📀 HOLD-UP – Blu-ray
📚 Collection Nos AnnĂ©es ’80
📅 Sortie le 3 juin 2026

đŸ“œïž RĂ©alisĂ© par Alexandre Arcady
Avec Jean-Paul Belmondo, Guy Marchand, Jean-Pierre Marielle, Kim Cattrall


Pour la toute premiĂšre fois disponible en Blu-ray, ce film de braquage emblĂ©matique des annĂ©es 80 mĂȘle tension, rythme soutenu et humour, portĂ© par un casting devenu emblĂ©matique du cinĂ©ma populaire français.

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Un braquage, quatre cinglĂ©s et un poisson nommĂ© Wanda. John Cleese et Kevin Kline au sommet de leur art pour une comĂ©die policiĂšre qui n'a pas pris une ride. Ma critique acide d'un monument de 1988. 🍿 #CKMZ #UnPoissonNommĂ©Wanda #FilmCulte

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A FISH CALLED WANDA (1988) : Avis et Critique - CritiKs MoviZ

Oubliez les comédies molles. Entre frites dans le nez et Oscar mérité, découvrez pourquoi Wanda reste le braquage le plus drÎle du ciné. Avis et critique ici !

CritiKs MoviZ

Marlon Wayans relance l’espoir d’une suite d’un film culte

Marlon Wayans évoque la possibilité de donner une suite à deux de ses comédies emblématiques : FBI : Fausses blondes infiltrées et Spoof Movie. Mais ces projets trÚs attendus dépendront directement du succÚs en salles de son prochain film, Scary Movie 6.

Des suites envisagées pour deux classiques de la comédie

Une annonce faite en podcast

C’est lors d’une apparition remarquĂ©e sur le podcast Rap Attack Official que Marlon Wayans a ravivĂ© l’enthousiasme des amateurs de comĂ©dies amĂ©ricaines. L’acteur et humoriste a laissĂ© entendre que des suites Ă  deux de ses films les plus populaires pourraient voir le jour. Les projets Ă©voquĂ©s concernent FBI : Fausses blondes infiltrĂ©es et Spoof Movie, deux Ɠuvres devenues cultes auprĂšs d’un large public.

Cette dĂ©claration, loin d’ĂȘtre anodine, intervient dans un contexte oĂč les franchises cinĂ©matographiques constituent un levier stratĂ©gique majeur pour l’industrie hollywoodienne. Toutefois, Wayans a prĂ©cisĂ© que ces suites potentielles ne sont pas encore officiellement lancĂ©es en production.

Un feu vert conditionné au box-office

Selon l’acteur, l’avenir de ces deux films dĂ©pendra du rĂ©sultat commercial de son prochain long mĂ©trage, Scary Movie 6. Il a expliquĂ© que si ce nouvel opus rencontrait le succĂšs escomptĂ© en salles, il ouvrirait la voie Ă  d’autres dĂ©veloppements, dont FBI : Fausses blondes infiltrĂ©es 2 et Spoof Movie 2.

L’équation est claire : un accueil favorable du public et des recettes solides au box-office constitueraient le signal dĂ©terminant pour enclencher la production de ces suites. Wayans a rĂ©sumĂ© cette dynamique en affirmant que la performance de Scary Movie 6 serait directement liĂ©e Ă  la concrĂ©tisation des projets suivants.

Deux Ɠuvres devenues emblĂ©matiques

« Don’t Be a Menace », satire des annĂ©es 1990

Le film Don’t Be a Menace to South Central While Drinking Your Juice in the Hood est sorti en 1996. Conçu comme une parodie des drames urbains amĂ©ricains, il a rapidement acquis un statut de film culte. CoĂ©crit par Marlon Wayans et portĂ© par son interprĂ©tation, le long mĂ©trage s’inscrivait dans une tradition satirique marquĂ©e par un humour irrĂ©vĂ©rencieux et rĂ©fĂ©rentiel.

