Le travail en équipe : un levier pour enseigner avec le numérique

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Le travail en équipe : un levier pour enseigner avec le numérique

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#VendrediLecture Pour partir en week-end sur une bonne note, je repartage une fiche de lecture : Annie Ernaux et les signes des temps numériques. "Les Années" est un des meilleurs livres que j'ai lu cette année. #vienumerique #usagesnumeriques #litterature
Je vous aime. Bon week-end !
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Outils numériques en établissement : connaître son environnement de travail

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Outils numériques en établissement : connaître son environnement de travail

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Va niquer tes grands mails ! Parce qu'il y en a marre des tornades #email #courriel Récemment un week-end en amoureux s'est soldé par 17 courriels entre l'hôtel et les salles de concert... Eh oh ça va !
#usagesnumériques #mediationnumerique
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“Les parents donnent le mauvais exemple” : les écrans font des ravages chez les enfants

En ce mois de janvier 2025, la Fondation pour l’Enfance publie la 3ème édition de son baromètre Enfance et Numérique. Réalisée en partenariat avec l’IFOP, celle-ci vient croiser le point de vue des parents et des professionnels de l’enfance en ce qui concerne l’impact des usages numériques sur le développement des enfants de 3 à 10 ans, ainsi que les enjeux du numérique éducatif. Pour cette nouvelle étude, la Fondation pour l’Enfance a fait appel à un échantillon représentatif de 601 parents et de 400 professeurs de maternelle et d’élémentaire.

L’usage numérique des parents et leur impact sur les enfants

Au total, ce sont 52% des parents qui confirment constater des conséquences négatives de leur propre utilisation des écrans sur le comportement de leurs enfants. Toutefois, à peine 23% se disent prêts à éteindre leurs notifications en présence de leurs enfants. Et ce n’est guère mieux en ce qui concerne la télévision durant les repas, puisque seulement 41% d’entre eux se disent prêts à l’éteindre.

Du côté des enseignants, si le lien entre usage des écrans et difficultés de développement chez l’enfant ne fait plus aucun doute, ceux-ci estiment que ces difficultés de développement liées aux écrans sont en augmentation, et 89% observent notamment une hausse des difficultés d’apprentissage (langage, graphisme, motricité…), sans oublier un impact réel également sur le sommeil.

Malgré tout, 61% des professeurs déclarent utiliser les outils numériques en classe (38% en école maternelle, et 68% en école primaire). Parmi eux, 72% y ont recours quotidiennement, et 29% proposent aux élèves des outils individuels.

Toujours est-il que 93% des parents affirment, eux aussi, que l’usage des écrans impacte le développement des enfants. Outre la mise en place de règles concernant la durée et/ou les moments d’utilisation, plus de 72% des parents interrogés insistent sur

« l’importance de « compenser » les temps d’écran des enfants avec d’autres activités utiles et favorables à leur bien-être et leur développement »

Le souci provient également du sacro-saint smartphone, puisque 96% des professeurs indiquent avoir déjà été témoins de parents qui restent sur leur téléphone “en même temps qu’ils s’occupent de leur enfant“. A cela s’ajoute le fait que 54% des professeurs indiquent avoir déjà été témoins d’enfants (en classe élémentaire) qui apportent leur propre smartphone en classe.

Aux parents donc de donner le bon exemple en ce qui concerne la bonne utilisation des écrans, même s’il semblerait que nous ayons malheureusement bien du mal à percevoir l’impact de notre propre usage numérique sur le comportement de nos enfants.

Source : Par Stéphane Ficca Presse-Citron

#activité #apprentissage #éducation #bienêtre #développement #enfants #parents #Santé #tempsécran #usagesNumériques

"Les parents donnent le mauvais exemple" : les écrans font des ravages chez les enfants

C'est un nouveau baromètre de la Fondation pour l'Enfance qui confirme les "effets négatifs" des écrans sur les enfants... mais c'est aussi (un peu) de la faute des parents.

