImpactés #PeerTube #OpenVideo #CinémaIndépendant #ArtVidéo #Français
https://notretube.asselma.eu/videos/watch/159deec1-74cd-4156-90b6-fd823ca7d1e4
Les_Impactés

PeerTube

« The Gates » : L’ultime rôle troublant de James Van Der Beek dévoilé dans un thriller sous tension (VIDEO)

Le comédien américain James Van Der Beek fera une dernière apparition à l’écran dans « The Gates », un thriller horrifique réalisé par John Burr. La bande-annonce révèle un rôle à contre-emploi : celui d’un pasteur inquiétant à la tête d’une communauté fermée aux allures de secte. Sortie prévue en salles le 13 mars 2026.

Un dernier film sous le signe du trouble et de la noirceur

Un rôle à contre-emploi pour James Van Der Beek

Disparu le 11 février dernier, James Van Der Beek apparaîtra une ultime fois au cinéma dans The Gates, un thriller indépendant produit et distribué par Lionsgate. Réalisé par John Burr, à qui l’on doit notamment Legend of the Muse, le long-métrage met en scène l’acteur dans un registre radicalement différent de celui qui l’a rendu célèbre.

Dans la bande-annonce récemment dévoilée, il incarne Jacob, un pasteur charismatique et autoritaire, dirigeant une communauté religieuse recluse derrière les grilles d’un quartier sécurisé. Loin de l’image du jeune héros romantique qui l’avait propulsé au rang de vedette télévisuelle, Van Der Beek adopte ici un jeu plus froid, calculateur et inquiétant.

Une communauté fermée aux accents de secte

The Gates s’articule autour d’un postulat simple mais redoutablement efficace : trois amis traversent un lotissement isolé et sont témoins d’un meurtre. Pris au piège dans cette enclave religieuse, ils deviennent aussitôt suspects aux yeux des habitants et se retrouvent traqués. Le slogan du film, « One way in. No way out », résume l’atmosphère claustrophobe qui se dégage de cette intrigue.

La bande-annonce suggère une montée progressive de la tension psychologique. Le personnage de Jacob y apparaît comme le chef incontesté d’une communauté où la dévotion religieuse semble se confondre avec l’aveuglement. « J’ai été appelé à guider cette communauté », déclare-t-il dans un extrait, avant d’ordonner que la volonté divine soit accomplie. Le discours religieux, associé à la violence latente, installe une dimension inquiétante qui dépasse le simple thriller.

Un survival thriller aux ressorts psychologiques

Trois étudiants pris dans un engrenage

Le récit suit trois étudiants incarnés par Mason Gooding, Algee Smith et Keith Powers. Alors qu’ils tentent simplement de rallier leur destination, un détour les conduit à travers cette communauté fermée. Le hasard se transforme rapidement en cauchemar lorsqu’ils assistent à un homicide.

Accusés du crime par les résidents, ils sont contraints de lutter pour leur survie. Au fil de la nuit, la pression exacerbe les tensions internes du trio : leurs convictions respectives et leurs divergences personnelles fragilisent leur cohésion. Le film semble ainsi mêler survival, thriller psychologique et réflexion sur la foi et la manipulation.

Une atmosphère oppressante et un culte omniprésent

La mise en scène met l’accent sur l’isolement du décor. Les grilles qui ferment le quartier deviennent un symbole d’enfermement, tandis que l’imagerie religieuse, omniprésente, nourrit un sentiment de malaise. Le pasteur Jacob apparaît tel un patriarche tout-puissant, tissant sa toile au cœur d’un groupe entièrement acquis à sa cause.

La bande-annonce laisse entrevoir une escalade de violence et de paranoïa. Les habitants, persuadés de la culpabilité des trois jeunes hommes, se transforment en chasseurs. L’ambiance évoque un huis clos à ciel ouvert, où la menace ne vient pas d’un monstre surnaturel mais d’une communauté soudée autour d’une foi instrumentalisée.

Une sortie marquée par l’émotion et l’héritage d’un acteur

Une carrière marquante entre télévision et cinéma

James Van Der Beek restera pour beaucoup le visage de Dawson Leery dans la série culte Dawson’s Creek. Il avait également marqué le public à travers des films tels que Varsity Blues ou The Rules of Attraction. Au fil des années, il avait diversifié ses apparitions, notamment dans les séries Mercy et Don’t Trust the B—- in Apt. 23.

