#GBFuchs #Art #Berlin #Woodcut #Books

"beherrschte den #Holzschnitt wie die alten Meister + die Feder wie #Kubin, er liebte alte Holzlettern + #Poesie vom Barock über Francois #Villon bis zu #PeterHille, er stellte wunderbare Pressendrucke in seiner Rixdorfer Werkstatt + und war ein #Büchernarr"
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Günter Bruno Fuchs, Schriftsteller, Grafiker, Malerpoet

Günter Bruno Fuchs - Schriftsteller & Grafiker, Berliner Malerpoet, Zentralfigur der Kreuzberger Bohème, Mitbegründer Galerie zinke & Rixdorfer Drucke

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Chronique du recueil « Une Pie Sur La Branche » d’Eugénie Dopagne

La poésie est un art du souffle, du rythme, de la musicalité. Avec Une Pie Sur La Branche, Eugénie Dopagne nous offre un recueil qui vibre au gré des saisons, tissant un cycle poétique où l’amour, la révolte, la mélancolie et l’espoir s’entrelacent comme les branches d’un arbre mouvant.

Inspiré par le jeu de rôle Apothéose, ce livre ne se contente pas d’explorer des mondes imaginaires : il en fait le théâtre d’une quête intérieure, où les mots deviennent incantations et où chaque poème est une porte vers un ailleurs.

Un voyage en quatre saisons

Loin d’être un simple enchaînement de textes, le recueil s’organise en un cycle printemps-été-automne-hiver, chaque saison portant un état d’âme, une transformation. Ce choix structurel donne une dimension presque initiatique à la lecture : on suit la trajectoire d’un personnage-poète qui traverse l’éveil, la passion, la chute et le renouveau.

Le Printemps – L’éveil et la quête de magie

Le recueil s’ouvre sur des poèmes pleins d’ardeur, où l’émerveillement prime. L’autrice y exprime son désir de liberté et de beauté, jouant avec la symbolique du vol, du chant et du jeu (Je suis née pour voler, Je veux de la magie !). Il y a dans cette partie une envie d’envol, un cri d’enfant face au monde, une quête d’absolu où tout semble encore possible.

L’Été – L’extase et l’amour absolu

C’est le moment des émotions à leur paroxysme. L’amour y est exalté, absolu, parfois mystique (Dans l’écrin de tes yeux, Triptyque). Mais l’été est aussi la saison où le soleil brûle, où la passion consume : certains poèmes laissent déjà entrevoir la fin d’une innocence, le début de fissures dans l’extase. L’ombre de la perte se profile.

L’Automne – La chute et le doute

Les feuilles tombent, et avec elles, les illusions. L’amour devient douleur, la révolte gronde (Le printemps dure trois ans, Marionnettiste). On perçoit ici une critique sociale plus acerbe, une forme d’ironie mordante qui évoque Villon ou Brassens. L’automne est la saison des bilans, des regrets, des désillusions face à un monde qui ne répond pas aux rêves semés au printemps.

L’Hiver – Le silence, la mort et le renouveau

Le recueil atteint son point de dépouillement. L’absence, la solitude, la perte sont au centre de ces derniers poèmes (Lettre depuis le royaume de l’hiver, De cinere in cinerem). Mais l’hiver, ce n’est pas seulement la fin : c’est aussi l’attente d’un renouveau, une sagesse acquise dans la douleur. C’est le moment du retour à l’essentiel, où ne reste que l’essence pure des sentiments et de l’existence.

Une poésie entre envol et gravité

L’écriture d’Eugénie Dopagne oscille entre la légèreté du chant et la pesanteur du réel. Son style, proche de la chanson et de la complainte médiévale, évoque tour à tour la ballade d’un troubadour, le haïku zen ou la fable cruelle. Les vers sont souvent courts, percutants, jouant avec les sonorités et les rythmes pour créer une mélodie propre à chaque saison.

L’humour et la satire ne sont jamais loin non plus. Certains textes se parent d’une ironie mordante, fustigeant le pouvoir, les illusions sociales, les injustices (Jadis une pie péronnelle, Marionnettiste). D’autres touchent au lyrisme le plus pur, à une poésie de l’abandon et de l’absolu (Toi, mon rêve et mon désir).

Une œuvre profondément rôliste

Si Une Pie Sur La Branche peut se lire comme un simple recueil de poèmes, il résonne aussi avec la culture du jeu de rôle. Son organisation en saisons rappelle la structure d’une campagne où un personnage traverse différentes étapes de son arc narratif : l’enthousiasme initial, la montée en puissance, la chute et la rédemption ou la perte.

Un maître de jeu pourrait s’inspirer de cette progression pour rythmer une histoire : un scénario en quatre actes, chacun marqué par une saison et une tonalité spécifique. Le printemps serait l’appel de l’aventure, l’été la confrontation avec l’intensité du monde, l’automne la désillusion et l’hiver le choix final, la résolution.

L’univers du jeu de rôle Apothéose, qui a inspiré ces poèmes, laisse également des traces dans les textes : références à des quêtes, à des figures mythologiques, à des tensions entre destin et libre arbitre. C’est un dialogue constant entre le conte, la légende et l’expérience vécue à la table de jeu.

