Ce sont des photos de personnes ayant FAIM qui ont été prises à #GAZA, le 15 avril 2026.

https://www.dailysabah.com/gallery/thousands-seek-food-aid-amid-gazas-ongoing-blockade/images?gallery_image=187391

GAZA A FAIM.
IL A UN GÉNOCIDE en cours À GAZA commis par ISRAËL. Le génocide est PROUVÉ par de nombreux expert.e.s du sujet depuis novembre 2024.

Un #Génocide est une INTENTION spécifique de DÉTRUIRE en tout ou partie, un groupe national, racial, ethnique ou religieux. C’est cette notion d’intentionnalité qui fait toute la spécificité du terme de génocide.

Les autorités israéliennes ont l'INTENTION de DÉTRUIRE les palestinien.nes de Gaza.

La #France se rend complice du Génocide à Gaza puisque selon les Conventions de Genève qu'elle a signées, elle a la RESPONSABILITÉ d'arrêter les Génocidaires dans le monde. Le crime de génocide est en effet un crime INTERNATIONAL qui comporte des responsabilités d'ordre national et international pour les INDIVIDUS et pour les ÉTATS.

La France se rend ainsi également complice du #Génocide des #Rohingyas au #Myanmar et des autres Génocides en cours dans le monde qui ne sont pas arrêtés.

#STOPCOMPLICESDEGENOCIDES

Un bateau de réfugiés #Rohingyas parti du Bangladesh chavire, 250 personnes portées disparues

Pour le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, «cet accident tragique illustre les conséquences dramatiques d’un déplacement prolongé et de l’absence de solutions durables pour les Rohingyas».

Quelque 250 personnes, dont des enfants, ont été portées disparues après le naufrage d’un bateau transportant des réfugiés rohingyas et des ressortissants bangladais dans la mer d’Andaman, a annoncé mardi le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés ( #HCR ). «Le chalutier, qui était parti de Teknaf, dans le sud du Bangladesh, et se rendait en Malaisie, a pu couler en raison de vents violents, d’une mer agitée et de la surcharge» du navire, a écrit le HCR dans un communiqué.

Les Rohingyas, minorité apatride majoritairement musulmane, sont persécutés en Birmanie où ils sont considérés comme des étrangers indésirables. Des milliers d’entre eux risquent leur vie chaque année dans de longues et dangereuses traversées en mer pour tenter d’atteindre la Malaisie ou l’Indonésie, depuis la Birmanie ou le Bangladesh. Ceux qui se trouvaient à bord du bateau semblent avoir embarqué pour fuir l’immense camp surpeuplé de Balukhali à Cox Bazar au Bangladesh, où plus d’un million de réfugiés vivent dans des conditions sordides.

Les circonstances exactes du naufrage restaient floues mais selon les premières informations l’embarcation transportait 280 personnes et avait quitté les côtes bangladaises le 4 avril. «Cet incident tragique illustre les conséquences dramatiques d’un déplacement prolongé et de l’absence de solutions durables pour les Rohingyas», a déclaré le HCR dans un communiqué. Cette tragédie vient «rappeler que des efforts urgents sont nécessaires pour s’attaquer aux causes profondes» pour lesquelles ils ont fui la Birmanie et la nécessité de «créer les conditions permettant aux réfugiés rohingyas de rentrer chez eux volontairement, en toute sécurité et dans la dignité», a-t-il ajouté.

Sanglante répression

La mer d’Andaman se situe dans le nord-est de l’océan Indien. Elle s’étend entre les îles Andaman‑et‑Nicobar (Inde) à l’ouest, les côtes de la Birmanie au nord et à l’est, et les littoraux occidentaux de la Thaïlande ainsi que la péninsule malaise. L’an dernier, le HCR a indiqué que 427 Rohingyas étaient portés disparus et présumés morts en mer lors de deux naufrages survenus les 9 et 10 mai 2025 au large des côtes de la Birmanie. Plus de 650 Rohingyas étaient morts en 2024 dans les eaux de la région, selon l’agence onusienne.

