Solar activity makes space junk crash to Earth faster. Via @spacedotcom #Space #Astrophysics #OrbitalMechanics #Astronomy #KesslerSyndrome 🚀 🌌 ☄️ 🛰️ #SolarStorms #SolarFlare #CarringtonEvent #CME #CoronalMassEjection

Solar activity makes space jun...
Solar activity makes space junk crash to Earth faster

"This observation is expected to be key for planning sustainable space operations in the future."

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COMING UP: next lecture in our series “Im Feuerwerk der Sonne” on May 7th, 7 PM. Natalie Krivova from MPS Göttingen will speak about the most violent solar storms of the past 11.000 years. In German.

More here: https://www.mps.mpg.de/im-feuerwerk-der-sonne

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#SpaceWeather #SolarStorms #Sonnenstürme #Sonne #Weltraumwetter #MPSGoettingen #Goettingen #PublicTalk #OeffentlicherVortrag

COMING UP: next lecture in our series “Im Feuerwerk der Sonne” on May 7th, 7 PM. Natalie Krivova from #mpsgoettingen will speak about the most violent #solarstorms of the past 11.000 years. In German. More here: www.mps.mpg.de/im-feuerwerk... ☀️🌍🔭 @[email protected]
Aurora expert captures rare pulsating #NorthernLights in remarkable detail: 'One of the most profound sightings of my career'. Via @spacedotcom #SkyWatchers 🌃✨🌠 #SolarStorms #SolarFlare #AuroraBorealis #Astrophotography ✨ 📷 #Photography 📸 #Space #Astrophysics #OrbitalMechanics #Astronomy 🚀 🌌 ☄️ 🛰️

Aurora expert captures rare pu...
Aurora expert captures rare pulsating northern lights in remarkable detail: 'One of the most profound sightings of my career'

An unusually powerful pulsating aurora display lit up skies over Arctic Norway for nearly three hours during a colossal geomagnetic storm.

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Satellites - C'est ce qu'on appelle une réaction en chaine, le même phénomène moteur que celui des explosions nucléaires. Ici, c'est appliqué aux satellites en orbite basse qui sont devenus tellement nombreux et dont le nazi milliardaire d'Afrique du Sud pourrissant toutes les sociétés veut encore augmenter le nombre à plus d'un million alors que c'est déjà un embouteillage dérivant à 27 000 km/h : le moindre événement perturbateur, vent solaire, orage magnétique ou autre pouvant rendre aléatoires et chaotiques les contrôles à distance parant aux collisions, et qui arrivera, va en déclencher une cascade exponentielle exactement comme une réaction nucléaire à masse critique : complètement et parfaitement incontrôlable. Ceci d'autant plus violemment que tout satellite désintégré se transforme en un nuage de débris tout autant à très haute vitesse, chacun d'eux étant capable de déchirer et/ou pulvériser d'autres satellites. Le réseau satellitaire de basse altitude peut donc se retrouver totalement atomisé lui-même, désintégrant du même coup de façon aussi brutale et soudaine l'essentiel des télécommunications, internet inclus, observations satellitaires, etc. Tout ça juste sur un gros orage magnétique ou perturbation solaire comme il y en a quasiment tout le temps à l'échelle géologique.
Je me demande si le "génie" autoproclamé "Asperger" a, dans son délire mégalomaniaque spatial, été assez intelligent pour le voir venir et j'ai bien l'impression que la réponse est non vu son objectif d'un million de satellites privés.
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Traduction de https://scitechdaily.com/2-8-days-to-disaster-scientists-warn-low-earth-orbit-could-suddenly-collapse/
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2,8 jours avant la catastrophe : des scientifiques mettent en garde contre l'effondrement brutal de tout le réseau de satellites en orbite basse

Par SciTechDaily.com - 28 avril 2026

[Image : Débris spatiaux – Satellites en orbite autour de la Terre - Une nouvelle étude suggère que les réseaux satellitaires modernes sont bien plus fragiles qu’il n’y paraît, le risque de collisions orbitales augmentant fortement en cas de perturbation des systèmes de contrôle. Crédit : Shutterstock]

Une nouvelle étude alerte que si les opérateurs de satellites perdent brusquement le contrôle suite à une perturbation majeure, une catastrophique série de collisions en orbite pourrait se produire en seulement 2,8 jours.

Une importante tempête solaire n’a pas besoin de détruire directement les satellites pour provoquer une crise. Il suffit qu’elle interrompe le suivi, les commandes et les manœuvres d’évitement qui maintiennent sous contrôle l’environnement satellitaire actuellement de plus en plus dense. Ce risque s’accroît à mesure qu'on surcharge l’orbite terrestre basse de méga-constellations de satellites, de vastes réseaux de satellites lancés et remplacés à un rythme soutenu. Ces engins spatiaux fournissent l’accès à Internet, les communications, la surveillance météorologique, la navigation et d’autres services. Ceci étant, ça concourt à la congestion d'une région orbitale où les objets se déplacent à environ 27 000 km/h.

