An incredible evening! We hosted a community Iftar for refugees & asylum seekers, bringing together people to share a meal & a smile.

​Together, we are building a more welcoming Luton.

Huge thanks you to the amazing partners & volunteers who made this possible.

#Ramadan2026 #InspireFM #LutonCommunity #Iftar #Unity #WelcomeRefugees

📣 Ce jeudi 18 décembre, manifestation en solidarité avec les réfugié-es et migrant-es, organisée par le Collectif de soutien aux réfugié·es et migrant·es Lyon-69

🔥 RDV 18h place Guichard

🎶
Brique par brique
Mur par Mur
Nous détruirons les centres de rétention

#lyon #noborder #welcomerefugees

Desperately moving & informative words from asylum seekers currently housed in hotels. Please do read. (The first comment links to another version of this letter, I’m sorry there’s no alt text.) #WelcomeRefugees

RE: https://bsky.app/profile/did:plc:kd7mfwtwhhb3josozp4zp4pi/post/3m46dksil4225

A #lyon, beaucoup de flics à Perrache. L’île égalité conseille aux personnes blanches de les occuper, genre demander son chemin, sur ses billets de train , etc car ce n’est pas forcément stratégique de les prendre à partie

#lyon #antiracisme #welcomerefugees #retailleau

Nouvelle fiche : l'exil, toujours recommencer.
Chronique de la frontière.
De Anne-Claire Defossez et Didier Fassin

Un livre plein d’informations, sur la situation dans le Briançonnais. Les auteurices brassent beaucoup de sujets autours de l’exil, le tout parsemé de témoignages et d’histoire de personne exilées.

https://ledissonant.wordpress.com/2025/02/28/lexil-toujours-recommencer/

#mastolivre #vendredilecture #welcomerefugees

L’exil, toujours recommencer

Chronique de la frontière De Anne-Claire Defossez et Didier Fassin Chez Seuil 2024 Un livre plein d’informations, sur la situation dans le Briançonnais. Les auteurices brassent beaucoup de sujets a…

Le dissonant

Information tardive, mais il y a un rassemblement ce soir (vendredi) à Lyon en soutien aux étranger-es, organisé par le collectif solidarité avec les migrant-es et réfugié-es.

Depuis décembre 2024, la préfecture a annulé 3200 (!) RDVs liés à des demandes de titres de séjours.

Le lien Facebook de l’appel : https://m.facebook.com/photo.php?fbid=941955848114464&dlu=1&fdr=1&wtsid=rdr_0ipLXm6z03JZ8SKMJ

✊ RDV à 18h rue Denoir devant la préfecture

#noborder #welcomerefugees #lyon

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☀️ Beau moment d'échanges et partages d'XP à #Tarbes pour #WelcomeRefugees "femmes en exil".
L'évent était placé sous le regard de l'accueil "institutionnalisé", avec des acteurs locaux qui font un gros travail d'#Inclusion. Iels ont partagé leur crainte face au resserrement de la pensée et des politiques publiques de + en + autoritaires.
A titre perso, je ne suis pas une élue, j'ai fortement regretté que soit passé sous silence, les conditions de vie, de celles et ceux qui sont sous #OQTF.
Les femmes qui vivent seules, sans mari, dans les camps de migrants du nord de la France sont particulièrement vulnérables. Elles s’exposent notamment à des risques de viols et de prostitution forcée. A travers des maraudes, les associations tentent de les repérer dans les campements et de les mettre en sécurité.

InfoMigrants prend ses quartiers à Calais. Traversées vers l'Angleterre, campements de migrants, militarisation : la rédaction vous fait vivre la situation inédite sur le littoral nord de la France durant tout le mois de novembre, triste anniversaire du pire naufrage survenu dans la Manche (en 2021).

Adam joue dans la cour avec un petit camion rouge. Khouloud le surveille en fumant sa cigarette un peu plus loin. Agé de seulement deux ans, le garçon a passé toute sa vie sur la route de l’exil. L’histoire de sa mère, d’origine koweitienne et syrienne, est confuse. Ce que l’on comprend, c’est qu’elle n’a plus de nouvelles du père de son enfant, un Syrien rencontré en Turquie. "Il a fui vers l’Allemagne lorsque je lui ai annoncé que j’étais enceinte". La jeune femme de 26 ans a rejoint le nord de la France dans le but d'atteindre le Royaume-Uni. On n’en saura pas plus.

En cet après-midi de novembre, Khouloud est venue se reposer à l’accueil de jour du Secours catholique de Calais. Une aile réservée aux femmes accueille quatre fois par semaine des migrantes de la région. Un refuge pour ces femmes seules, avec ou sans enfant, qui viennent ici trouver du réconfort.

Khouloud en profite pour appeler ses proches pendant que son fils s’amuse avec une bénévole dans les locaux de l’association. Ce qu’aime le plus Adam, c’est le bruit de la caisse enregistreuse dénichée dans un bac à jouets.

"Des situations extrêmement difficiles"

Ce jour-là, elles sont à peine une dizaine à avoir poussé la porte du centre. La plupart est hébergée dans une maison calaisienne gérée par une association. "En ce moment, on reçoit moins de monde mais en septembre et octobre, il pouvait y avoir jusqu’à 60 personnes par jour", explique Mariam du Secours catholique.

Cette Marocaine, installée en France depuis plus de 30 ans, est notamment chargée de récupérer les femmes dans les campements lors de maraudes à Calais et de leur trouver un hébergement dans le réseau associatif ou citoyen. "Je suis confrontée à des situations extrêmement difficiles", admet-elle.

