Vous nous écrivez, et on aime vous lire.

Et puis il y a ce genre de message.

Alors forcément : ça mérite une tarte de maman.

Merci Béatrice.

À lire dans la dernière lettre-info des Mutins.
https://r.info.lesmutins.org/3i5htkf9dolpfe.html?t=1780847037522

#LesMutinsDePangée #CinéMutins #CourrierDesLecteurs #CinémaIndépendant #VODIndépendante #MerciBéatrice

Et si la crise du cinéma Canal+ offrait enfin au cinéma suisse la liberté créative capable de révéler une nouvelle génération de réalisateurs ? 🎬🇨🇭

#CinemaSuisse #SwissCinema #Cinema #FilmAuteur #CinemaIndependant #CinemaEuropeen #CultureSuisse #Filmmaking #Cinematography #FestivalDeCannes

https://www.audacieuse-galerie.ch/la-crise-canal-peut-devenir-une-chance-historique-pour-le-cinema-suisse/

La crise Canal+ peut devenir une chance historique pour le cinéma suisse - Audacieuse-Galerie

La crise Canal+ peut devenir une chance historique pour le cinéma suisse Blog - Studio Photo - Audacieuse-Galerie

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RE: https://toulouse.cinemas-utopia.org/comme-un-air-de-printemps/

L'Utopia Toulouse, ciné indépendant fonctionnant en SCOP (je crois), qui est sur le fedivers et en fait une chouette promotion, en expliquant ce que c'est, pourquoi elle boycotte les GAFAM et recommande le fedivers, firefox et ublock
Et c'est un cinéma qui fonctionne très bien depuis longtemps, en étant pas cher, a priori dirigé par ses travailleur'ses

ça fait plaisir, allez hop on soutient diffuse et participe à nos collectifs, nos assos, nos coopératives, nos solidarités locales

#Toulouse #CinéMastodon #Cinéma #Scop #Coopératives #CinemaIndependant

📢NPArevolut°R📢 À voix basse — film de Leyla Bouzid: Lilia, jeune ingénieure en France, revient à Sousse en Tunisie, pour les obsèques de son oncle, décédé soudainement. Elle y retrouve sa famille : sa grand-mère, sa mère, sa… 📢NPA-R #AVoixBasse #LeylaBouzid #FilmFrançais #CinémaIndépendant

À voix basse — film de Leyla B...
À voix basse — film de Leyla Bouzid - NPA Révolutionnaires

Lilia, jeune ingénieure en France, revient à Sousse en Tunisie, pour les obsèques de son oncle, décédé soudainement. Elle y retrouve sa famille : sa grand-mère, sa mère, sa tante, et comprend que le décès de son oncle s’est produit dans des circonstances troubles auxquelles son homosexualité, largement connue mais tue,…

NPA Révolutionnaires

Selena Gomez bascule dans l’inattendu : Son nouveau film « classé X » avec un réalisateur oscarisé intrigue déjà Hollywood

Selena Gomez s’apprête à franchir un nouveau cap dans sa carrière cinématographique avec un projet aussi ambitieux que déroutant. L’artiste américaine tiendra le rôle principal de The Origin of the World, un western d’épouvante réalisé par Brady Corbet, cinéaste récemment distingué pour The Brutalist. Annoncé comme une œuvre destinée à un public adulte, ce film marque une rupture nette avec les productions grand public associées jusqu’ici à la comédienne et chanteuse. Derrière cette annonce se dessine un projet cinématographique singulier, mêlant mysticisme américain, exploration historique et esthétique du cinéma de genre. Un virage qui confirme la volonté de Selena Gomez de s’inscrire durablement dans un registre plus exigeant et audacieux.

Un western d’épouvante entre mysticisme et récit historique

The Origin of the World se présente comme un western d’épouvante construit autour de l’histoire des croyances mystiques aux États-Unis. Le film, encore entouré de zones d’ombre, s’étendrait sur plusieurs périodes historiques, du XIXe siècle jusqu’à l’époque contemporaine, avec un point d’ancrage narratif situé dans les années 1970.

Selon les informations disponibles, le long-métrage entend explorer la manière dont les systèmes de croyances et les traditions occultes se transmettent et évoluent au fil du temps. Le récit s’appuie notamment sur les travaux de l’historien Mitch Horowitz, spécialiste des courants ésotériques américains, ce qui laisse entrevoir une approche documentée et structurée du sujet.

