Les muscles activés à vélo...
Vous les aviez tous en français ?
Et en anglais ?
تساعد ونفعل الصورة بالعربية؟
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Der Kohlrauschknick ist nicht nur ein schönes Wort für eine statistische Besonderheit, sondern auch eine herrliche Metapher für alle neuartigen Situationen.
Das heißt also für Momente, in denen wir voll auf uns selbst und unser Gewohntes zurückgeworfen werden. Das Umschalten vom Neuen zum wenigstens rudimentär Bekannten geht einher mit Blindheit.
Es liegt an uns, ob die Blindheit nur temporär bleibt oder zur neuen Normalität wird.
Je me souviens de la 2e expérience surtout et pourtant j'étais encore à l'école pour quelques années. C'est le fait de rester réveiller 36 heures et de récupérer avec des nuits de 12 heures "seulement" qui m'avait faite rêver, donné envie de voir la terre ralentir ses rotations, mais c'était sans réaliser qu'en pareil cas les températures de l'aube seraient bien plus froides partout donc avec beaucoup plus de gelées matinales.
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Traduction de https://www.iflscience.com/in-1962-a-geologist-went-into-a-cave-2-months-later-hed-accidentally-invented-a-new-field-of-biology-82082
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Humanité - Histoire
Publié hier
En 1962 un géologue pénètre dans une grotte. Deux mois plus tard il en découvre par hasard un nouveau domaine de la biologie.
Rien d'extraordinaire.
Dr Katie Spalding - Journaliste indépendante
Katie est docteure en mathématiques, spécialisée à l'intersection des systèmes dynamiques et de la théorie des nombres. Elle écrit sur des sujets variés, des mathématiques à l'histoire en passant par la société et les animaux.
Édité par Holly Large
[Photo : silhouette d'un homme se reflétant dans l'eau d'une grotte obscure - Il ne s'agit ni du géologue en question, ni de la grotte elle-même, mais cette dernière était également dépourvue de lumière naturelle. - Crédit photo : andreiuc88/Shutterstock.com]
C'était en 1962. Lieu : Scarasson, une grotte glaciaire des Alpes françaises. Un homme solitaire émerge des profondeurs pour la première fois depuis plus de deux mois, les yeux protégés par des lunettes noires pour se protéger de la lumière du soleil. Il ignore la date. Il n'a eu aucun contact humain depuis sept semaines. Ses pensées sont ralenties. Il se sent, selon ses propres termes, comme "une marionnette à moitié folle et désarticulée".
Que lui est-il arrivé ?
Qui était Michel Siffre ?
"Il faut comprendre que j'étais géologue de formation" confiait Michel Siffre au magazine Cabinet en 2008. Pourtant, admettait-il, "sans le savoir, j'ai […] créé le domaine de la chronobiologie humaine". L'histoire de Siffre commence en 1939 à Nice, sur la côte méditerranéenne française, mais ce n'est qu'en 1962 que se produisirent les événements le rendant célèbre. Fraîchement diplômé de la Sorbonne, il est rentré chez lui pour étudier les propriétés géologiques d'un glacier nouvellement découvert mais le destin en a décidé autrement. "Au départ, je comptais organiser une expédition géologique et passer une quinzaine de jours sous terre à étudier le glacier mais deux mois plus tard je me suis dit 'Quinze jours, c’est trop court, je ne verrai rien', j’ai donc décidé de rester deux mois. J’ai décidé de vivre comme un animal, sans montre, dans le noir, sans savoir l’heure", se souvient Siffre. Pendant 63 jours il a vécu à 130 mètres sous la surface dans une caverne glacée dépourvue de lumière naturelle et de tout instrument de mesure du temps. La température était négative [ndt: selon Wikipedia elle était de +3°C ce qui est cohérent avec ce qu'on sait des grottes de glaciers] et l’humidité atteignait 98 %. Il n’avait aucun contact avec le monde extérieur. "J’avais du matériel rudimentaire et un petit campement exigu où tout était entassé. J’avais toujours les pieds mouillés et ma température corporelle est descendue jusqu’à 34 °C." Ce n'était visiblement pas des vacances mais ça en valait la peine : à son retour à la surface il remonte avec lui un tout nouveau domaine de recherche scientifique, d'une importance telle qu'il vaudra un jour un prix Nobel à ses successeurs. À l'époque, pourtant, l'ampleur de sa découverte était loin d'être flagrante. Après tout, il n'était qu'un simple explorateur de roches avec une idée saugrenue d'expédition et personne ne s'attendait aux résultats qu'il allait obtenir. "J'ai réuni les fonds moi-même, j'ai choisi ces deux mois arbitrairement et j'ai inventé le protocole expérimental" confiait-il au New Scientist en 2018. Les autres scientifiques "me prenaient pour un fou."