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Protéger nos données en 2025 : les leçons d’une année noire pour la cybersécurité

Chaque 28 janvier, la Journée Européenne de la Protection des Données invite à réfléchir sur nos pratiques numériques et les enjeux entourant la protection des informations personnelles. En 2025, cette journée prend une résonance particulière alors que les cybermenaces s’intensifient, et que leurs impacts se font sentir partout : des entreprises aux institutions publiques, des foyers aux grandes infrastructures nationales. Protéger nos données n’est plus seulement un enjeu technologique : c’est une responsabilité collective.

Une année noire pour la cybersécurité

2024 restera gravée comme une année record en matière de cybercriminalité. D’un point de vue financier, d’abord, alors qu’en France, les pertes ont dépassé les 100 milliards d’euros, soit une hausse de 30 % par rapport à l’année précédente. Un bilan qui résulte de cyberattaques plus nombreuses, plus sophistiquées, et surtout, qui touchent tout le monde : entreprises, institutions, et même particuliers.

Ainsi, selon le dernier baromètre de la cybersécurité du CESIN, près d’une entreprise française sur deux a été victime d’au moins une attaque réussie, et rien ne laisse présager d’accalmie. Fin 2024, Microsoft confirmait une hausse mondiale de 20 % des cyberattaques, tandis que l’ANSSI relevait une augmentation de 40 % des atteintes numériques dans l’Hexagone depuis 2019.

Parmi les victimes, des noms familiers : Viamedis, Almerys, France Travail, la Sorbonne, Cultura, Boulanger, Free ou, plus récemment, Leclerc. Or, si les impacts sont évidents pour les entreprises et services touchés, ils ne se limitent pas aux seules infrastructures visées, loin de là. Identités civiles, numéros de Sécurité sociale, noms des assureurs, garanties de contrat, dates de naissance, parfois même IBAN : tout y était passé, augmentant le risque de tentatives de phishing et de fraudes bancaires auprès de particuliers encore trop souvent peu sensibilisés aux bonnes pratiques en ligne.

Des incidents qui mettent aussi en lumière une tendance importante : personne n’est à l’abri. Les cyberattaques ne se contentent plus d’infiltrer des géants du numérique ou des multinationales. En 2025, chaque entreprise, institution ou individu doit se considérer comme une cible potentielle.

Les objets connectés : une menace émergente dans nos foyers

En 2024, les cybercriminels ont également exploré de nouveaux terrains, s’attaquant plus fréquemment aux objets connectés, désormais omniprésents dans nos vies. À raison de plusieurs milliards d’équipements IoT recensés dans le monde, dont 244 millions en France, selon les dernières estimations de l’Ademe et de l’Arcep, les hackers auraient en effet tort de s’en priver. D’autant que si la plupart des internautes pensent à sécuriser leurs smartphones et leurs PC, plus rares sont celles et ceux à garder un œil sur la sécurité de leur éclairage ou de leur thermostat connecté.

S’il fallait garder un exemple frappant en tête, on évoquera le cas BadBox, révélateur de l’ampleur du problème fin 2024. La BSI annonçait alors avoir découvert plus de 192 000 appareils Android infectés par un malware préinstallé en sortie d’usine, servant de relais involontaires pour des campagnes de phishing et de fraude publicitaire. En cause : l’absence de contrôles qualité suffisants et la négligence volontaire de fabricants préférant intégrer des firmwares obsolètes pour réduire leurs coûts de production.

Un cas d’école qui doit à la fois inciter les entreprises à faire de la sécurité dès la conception une norme, et non un luxe, et pousser les particuliers à s’informer et à s’outiller en conséquence pour protéger leur réseau domestique. Ce qui, pour être honnête, n’est pas encore gagné.

Inégalités et faille humaine : les vrais défis de la cybersécurité

Parce qu’évidemment, la cybersécurité n’est pas qu’une affaire de technologies dernier cri. C’est aussi – et surtout – une histoire de moyens et d’humains. Et à ce jeu-là, tout le monde n’est pas logé à la même enseigne.

Les PME, souvent peu équipées pour faire face aux menaces, sont devenues des cibles de choix. Maillons essentiels des chaînes d’approvisionnement, elles servent régulièrement de porte d’entrée vers des entreprises plus grandes. Du côté des particuliers, la situation n’est pas plus enviable : VPN, gestionnaires de mots de passe ou suites de sécurité antivirus restent hors de portée pour beaucoup, tant financièrement que techniquement.

