Le cinéma reste quand même vous l'aurez compris, ma passion première et hier, j'ai voulu tenté une séance un peu au pif. Je suis allé voir un film dont je n'avais pas du tout entendu parler et dont je ne savais du coup mais alors rien du tout excepté 2, 3 notes de critique presse vues juste avant que la salle ne s'éteigne et qui donnait pas forcément envie mais bon, soyons fous. Et puis bon, il y a Emma Mackey dont je réalise que depuis Eiffel, je suis présent à chacun des rdv qu'elle propose.
Je viens vous parler de Hot Milk, de Rebecca Lenkiewicz, adaptation du roman du même nom de Déborah Levy.
Et bien vous savez quoi? J'en suis sorti en me disant que je venais de voir un bon film.
Il ne s'y dit pas forcément grand chose mais contrairement aux small things like these de Tim Mielants, des émotions sont transmises et ça fait pour moi toute la différence.
On y suit Sofia qui vit auprès de sa mère, Rose, pour qui elle a tout lâché afin de pouvoir s'en occuper car cette dernière ne peut se déplacer sans fauteuil roulant et donc sans assistance. Rose ne s'en montre pas pour autant reconnaissante et la rabaisse sans arrêt. Le lien mère/fille et malgré tout fort mais pas forcément très sain et c'est grâce à l'apparition d'Ingrid, que Sofia va apprendre à prendre la juste distance pour respirer à nouveau sous le soleil oppressant d'Andalousie.
Alors je ne comprends pas le titre mais si vous avez des hypothèses, je suis preneur. En tout cas, j'ai trouvé ça intéressant et prenant sur la question de comment nous nous construisons autour de ce que nos parents nous transmettent plus ou moins explicitement et consciemment.
Bref, j'ai aimé. Je note au passage le retour de Vincent Perez que je croyais disparu et qui est là et apparaissait également dans le dernier Klapisch, ainsi que l'étrange charisme de Vicky Krieps qui paraît presqu'être ici une grande adolescente alors qu'en vrai elle a 41ans.
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