Haaa la diversité chez les merdes de #mediapart c'est compliqué hein

Et cette justification pour meluche "le seul homme fort, qui a du poids, c'est strategiqu'hannn"

La guelle des " #antifas " de salon

Les mêmes qui nous cause jamais sur les reseaux nous ban meme 💀

https://m.youtube.com/watch?v=ixiubZZwmtM

« Partout en France, des gens tiennent la barque face au fascisme »

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- https://blogs.mediapart.fr/william-acker/blog/230426/gens-du-voyage-nest-pas-une-race-anatomie-dun-alibi ("Gens du voyage" n'est pas une race. Anatomie d'un alibi) par William Acker

Condamnée mercredi 15 avril 2026 par la 17e chambre correctionnelle de Paris à 1 000 euros d'amende pour injure publique en raison de l'origine, Barbara Lefebvre a annoncé faire appel.

Le jour de sa condamnation elle livrait à Médiapart le cœur de sa défense, un classique du genre. Selon elle le tribunal se serait trompé dans « la dénomination "gens du voyage" qui est une catégorie administrative et non pas une ethnie ou une race ».

Cet argument n'est pas une trouvaille, mais pendant plusieurs heures lors de l'audience du 4 février dernier il a structuré sa plaidoirie et celle de son avocate, maitre Karine Rozenblum.

On aimerait d'ailleurs que Barbara Lefebvre nous explique un jour ce qu'est, selon elle, une vraie race, parce que c'est bien ce qu'implique sa défense.

Il existerait de « vraies » catégories raciales, et les « gens du voyage » n'en feraient pas partie. Mais passons.

Cet argument est, depuis plusieurs décennies, l'argument de référence de quiconque veut tenir des propos antitsiganes sans avoir à en assumer le caractère raciste.

Et cela se cumule avec une indifférence globale de la société vers les actes antitsiganes.

Ainsi la séquence de l'émission « Les Grandes Gueules » du 8 avril 2024 n'avait pas suscité une grande émotion, ni de ses collègues en plateau, ni des médias, ni même de la société de journalistes de RMC pourtant déjà mobilisée contre des propos tenu par Barbara Lefebvre sur Gaza (ils ont condamné ses propos après sa condamnation le 15 avril).

La députée Ersilia Soudais était à peu près la seule à avoir émis un signalement à l'ARCOM, puis l'Association Nationale des Gens du Voyage Citoyens (ANGVC), la seule à déposer une plainte auprès du Procureur de la République.

Pourtant en marge d'un sujet consacré à un fait divers, celui d'un brancardier violemment agressé à l'hôpital de Challans, Barbara Lefebvre affirmait dans cette émission que les « gens du voyage » « n'ont pas les codes d'une société civilisée », qu'ils « vivent selon leurs propres règles », qu'ils tiennent des cirques où les animaux sont maltraités, qu'ils attendent les vétérinaires « à coups de barre de fer », et conclut : « s'ils n'ont pas les codes, la porte est ouverte […] qu'ils aillent se faire soigner dans le pays des gens du voyage ».

C'est dire qu'il y avait quand même matière à s'interroger devant ces propos parfaitement antitsiganes.

Cette même indifférence face à l'antitsiganisme nous l'avons également retrouvé devant le tribunal.

La défense de Barbara Lefebvre n'a pas cherché à nier les mots ou leur agressivité, mais à déplacer le problème de fond vers une question de forme.

Puisque « gens du voyage » désignerait une catégorie administrative (définie par la loi du 5 juillet 2000 comme les personnes « dont l'habitat traditionnel est constitué de résidences mobiles ») alors parler d'eux en termes hostiles ne pourrait pas relever du racisme.

Pas d'ethnie visée, pas d'origine, pas de race : pas d'injure à caractère raciste possible.

Oui mais voilà, autant cet argument de comptoir passe aisément sur un plateau de CNEWS, autant devant les juges de la 17e chambre du Tribunal de Paris il ne produit pas le même effet.

C'est sans surprise que le tribunal l'a écarté avec une netteté qu'il faut saluer, en relevant que l'expression « gens du voyage », dans le contexte précis des propos, « n'est pas employée dans une acception restreinte pour décrire une réalité administrative caractérisée par ce seul mode de vie nomade mais dans la signification qu'elle prend dans le langage courant ».

Autrement dit, personne, à l'écoute d'une chronique de radio généraliste, ne pense aux dispositions de la loi de 1969, l'article 1er de la loi du 5 juillet 2000 ou le décret de 2019 sur les aires d'accueil.

Mais chacun pense à une population identifiée (Roms, Manouches, Sintés, Gitans, Yéniches, Voyageurs) dont la désignation par l'État a seulement changé de peau au fil des XXe et XXIe siècles.

La catégorie « gens du voyage » est l'héritière directe du statut de « nomade » institué par la loi du 16 juillet 1912, dont le décret d'application de 1913 précise sans détour qu'il vise les personnes de « type bohémien et romanichel ».

C'est sous ce statut que des familles sont internées à partir d'octobre 1940 dans les camps français, certaines déportées sous la catégorie raciale nazie de Zigeuner.