Avant son décès, l’acteur avait également tourné un rôle récurrent dans la série Elle, préquelle de la franchise Legally Blonde, destinée à Amazon Prime Video. The Gates constitue donc son ultime performance cinématographique, conférant au film une dimension particulière.

Hommages et soutien à sa famille

À la suite de son décès, ses proches ont mis en place une collecte de fonds via la plateforme GoFundMe afin de soutenir son épouse et leurs six enfants. La campagne a déjà dépassé les 2,6 millions de dollars, témoignant de l’attachement du public et de la communauté artistique à l’acteur.

Le réalisateur John Burr a exprimé son émotion, saluant l’énergie et la générosité de Van Der Beek sur le plateau. Il a évoqué une présence qui, malgré l’absence, continuerait d’inspirer l’équipe du film. Ces déclarations ajoutent une charge émotionnelle supplémentaire à la sortie du long-métrage.

https://youtu.be/rooCFaczeXQ

Avec The Gates, James Van Der Beek laisse derrière lui une prestation intense et dérangeante, à mille lieues de ses rôles emblématiques. Le film, attendu le 13 mars 2026 dans certaines salles, promet un thriller psychologique oppressant où foi et manipulation s’entremêlent. Au-delà de son intrigue, l’œuvre s’impose déjà comme un hommage posthume à un acteur dont la carrière aura marqué toute une génération.

#AlgeeSmith #cinémaIndépendant #communautéReligieuse #DawsonSCreek #film2026 #filmDHorreur #JamesVanDerBeek #JohnBurr #KeithPowers #Lionsgate #MasonGooding #survivalThriller #TheGates #thrillerHorrifique

À voir : « Share alike : La lutte des places » — table ronde avec Laure, Nive, Yannick, Zoé (Cinéma Voyageur) et Amélie Lenoir & Gauvain Sansépée (médiathèques). Où voir la création libre et alternative, et qui la fait vivre ? Inspirant, nécessaire, militant. À regarder et partager !

#Cinéma #CultureLibre #Création #MédiaAlternatif #Médiathèque #CinémaIndépendant #ShareAlike #Art #Communauté #Vidéo

https://aperi.tube/videos/watch/66d6f6e1-82f6-4964-ba41-c6ed5a44283c

Share alike : La lutte des places

PeerTube

Hommage à Robert Duvall avec l'analyse de son chef-d'œuvre personnel : [THE APOSTLE (1997)]. Un film puissant sur la foi, la faute et la rédemption. À lire sur Critiks MoviZ ! 🎬 #RobertDuvall #TheApostle #CinemaIndependant

https://critiksmoviz.fr/2026/02/18/the-apostle-1997-critique/?utm_source=mastodon&utm_medium=jetpack_social

The Apostle - Critique et Avis - Critiks MoviZ

Découvrez notre critique du film The Apostle. Robert Duvall livre une performance magistrale en prédicateur tourmenté. Un classique du cinéma indépendant à redécouvrir.

CritiKs MoviZ

The Drama : Zendaya et Robert Pattinson au cœur d’un couple sous tension (Bande-annonce)

Présenté à travers une nouvelle bande-annonce dévoilée par A24, The Drama s’annonce comme une exploration incisive des failles du couple contemporain. Porté par Zendaya et Robert Pattinson, le film de Kristoffer Borgli mêle comédie grinçante et tension psychologique, et sortira dans les salles françaises le 8 avril 2026.

Une bande-annonce qui installe un climat de malaise progressif

Un récit intime qui bascule

La bande-annonce étendue de The Drama s’ouvre sur une apparente harmonie. Emma Harwood et Charlie Thompson, incarnés respectivement par Zendaya et Robert Pattinson, forment un couple épanoui, fiancé et prêt à se marier. Pourtant, cette stabilité se fissure brutalement à la suite d’une confession inattendue, révélée lors d’un jeu entre amis, déclencheur d’un déséquilibre profond au sein de leur relation.