Le projet est décrit comme un western d’épouvante, un genre hybride qui permet à la fois d’ancrer l’histoire dans un imaginaire américain classique tout en y intégrant des éléments plus sombres et symboliques. Le réalisateur Brady Corbet, qui avait déjà marqué les esprits avec The Brutalist, semble poursuivre ici une démarche artistique ambitieuse, mêlant narration historique et réflexion sur les mythologies culturelles.

Le scénario, particulièrement dense, atteindrait environ 200 pages selon les premières informations relayées par la presse spécialisée, laissant envisager un film d’une durée potentiellement inhabituelle, proche des grandes fresques cinématographiques contemporaines.

Un projet classé « X » et une rupture assumée dans la carrière de Selena Gomez

L’un des éléments les plus commentés autour du film concerne sa classification. Présenté comme un film « classé X », The Origin of the World ne relève pas du cinéma pornographique, mais d’un contenu réservé aux adultes en raison de sa tonalité jugée très explicite, potentiellement violente et chargée de thèmes sensibles.

Dans le système américain actuel, cette classification correspondrait davantage à un classement NC-17, soit une interdiction aux moins de 17 ans non accompagnés. Il s’agit donc d’un film destiné exclusivement à un public adulte, sans concession sur les thématiques abordées.

Ce positionnement marque un contraste fort avec les projets précédents de Selena Gomez, connue notamment pour ses rôles dans des productions destinées à un large public, ainsi que pour son implication dans la série Only Murders in the Building. Cette dernière y partage notamment l’écran avec des figures majeures du cinéma et de la télévision.

Ce nouveau rôle s’inscrit toutefois dans une trajectoire déjà amorcée. L’actrice avait déjà surpris en apparaissant dans Emilia Pérez, réalisé par Jacques Audiard, un film qui lui avait permis d’explorer un registre plus dramatique et international, présenté au Festival de Cannes.

Avec The Origin of the World, Selena Gomez poursuit donc un mouvement de transformation artistique, privilégiant désormais des projets plus singuliers, portés par des réalisateurs reconnus pour leur approche exigeante du cinéma.

Un tournant artistique sous la direction de Brady Corbet

Pour Brady Corbet, ce nouveau long-métrage s’inscrit dans la continuité d’un parcours marqué par des œuvres ambitieuses et formellement audacieuses. Après le succès critique de The Brutalist, le réalisateur semble poursuivre une exploration du cinéma comme espace de réflexion historique et esthétique.

Le projet aurait également une dimension technique importante. Certaines sources évoquent un tournage en 65 mm, un format rarement utilisé aujourd’hui et généralement réservé à des productions d’envergure. Ce choix renforcerait l’ambition visuelle du film et sa volonté de s’inscrire dans une tradition cinématographique exigeante.

Lors d’une intervention publique, Brady Corbet a décrit un film profondément ancré dans la spiritualité américaine et ses représentations symboliques, confirmant l’orientation intellectuelle du projet.

Un casting stratégique et une attente déjà forte autour du film

Si Selena Gomez occupe le rôle principal, le projet s’inscrit dans une dynamique plus large qui attire déjà l’attention de l’industrie. Le film est porté par une équipe créative associée à des références majeures du cinéma contemporain, et suscite un intérêt croissant en raison de son ambition narrative et esthétique.

Le choix de Selena Gomez apparaît également stratégique. Sa notoriété internationale, couplée à sa volonté de diversification artistique, renforce l’impact médiatique du projet. Cette association entre une star mondiale et un réalisateur reconnu pour son exigence formelle constitue l’un des éléments clés de l’intérêt suscité par le film.

Aucune date de sortie n’a pour l’instant été annoncée, et les détails de production restent encore partiellement confidentiels. Toutefois, les premières informations laissent entrevoir un projet d’envergure, tant sur le plan narratif que visuel.

Une étape supplémentaire dans la transformation de Selena Gomez

Avec The Origin of the World, Selena Gomez confirme une évolution progressive vers un cinéma plus adulte et plus engagé artistiquement. Loin des productions formatées, elle multiplie désormais les collaborations avec des réalisateurs reconnus pour leur vision singulière.