Une nouvelle étude, menée par Sarah Thiele, qui a débuté ses travaux en tant que doctorante à l'Université de Colombie-Britannique et travaille désormais à Princeton, tente de mesurer la fragilité de ce système. L'étude introduit un indicateur appelé « Horloge CRASH » (Collision Realization And Significant Harm), qui évalue le délai avant qu'une grave série de collisions ne se produise si les satellites ne peuvent plus être manœuvrés ou si les opérateurs perdent la possibilité de connaître leur position. Le résultat est alarmant. À partir des données du catalogue de satellites de juin 2025, les chercheurs ont calculé que si les opérateurs perdent la possibilité d'envoyer les ordres de manœuvre d'évitement, une dantesque série de collisions pourrait se produire en environ 2,8 jours. Une version plus large de l'Horloge CRASH prenant en compte toutes les interactions des objets spatiaux en orbite donne un délai de 5,5 jours. En 2018, avant l'expansion rapide des méga-constellations de satellites, ce délai était de 164 jours.

Les tempêtes solaires : une menace systémique

Les satellites en orbite terrestre basse ne suivent pas des trajectoires fixes. Leur fonctionnement repose sur le maintien à poste, la mise à jour des données de suivi et les manœuvres d'évitement de collision. Selon le dernier rapport bisannuel de SpaceX cité dans l'étude, les satellites Starlink ont effectué 144 404 manœuvres d'évitement entre le 1ᵉʳ décembre 2024 et le 31 mai 2025. Cela représente en moyenne 41 manœuvres par satellite et par an, soit une manœuvre d'évitement toutes les 1,8 minutes sur l'ensemble du réseau Starlink.

[Photo : Trajectoires des satellites Starlink (février 2024). Crédit : NASA Scientific Visualization Studio]

Lors d'une tempête solaire majeure, ce système, pourtant géré avec précision, peut devenir plus difficile à contrôler. Les tempêtes solaires réchauffent la haute atmosphère terrestre, provoquant son expansion. Cette expansion accroît la résistance de l'air sur les satellites, les dévie de leurs trajectoires, oblige les opérateurs à consommer du carburant pour les maintenir à leur altitude et rend moins fiables la prévision de leur orbite. La "tempête de Gannon" de mai 2024 a démontré l'ampleur des perturbations que peut engendrer ce phénomène : près de la moitié des satellites actifs en orbite terrestre basse ont dû être manœuvrés à cause de l'augmentation de la résistance de l'atmosphère. L'étude relève que ces nombreux repositionnements combinés à une résistance imprévisible ont considérablement compliqué l'évaluation des risques de collision pendant et après la tempête. Le danger s'accroît si une tempête perturbe également la navigation, les communications ou le contrôle au sol. Dans ce cas, les satellites deviennent plus difficiles à suivre juste au moment où ils deviennent plus lents à réagir.

Pourquoi une seule collision est cruciale

Le syndrome de Kessler est la version la plus connue de ce type de catastrophe. Des collisions en cascade saturent l'orbite de débris et finissent par rendre extrêmement difficile le lancement et l'exploitation de vaisseaux spatiaux en toute sécurité. Néanmoins ce scénario d'emballement prendrait des années, voire des décennies, à se concrétiser. Les chercheurs ont introduit un nouvel indicateur, l'horloge CRASH (Collision Realization And Significant Harm) qui estime la rapidité avec laquelle une collision majeure, génératrice de débris, pourrait se produire si le contrôle et la coordination des satellites actifs étaient perturbés, ce afin de bien voir le danger beaucoup plus immédiat. Même un seul impact à grande vitesse peut avoir des conséquences à long terme. Une collision entre de gros objets peut créer des milliers de fragments, chacun constituant un nouveau danger. L'environnement actuel des débris spatiaux est encore marqué par l'essai anti-satellite chinois de 2007 impliquant Fengyun 1C et la collision de 2009 entre Iridium 33 et Kosmos 2251. La nouvelle étude révèle que les zones les plus denses des réseaux satellitaires actuels sont particulièrement préoccupantes. L'enveloppe principale de Starlink à environ 550 kilomètres d'altitude atteint des densités plus de dix fois supérieures au pic de densité des débris suivis vers 800 kilomètres d'altitude.