Une mise en scène de la rupture émotionnelle

Au fil des images, le ton évolue sensiblement, glissant d’une comédie du quotidien vers un registre plus sombre. La bande-annonce juxtapose scènes anodines et séquences de plus en plus chaotiques : accident de voiture, dispute publique, gestes de violence. Cette escalade dramatique trouve son point d’orgue dans une réplique ironique prononcée par Charlie, résumant l’effondrement du couple en une formule lapidaire : « C’est juste… un peu de drame. »

Un duo de stars au service d’un cinéma d’auteur

Zendaya et Robert Pattinson, figures centrales du film

Avec The Drama, Zendaya poursuit une trajectoire oscillant entre cinéma indépendant et productions de grande ampleur, après notamment Challengers. Robert Pattinson, de son côté, continue de s’imposer dans des projets exigeants, tout en préparant son retour dans des franchises majeures. Leur association à l’écran repose sur un contraste assumé, mettant en valeur une dynamique de couple fragilisée par le non-dit et la culpabilité.

Un casting secondaire solide

Autour des deux têtes d’affiche gravite une distribution resserrée. Mamoudou Athie et Alana Haim incarnent notamment le couple d’amis à l’origine du jeu révélateur, tandis que Hailey Gates et Zoë Winters complètent l’ensemble. Ce casting participe à l’ancrage du récit dans un environnement social crédible, où chaque interaction contribue à accentuer la tension.

Kristoffer Borgli, une voix singulière du cinéma contemporain

Un réalisateur norvégien en pleine ascension

Âgé de 41 ans, Kristoffer Borgli signe avec The Drama son quatrième long métrage. Le cinéaste s’est imposé ces dernières années comme une figure audacieuse du cinéma international, explorant les névroses modernes à travers des récits dérangeants et souvent teintés d’ironie. Son approche privilégie l’inconfort et la remise en question, au détriment d’une narration consensuelle.

La continuité après Dream Scenario

Le film marque une nouvelle collaboration entre Borgli et le producteur Ari Aster, après Dream Scenario. Ce précédent long métrage, porté par Nicolas Cage, avait attiré l’attention par son concept singulier et sa réflexion sur la célébrité involontaire. Avec The Drama, Borgli semble prolonger cette démarche analytique, en déplaçant son regard vers l’intimité amoureuse et les mécanismes de l’autodestruction relationnelle.

https://youtu.be/6zmKcUa4Xxk

À travers The Drama, Kristoffer Borgli propose un portrait sans complaisance du couple moderne, où l’amour se heurte à la vérité et au poids des secrets. Porté par Zendaya et Robert Pattinson, le film s’inscrit dans la ligne éditoriale exigeante d’A24, mêlant tension psychologique et humour acide. Attendu en France le 8 avril 2026, il s’annonce comme l’un des rendez-vous cinématographiques marquants de l’année.

#A24 #BandeAnnonce #cinémaIndépendant #filmAméricain #robertPattinson #TheDrama #Zendaya

NOUVEAU SUR CINÉMUTINS — Soundtrack to a Coup d’État

Un documentaire comme un morceau de jazz : syncopé, libre, implacable.

À voir ici : https://www.cinemutins.com/films/1899-soundtrack-to-a-coup-d-etat

#CineMutins #Documentaire #Jazz #Histoire #Décolonisation #Congo #Lumumba #GuerreFroide #Archives #CinemaIndependant

I Love Boosters : Boots Riley dynamite le film de braquage avec Keke Palmer et Demi Moore (VIDEO)

Avec I Love Boosters, Boots Riley signe son retour au cinéma en mêlant satire sociale, énergie du film de casse et critique du capitalisme contemporain. Porté par Keke Palmer et Demi Moore, le long métrage sera présenté en avant-première au festival SXSW avant une sortie en salles prévue le 22 mai sous la bannière NEON.

Un film de braquage revisité par la satire sociale

Le retour très attendu de Boots Riley

Réalisateur reconnu pour son approche radicale et son humour absurde, Boots Riley revient derrière la caméra avec I Love Boosters, après le succès remarqué de Sorry to Bother You et la série I’m a Virgo. Fidèle à son style, il propose une œuvre qui détourne les codes du film de braquage pour interroger les mécanismes économiques et sociaux contemporains. Dès les premières images du teaser dévoilé par NEON, le ton est donné : rythmé, provocateur et résolument politique.

Une plongée dans l’univers des “boosters”

Le film s’intéresse au phénomène des “boosters”, ces groupes organisés spécialisés dans le vol à grande échelle de produits de luxe destinés à être revendus. Loin d’une vision purement criminelle, I Love Boosters adopte un regard stylisé et satirique sur cette économie souterraine, à la croisée de la survie, de la débrouille et de la contestation du système marchand. Riley transforme ce milieu souvent caricaturé en un terrain de réflexion sociale.