Lorsque le statut est réformé en 1969 puis reformulé par les lois Besson de 1990 et 2000, les dispositifs changent, les carnets anthropométriques deviennent des livrets de circulation (abrogés seulement en 2017), les assignations à résidence et les contrôles systématiques sont peu à peu remplacé par des obligations à vivre en aires d'accueil, bien souvent à l'écart du reste du tissu social. Ainsi la matrice persiste.

Si l'administration se refuse à voir dans le terme "gens du voyage" une quelconque approche par les origines, il suffit d'ouvrir les schémas départementaux d'accueil et d'habitat des gens du voyage pour y trouver encore, en préambule ou en annexe, le lien explicite avec les populations « tsiganes ».

La catégorie se présente comme neutre, mais personne n'est dupe sur le fait qu'elle fonctionne toujours comme une catégorie ethnique.

Et pour l'apprécier il existe un moyen de mesurer l'effet particulier de cette dénomination administrative de "gens du voyage", simplement en se demandant qui peut y entrer et qui peut en sortir.

Visiblement ignorante sur le sujet, à l'audience, l'avocate de Barbara Lefebvre a tenté le tour de passe-passe, en soutenant que si sa cliente choisissait demain de vivre en caravane, elle deviendrait, elle aussi, « gens du voyage ».

C'est factuellement faux.

Barbara Lefebvre ne serait jamais orientée vers une aire d'accueil.

Pour elle, une caravane n'est pas et ne sera jamais un « habitat traditionnel » au sens de la loi : l'habitat traditionnel, c'est celui dont on hérite.

Elle disposerait des campings publics et privés, des terrains de loisir, de tous les espaces conçus pour accueillir les résidences mobiles non habitées par des "gens du voyage".

Inversement, un Voyageur qui cesse de voyager et s'installe sur un terrain dont il est propriétaire ne sort jamais totalement de la catégorie, il devient dans les documents administratifs un « gens du voyage sédentaire ».

Une formule oxymorique qui achève de révéler le caractère héréditaire informel du dispositif.

La catégorie administrative n'est pas un statut qu'on endosse en adoptant un mode de vie mais une assignation qui suit les personnes et leurs familles depuis 1912, quel que soit leur mode de vie effectif.

C'est un héritage duquel on ne peut consentir ni se soustraire.

La co-autrice des Territoires perdus de la République a certainement du mal à avaler tout cela. Cette pourfendeuse de la laïcité et des valeurs universalistes, pourtant plusieurs fois épinglé pour des propos confinant au racisme, réaffirme ainsi devant les juges que la République ne peut pas discriminer sur les origines et que donc "gens du voyage" est un terme purement technique et que donc son injure ne peut revêtir un caractère raciale.

Et pour cela Lefebvre fait ce qu'elle sait faire de mieux : nier tout processus de racisation.

Il est pourtant aisé, et pour l'historien et pour le juriste, de démontrer que la dénomination « gens du voyage » est précisément l'outil par lequel la République a pu saisir juridiquement un groupe racialisé sans avoir à prononcer le mot de race.

C'est d'ailleurs ce que je me suis attaché à expliquer lors de mon audition devant les juges.

Utiliser l'argument de la « catégorie administrative » pour nier le caractère raciste de ces propos, revient finalement à se prévaloir de l'outil même qui permet au racisme de se dire sans se nommer.

Barbara Lefebvre, ancienne cadre de la LICRA et défenseuse autoproclamée de la lutte contre l'antisémitisme, ne peut pourtant pas ignorer que l'effacement du processus de racialisation est un geste identifiable, récurrent, et qu'il porte un nom.

Si elle s'intéressait au concept de blanchité, elle y retrouverait un mécanisme qu'elle devrait reconnaître : celui qui consiste à faire des juifs « des blancs comme les autres » pour disqualifier toute analyse de la violence antisémite en termes racistes.

Ce qu'elle fait, à son échelle et avec ses propres mots, lorsqu'elle explique au tribunal que les « gens du voyage » sont une catégorie administrative et non une ethnie, c'est très exactement le même geste, appliqué à un autre groupe.

Soit elle ne s'en aperçoit pas et il y a un problème de cohérence intellectuelle.

Soit elle s'en aperçoit et il y a un problème d'honnêteté.

Je prends le pari qu'il y a chez elle une parfaite conscience de tout ceci et que de ce fait une mauvaise foi peut être démontrée.

Barbara Lefebvre est également professeure d'histoire-géographie et d'éducation morale et civique.

Elle enseigne à ses élèves de troisième les stéréotypes racistes, la Shoah et le génocide des Roms et des Sintés.

Elle sait, mieux que la plupart des commentateurs, que la catégorie administrative qu'elle invoque pour se dédouaner est le produit d'une histoire longue de racialisation.

Lors de sa première audition, avant qu'elle ne soit préparée par son conseil, elle utilisait d'ailleurs indifféremment « gens du voyage » et « manouches », ce qui en dit long sur ce que l'expression recouvre dans son esprit.

#GensDuVoyage #Antitsiganisme #WilliamAcker #BarbaraLefebvre #Racisme #Antifas #Indifference

"Gens du voyage" n'est pas une race. Anatomie d'un alibi.

À propos de la condamnation de Barbara Lefebvre pour injure publique à raison de l'origine, et de la ligne de défense qu'elle continue de tenir.

Mediapart

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