Cette fracture numérique est encore plus visible avec l’essor du télétravail. Comme l’a pointé Netskope dans son rapport 2024 sur les cybermenaces, 88 % des employés ont utilisé des services cloud personnels dans un cadre professionnel au cours de l’année passée, exposant ainsi des données sensibles sur des plateformes non sécurisées. D’où l’urgence de renforcer les formations et outils à destination des PME comme des individus.

Car au-delà des vulnérabilités technologiques, l’erreur humaine reste le facteur déterminant de nombreuses attaques. Phishing, ingénierie sociale, piratages de comptes officiels, usurpations d’identité restent les armes les plus efficaces des pirates. Des techniques qui ont notamment été à l’origine des grandes fuites de données de 2024, comme celles chez France Travail ou Viamedis.

D’autant qu’avec le recours croissant à l’IA générative, la situation tend à s’aggraver : les hackers envoient désormais des mails impeccables, génèrent des pages de connexion factices presque indétectables, simulent des voix parfois connues, de manière à mener des campagnes de phishing désormais si crédibles qu’elles trompent même les internautes avertis.

Des solutions pour repenser la cybersécurité dès aujourd’hui

En bref, face à ces défis, la réponse ne peut être uniquement technologique. Il faut former, sensibiliser et adapter nos pratiques aux nouveaux usages numériques. Quelques gestes simples peuvent néanmoins réduire considérablement les risques :

  • Ne cliquez jamais sur un lien douteux : vérifiez les URL avant de saisir des données personnelles.

  • Adoptez des mots de passe robustes et différents pour chaque compte, idéalement stockés dans un gestionnaire.

  • Activez l’authentification à deux facteurs sur tous vos comptes sensibles.

  • Mettez régulièrement à jour vos appareils, y compris vos objets connectés, pour combler les failles de sécurité.

  • Évitez les réseaux Wi-Fi publics non sécurisés, ou utilisez un VPN pour protéger vos connexions.

Tirer les leçons de 2024 pour mieux protéger 2025

2024 nous a montré que la cybersécurité n’est plus un luxe, mais une nécessité absolue. Chaque attaque, chaque vulnérabilité exploitée a mis en lumière les efforts à intensifier. Renforcer la sécurité dès la conception, démocratiser l’accès aux outils numériques, sensibiliser sans relâche : autant de leçons qu’il est impératif d’appliquer pour contenir, sinon réduire, les risques en 2025.

En fin de compte, protéger nos données repose sur un équilibre fragile entre technologie, vigilance et éducation. Et tant que cet équilibre restera précaire, personne – ni entreprise, ni particulier – ne pourra se dire véritablement à l’abri.

Source : Par Chloé Claessens via Clubic

#Cybersécurité #donnéesPersonnelles #failles #seProtéger #usagesNumériques #VPN

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CAFE IA : dialogue et échanges sur notre relation au numérique et à la technologie.
Intervenants:
- Jill-Jenn VIE, Membre de l'équipe SODA, Inria
- Gabriel ERTLE, chargé de mission pour les organisations territoriales et pour la communication, Conseil National Numérique
- Demian WASSERMAN, Directeur de recherche dans l'équipe MIND, Centre Inria de Saclay et Directeur adjoint Recherche, Institut DATAIA Paris- Saclay

💡Une petite vidéo pour mieux comprendre les plateformes de l'économie solidaire !

Zoom sur notre super objetothèque @tipimi - à Lille Fives, LA plateforme de prêt et d'emprunt d'objets.
👉 https://indymotion.fr/w/8zXiJahbeEVVpHTJyVQvNY

Alors, et chez vous....Dîner raclette ce soir ? 😉😁
(Ceux qui ont vu la vidéo comprendront !)

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Usages numériques en France : comment ont évolué les habitudes avec la fin de la crise sanitaire ?

L'Arcep et l'Arcom ont publié leur troisième édition du rapport sur les usages du numérique en France. Des évolutions d'autant plus intéressantes qu'elles prennent place sur la période allant de fin 2021 à fin 2022, donc en sortie...