Keke Palmer et Demi Moore au cœur d’un affrontement symbolique

Une héroïne charismatique à la tête du récit

Keke Palmer incarne Corvette, cheffe d’un groupe de femmes organisant des opérations de vol ciblées contre l’empire d’une figure influente de la mode. Son personnage se distingue par une assurance assumée et un discours frontal sur la consommation et la propriété. Dans le teaser, elle revendique sans détour son rapport aux objets de luxe, exprimant une forme de désir absolu et provocateur qui dépasse la simple cupidité.

Demi Moore en magnat de la mode

Face à elle, Demi Moore campe une créatrice de mode puissante, incarnation d’un luxe mondialisé et d’une industrie déconnectée des réalités sociales. Son personnage, visiblement conscient de la menace que représente ce réseau de voleuses, adopte un ton à la fois méprisant et condescendant, révélant les fractures de classe qui traversent le récit. Cette opposition structure le film autour d’un conflit idéologique autant qu’économique.

Une œuvre collective portée par un casting impressionnant

Un ensemble d’acteurs aux profils variés

Outre Keke Palmer et Demi Moore, I Love Boosters réunit Naomi Ackie, Taylour Paige, Poppy Liu, Eiza González, LaKeith Stanfield, Will Poulter et Don Cheadle. Ce casting éclectique renforce la dimension chorale du film et permet d’explorer différentes facettes de cette économie clandestine. Chaque personnage semble contribuer à dresser un portrait fragmenté mais cohérent d’un monde parallèle en tension permanente.

Une écriture fidèle à l’univers de Riley

Boots Riley signe lui-même le scénario, poursuivant son travail d’auteur engagé. Son écriture mêle dialogues percutants, situations volontairement excessives et humour grinçant. Comme dans ses œuvres précédentes, le réalisateur utilise la provocation comme outil narratif, sans jamais dissocier la satire de la dimension humaine de ses personnages.

NEON et SXSW, un écrin pour un film audacieux

Une première mondiale au SXSW

Le film sera présenté au festival SXSW d’Austin, rendez-vous reconnu pour mettre en lumière des œuvres indépendantes audacieuses et politiquement marquées. Ce cadre semble particulièrement adapté à I Love Boosters, dont la forme et le fond s’inscrivent dans une tradition de cinéma alternatif et engagé. La projection au SXSW devrait permettre au film de susciter un débat critique dès ses premières projections.

Une sortie en salles pensée comme un événement

Distribué par NEON, studio réputé pour défendre des voix singulières et des films hors normes, I Love Boosters sortira en salles le 22 mai. La société de production s’inscrit dans la continuité de ses choix éditoriaux, en accompagnant un projet qui bouscule les conventions du genre et interroge frontalement les logiques de pouvoir et de consommation.

Un film de braquage comme miroir social

Entre tension narrative et critique du capitalisme

En combinant les ressorts classiques du thriller de casse — préparation, équipe soudée, prise de risques — à une satire du luxe et de la cupidité institutionnelle, I Love Boosters se positionne comme un film hybride. Le braquage devient ici un outil narratif permettant de questionner la concentration des richesses et la marchandisation extrême des désirs.

Une esthétique stylisée au service du propos

Le teaser laisse entrevoir une mise en scène énergique, oscillant entre réalisme urbain et stylisation outrancière. Cette esthétique renforce le caractère absurde et provocateur du récit, tout en soulignant la frontière floue entre illégalité et légitimité morale. Riley poursuit ainsi son entreprise de déconstruction du récit dominant, en plaçant ses personnages à la marge comme révélateurs des failles du système.

https://youtu.be/rnfTmSAnS3c

Avec I Love Boosters, Boots Riley confirme sa place parmi les cinéastes les plus singuliers du paysage américain contemporain. Porté par un duo central fort et un casting prestigieux, le film promet une relecture audacieuse du film de braquage, ancrée dans une critique sociale assumée. Sa présentation au SXSW et sa sortie en salles en mai pourraient bien en faire l’un des films les plus discutés de l’année.

#BootsRiley #cinémaIndépendant #DemiMoore #filmDeBraquage #ILoveBoosters #KekePalmer #NEON #SXSW