Hey, voici les films de SF et d'horreur qui sortent en juin au cinéma !

Ah commencer par Steven Spielberg !!!

Et vous, vous allez voir quoi ?

#sciencefiction #sciencefictionfan #filmsciencefiction #sciencefictionstories #stevenspielberg #cinema #sortiecinema #horreur #horrormovie #extraterrestresđŸ‘œ

Il sort aujourd'hui : le film d'horreur Hokum est dans les salles !

Un professeur glisse dans l'enfer.

On vous dit tout ici : https://buff.ly/gYC3nxu

#horreur #Hokum #AdamScott #mercredicinema #cinema #sortiecinema

Dolly : la poupĂ©e qui transforme l’amour en cauchemar (Bande-Annonce)

AprĂšs avoir marquĂ© le cinĂ©ma d’horreur avec des figures devenues iconiques, le mythe de la poupĂ©e malĂ©fique s’enrichit d’une nouvelle incarnation. IntitulĂ© Dolly, le film de Rod Blackhurst sortira en salles le 1er avril 2026. PrĂ©sentĂ© dans plusieurs festivals internationaux, ce long mĂ©trage propose une relecture intime et dĂ©rangeante de la maternitĂ© dĂ©tournĂ©e, entre tendresse brisĂ©e et terreur viscĂ©rale.

Une nouvelle figure de l’horreur contemporaine

L’hĂ©ritage des poupĂ©es terrifiantes

Depuis plusieurs dĂ©cennies, le cinĂ©ma d’horreur s’est emparĂ© de l’imaginaire de la poupĂ©e pour en faire un vecteur de peur profondĂ©ment ancrĂ© dans l’inconscient collectif. AprĂšs Chucky, Annabelle ou plus rĂ©cemment M3GAN, Dolly s’inscrit dans cette lignĂ©e tout en s’en distinguant par son approche Ă©motionnelle. Le film ne se contente pas d’exploiter la peur de l’objet animĂ©, mais s’attache Ă  en explorer la dimension affective et psychologique.

Une intrigue resserrée et oppressante

Le rĂ©cit suit Macy, une jeune femme enlevĂ©e par une crĂ©ature monstrueuse qui ne cherche pas Ă  la tuer, mais Ă  l’élever comme sa propre enfant. Cette relation forcĂ©e, dĂ©rangeante dĂšs les premiĂšres minutes, installe une tension constante entre protection et domination. L’horreur naĂźt moins de la violence frontale que de l’enfermement affectif, transformant la survie en un combat psychologique permanent.

Rod Blackhurst, une peur profondément intime

Un réalisateur aguerri au récit sombre

Aux commandes de Dolly, Rod Blackhurst n’en est pas Ă  sa premiĂšre exploration des zones troubles de l’ñme humaine. Connu pour Blood for Lust et le documentaire Amanda Knox, le cinĂ©aste s’attaque ici Ă  une peur qu’il dĂ©crit comme profondĂ©ment personnelle. Il s’interroge sur le moment oĂč l’éducation, censĂ©e protĂ©ger, bascule dans une forme de contrĂŽle destructeur.

La maternitĂ© comme territoire de l’horreur

Selon le rĂ©alisateur, Dolly est nĂ© d’une angoisse liĂ©e aux traumatismes familiaux et aux rĂ©cits que l’on se construit pour survivre Ă  la perte. Lorsque l’amour se transforme en possession, la figure maternelle devient inquiĂ©tante. Cette idĂ©e traverse l’ensemble du film, donnant naissance Ă  une crĂ©ature Ă  la fois protectrice et menaçante, dont la violence s’enracine dans un manque d’amour irrĂ©solu.

Une créature marquante et un univers sensoriel

Une réception enthousiaste en festivals

Avant sa sortie en salles, Dolly a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© dans plusieurs festivals majeurs du cinĂ©ma de genre, notamment Fantastic Fest, Sitges, le PIFFF et le Festival de GĂ©rardmer. À chaque Ă©tape, le film a su convaincre le public, notamment grĂące Ă  la singularitĂ© de son antagoniste, perçue comme profondĂ©ment humaine malgrĂ© son apparence monstrueuse.

Un monstre empreint de mélancolie

Rod Blackhurst insiste sur l’empathie ayant guidĂ© la conception de Dolly. Loin d’un simple prĂ©dateur, la crĂ©ature est marquĂ©e par le deuil et un dĂ©sir inassouvi de famille. Cette ambivalence la rend imprĂ©visible et durablement perturbante. Le spectateur oscille constamment entre compassion et effroi, ce qui confĂšre au film une dimension Ă©motionnelle rarement atteinte dans le genre.

