@hackbyte Wenn du genau hin siehst, ist das schon relativ queer: Cadet Master Lura Thok ist mit Jett Reno von der Discovery zusammen. Der Klingone Jay-Den erzählt von seiner Familie (2 Väter, 1 Mutter), die ich eindeutig polyamor lesen würde. Caleb selbst fängt was mit Tarima an - die Betazoidin ist und äh.. ja - lustige Sexgeschichten erzählt.
Und während in den ersten Folgen schon zarte Funken sprühten, ist der Flirt von Jay-Den mit einem menschlich gelesenen Schüler von der Kampf-Akademie in der letzten Folge sehr deutlich geworden und auch angesprochen worden. Sehr, sehr cute. Habe quasi vorm Bildschirm gefeiert.

Edit: Hinzu kommt halt (was so schleimige Dunkelbitterröhrlinge wie Elmo & Co. u.a. auch kritisieren, siehe Videolink von @shinydelight): Es sind sehr diverse Körperformen zu sehen. Nicht alle sind schlank und rank. Ich habe heute die erste Folge zusammen mit meinem Kind angeschaut und es war so wholesome, Menschen mit fetten Körpern zu sehen. Es tat uns gut, das zu sehen. Represantation matters.

#StarTrek #SFA #StarfleetAcademy #fatshaming

Woman on a plane who saw man's body-shaming texts about her handles the situation with pure grace

https://fed.brid.gy/r/https://www.upworthy.com/fat-shaming

Alternatives Ende für #DreiHaselnüsseFürAschenbrödel :

Der Prinz entdeckt seine Vorliebe für softe, weiche, warme Körper und dominante Persönlichkeiten. Kleinröschen - die nur als Fettenwitz im Film ist, damit alle darüber lachen können, dass sie als fette Frau tatsächlich annimmt genau so ein Anrecht auf Ballteilnahme und Prinzenchancen zu haben - klemmt sich mit Consent den erleichterten Prinzen unter den Arm, schwingt sich in ihre Kutsche und lebt fortan glücklich zusammen mit ihrem Prinzgemahl. Aschenbrödel tut sich mit Dorchen zusammen und schickt Mutti auf den Altenteil zum Tauben züchten.

#fatActivism #FatAcceptance #allSizesAreBeautiful #allBodiesAreGoodBodies #fatshaming

@hkrn #Japan already has #corporate #FatShaming for decades...

Apparently, it’s #fatbearweek2025 in #Alaska

https://www.bbc.co.uk/news/articles/c1mx3v7gl10o

As someone who’s morbidly obese, I’m seeing a certain amount of #FatShaming there … !

'Go big or go home!' Voting opens in Fat Bear Week

Brown bears in Alaska battle it out to see who will be named the fattest of them all.

BBC News

Wir haben für eine Laborveranstaltung Multifunktionswesten (für Läufer) bestellt, weil wir alle möglichen Sensoren drankletten wollen. Alle Größen S,M,L,XL.

Ich bin 1,63m, wiege ~60kg und trage normalerweise S.

Mir passt *eine* davon.

Ist das schon #Fatshaming oder einfach nur mangelnde Sorgfalt?

On its own, weight-loss advice from a doctor isn’t unreasonable. But paired with judgment and offered as the only solution, it lands like dismissal.
https://medium.com/prismnpen/fat-shame-is-a-toxic-diet-pill-for-queer-people-and-all-people-548458098c7e?sk=6cdff1744455dc4da7e6785d83b2a96c

#LGBTQ #FatShaming #Medical #DietCulture

Fat Shame Is a Toxic Diet Pill — For Queer People and All People

What media, medicine, and queer culture get wrong about weight and worth

Medium

Pour la reconnaissance de la GROSSOPHOBIE dans la loi française

https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-3867

Vous pouvez signer, svp ?
🔄 Et repartager ?

🍋 Merci !