En 2017, des centaines de milliers de Rohingyas ont fui une répression sanglante de l’armée birmane et de milices bouddhistes, trouvant refuge au Bangladesh voisin. La Birmanie a toujours soutenu que la répression menée par les forces armées était justifiée pour réprimer une insurrection des Rohingyas. Aujourd’hui, 1,17 million de Rohingyas vivent entassés dans des camps délabrés qui s’étendent sur plus de 3 200 hectares à Cox’s Bazar, au Bangladesh.

https://www.liberation.fr/international/asie-pacifique/un-bateau-de-refugies-rohingyas-parti-du-bangladesh-chavire-250-personnes-portees-disparues-20260414_ZFSXQDLVRJCA5D3OH7YWCSB7KQ/?fbclid=PAZXh0bgNhZW0CMTEAc3J0YwZhcHBfaWQPNTY3MDY3MzQzMzUyNDI3AAGniA9FHrH_jUkBXCK5fXQapbNouwcwPCOsLhY8YExOlFcx2HT2oI-_WdvAeU4_aem_zJmdos8a89wYf5SxtKfyfw

#Myanmar #StopRohingyasGenocide

Un bateau de réfugiés rohingyas parti du Bangladesh fait naufrage, 250 personnes disparues - [Marie-Claude Saliceti]

Un bateau transportant des Bangladais et des réfugiés rohingyas, cette minorité majoritairement musulmane réprimée en Birmanie, a fait naufrage...

Je me pose cette question. Pourquoi on n'organiserait pas une réunion à #Paris pour discuter du cessez-le-feu au #MoyenOrient. On inviterait #Trump et #Netanyahou autour d'un bon petit déj. Et ensuite on les arrêterait pour crimes de #Génocide envers les palestinien.nes de #Gaza et #crimesdeguerre au #Liban et en #Iran et on les remetrait à la Cours Pénale Internationale avec des menottes aux poignets ?

Ensuite on inviterait #MinAungHlaing, le chef de la junte birmane autour d'un bon repas #français pour le féliciter d'avoir gagné les (fausses) élections présidentielles au #Myanmar. On l'arrêterait pour crimes de #Génocide envers les #Rohingyas et on le remetrait à la CPI, menotté aussi ?

Enfin, on inventerait un truc pour tous ceux qui ont commis des crimes contre l'humanité dans le monde qui ont été prouvés par des expert.e.s des #DroitsHumains ? Et hop.

https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20260410-birmanie-le-chef-de-la-junte-s-installe-comme-pr%C3%A9sident

#FrancescaAlbanese

Birmanie: le chef de la junte s'installe comme président

Le chef de la junte birmane, Min Aung Hlaing, a prêté serment en tant que président vendredi, prolongeant sa mainmise sur le pays, dans un rôle civil, cinq ans après un coup d'Etat qui a plongé le pays dans la guerre civile.

FRANCE 24

Le bureau du procureur général d’Indonésie a indiqué ce lundi à l’AFP avoir reçu une plainte, notamment pour « #Génocide », déposée par des représentants des #Rohingyas et défenseurs des droits humains contre Min Aung Hlaing, chef de la junte devenu président de Birmanie. L’armée birmane, qui a pris le pouvoir lors d’un coup d’État en 2021, est accusée depuis des décennies de violations des droits humains, visant principalement les minorités ethniques du pays, notamment les Rohingyas.

La plainte a été déposée en Indonésie par une femme rohingya qui avait fui la Birmanie, ainsi que par d’autres personnalités, dont l’ancien procureur général indonésien Marzuki Darusman et des représentants de l’organisation locale de défense des droits humains KontraS, a déclaré à l’AFP le porte-parole du bureau du procureur général, Anang Supriatna. « Ils sont venus déposer une plainte pour #CrimesContreLHumanité et #Génocide commis à l’encontre du peuple rohingya en Birmanie par le gouvernement de la junte », a déclaré Anang Supriatna.

La justice indonésienne peut juger les crimes les plus graves commis hors de son sol, au titre de la « compétence universelle » inscrite dans sa législation. Plus grand pays à majorité musulmane du monde, l’Indonésie accueille depuis des années des #réfugiés rohingyas, alors que des milliers d’entre eux risquent leur vie lors de longues et périlleuses traversées en mer pour rejoindre l’Indonésie ou la Malaisie.

https://www.20minutes.fr/monde/4216969-20260406-birmanie-ong-deposent-plainte-genocide-contre-chef-junte

#Myanmar #StopGenocide #Genocides #Genocide #StopRohingyasGenocide
#StopComplicesdeGenocides
#STOPCRIMESCONTRELHUMANITE

Birmanie : Des ONG déposent une plainte pour « génocide » contre le chef de la junte

Le bureau du procureur général d’Indonésie a reçu une plainte, déposée par une femme rohingya ayant fui la Birmanie, pour « génocide » et crimes contre l’humanité contre Min Aung Hlaing, chef de la junte birmane

20 Minutes
According to a report in Britain's Independent, the 1.2 million Rohingyas living in the miserable camps receive $12 per person each month. https://english.mathrubhumi.com/news/world/rohingya-refugee-crisis-un-food-aid-cuts-jfwezlzp?utm_source=dlvr.it&utm_medium=mastodon #UnitedNations #Rohingyas #Bangladesh #FoodAid

Meanwhile the west & their "liberals"... "but but but think about those Uyghur labour and reeducation camps".