Cette trajectoire illustre une volonté claire de redéfinir son image à l’écran, en s’orientant vers des rôles complexes et des récits plus ambitieux. Entre séries à succès et films d’auteur, l’actrice semble désormais naviguer entre deux univers complémentaires.

Si ce projet suscite autant d’attention, c’est aussi parce qu’il interroge la frontière entre cinéma de genre, expérimentation artistique et narration historique. Une combinaison rare qui pourrait bien faire de ce film l’un des projets les plus commentés des prochaines années.

The Origin of the World s’annonce comme un projet cinématographique atypique, à la croisée du western, de l’épouvante et du récit historique. Porté par Selena Gomez et réalisé par Brady Corbet, il s’inscrit dans une démarche artistique ambitieuse, centrée sur les croyances et le mysticisme américain.

Ce qu’il faut retenir

  • Selena Gomez tiendra le rôle principal de The Origin of the World
  • Le film est réalisé par Brady Corbet, auteur de The Brutalist
  • Il s’agit d’un western d’épouvante explorant l’occultisme américain
  • Le projet couvrirait plusieurs époques, du XIXe siècle à aujourd’hui
  • Le film est présenté comme un contenu réservé aux adultes (NC-17 / “classé X”)
  • Le scénario serait particulièrement long et ambitieux (environ 200 pages)
  • Aucun calendrier de sortie officiel n’a encore été communiqué
#BradyCorbet #cinémaAméricain #cinémaIndépendant #filmAdulte #filmClasséX #hollywood #mysticisme #NC17 #occultisme #SelenaGomez #TheBrutalist #TheOriginOfTheWorld #westernDépouvante

L'un des derniers cinémas indépendants de ma zone est en grosse galère de thunes et a fait une cagnotte en ligne pour l'aider (et ne pas fermer), si vous avez de quoi participer ou partager, ça l'aiderait énormément 🙏

Update 30/04 : on en est à 20% de l'objectif et il reste 2 mois !

https://www.helloasso.com/associations/les-amis-du-rio/collectes/le-cinema-le-rio-a-besoin-de-vous

#cinema #CinemaIndépendant #cagnotte #HelloAsso #ClermontFerrand #PuyDeDôme #Auvergne

Ça enregistre en studio.
La version américaine de Howard Zinn, A People’s History of the United States 2 est en cours.

Merci à Will Sternberg pour la traduction et la voix, à Franck Haderer pour la supervision, et à Là-bas si j’y suis pour le studio.

Et le film est toujours en salle en France.

@LaBasSiJySuis @oliaza

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« The Gates » : L’ultime rôle troublant de James Van Der Beek dévoilé dans un thriller sous tension (VIDEO)

Le comédien américain James Van Der Beek fera une dernière apparition à l’écran dans « The Gates », un thriller horrifique réalisé par John Burr. La bande-annonce révèle un rôle à contre-emploi : celui d’un pasteur inquiétant à la tête d’une communauté fermée aux allures de secte. Sortie prévue en salles le 13 mars 2026.

Un dernier film sous le signe du trouble et de la noirceur

Un rôle à contre-emploi pour James Van Der Beek

Disparu le 11 février dernier, James Van Der Beek apparaîtra une ultime fois au cinéma dans The Gates, un thriller indépendant produit et distribué par Lionsgate. Réalisé par John Burr, à qui l’on doit notamment Legend of the Muse, le long-métrage met en scène l’acteur dans un registre radicalement différent de celui qui l’a rendu célèbre.

Dans la bande-annonce récemment dévoilée, il incarne Jacob, un pasteur charismatique et autoritaire, dirigeant une communauté religieuse recluse derrière les grilles d’un quartier sécurisé. Loin de l’image du jeune héros romantique qui l’avait propulsé au rang de vedette télévisuelle, Van Der Beek adopte ici un jeu plus froid, calculateur et inquiétant.

Une communauté fermée aux accents de secte

The Gates s’articule autour d’un postulat simple mais redoutablement efficace : trois amis traversent un lotissement isolé et sont témoins d’un meurtre. Pris au piège dans cette enclave religieuse, ils deviennent aussitôt suspects aux yeux des habitants et se retrouvent traqués. Le slogan du film, « One way in. No way out », résume l’atmosphère claustrophobe qui se dégage de cette intrigue.