À travers ce projet, Wayans et son Ă©quipe crĂ©ative avaient dĂ©montrĂ© leur capacitĂ© Ă  dĂ©tourner les codes du cinĂ©ma dramatique pour en rĂ©vĂ©ler les clichĂ©s. PrĂšs de trente ans aprĂšs sa sortie, le film continue d’ĂȘtre citĂ© comme une rĂ©fĂ©rence dans le registre de la parodie.

« FBI : Fausses blondes infiltrées », succÚs populaire des années 2000

Huit ans plus tard, en 2004, Marlon Wayans retrouvait le succĂšs avec FBI : Fausses blondes infiltrĂ©es. Cette comĂ©die, dans laquelle il partageait l’affiche avec son frĂšre Shawn Wayans, mettait en scĂšne deux agents du FBI contraints d’adopter une identitĂ© inattendue pour mener Ă  bien leur mission.

Le film, Ă©galement coĂ©crit par Wayans, a marquĂ© les esprits par son humour audacieux et ses situations burlesques. Au fil des annĂ©es, il s’est imposĂ© comme un favori du public, rĂ©guliĂšrement redĂ©couvert Ă  travers les diffusions tĂ©lĂ©visĂ©es et les plateformes numĂ©riques.

Une stratégie fondée sur la nostalgie et la continuité

Revisiter un catalogue riche

Au cours de son intervention, Marlon Wayans a indiquĂ© que son Ă©quipe Ă©tait prĂȘte Ă  « replonger dans les archives » pour remettre en lumiĂšre certains de leurs plus grands succĂšs. Cette dĂ©claration suggĂšre une volontĂ© assumĂ©e de capitaliser sur un patrimoine cinĂ©matographique dĂ©jĂ  solidement ancrĂ© dans la culture populaire.

L’acteur s’est montrĂ© confiant quant Ă  la capacitĂ© du collectif crĂ©atif Ă  redonner vie Ă  ces univers comiques. Selon lui, l’expĂ©rience acquise au fil des annĂ©es constitue un atout pour proposer des suites cohĂ©rentes et fidĂšles Ă  l’esprit original.

Le rÎle central de « Scary Movie 6 »

La sortie prochaine de Scary Movie 6 reprĂ©sente donc un moment charniĂšre. La franchise Scary Movie, connue pour ses parodies des films d’horreur et des blockbusters contemporains, a contribuĂ© Ă  asseoir la notoriĂ©tĂ© de Wayans. Le sixiĂšme opus, prĂ©sentĂ© comme un retour en salle, sera scrutĂ© de prĂšs par les professionnels du secteur.

Un succĂšs commercial pourrait non seulement relancer la dynamique de cette franchise, mais aussi servir de baromĂštre pour Ă©valuer l’appĂ©tence du public envers le style humoristique portĂ© par Wayans. À l’inverse, une rĂ©ception mitigĂ©e pourrait retarder, voire compromettre, les projets de suites Ă©voquĂ©s.

En Ă©voquant la possibilitĂ© de suites Ă  White Chicks et Don’t Be a Menace, Marlon Wayans ravive la nostalgie de toute une gĂ©nĂ©ration de spectateurs. Toutefois, l’avenir de ces films dĂ©pendra directement des performances en salles de Scary Movie 6. Le verdict du box-office dĂ©terminera si ces univers comiques emblĂ©matiques connaĂźtront une nouvelle vie sur grand Ă©cran.

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🎬 L’Aile ou la Cuisse – Sur les traces du tournage

Certaines scĂšnes cultes de L’Aile ou la Cuisse ont Ă©tĂ© filmĂ©es Ă  Puteaux. L’évasion de Louis de FunĂšs et Coluche passe par la rue Marius-Jacotot et la rue Anatole-France, avec La DĂ©fense en toile de fond. L’hĂŽtel de ville et les tours Manhattan et Aurore servent de bureaux Ă  Tricatel. Les extĂ©rieurs sont Ă  Puteaux, l’usine Ă  CrĂ©teil.