Qu'a découvert Michel Siffre ?
Mais qu'est-ce qui a tant valu à Siffre cette ire du monde scientifique ? Ce n'est pas tant l'audace de vivre sous terre pendant deux mois – après tout on était les années 60 et bien trop occupés à torturer mentalement des gens (pour la science !) pour s'intéresser à un type au fond d'une grotte française – c'est ce qu'il y a appris : que le corps humain possède sa propre horloge interne, indépendante du rythme solaire. "Ma perception du temps a été profondément perturbée. Mon temps psychologique […] a été comprimé de moitié." Ça s'est vérifié dans l'immédiat – lors des tests psychologiques effectués pendant son séjour compter jusqu'à 120 lui a pris cinq bonnes minutes ce qui correspond à une horloge interne 2,5 fois plus lente que le temps extérieur – et à plus long terme également. "Je suis descendu dans la grotte le 16 juillet et je comptais terminer l'expérience le 14 septembre. Quand mon équipe en surface m'a annoncé que le jour J était enfin arrivé je croyais qu'on était seulement le 20 août. Je pensais qu'il me restait encore un mois à passer dans la grotte" se souvient Siffre. C'est plus son rythme circadien – ou plutôt son absence – qui a été le plus marquant. Libéré des repères temporels des horloges, des horaires et même du soleil, le corps de Siffre s'est coupé du cycle terrestre de 24 heures, adoptant un cycle veille-sommeil plus long. Au début, ses journées passèrent de 24 à 24,5 heures mais dix ans plus tard, lors d'une seconde période d'intemporalité dans une grotte, elles s'étendirent jusqu'à 48 heures. "J'avais trente-six heures de veille continue, suivies de douze heures de sommeil. Je ne faisais aucune différence entre ces longues journées et celles qui ne duraient que vingt-quatre heures. J'ai étudié le journal que je tenais dans la grotte cycle par cycle mais rien n'indiquait que ma perception de ces journées ait été différente."
Il n'était pas le seul. Depuis son premier séjour souterrain plusieurs personnes ont suivi son exemple – certaines en collaboration directe avec lui – et toutes ont rapporté des modifications étranges, irrégulières et imprévisibles de leur cycle veille-sommeil. Certains ont vécu des 'journées' de 25 heures suivies de 'nuits' de 12 heures, d’autres sont parfois restés éveillés pendant trois jours d’affilée. "En 1964, le deuxième homme après moi à descendre sous terre avait un microphone fixé sur la tête. Un jour, il a dormi trente trois heures d’affilée et nous ne savions pas s’il était mort. C’était la première fois que nous voyions un homme dormir aussi longtemps" a-t-il confié à Cabinet.
