Fort peu me chaut (Thomas Campion)
Illustration: William Bouguereau Fort peu me chaut la dame à flatter, à prier. Je veux Amaryllis, joueuse fille des champs. De l'art Nature a mépris ; elle est beauté vraie, Celle qui, dans nos jeux d'amoureux, dit « Arrête! » Mais qui, au temps du plaisir, jamais ne dit non. Si je l'aime, Amaryllis fruits et fleurs me donne ; Mais pour aimer ces dames, il faut des pluies d'or. À elles l'amour vénal ; à moi la brunette, Celle qui, dans nos jeux d'amoureux, dit « […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/17/fort-peu-me-chaut-thomas-campion/