La bande-annonce suggère une montée progressive de la tension psychologique. Le personnage de Jacob y apparaît comme le chef incontesté d’une communauté où la dévotion religieuse semble se confondre avec l’aveuglement. « J’ai été appelé à guider cette communauté », déclare-t-il dans un extrait, avant d’ordonner que la volonté divine soit accomplie. Le discours religieux, associé à la violence latente, installe une dimension inquiétante qui dépasse le simple thriller.

Un survival thriller aux ressorts psychologiques

Trois étudiants pris dans un engrenage

Le récit suit trois étudiants incarnés par Mason Gooding, Algee Smith et Keith Powers. Alors qu’ils tentent simplement de rallier leur destination, un détour les conduit à travers cette communauté fermée. Le hasard se transforme rapidement en cauchemar lorsqu’ils assistent à un homicide.

Accusés du crime par les résidents, ils sont contraints de lutter pour leur survie. Au fil de la nuit, la pression exacerbe les tensions internes du trio : leurs convictions respectives et leurs divergences personnelles fragilisent leur cohésion. Le film semble ainsi mêler survival, thriller psychologique et réflexion sur la foi et la manipulation.

Une atmosphère oppressante et un culte omniprésent

La mise en scène met l’accent sur l’isolement du décor. Les grilles qui ferment le quartier deviennent un symbole d’enfermement, tandis que l’imagerie religieuse, omniprésente, nourrit un sentiment de malaise. Le pasteur Jacob apparaît tel un patriarche tout-puissant, tissant sa toile au cœur d’un groupe entièrement acquis à sa cause.

La bande-annonce laisse entrevoir une escalade de violence et de paranoïa. Les habitants, persuadés de la culpabilité des trois jeunes hommes, se transforment en chasseurs. L’ambiance évoque un huis clos à ciel ouvert, où la menace ne vient pas d’un monstre surnaturel mais d’une communauté soudée autour d’une foi instrumentalisée.

Une sortie marquée par l’émotion et l’héritage d’un acteur

Une carrière marquante entre télévision et cinéma

James Van Der Beek restera pour beaucoup le visage de Dawson Leery dans la série culte Dawson’s Creek. Il avait également marqué le public à travers des films tels que Varsity Blues ou The Rules of Attraction. Au fil des années, il avait diversifié ses apparitions, notamment dans les séries Mercy et Don’t Trust the B—- in Apt. 23.

Avant son décès, l’acteur avait également tourné un rôle récurrent dans la série Elle, préquelle de la franchise Legally Blonde, destinée à Amazon Prime Video. The Gates constitue donc son ultime performance cinématographique, conférant au film une dimension particulière.

Hommages et soutien à sa famille

À la suite de son décès, ses proches ont mis en place une collecte de fonds via la plateforme GoFundMe afin de soutenir son épouse et leurs six enfants. La campagne a déjà dépassé les 2,6 millions de dollars, témoignant de l’attachement du public et de la communauté artistique à l’acteur.

Le réalisateur John Burr a exprimé son émotion, saluant l’énergie et la générosité de Van Der Beek sur le plateau. Il a évoqué une présence qui, malgré l’absence, continuerait d’inspirer l’équipe du film. Ces déclarations ajoutent une charge émotionnelle supplémentaire à la sortie du long-métrage.

https://youtu.be/rooCFaczeXQ

Avec The Gates, James Van Der Beek laisse derrière lui une prestation intense et dérangeante, à mille lieues de ses rôles emblématiques. Le film, attendu le 13 mars 2026 dans certaines salles, promet un thriller psychologique oppressant où foi et manipulation s’entremêlent. Au-delà de son intrigue, l’œuvre s’impose déjà comme un hommage posthume à un acteur dont la carrière aura marqué toute une génération.

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À voir : « Share alike : La lutte des places » — table ronde avec Laure, Nive, Yannick, Zoé (Cinéma Voyageur) et Amélie Lenoir & Gauvain Sansépée (médiathèques). Où voir la création libre et alternative, et qui la fait vivre ? Inspirant, nécessaire, militant. À regarder et partager !

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https://aperi.tube/videos/watch/66d6f6e1-82f6-4964-ba41-c6ed5a44283c

Share alike : La lutte des places

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