Je discute avec des Gazaoui•es, notamment via WhatsApp. Dont deux particulièrement.
Leur besoin de parler, extérioriser relève de la catharsis.
C'est un besoin pour éviter de sombrer dans la dépression pour certain•es, dans le désespoir pour d'autres.
Les campagnes de donations ne sont que la partie émergée de l'iceberg de leur lutte et de leurs souffrances.
Partagez leurs posts, s'il vous plaît. Ne restez pas de marbre face à leur besoin de partager leur quotidien.
C'est psychologiquement dur, parfois je sature je l'admets. Mais iels peuvent toujours trouver une oreille attentive à mes côtés, et jamais je ne les lâcherai.
🚩🏴