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Dirty Dancing s’apprĂȘte Ă  faire son grand retour au cinĂ©ma avec une suite

PrĂšs de quarante ans aprĂšs sa sortie, Dirty Dancing s’apprĂȘte Ă  retrouver le chemin des salles obscures. Lionsgate a confirmĂ© l’avancĂ©e de la suite du film culte de 1987, portĂ©e par le retour de Jennifer Grey dans son rĂŽle emblĂ©matique de Baby et par l’arrivĂ©e d’une Ă©quipe de production et d’écriture soigneusement constituĂ©e.

Un projet qui prend enfin forme chez Lionsgate

Une suite officiellement relancée

Longtemps Ă©voquĂ©e, la suite de Dirty Dancing entre dĂ©sormais dans une phase concrĂšte de dĂ©veloppement. Lionsgate a annoncĂ© que le film avançait activement, avec un objectif de dĂ©but de tournage fixĂ© Ă  la fin de l’annĂ©e. Cette Ă©tape marque une accĂ©lĂ©ration dĂ©cisive pour un projet attendu de longue date par les admirateurs du film original.

Des producteurs expérimentés aux commandes

Pour piloter ce nouveau long mĂ©trage, le studio a fait appel Ă  Nina Jacobson et Brad Simpson, dont la sociĂ©tĂ© Color Force s’est illustrĂ©e sur plusieurs productions majeures. Leur nomination vise Ă  garantir une continuitĂ© artistique et industrielle solide, Ă  la hauteur de l’hĂ©ritage du film original. Leur collaboration avec Lionsgate s’inscrit dans une relation de confiance dĂ©jĂ  bien Ă©tablie.

Jennifer Grey, pilier du projet et lien avec le film original

Le retour trĂšs attendu de Baby

Jennifer Grey reprendra son rĂŽle de Frances « Baby » Houseman, personnage central du film de 1987. L’actrice, dĂ©jĂ  annoncĂ©e comme productrice exĂ©cutive, s’implique activement dans cette nouvelle Ă©tape de l’histoire. Son retour constitue un Ă©lĂ©ment clĂ© du projet, tant sur le plan artistique que symbolique.

Une réflexion de longue haleine

Jennifer Grey a soulignĂ© Ă  plusieurs reprises l’importance Ă©motionnelle de ce personnage dans sa carriĂšre et dans la mĂ©moire collective. Elle explique avoir longtemps rĂ©flĂ©chi Ă  l’avenir de Baby, Ă  ce qu’elle aurait pu devenir au fil des annĂ©es. Ce temps de maturation aurait Ă©tĂ© nĂ©cessaire pour rĂ©unir une Ă©quipe capable de prolonger l’hĂ©ritage du film sans le trahir.

Une nouvelle plume pour écrire la suite

Kim Rosenstock Ă  l’écriture du scĂ©nario

Le scĂ©nario du film est confiĂ© Ă  Kim Rosenstock, scĂ©nariste reconnue pour son travail sur des sĂ©ries saluĂ©es par la critique. Elle est notamment co-crĂ©atrice de la sĂ©rie Dying for Sex et a participĂ© Ă  l’écriture de Only Murders in the Building et GLOW. Son recrutement traduit la volontĂ© de Lionsgate de s’appuyer sur une Ă©criture contemporaine, tout en respectant l’ADN Ă©motionnel du film original.

Un équilibre délicat à préserver

La mission confiĂ©e Ă  la scĂ©nariste consiste Ă  conserver la puretĂ© et la sensibilitĂ© de Dirty Dancing tout en proposant un rĂ©cit capable de parler Ă  un nouveau public. L’objectif affichĂ© est de faire dĂ©couvrir l’univers de Kellerman’s Ă  une gĂ©nĂ©ration qui n’a pas connu la sortie initiale, sans perdre les spectateurs historiques.