La lumière dans l’obscurité
À son époque Siffre a essuyé de nombreuses critiques – et toutes n’étaient pas infondées. Son style de recherche était jugé spectaculaire, on l’accusait de mettre sa vie et celle d’autrui en danger pour obtenir des résultats sensationnels. Les spéléologues et les scientifiques de l’environnement craignaient que ses expériences ne perturbent les écosystèmes souterrains fragiles, peu habitués à la chaleur, à la lumière et au dioxyde de carbone apportés par un être humain et son matériel de camping mais les affirmations selon lesquelles son statut de non-spécialiste en biologie rendait ses résultats douteux ou que ses travaux étaient en quelque sorte triviaux ou sans importance se sont révélées infondées. Les travaux de Siffre ont non seulement donné naissance à tout le domaine de la chronobiologie humaine – domaine qui a aujourd'hui permis de mieux comprendre des questions aussi variées que la prévention du décalage horaire, la transcription des gènes et même le développement et la propagation de certains cancers – mais ils se sont également avérés trop tentants pour que les armées américaine et française les ignorent. "Je suis arrivé au bon moment. C'était la Guerre Froide […] Non seulement il y avait cette compétition entre les États-Unis et la Russie pour envoyer des hommes dans l'espace mais encore la France venait de lancer son programme de sous-marins nucléaires. L'état-major français n'avait aucune idée e la meilleure organisation possible du cycle de sommeil des sous-mariniers. C'est probablement pour ça que j'ai reçu un soutien financier aussi important. La NASA a analysé ma première expérience de 1962 et a débloqué des fonds pour réaliser des analyses mathématiques poussées."
Bien que l'approche très concrète et personnelle de Siffre en matière d'expérimentation soit difficilement reproductible avant longtemps, notamment parce que passer de longues périodes seul sous terre s'est avéré pénible et dangereux pour presque tous ceux qui s'y sont essayés, Siffre lui-même inclus, le monde scientifique actuel en vit encore des répercussions.
En 2008, il déclarait "les grottes sont un lieu d'espoir. Nous y allons pour trouver des minéraux, des trésors et c'est l'un des derniers endroits où il est encore possible de vivre des aventures et de faire de nouvelles découvertes."
🧠 Die Nervenzellen in der menschlichen Hirnrinde sind vielfältiger als gedacht! Eine #CharitéBerlin-Studie zeigt, dass sie Subtypen bilden, die sich in Funktion und Verschaltung unterscheiden. Das hat vermutlich Vorteile für die Verarbeitung von Informationen.
Mehr in unserem Paper spotlight:
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A mon sens la question c'est le manque : "entre 7 et 9 heures par nuit" ne signifie pas "heures d'affilées" donc "nuit" serait moins important que "entre 7 et 9 heures" en tout mais ça reste à prouver.
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Traduction de https://www.sciencealert.com/one-critical-factor-predicts-longevity-better-than-diet-or-exercise-study-says
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Facteur crucial prédisant la longévité mieux que l'alimentation ou l'exercice : le sommeil
Santé
11 décembre 2025
Par David Nield
Selon une nouvelle étude veiller tard pourrait réduire votre espérance de vie. Cette étude établit un lien entre le manque de sommeil et une espérance de vie plus courte.
Si le mauvais sommeil a déjà été associé à de nombreux problèmes de santé et à une durée de vie plus courte cette dernière étude révèle qu'un sommeil suffisant est un facteur de longévité plus important que l'alimentation et l'exercice physique pourtant reconnus pour prolonger la vie.
Des chercheurs de l'Oregon Health & Science University (OHSU) ont analysé les données d'une enquête menée à travers les États-Unis entre 2019 et 2025. L'espérance de vie a été comparée aux déclarations des participants concernant la durée de leur sommeil, un sommeil de moins de sept heures par nuit étant considéré comme insuffisant. Les chercheurs ont ensuite pris en compte d'autres variables influençant l'espérance de vie telles que la sédentarité, la situation professionnelle et le niveau d'études. Le lien entre manque de sommeil et espérance de vie réduite se confirme. Seul le tabagisme présente une corrélation plus forte. "Je ne m'attendais pas à ce que le manque de sommeil soit aussi fortement corrélé à l'espérance de vie. Nous avons toujours su que le sommeil était important, mais cette recherche le confirme : il est essentiel de dormir entre sept et neuf heures par nuit, si possible" déclare Andrew McHill, physiologiste du sommeil à l'OHSU.