Une mise en scĂšne artisanale et immersive

Un tournage minimaliste au service de l’atmosphùre

TournĂ© avec un budget volontairement restreint, Dolly a pris forme au cƓur des bois, dans des dĂ©cors naturels accentuant le sentiment d’isolement. Cette approche renforce l’impression de conte de fĂ©es dĂ©composĂ©, oĂč chaque lieu semble rongĂ© par le temps et l’abandon. L’espace devient un personnage Ă  part entiĂšre, reflet de l’esprit fracturĂ© de la crĂ©ature.

Le son comme vecteur de terreur

Un soin particulier a Ă©tĂ© apportĂ© au travail sonore, Ă©lĂ©ment central de l’expĂ©rience proposĂ©e par le film. Les grincements, les souffles Ă©touffĂ©s derriĂšre le masque de Dolly, la poussiĂšre et la pourriture sonore participent Ă  une immersion constante. Chaque bruit rappelle au spectateur que ce cauchemar pourrait exister, Ă  la frontiĂšre du rĂ©el.

https://www.youtube.com/watch?v=aMaNExm4_0Y

Dolly s’annonce comme une proposition singuliĂšre dans le paysage du cinĂ©ma d’horreur contemporain. En ancrant la peur dans des Ă©motions universelles telles que le deuil et le besoin d’amour, le film dĂ©passe le simple registre du frisson. Sa sortie en salles le 1er avril 2026 pourrait bien marquer l’émergence d’une nouvelle figure emblĂ©matique de l’horreur psychologique.

#cinémaDHorreur #ESCFilms #filmDHorreur2026 #filmFantastique #horreurPsychologique #poupéeMaléfique #sortieCinéma

Police Flash 80 : La comĂ©die policiĂšre rĂ©tro qui assume le grand retour des annĂ©es 80 avec François Damiens et Audrey Lamy

Avec Police Flash 80, le rĂ©alisateur Jean-Baptiste Saurel signe une comĂ©die policiĂšre rĂ©solument tournĂ©e vers la nostalgie des annĂ©es 1980. PortĂ© par François Damiens et Audrey Lamy, le film s’amuse des codes d’une Ă©poque marquĂ©e par ses excĂšs, ses stĂ©rĂ©otypes et son imaginaire populaire, dans une farce assumĂ©e attendue en salles le 18 mars 2026.

Une plongĂ©e assumĂ©e dans l’imaginaire des annĂ©es 1980

Un projet cinématographique entre hommage et satire

Deux ans aprĂšs ZĂ©nithal, Jean-Baptiste Saurel revient derriĂšre la camĂ©ra avec une comĂ©die qui revendique clairement son ancrage temporel. Police Flash 80 s’inscrit dans une dĂ©marche volontairement rĂ©tro, cherchant moins Ă  reconstituer fidĂšlement les annĂ©es 1980 qu’à en exagĂ©rer les codes pour mieux en souligner les travers. Le film s’annonce ainsi comme une satire dĂ©complexĂ©e, jouant avec les clichĂ©s de la dĂ©cennie.

Une bande-annonce au parfum de nostalgie

La bande-annonce donne immĂ©diatement le ton, portĂ©e par les premiĂšres notes de Les DĂ©mons de Minuit, hymne populaire indissociable de l’imaginaire festif des annĂ©es 80. Costumes criards, coiffures extravagantes et rĂ©fĂ©rences culturelles abondent, installant un univers volontairement outrancier. Cette entrĂ©e en matiĂšre musicale rĂ©sume Ă  elle seule l’intention du film : provoquer le sourire en convoquant une mĂ©moire collective encore trĂšs vivace.

Une brigade improbable au cƓur du rĂ©cit

François Damiens dans un rÎle taillé pour la comédie

Au centre de Police Flash 80, François Damiens incarne Yvon Kastendeuch, un policier « Ă  l’ancienne », amateur de Michel Sardou et peu enclin Ă  voir Ă©voluer ses certitudes. PropulsĂ© malgrĂ© lui Ă  la tĂȘte d’une unitĂ© prĂ©sentĂ©e comme d’élite, le personnage concentre Ă  lui seul les contradictions d’une Ă©poque, entre autoritĂ© masculine affirmĂ©e et rĂ©sistance au changement. Un rĂŽle qui s’inscrit dans la continuitĂ© du registre comique de l’acteur.

Audrey Lamy et un casting choral

Face Ă  lui, Audrey Lamy campe Guilaine, dĂ©crite comme le vĂ©ritable cerveau du groupe, jonglant entre responsabilitĂ©s professionnelles et personnelles. Autour de ce duo gravite une galerie de personnages hauts en couleur, interprĂ©tĂ©s notamment par Thomas Ngijol, Xavier Lacaille, Brahim Bouhlel et Philippe Rebbot. Chaque rĂŽle semble pensĂ© comme un archĂ©type assumĂ©, renforçant l’aspect parodique du film.