Un héritage cinématographique considérable

Un succÚs devenu phénomÚne culturel

Sorti le 21 aoĂ»t 1987, Dirty Dancing raconte l’histoire de Baby, une jeune femme qui tombe amoureuse de Johnny Castle, professeur de danse, dans un centre de vacances durant les annĂ©es 1960. Le film a rencontrĂ© un succĂšs retentissant, engrangeant 214 millions de dollars au box-office mondial, soit l’équivalent de plus de 600 millions de dollars aujourd’hui.

Une Ɠuvre durablement ancrĂ©e dans la culture populaire

Le film a remportĂ© l’Oscar de la meilleure chanson originale pour le titre emblĂ©matique “(I’ve Had) The Time of My Life”. Son influence s’est prolongĂ©e bien au-delĂ  de sa sortie, avec un prĂ©quel en 2004 (Dirty Dancing: Havana Nights), une adaptation en comĂ©die musicale et un remake tĂ©lĂ©visĂ© diffusĂ© en 2017 sur ABC.

Une équipe créative choisie avec soin

Une production ancrĂ©e dans l’expĂ©rience

Nina Jacobson a produit l’ensemble de la saga Hunger Games, tandis que sa collaboration avec Brad Simpson inclut notamment Crazy Rich Asians. Ensemble, ils sont Ă©galement impliquĂ©s dans plusieurs projets d’envergure, dont The Hunger Games: Sunrise on the Reaping, attendu en salles en novembre 2026.

Un encadrement renforcé chez Lionsgate

Le suivi du projet est assurĂ© par Meredith Wieck et Maria Ascanio pour Lionsgate, tandis que les nĂ©gociations ont Ă©tĂ© conduites par Phil Strina. Si aucun rĂ©alisateur n’a encore Ă©tĂ© annoncĂ©, Jonathan Levine, initialement pressenti pour la mise en scĂšne, demeure attachĂ© au projet en tant que producteur exĂ©cutif.

Une ambition clairement assumée par le studio

Un retour pensé pour le grand écran

Adam Fogelson, prĂ©sident du groupe cinĂ©ma de Lionsgate, a insistĂ© sur la nĂ©cessitĂ© de rĂ©unir une Ă©quipe d’exception pour permettre au public de renouer avec l’univers de Dirty Dancing. Selon lui, l’objectif est de restituer la magie, la musique et l’émotion qui ont fait le succĂšs du film original, dans une Ɠuvre pensĂ©e pour une sortie en salles.

Une invitation Ă  une nouvelle danse

Du cĂŽtĂ© de la production, Nina Jacobson Ă©voque un film toujours aussi Ă©motionnel, rebelle et vibrant qu’à sa sortie. Elle souligne l’honneur de pouvoir retravailler aux cĂŽtĂ©s de Jennifer Grey et de revenir symboliquement Ă  Kellerman’s, pour une nouvelle histoire destinĂ©e Ă  toucher plusieurs gĂ©nĂ©rations.

Avec cette suite officiellement relancĂ©e, Dirty Dancing s’apprĂȘte Ă  franchir une nouvelle Ă©tape de son histoire cinĂ©matographique. Le retour de Jennifer Grey, associĂ© Ă  une Ă©quipe crĂ©ative expĂ©rimentĂ©e, tĂ©moigne d’une volontĂ© de respecter l’hĂ©ritage tout en l’inscrivant dans le prĂ©sent. Reste dĂ©sormais Ă  dĂ©couvrir comment cette nouvelle danse saura faire rĂ©sonner la magie du film original auprĂšs du public contemporain.

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✩✩✩ LE SAVIEZ-VOUS : ✩✩✩

Pour FantÎmas se déchaßne (1965), Louis de FunÚs tenait à rendre le commissaire Juve encore plus nerveux et explosif que dans le premier film. Il jouait avec une grande liberté de timing, de mimique et de gestuelle. Selon des anecdotes bien connues, cette énergie débordante provoquait parfois des fous rires sur le plateau, contribuant au caractÚre culte de Juve.