[Graphique sur le sommeil : Le lien entre l'espérance de vie et le sommeil est plus fort qu'avec de nombreux autres facteurs, notamment l'alimentation et l'exercice physique. Toutefois, comme le montre ce graphique, l'activité physique et les liens sociaux influencent également l'espérance de vie. (McAuliffe et al., Sleep Adv., 2025)]
Étant purement observationnelle, cette recherche ne permet pas de prouver qu'un manque de sommeil raccourcit la vie de plusieurs mois ou années. Une étude de ce type ne permet pas non plus de démêler les interactions complexes entre le sommeil, l'alimentation et l'exercice physique. Les résultats suggèrent néanmoins que la durée du sommeil chaque nuit est un indicateur important de la santé à long terme. Un sommeil suffisant est essentiel à presque tous les aspects de notre bien-être : manquer une seule nuit de sommeil peut, par exemple, affecter les circuits cérébraux et le système immunitaire. Il n’est pas absurde de penser que de tels problèmes de santé peuvent contribuer à la mortalité à long terme. Les chercheurs soulignent notamment l’obésité et le diabète comme deux affections liées à un mauvais sommeil et susceptibles de réduire l’espérance de vie. "C’est intuitif et logique mais il est tout de même frappant de constater à quel point cela se confirme dans tous ces modèles" explique McHill.
"Bien dormir améliore non seulement votre bien-être mais aussi votre espérance de vie."
La bonne nouvelle, c’est que nos habitudes de sommeil sont, au moins en partie, modifiables compte tenu de nos obligations professionnelles et familiales. Il serait peut-être judicieux d’abandonner cette habitude de tourner sans fin dans son lit ou de s’accorder une séance de yoga ou de tai-chi de temps en temps. L'Académie Américaine de Médecine du Sommeil et la Société de Recherche sur le Sommeil recommandent toutes deux de dormir au moins sept heures par nuit même s'il existe des preuves suggérant qu'il est possible de rattraper son sommeil le week-end au besoin. "Cette étude montre que nous devons accorder autant d'importance au sommeil qu'à notre alimentation ou à notre activité physique. Une bonne nuit de sommeil améliore non seulement le bien-être, mais aussi l'espérance de vie" explique McHill.
Ces travaux de recherche ont été publiés dans la revue Sleep Advances : https://academic.oup.com/sleepadvances/advance-article/doi/10.1093/sleepadvances/zpaf090/8373869?login=false
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#Science #medecine #physiologie
Lors d’un précédent article sur le bouturage, nous vous présentions les différents types de bouturage et comment réaliser ces boutures. Mais comment un morceau de tige apparemment inerte peut se transformer en une plante toute neuve ? Le bouturage est une des techniques de multiplication végétative qui permet de diviser une plante en gardant ses caractéristiques...
Prof. Dr. Marlene Bartos erhält für die Erforschung neuer Gedächtnisspuren während des Lernens im entorhinalen Kortex und Hippokampus ein Reinhart Koselleck-Projekt der Deutschen Forschungsgemeinschaft in Höhe von 1,15 Millionen Euro.
Die Interaktion dieser beiden Gehirnregionen spielt eine zentrale Rolle, wenn sich Erinnerungen bilden an Erlebnisse und Erfahrungen, die notwendig sind, um unsere Entscheidungen und unser Verhalten neu an aktuelle Lebenssituationen anzupassen. Störungen dieser Interaktion können zu schweren Krankheiten wie etwa Alzheimer führen.
Das Koselleck-Programm soll Forschenden mit einem herausragenden wissenschaftlichen Lebenslauf die Möglichkeit zu besonders innovativen und risikoreichen Projekten mit hohem Erkenntnispotenzial eröffnen.
Mehr dazu: https://ufr.link/bartos-reinhart-koselleck-projekt
#universitätfreiburg #unifreiburg #forschung #dfg #physiologie #medizin