#fat #fatshaming #grossophobie #feminisme #lutte #militantisme

Pour la reconnaissance de la GROSSOPHOBIE dans la loi française - Pour la reconnaissance de la GROSSOPHOBIE dans la loi française - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale

✊ Pour la reconnaissance de la GROSSOPHOBIE dans la loi française 📌 Constat Aujourd’hui en France, l’article 225-1 du Code pénal interdit la discrimination liée à l’apparence physique. En théorie, cela couvre les discriminations envers les personnes grosses. ➡️ Mais dans la pratique, le mot "grossophobie" n’existe pas dans la loi. Résultat : les victimes ne se reconnaissent pas, les institutions minimisent, et la société continue de banaliser une violence quotidienne. Le Défenseur des droits, dans sa décision du 02/10/2019, a rappelé que les discriminations liées au poids devaient être sanctionnées. Mais tant que le terme n’est pas écrit noir sur blanc, la grossophobie reste invisibilisée. 📌 Qu’est-ce que la grossophobie ? La grossophobie est une forme de discrimination spécifique qui ne se limite pas à l’apparence. Elle englobe : - L’atteinte à la dignité : rabaisser une personne en raison de son corps, la priver de respect ou de considération. - Les préjugés sur la santé et l’hygiène de vie : juger, diagnostiquer ou prescrire sans demande. - Le validisme grossophobe : considérer qu’une personne grosse est forcément incapable, fainéante ou limitée dans ses capacités. - L’hypersexualisation ou la désexualisation : réduire une personne à son corps gros, soit en l’objectifiant, soit en la privant de toute valeur désirable. - Les discriminations dans l’accès aux soins : refus de soins, culpabilisation, diagnostic bâclé ou réduit au poids. - Les obstacles dans l’espace public : sièges trop étroits, équipements non inclusifs, infrastructures non adaptées → sans que la responsabilité en soit rejetée sur les personnes grosses elles-mêmes. - Les atteintes psychologiques et morales : insultes, humiliations, moqueries, stigmatisation dès l’enfance. - L’incitation grossophobe : imposer une “bonne hygiène de vie” non sollicitée, culpabiliser ou prescrire des comportements sans respect de la personne. 📌 Ce que nous demandons : Nous demandons que le terme "grossophobie" soit inscrit explicitement dans le Code pénal comme critère de discrimination, à côté du sexisme, du racisme, de l’homophobie, du validisme (dont il fait parti), etc. Nous proposons que la loi définisse la grossophobie comme : > “Tout propos, comportement, traitement défavorable ou incitation portant atteinte à la dignité, à la santé, à la liberté ou à la considération d’une personne en raison de son poids, de sa corpulence ou de son apparence physique liée à la taille de son corps, incluant les préjugés sur sa santé, son hygiène de vie, ses capacités ou sa valeur.” 📌 Pourquoi c’est essentiel : ✅ Pour nommer une réalité vécue par des millions de personnes. ✅ Pour protéger réellement les victimes et leur offrir un cadre légal clair. ✅ Pour responsabiliser les institutions (santé, éducation, emploi, médias). ✅ Pour sanctionner les atteintes psychologiques, l’incitation culpabilisante, les humiliations et les exclusions. ✅ Pour changer la culture et mettre fin à l’idée que le poids justifie le mépris et la discrimination dans de nombreux domaines. 📌 Nous avons besoin de vous : Chaque signature est une voix contre la haine et la stigmatisation. Chaque signature est un pas pour la dignité, l’égalité et la liberté. ✍️ Signez la pétition pour que la France reconnaisse et définisse clairement la grossophobie dans la loi. À titre de proposition, voici un exemple d’ajout à l’article 225-1 du Code pénal, qui pourrait être débattu et voté : Texte actuel (extrait) : Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de leur patronyme, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion déterminée. Texte proposé : Constitue également une discrimination, au sens du présent article, tout propos, comportement, traitement défavorable ou incitation portant atteinte à la dignité, à la santé, à la liberté ou à la considération d’une personne en raison de son poids, de sa corpulence ou de son apparence physique liée à la taille de son corps. Ces discriminations, désignées sous le terme de grossophobie, incluent notamment : – les préjugés portant sur la santé, l’hygiène de vie ou les capacités d’une personne en raison de sa corpulence, – les atteintes psychologiques ou morales liées aux insultes, humiliations, hypersexualisation ou désexualisation du corps, – les obstacles discriminatoires dans l’accès aux soins, à l’emploi, à l’éducation et aux espaces publics, – l’incitation ou la pression à adopter une hygiène de vie ou un traitement non sollicités. Projet porté par Harmony Albertini. Personnalité publique engagée dans La Défense des personnes grosses.