As if they care about any Muslims anywhere other than to score point against the nation their de facto leader is so scared of loosing its hegemony and end the myth of white supremacy to and most importantly to get cheap dinosaur juice to feed their addiction to it.

https://m.youtube.com/watch?v=cLmE3474N6g

#Myanmar #rohingyas

Myanmar's invisible war: inside the world's forgotten crisis | ABC NEWS Loop

YouTube

Le 13 mars 2026, la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) a prononcé une déclaration à l’occasion de la 61e session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies dans le cadre du dialogue interactif avec le Rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des droits humains au Myanmar. Dans cette déclaration, elle condamne à nouveau l’élection non démocratique au Myanmar et exhorte les États et les organisations intergouvernementales à rejeter les résultats de l’élection, à faire pression en faveur d’un embargo total sur les armes à l’armée du Myanmar et à déférer la situation du Myanmar devant la Cour pénale internationale.

Lire la déclaration ci-après:

Monsieur le Président,

" La FIDH et ses membres et Info Birmanie reconnaissent le travail réalisé par le Rapporteur spécial Thomas Andrews ces six dernières années. Nous encourageons la personne qui lui succédera à poursuivre les efforts visant à endiguer l’afflux d’armes et de financements destinés à la junte birmane.

Les récentes élections antidémocratiques, conduites pour légitimer et consolider le régime militaire au Myanmar, n’ont pas contribué à apaiser le conflit, ni à réduire les crimes de guerre. En février 2026, on a recensé 849 attaques armées, dont 224 frappes aériennes, ayant causé la mort de 192 victimes civiles dans 169 municipalités. Le recrutement forcé de jeunes hommes et femmes se poursuit, pour participer à la guerre que livre Min Aung Hlaing contre la population du Myanmar. Actuellement, plus de 22 000 personnes sont privées de liberté pour des raisons politiques. Durant le récent processus d’amnistie, seule une petite quantité de prisonniers et prisonnières politiques ont été libérées : une tentative de Min Aung Hlaing de gagner en légitimité internationale.

Il n’est toujours pas possible pour les personnes Rohingyas réfugiées dans les camps du Bangladesh de rentrer dans leur pays dans la sécurité et la dignité. Les procédures récentes devant la Cour internationale de justice se sont déroulées en pleine seconde vague de génocide.

Personne ne devrait envisager une collaboration avec l’armée et ses institutions fantoches, en particulier les institutions législatives et judiciaires appliquant ses politiques répressives.

Les États et les organisations intergouvernementales doivent condamner les récentes élections frauduleuses et refuser ses résultats. Ils et elles doivent agir pour instaurer un embargo total sur les armes au Myanmar et pour déférer la situation du pays devant la Cour pénale internationale.

Merci."

https://www.fidh.org/fr/regions/asie/myanmar/myanmar-declaration-orale-devant-le-conseil-des-droits-de-l-homme-des

#Myanmar #DroitsHumains #DroitInternational #FIDH #InfoBirmanie
#ALTSEANBurma #WomensPeaceNetwork
#Rohingyas #RohingyasGenocide #CPI

Myanmar : Déclaration orale devant le Conseil des droits de l’homme des Nations unies

Le 13 mars 2026, la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) a prononcé une déclaration à l’occasion de la 61e session du Conseil (…)

Fédération internationale pour les droits humains

Birmans en exil, entre survie et espoir de démocratie

Depuis le retour de la junte au pouvoir en 2021, la guerre et la répression ont poussé de nombreux Birmans sur les routes de l’exil. En Thaïlande, au Cambodge ou en Malaisie, ils tentent de survivre et se reconstruire dans l’espoir d’un avenir meilleur.

Dans la ville frontalière et thaïlandaise de Mae Sot, la présence birmane saute aux yeux. Restaurants, salons de thé, affiches en langue birmane : la ville est surnommée "Little Burma", la "petite Birmanie". Depuis des décennies, elle sert de refuge aux opposants politiques, aux travailleurs migrants et aux minorités fuyant les conflits.

Pour passer de Myawaddy à Mae Sot, il suffit de franchir un pont ou de traverser la rivière qui marque la frontière entre les deux pays. Une fois arrivés, certains réfugiés peuvent compter sur des réseaux d’entraide construits au fil des crises politiques qui ont jusqu’ici secoué la Birmanie.

A Mae Sot, de nombreux Birmans cherchent aussi de meilleurs salaires et constituent une main-d'œuvre bon marché. Koko*, la vingtaine, gagne moins que le salaire minimum. Il travaille dans les champs de maïs et de canne à sucre. "J'aimerais vraiment retourner dans mon pays mais je ne peux pas (...). Au moins en Thaïlande, je ne vis pas dans la peur et je peux gagner un peu d'argent. Et autour d'ici, il n'y a que des villages peuplés de birmans donc on se sent un peu chez nous ", raconte-t-il. Si Koko rentrait en Birmanie, il risquerait d’être mobilisé : la conscription est obligatoire depuis 2024 pour les hommes âgés de 17 à 35 ans.