Source : Vlaamse Fans Louis de FunĂšs

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Une suite inattendue pour “La Famille BĂ©lier” en prĂ©paration

Plus de dix ans aprĂšs son immense succĂšs, “La Famille BĂ©lier” s’apprĂȘte Ă  connaĂźtre une suite, actuellement en dĂ©veloppement chez Jerico Films & TV et Studiocanal. Ce projet surprise intervient alors que le film d’Éric Lartigau demeure l’un des plus grands phĂ©nomĂšnes populaires du cinĂ©ma français. Entre attente, prudence et hĂ©ritage prestigieux, cette nouvelle Ă©tape suscite dĂ©jĂ  curiositĂ© et interrogations.

Le retour d’un film culte au parcours exceptionnel

Un succÚs historique du cinéma français

Sorti en 2014, La Famille BĂ©lier avait créé l’évĂ©nement en enregistrant prĂšs de 7,5 millions d’entrĂ©es, se hissant ainsi Ă  la 34e place des plus grands succĂšs du cinĂ©ma français. Ce triomphe public s’était doublĂ© d’une reconnaissance critique, notamment avec le CĂ©sar du meilleur espoir fĂ©minin dĂ©cernĂ© Ă  Louane pour son interprĂ©tation de Paula. L’Ɠuvre d’Éric Lartigau s’était rapidement imposĂ©e comme un film gĂ©nĂ©rationnel, enracinĂ© dans la sensibilitĂ© familiale et dans l’émotion musicale.

Un remake américain devenu phénomÚne mondial

Le film avait ensuite inspirĂ© Coda, adaptation amĂ©ricaine qui a connu un destin tout aussi remarquable. Sorti en 2022, ce remake avait conquis Hollywood, remportant trois Oscars, dont ceux du meilleur scĂ©nario adaptĂ©, du meilleur acteur dans un second rĂŽle pour Troy Kotsur – acteur sourd – et surtout celui du meilleur film. Ce succĂšs international a accentuĂ© l’aura du rĂ©cit original, tout en relançant l’intĂ©rĂȘt autour de l’univers des BĂ©lier.

Un développement mûrement réfléchi

Une suite nĂ©e d’une longue rĂ©flexion

Eric Jehelmann, producteur du film original et cofondateur de Jerico Films & TV, explique avoir longtemps refusĂ© l’idĂ©e d’une suite. Pendant une dĂ©cennie, lui et ses collaborateurs considĂ©raient que l’histoire Ă©tait complĂšte et se suffisait Ă  elle-mĂȘme. Toutefois, les discussions rĂ©currentes avec Victoria Bedos, scĂ©nariste du premier opus, ont ravivĂ© la possibilitĂ© d’explorer un nouveau chapitre. Selon Jehelmann, une idĂ©e forte s’est imposĂ©e, suffisamment convaincante pour envisager une suite digne du film d’origine.

Une équipe créative partiellement reconduite

La scĂ©narisation de ce nouveau projet est confiĂ©e Ă  Victoria Bedos, accompagnĂ©e de Louis PĂ©nicaut, avec qui elle avait dĂ©jĂ  collaborĂ© sur La plus belle pour aller danser. Studiocanal s’associe au dĂ©veloppement, renforçant l’ampleur du projet. Toutefois, aucune information n’a Ă©tĂ© confirmĂ©e quant Ă  la participation des acteurs principaux – Louane, Karin Viard, François Damiens – ni sur le retour Ă©ventuel d’Éric Lartigau Ă  la rĂ©alisation. L’équipe demeure volontairement discrĂšte tant que le scĂ©nario n’est pas finalisĂ©.