Un camp de migrants, majoritairement syriens, en plein centre-ville de Calais, en novembre 2024. Crédit : Dana Alboz/InfoMigrants

Mariam débite les histoires de ces exilées comme si elle ne voulait rien oublier. Parfois, lorsque les récits sont trop durs, ses yeux se remplissent de larmes. "Quand elles arrivent, les femmes sont rapidement repérées par des passeurs, qui prétendent être leur mari et qui abusent d’elles. Certaines m’ont raconté qu’elles étaient violées tous les soirs dans leur tente, parfois par plusieurs hommes". D’autres sont embrigadées dans des réseaux de traite et forcées de se prostituer pour payer le passage vers l’Angleterre.

"C’est très dur d’être une femme seule ici"

Khouloud a fini de passer ses appels et se trouve désormais attablée avec son fils qui raffole de la pâte à tartiner en libre-service. En face, Halima* grignote un petit morceau de pain tout en divertissant Adam.

La Somalienne dit avoir 20 ans mais elle en paraît cinq de moins. Halima a fui un mariage forcé avec un homme de 70 ans dans son pays. Arrivée dans le nord de la France en septembre, elle a passé un mois et demi dans les camps de Calais avant d’en être extraite par Mariam.

Selon Utopia 56, entre 1 000 et 1 500 migrants vivent entre Calais et Dunkerque. Crédit : InfoMigrants

"C’est très dur d’être une femme seule ici", confie-t-elle. Halima ne veut pas entrer dans les détails mais son attitude trahit un quotidien douloureux dans la "jungle" - nom donné par les migrants pour désigner les campements informels. A l’évocation de sa vie à la rue, elle baisse les yeux et se tait. Puis, elle relève la tête et change de sujet : "J’aime bien venir au Secours catholique, j’ai l’impression de reprendre une vie normale".

L’Angleterre à tout prix

Si Halima ne donne pas son véritable âge, c’est sûrement car elle ne veut pas être prise en charge par l’Aide sociale à l’enfance (ASE) en tant que mineure. La Somalienne veut rester au plus près des plages du littoral nord pour rejoindre le Royaume-Uni. Elle a déjà tenté sept fois de prendre la mer sur un bateau de fortune. "La météo n’est pas bonne en ce moment, donc les départs sont à l’arrêt", précise-t-elle.



Les humanitaires affirment recevoir plus de femmes que les années précédentes dans le centre d’accueil de Calais. "Elles n’ont que l’Angleterre en tête, par n’importe quel moyen. Elles sont prêtes à prendre tous les risques", constate Christine, une bénévole septuagénaire, au Secours catholique depuis trois ans. "C’est aussi pour cela qu’elles ne veulent pas trop parler, elles sont concentrées sur leur objectif final et craignent que raconter leur histoire les mettent en danger", renchérit Mariam.

A l’accueil de jour, il n’est pas rare de croiser des femmes ou des familles trempées, après une tentative de traversée échouée. Même sur un bateau, elles restent plus vulnérables que les hommes. Les femmes et les enfants sont souvent installés dans les cales des embarcations. S'il y a un mouvement de foule, elles sont plus exposées aux risques d’être écrasées par les autres passagers.

Mariam se remémore sa rencontre avec une jeune fille du Moyen-Orient : "Elle est arrivée traumatisée avec sa mère. Elle a passé une partie de sa tentative de traversée à essayer de maintenir sa sœur en vie. Écrasée dans le bateau, elle ne respirait plus. Elle lui a tenu la main jusqu’à l’arrivée des secours. Mais ils n’ont rien pu faire, elle était déjà morte par étouffement".

*Le prénom a été modifié.

source : #^https://www.infomigrants.net/fr/post/61349/forcees-a-se-prostituer-violees-la-detresse-des-femmes-vivant-dans-les-camps-de-migrants-de-calais

#exilees #welcomerefugees #campsdemigrants #violencesauxfemmes #violencesauxenfants #frontexkills
Forcées à se prostituer, violées… La détresse des femmes vivant dans les camps de migrants de Calais

Les femmes qui vivent seules, sans mari, dans les camps de migrants du nord de la France sont particulièrement vulnérables. Elles s’exposent notamment à des risques de viols et de prostitution forcée. A travers des maraudes, les associations tentent de les repérer dans les campements et de les mettre en sécurité.

Infomigrants


  • 8 h 45 : Accueil café
  • 9 h 15 – 10 h 45 : Plénière sur "Les nouveaux visages de l’extrême droite"
  • 11 h-12 h 45 : Tables rondes sur les thèmes "Les ressorts féministes de la lutte contre l’extrême droite" et "la construction politique du fantasme migratoire".

"Au second tour des élections législatives de 2022, les trois candidats Rassemblement national totalisaient en Lot-et-Garonne un peu plus de 54 000 voix. À peine deux ans après, le 7 juillet 2024, ils recueillaient près de 80 000 suffrages. Cette progression est édifiante", déclare le collectif de lutte contre les idées d’extrême droite en Agenais. Ce dernier – créé à la suite des résultats des élections européennes de juin 2024 lors desquelles l’extrême droite est arrivée en tête en Lot-et-Garonne – rassemble une douzaine d’associations du département, dont SOS Racisme, la Ligue des droits de l’Homme 47, La Mèche, Fiertés 47, Ancrage en partage, le Planning familial, la Cimade, Réseau éducation sans frontières 47, La Maison forte, la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme 47 et la Maison des femmes.

#antifascisme #antifa #antifa47 #antifa32 #feminisme #extreme-droite #migrations #noborder #welcomerefugees
Eric Libertad - [email protected]

Immigration, populism and the far right: Mehdi Hasan & Matthew Goodwin | Head to Head

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