Résister et prendre les armes

Après l’arrivée de la junte au pouvoir le 1er février 2021, certains Birmans ont d’abord tenté de résister dans la rue. Étudiant à l’époque, un jeune homme aujourd’hui exilé au Cambodge se souvient des manifestations réprimées par les balles de l’armée. "Nous avons compris que c’était le début d’une période très sombre", raconte-t-il sous couvert d’anonymat. Face aux arrestations massives et aux centaines de morts, il décide, comme beaucoup d’autres jeunes, de rejoindre la lutte armée. Il rejoint en fait un bataillon des Force de Défense du Peuple, les PDF. Dans la jungle, il est formé par des membres des groupes ethniques armés qui partagent désormais un ennemi commun : la junte.

Pendant près de deux ans, il vit entre la jungle et Rangoun, abandonnant ses études et l’avenir qu’il s’était imaginé. Mais la guerre s’enlise et il finit par quitter son bataillon et prendre la route de l’exil. Aujourd’hui, il dit ressentir une forme de culpabilité d’avoir laissé derrière lui ses anciens compagnons de combat. Malgré tout, sa détermination reste intacte. "Même si cette révolution dure dix ans, vingt ans, je choisirai toujours la liberté et la démocratie", explique-t-il.

Rohingyas, des noms effacés

En Malaisie, plus de 189 000 réfugiés birmans sont officiellement recensés par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR). Parmi eux, plus de 124 000 sont des Rohingyas. Une minorité musulmane privée de citoyenneté en Birmanie depuis 1982 et persécutée depuis des décennies.

Rafik Ismael, originaire de l’État d’Arakan, a fui la Birmanie il y a près de trente ans. Son père, un leader local qui distribuait de la nourriture aux plus démunis, avait précédemment été arrêté par l’armée. "Après sa libération, les militaires nous ont dit : “Partez, sinon nous tuerons toute la famille.” Malgré l’exil, Rafik continue de suivre de près la situation politique au Myanmar, mais il se dit profondément désabusé. "Que ce soit la junte ou Aung San Suu Kyi, nous n’avons jamais vu de réel soutien", affirme-t-il.

D’autres exilés Rohingyas portent encore les cicatrices de leur fuite. Katija*, arrivée en Malaisie il y a cinq ans, se souvient de vingt-cinq jours de voyage depuis l’État d’Arakan, dont une traversée en mer. "Des femmes ont été violées à bord. Des personnes sont mortes pendant le voyage", raconte-t-elle. Aujourd’hui, elle travaille pour une ONG qui aide les nouveaux arrivants, mais la peur reste omniprésente. "Le plus effrayant ici, c’est l’expulsion ", confie-t-elle. Dans ce pays, comme en Thaïlande, les réfugiés vivent dans l’incertitude : la Malaisie n’est pas signataire de la Convention de l’ONU relative au statut des réfugiés.

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https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/grand-reportage/grand-reportage-emission-du-vendredi-13-mars-2026-9275145?fbclid=PAZXh0bgNhZW0CMTEAc3J0YwZhcHBfaWQPNTY3MDY3MzQzMzUyNDI3AAGnCkEs3gIQuLdeuBJSu-uC_Usjaljk_zb8bWLTwYBCe7w6da1q6hLP2cor2EA_aem_PWPtEmeJ44zCPY26LdZfTw

#Myanmar #Rohingyas #Refugees

Birmans en exil, entre survie et espoir de démocratie

Depuis le retour de la junte au pouvoir en 2021, la guerre et la répression ont poussé de nombreux Birmans sur les routes de l’exil. En Thaïlande, au Cambodge ou en Malaisie, ils tentent de survivre et se reconstruire dans l’espoir d’un avenir meilleur.

France Culture

Je dois absolument voir ce film et de toute urgence.

- Les Fleurs du manguier

De Akio Fujimoto

" Shafi, 4 ans, et sa soeur Somira, 9 ans, membres de la communauté musulmane des Rohingyas persécutée en Birmanie (Myanmar), embarquent pour un long et périlleux voyage vers la Malaisie pour rejoindre la maison de leur oncle. Drame poignant, qui ne fait pas l'impasse sur la violence tout en filmant ce voyage comme un terrain de jeu pour les enfants."

https://www.studiocine.com/fiche-film/les-fleurs-du-manguier.html

#Myanmar #Cinéma #Film #Rohingyas