Enjeux artistiques et héritage à préserver

Un film culte qui impose une exigence élevée

Pour ses producteurs, revenir Ă  l’univers des BĂ©lier nĂ©cessite une vigilance absolue. Jehelmann insiste sur la nĂ©cessitĂ© de proposer bien plus qu’un simple prolongement du premier film. L’hĂ©ritage du long mĂ©trage, son statut de film culte et son succĂšs gĂ©nĂ©rationnel exigent que cette suite repose sur un script solide et sur une vision crĂ©ative cohĂ©rente. Les producteurs affirment vouloir retrouver l’esprit originel tout en offrant une proposition nouvelle, capable de convaincre l’ensemble de la “famille” du premier film.

Une Ɠuvre marquĂ©e par dĂ©bats et interprĂ©tations

À sa sortie, La Famille BĂ©lier avait Ă©galement suscitĂ© une polĂ©mique concernant sa reprĂ©sentation de la surditĂ©, notamment en raison de l’absence d’acteurs sourds dans les rĂŽles principaux. Ce dĂ©bat avait Ă©tĂ© remis en perspective par Coda, dont le casting incluait plusieurs comĂ©diens sourds — dont Troy Kotsur, oscarisĂ© pour sa performance. Cette dimension influence naturellement les attentes autour d’une Ă©ventuelle suite, bien que rien n’ait encore Ă©tĂ© communiquĂ© Ă  ce sujet.

Le retour annoncĂ© de La Famille BĂ©lier lance un chantier ambitieux, guidĂ© par la volontĂ© de respecter l’Ɠuvre originale tout en lui donnant un prolongement lĂ©gitime. Soutenu par une Ă©quipe crĂ©ative expĂ©rimentĂ©e, le projet n’en est qu’à ses dĂ©buts, mais il suscite dĂ©jĂ  un intĂ©rĂȘt considĂ©rable. Le public attend dĂ©sormais de dĂ©couvrir quelle direction prendra cette suite d’un film profondĂ©ment ancrĂ© dans la mĂ©moire collective.

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Le Diable s’habille en Prada 2 : le retour tant attendu se dĂ©voile dans un teaser

PrĂšs de vingt ans aprĂšs la sortie du premier film, Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt et Stanley Tucci reprennent leurs rĂŽles cultes. Le teaser du trĂšs attendu The Devil Wears Prada 2 confirme une sortie mondiale au cinĂ©ma le 1er mai 2026. Entre nostalgie et rivalitĂ©s de pouvoir, cette suite s’annonce dĂ©jĂ  comme un Ă©vĂ©nement.

Un retour événement pour une comédie culte

Le teaser tant espéré enfin dévoilé

Le 20th Century Studios a enfin levĂ© le voile sur le premier teaser de The Devil Wears Prada 2, confirmant sa sortie en salles pour le 1er mai 2026. D’une durĂ©e de 51 secondes, la vidĂ©o, rythmĂ©e par le titre Vogue de Madonna, offre un aperçu Ă©lĂ©gant et chargĂ© de nostalgie. On y retrouve le quatuor emblĂ©matique : Meryl Streep dans la peau de la redoutable Miranda Priestly, Anne Hathaway en Andy Sachs, Emily Blunt dans le rĂŽle d’Emily Charlton, et Stanley Tucci en Nigel.

Une scÚne culte revisitée

Le teaser se clĂŽt sur une scĂšne symbolique : Miranda et Andy se retrouvent dans un ascenseur, dix-neuf ans aprĂšs leur derniĂšre rencontre. Dans un silence tendu, Miranda lĂąche sa cĂ©lĂšbre rĂ©plique glaciale : « Took you long enough. » Une phrase Ă  double sens, Ă  la fois clin d’Ɠil Ă  son exigence lĂ©gendaire et Ă  l’attente interminable des fans. Cette brĂšve sĂ©quence, Ă  elle seule, a suffi Ă  enflammer les rĂ©seaux sociaux et Ă  relancer la ferveur autour de la saga.