Un recueil à lire et à ressentir

Une Pie Sur La Branche n’est pas un livre qu’on lit distraitement, il se savoure comme un vin capiteux ou une vieille chanson qui nous hante. Eugénie Dopagne y mêle la grâce et la révolte, l’ardeur et la mélancolie, nous entraînant dans un tourbillon de mots où chaque saison porte une vérité intime.

Un ouvrage à découvrir pour ses vers envoûtants, sa force émotionnelle et son écho avec l’imaginaire rôliste. Comme une pie sur une branche, ces poèmes nous regardent, prêts à s’envoler… ou à nous voler un morceau de notre âme en échange.

#Apothéose #EugénieDopagne #inspiration #jeuDeRôle #poésie #Villon

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Villon in Hallenberg: „Ich verspreche, das wird deftige Kost.“

Der Kump am vergangenen Donnerstag. Im Publikum sitzen viele ehemalige Laienschauspieler*innen. Im Zeitraum von 1991 bis 1999 haben sie unter der Regie von Jörg Doppelreiter bei den großen Aufführungen der Freilichtbühne Hallenberg mitgespielt.

Sakrale Chormusik. Zwei weiß-geschminkte Gestalten, schwarz umrandete Augen. Villon wird an einem roten Galgenstrick auf die Bühne gezehrt.

#Hallenberg #Villon

https://www.schiebener.net/wordpress/villon-in-hallenberg-ich-verspreche-das-wird-deftige-kost/

Villon in Hallenberg: „Ich verspreche, das wird deftige Kost.“ – zoom

Villon: Verehrt und angespien
Hallenberg(pm). Jörg Doppelreiter – ehemaliger Regisseur der Freilichtbühne Hallenberg kommt mit einer „Szenischen Lesung mit Musik“ nach Hallenberg in den Kump.
Provozierend und humorvoll korrespondieren die biografische Beschreibung des liederlichen Villon´schen Lebens und seinen „lasterhaften“ Balladen mit musikalisch abgestimmten Konzepten. #Hallenberg #Lesung #Villon

https://www.eder-dampfradio.de/2024/10/30/villon-verehrt-und-angespien/

Villon: Verehrt und angespien

Hallenberg(pm). Jörg Doppelreiter – ehemaliger Regisseur der Freilichtbühne Hallenberg kommt mit einer „Szenischen Lesung mit Musik“ nach Hallenberg in

Im Briefkasten

VILLON – verehrt und angespien

Jörg Doppelreiter – ehemaliger Regisseur der Freilichtbühne Hallenberg kommt mit einer „Szenischen Lesung mit Musik“ nach Hallenberg in den Kump.

#Villon #Hallenberg #Kump #Lesung

https://www.schiebener.net/wordpress/villon-verehrt-und-angespien/

VILLON – verehrt und angespien – zoom

“O verdadeiro herói, o verdadeiro objecto, o centro da “Ilíada”, é a força. A força que é manipulada pelos homens, a força que submete os homens, a força perante a qual a carne dos homens se retrai. Nela a alma humana surge incessantemente alterada pelas suas relações com a força; arrastada, ceifada pela força da qual julga dispor, curvada sob o constrangimento da força que suporta. Aqueles que sonharam que a força, graças ao progresso, pertencia ao passado, puderam ver neste poema um documento; aqueles que sabem discernir a força, hoje como outrora, no centro de qualquer história humana, lá encontram o mais belo, o mais puro dos espelhos.

A força — é o que torna quem lhe é submetido numa coisa. Quando é exercida até ao extremo, faz do homem uma coisa no sentido mais literal, porque faz dele um cadáver. Havia alguém e, num instante, não há ninguém. É um quadro que a “Ilíada” não se cansa de nos apresentar. (…)

Apesar da curta embriaguez causada durante o Renascimento pela descoberta da literatura grega, o génio da Grécia não ressuscitou nestes vinte séculos. Algo dele surge em #Villon, em #Shakespeare, em #Cervantes, em #Molière, e uma vez em #Racine. A miséria humana é posta a nu, a propósito do amor, na “École de femmes”, no “Fedro” [sic]; estranho século aliás, em que, ao contrário dos tempos épicos, só era permitido descobrir a miséria do homem no amor, enquanto que os efeitos da força na guerra e na política tinham de estar sempre envoltos em glória. Podíamos talvez citar mais alguns nomes. Mas nada daquilo que produziram os povos da Europa vale o primeiro poema conhecido que apareceu num deles. Talvez reencontrem o génio épico quando quiserem acreditar que nada está ao abrigo do destino, nunca admirar a força, não odiar os inimigos e não desprezar os infelizes. Duvidamos que seja para breve.”

Simone Weil, “A Ilíada, ou o Poema da Força”

#filosofia #iliada #homero #quotes #citacoes #simoneweil

love this, a song based on the poem "Villon's Straight Tip To All Cross Coves" by William Ernest Henly, written in Victorian English underworld vernacular and based on a 15th century French poem by Francois #Villon, "Tout aux tavernes et aux filles"

https://youtu.be/OVvV8oAWtZo?feature=shared

STICK IN THE WHEEL - Villon Song

YouTube
Im Feld lag mancher Reiter schon verweht /
wie Blätter vom vergangenen Jahr /
In ihrem Herzen drin war kein Gebet /
nur wie der Schnee so weiss war jetzt ihr Haar /
Sie war nur armer Leute Waisenkind /
und hatte nur den einen Gott, den Sommerwind
#Villon, Dichter, 1431* #Literatur
Ballade des dames du temps jadis

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