Une enquĂȘte prĂ©texte Ă  la comĂ©die

Un synopsis volontairement décalé

L’intrigue se dĂ©roule en 1984, lorsque Yvon Kastendeuch prend la tĂȘte de la Police Flash 80, une brigade composĂ©e de profils improbables. Guilaine, mĂšre dĂ©bordĂ©e mais stratĂšge efficace, Marfoud, geek avant l’heure passionnĂ© de Minitel, et Roberto, infiltrĂ© Ă  la coupe mulet, forment une Ă©quipe que rien ne prĂ©destinait Ă  la cohĂ©sion. Leur mission : tenter de dĂ©manteler un trafic de drogue, dans un contexte oĂč leurs mĂ©thodes semblent parfois aussi archaĂŻques que leurs rĂ©fĂ©rences culturelles.

Un scénario collectif au service du rythme

Le scĂ©nario est signĂ© par Thomas Ngijol, accompagnĂ© de Giulio Callegari et Yohan Zaoui. Cette Ă©criture Ă  plusieurs mains nourrit une narration rythmĂ©e, privilĂ©giant les situations comiques et les dialogues appuyĂ©s. L’enquĂȘte policiĂšre devient alors un simple moteur narratif, laissant la part belle Ă  la dynamique de groupe et Ă  la confrontation des caractĂšres.

https://youtu.be/31e_QFxHS5I

Avec Police Flash 80, Jean-Baptiste Saurel propose une comĂ©die qui revendique pleinement son goĂ»t pour l’excĂšs et la caricature. PortĂ© par un casting solide et une esthĂ©tique rĂ©tro assumĂ©e, le film entend jouer avec la mĂ©moire collective des annĂ©es 1980 sans chercher Ă  la rĂ©habiliter. Attendu en salles le 18 mars 2026, il s’annonce comme un divertissement nostalgique, pensĂ© avant tout pour provoquer le rire.

#AudreyLamy #BandeAnnonce #Cinéma #comédieFrançaise #filmAnnées80 #FrançoisDamiens #PoliceFlash80 #sortieCinéma

On n’a rien à ajouter.
Juste une chose : allez le voir sur grand écran. Cette semaine, les entrées décident de la suite : des séances en plus
 ou pas.

Et s’il n’est pas dans votre cinĂ©ma prĂ©fĂ©rĂ© : demandez-lui de le programmer.

#HowardZinn2 #HowardZinn #Cinéma #SortieCinéma #DanielMermet #OlivierAzam

À ne pas manquer — les prochaines sĂ©ances / rencontres :

‱ Jeudi 29 janvier — 20h : Dijon — en prĂ©sence de Daniel Mermet
‱ Jeudi 29 janvier — 20h30 : Figeac
‱ Jeudi29 janvier — 19h30 : Metz — en prĂ©sence d’Olivier Azam
‱ Vendredi 30 janvier — 20h : Montreuil)— en prĂ©sence de Daniel Mermet
‱ Vendredi 30 janvier — 20h : Paris)— en prĂ©sence de Thierry Discepolo (Agone), Vincent Ortiz (LVSL) et @oliaza

Toute la programmation : https://www.filmsdesdeuxrives.com/howard-zinn-2

#sortiecinema #howardzinn #howardzinn2

Avant-premiÚre à Marseille en présence des réalisateurs !
Une bellle séance encore avec un débat dense.

Merci au cinĂ©ma les VariĂ©tĂ©s pour l'accueil et au public d'ĂȘtre au rendez-vous.

La tournée continue : ne manquez pas une date prÚs de chez vous.

Dites nous dans quelle ville vous ĂȘtes, on vous rĂ©pond en commentaire.

Bande annonce : https://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=20629420&cfilm=1000032267.html

@EditionsAgone @auposte @LaBasSiJySuis @humanite_fr @lvslmedia @Attac

#howardzinn2 #Marseille #cinema #sortiecinema

En salles le 28 janvier.
Howard Zinn, une histoire populaire américaine 2 de @oliaza & Daniel Mermet.
Le best-seller Une histoire populaire des États-Unis a remis au centre celles et ceux qu’on efface des rĂ©cits officiels : AmĂ©rindiens, Noirs, ouvriĂšres, ouvriers
 Une contre-histoire, plus nĂ©cessaire que jamais.

Venez en discuter en salle.
Avant-premiÚres et débats : https://www.filmsdesdeuxrives.com/howard-zinn-2

@LaBasSiJySuis @filmsdes2rives

#HowardZinn #ContreHistoire #SortieCinema #OlivierAzam #DanielMermet