Une marge d'erreur de plus en plus réduite

Les chercheurs estiment que sur l'ensemble de l'orbite terrestre basse des croisements à moins d'un kilomètre de distance se produisent toutes les 36 secondes. Les rencontres entre au moins deux satellites ont lieu environ toutes les 41 secondes, celles entre un satellite Starlink et un autre objet spatial environ toutes les 47 secondes. Un croisement rapproché n'équivaut pas à une collision. Les opérateurs évaluent la distance, la taille du satellite, l'incertitude et la probabilité de collision avant de décider de le déplacer ou pas. Quoi qu'il en soit, la fréquence de ces rencontres démontre à quel point les orbites dépendent d'un contrôle rapide, précis et coordonné. Les tempêtes solaires majeures sont rares mais bien réelles. La tempête de Gannon de mai 2024 a été la plus puissante tempête géomagnétique de ces dernières décennies. L'événement de Carrington en septembre 1859 était au moins deux fois plus intense, selon l'étude, et a comporté deux fortes tempêtes en quelques jours. Si une tempête de l'ampleur de Carrington se produisait aujourd'hui elle frapperait un monde fortement dépendant des satellites pour les communications, la synchronisation, l'observation de la Terre, les prévisions météorologiques, les opérations militaires, la gestion des catastrophes, la finance et la navigation. Elle impacterait un environnement orbital bien plus encombré qu'il y a seulement dix ans. En plus du risque de collisions, les méga-constellations de satellites participent aussi à la multiplication des débris spatiaux, aux rentrées atmosphériques accidentelles, aux perturbations des observations d'astronomie et à la pollution atmosphérique. L'étude ne préconise pas la suppression des satellites, elle pointe une vulnérabilité critique. L'orbite terrestre basse repose désormais sur un contrôle constant et précis et si ce contrôle est interrompu, la fenêtre d'opportunité permettant d'éviter une série de collisions majeure pourrait se réduire à quelques jours seulement.

Référence : "An orbital house of cards: Frequent megaconstellation close conjunctions" (= Un château de cartes orbital : les fréquentes conjonctions rapprochées de mégaconstellations) par Sarah Thiele, Skye R. Heiland, Aaron C. Boley et Samantha M. Lawler, 10 décembre 2025, arXiv.
DOI : https://doi.org/10.48550/arXiv.2512.09643
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#Science #Astrophysics #Satellites #Musk #Starlink #SolarStorms #SpaceDebris #SpaceWeather

2.8 Days to Disaster: Scientists Warn Low Earth Orbit Could Suddenly Collapse

A new study warns that if satellite operators suddenly lose control during a major disruption, a catastrophic collision in orbit could happen in as little as 2.8 days.

SciTechDaily
Sun unleashes 2 colossal X-flares within 7 hours of each other, knocking out radio signals on Earth. Via @spacedotcom #Space #Astrophysics #OrbitalMechanics #Astronomy 🚀 🌌 ☄️ 🛰️ #SolarStorms #SolarFlare #CarringtonEvent #CME #CoronalMassEjection

Sun unleashes 2 colossal X-fla...
Sun unleashes 2 colossal X-flares within 7 hours of each other, knocking out radio signals on Earth

The twin eruptions briefly disrupted radio signals across the dayside of Earth.

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#NorthernLights may be visible from several US states Friday and Saturday as giant hole opens up in sun's atmosphere. Via @live_science #SkyWatchers 🌃✨🌠 #SolarStorms #SolarFlare #CarringtonEvent #AuroraBorealis #CME #CoronalMassEjection #Space #Astrophysics #OrbitalMechanics #Astronomy 🚀 🌌 ☄️ 🛰️

Northern lights may be visible...
Northern lights may be visible from several US states Friday and Saturday as giant hole opens up in sun's atmosphere

A large hole opened up in the sun's atmosphere this week, spewing high-speed solar winds that will paint northern lights displays across several U.S. states this weekend.

Live Science
Northern lights could be visible as far south as Illinois & Oregon tonight. Via @spacedotcom #SkyWatchers 🌃✨🌠 #SolarStorms #SolarFlare #CarringtonEvent #AuroraBorealis #NorthernLights #CME #CoronalMassEjection #Space #Astrophysics #OrbitalMechanics #Astronomy 🚀 🌌 ☄️ 🛰️

Northern lights could be visib...
Northern lights could be visible as far south as Illinois and Oregon tonight

Fast solar wind could spark geomagnetic storms tonight, pushing auroras into mid-latitudes.

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A worst-case solar storm could knock out satellites, GPS and power grids, report warns. Via @spacedotcom #Space #Astrophysics #OrbitalMechanics #Astronomy 🚀 🌌 ☄️ 🛰️ #SolarStorms #SolarFlare #CarringtonEvent #CME #CoronalMassEjection

A worst-case solar storm could...
A worst-case solar storm could knock out satellites, GPS and power grids, report warns

Scientists outline how a once-in-a-century solar storm could disrupt the technology modern society depends on.

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Medieval poets wrote about auroras. Their work is providing clues to the solar cycle. Via @scientific_american #archeology #History #Anthropology #sociology #SkyWatchers 🌃✨🌠 #SolarStorms #Space #Astrophysics #OrbitalMechanics #Astronomy 🚀 🌌 ☄️ 🛰️

Medieval poets wrote about aur...
Medieval aurora poetry provided clues to historic solar storms

Medieval poets, including a Japanese noble, provided key descriptions to track down solar events

Scientific American