
Le dopage ne gangrène pas le seul Tour de France et ne se limite pas à l'élite internationale du cyclisme. C'est une évidence depuis longtemps et l'actualité nous confronte directement au phénomène : des coureurs y ont eu recours lors du dernier Tour de Corse cycliste qui faisait son grand retour au calendrier, au mois de mai 2007. Nous avons appris, hier, que deux des principaux animateurs de cette compétition courue sur quatre étapes, ont été contrôlés positifs. Il s'agirait du vainqueur, Yoni Beauquis, de la formation du Vaucluse, et du Pyrénéen Franck Parolin qui s'est adjugé les deux premières étapes, Bastia-Calvi et Corte-Porto-Vecchio. Selon nos informations, Beauquis aurait carrément arrêté le vélo, Parolin nierait les faits et entendrait prouver son innocence.

Il avait dominé tous les coureurs d'équipes professionnelles venus disputer en janvier dernier le Tour de San Luis. Avant de confirmer sur le Tour du Chili. Deux victoires coup sur coup, pour une étonnante progression observée chez ce coureur de 35 ans. Marco Arriagada avait été la sensation du début de saison hors d'Europe. Le voilà qui est annoncé contrôlé positif à un anabolisant sur l'épreuve...

L'Espagnol Alberto Gallego a été suspendu à titre provisoire par l'Union cycliste internationale (UCI) mardi après avoir été contrôlé positif à un produit anabolisant, et son équipe Caja Rural a annoncé dans la foulée le licenciement du coureur, un mois seulement après son recrutement.