Une intrigue ancrée dans les réalités modernes du monde des médias

Miranda face Ă  la crise du papier

L’histoire reprend plusieurs annĂ©es aprĂšs les Ă©vĂ©nements du premier film. Miranda Priestly, toujours Ă  la tĂȘte du prestigieux Runway Magazine, doit dĂ©sormais affronter la crise du print et la chute du pouvoir de la presse papier face Ă  l’essor du numĂ©rique. Son influence, autrefois incontestĂ©e, se retrouve fragilisĂ©e dans un monde oĂč les clics et les rĂ©seaux sociaux dictent les tendances.

Emily Charlton, l’ancienne assistante devenue rivale

De son cĂŽtĂ©, Emily Charlton, interprĂ©tĂ©e par Emily Blunt, n’est plus l’assistante dĂ©bordĂ©e du passĂ©. Elle est devenue une cadre influente de l’industrie du luxe, dĂ©tenant dĂ©sormais les budgets publicitaires dont dĂ©pend la survie de Runway. Ce renversement de rĂŽles promet une confrontation de haut vol entre deux femmes puissantes, aux ambitions et aux mĂ©thodes radicalement opposĂ©es.

Une Ă©quipe artistique fidĂšle Ă  l’esprit du premier opus

Le duo Frankel – McKenna rempile

Le rĂ©alisateur David Frankel et la scĂ©nariste Aline Brosh McKenna, dĂ©jĂ  Ă  l’origine du film de 2006, reprennent les commandes de cette suite. Leur retour garantit une continuitĂ© stylistique et narrative, entre dialogues ciselĂ©s, humour acide et esthĂ©tique haute couture. Les fans peuvent donc s’attendre Ă  retrouver le ton satirique et l’univers glamour qui avaient fait le succĂšs du premier volet.

Un casting étoffé et de nouvelles figures

Outre le casting principal, le film introduira plusieurs nouveaux personnages incarnĂ©s par Kenneth Branagh, Simone Ashley, Justin Theroux, Lucy Liu, B.J. Novak ou encore Pauline Chalamet. Des rumeurs Ă©voquent Ă©galement la participation de Sydney Sweeney, bien que son rĂŽle n’ait pas encore Ă©tĂ© confirmĂ©. Tracie Thoms et Tibor Feldman, prĂ©sents dans le film original, reprendront quant Ă  eux leurs rĂŽles respectifs de Lily et Irv.

Un phĂ©nomĂšne culturel prĂȘt Ă  renaĂźtre

Un héritage cinématographique majeur

Sorti en 2006, Le Diable s’habille en Prada s’était imposĂ© comme une rĂ©fĂ©rence absolue de la comĂ©die moderne. AdaptĂ© du roman de Lauren Weisberger, le film avait conquis le public et la critique, cumulant plus de 320 millions de dollars de recettes mondiales et deux nominations aux Oscars, dont celle de Meryl Streep. Son influence perdure encore aujourd’hui, tant dans la mode que dans la pop culture.

L’attente d’un public fidùle

Depuis prĂšs de deux dĂ©cennies, les fans rĂ©clamaient une suite. Longtemps sceptiques, les comĂ©diennes elles-mĂȘmes avaient Ă©mis des doutes sur la faisabilitĂ© du projet. En 2024, Anne Hathaway affirmait mĂȘme : « Je ne pense pas qu’une suite soit possible, ce film appartenait Ă  une autre Ă©poque. » Le retour de l’ensemble du casting original, validĂ© par 20th Century Studios, sonne donc comme une revanche inattendue et excitante pour toute une gĂ©nĂ©ration.

Presque vingt ans aprĂšs avoir rĂ©volutionnĂ© la comĂ©die satirique, The Devil Wears Prada s’offre un second souffle. Avec son casting lĂ©gendaire, son intrigue ancrĂ©e dans les dĂ©fis contemporains et la promesse d’un duel fĂ©minin d’exception, The Devil Wears Prada 2 s’annonce dĂ©jĂ  comme l’un des rendez-vous cinĂ©matographiques majeurs de 2026. Reste Ă  savoir si, cette fois encore, Miranda Priestly aura le dernier mot.

https://youtu.be/9c-DrMe8o5Q

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