Les Racines du Silence
Je tends la main vers le mur qui respire encore
L’exubérance saphir mord l’asphalte en silence
Le lierre tisse ses doigts sur l’acier qui s’efface
La ville craque, rongée par une lente vengeance
Elle attend là, drapée dans son manteau de pierre
Un lieu où le béton se soumet à la sève
Ce jour où la nature a scellé son empire
Mes cicatrices vertes dessinent ma révérence