Bruit, fureur et poudre ! On décortique Young Guns II, le western coup de poing avec Emilio Estevez. Une traque brutale qui renvoie le cinéma français récent à ses leçons de morale lénifiantes. Lisez notre avis tranché ! #Western #YoungGuns2 #CritiqueCinema

https://critiksmoviz.fr/2026/03/14/young-guns-ii-1990-avis-critique/?utm_source=mastodon&utm_medium=jetpack_social

YOUNG GUNS II [1990] : Avis et Critique - CritiKs MoviZ

Notre avis sur Young Guns II : fureur, poudre et Bon Jovi. Une critique sans détour d'un western explosif. Prêt à dégainer ?

CritiKs MoviZ

Un retour aux sources urbain qui se prend les pieds dans le tapis ? Découvrez notre critique sans concession de Rocky V (1990). Quand Stallone tente de raccrocher les gants mais que le studio s'en mêle... 🥊 #RockyV #SylvesterStallone #CritiqueCinema #CKMZ

https://critiksmoviz.fr/2026/03/11/rocky-v-1990-%e2%98%85%e2%98%85%e2%98%86%e2%98%86%e2%98%86/?utm_source=mastodon&utm_medium=jetpack_social

ROCKY V (1990) : Avis et Critique - CritiKs MoviZ

Notre avis sur Rocky V (1990) ? Un terrible K.O. pour la franchise. Découvrez notre critique d'un retour aux sources raté par J. G. Avildsen.

CritiKs MoviZ

Le western était mort, Kevin Costner l'a ressuscité. Redécouvrez notre critique de Dances With Wolves (1990), un chef-d'œuvre aux 7 Oscars qui a redéfini le genre, malgré quelques maladresses narratives. À lire sur le blog ! 🐺🎬 #Western #KevinCostner #CritiqueCinema #CKMZ

https://critiksmoviz.fr/2026/03/10/dances-with-wolves-1990-avis-critique/?utm_source=mastodon&utm_medium=jetpack_social

DANCES WITH WOLVES (1990) : Avis et Critique - CritiKs MoviZ

Notre avis sur Dances With Wolves : quand Kevin Costner ressuscite le western avec une fresque épique à couper le souffle. Notre critique !

CritiKs MoviZ

Plus gros succès de 1990, Ghost a pulvérisé le box-office avec son mélange inattendu de romance, de thriller et de surnaturel. Loin des comédies françaises soporifiques, retour sur un classique immortel et sa scène mythique. #Ghost #PatrickSwayze #CritiqueCinema #CKMZ

https://critiksmoviz.fr/2026/03/10/ghost-1990-avis-critique/?utm_source=mastodon&utm_medium=jetpack_social

GHOST (1990) : Avis et Critique - CritiKs MoviZ

Notre avis sur Ghost : comment cette romance fantastique de 1990 a-t-elle écrasé la concurrence ? Critique d'un film devenu culte.

CritiKs MoviZ

Une autopsie magistrale de l'innocence perdue. Cimino, De Niro, Walken : plongez dans l'enfer du Vietnam avec notre critique de The Deer Hunter, une œuvre qui a marqué l'histoire du cinéma. #TheDeerHunter #MichaelCimino #CritiqueCinema #CKMZ

https://critiksmoviz.fr/2026/03/09/the-deer-hunter-1978-avis-critique/?utm_source=mastodon&utm_medium=jetpack_social

THE DEER HUNTER (1978) : Avis et Critique - CritiKs MoviZ

Découvrez notre avis sur The Deer Hunter (1978). La descente aux enfers signée Cimino qui donne une leçon au cinéma actuel. À lire !

CritiKs MoviZ

Scream 7 : Le retour aux sources qui ravive la flamme (CHRONIQUE)

Trente ans après le premier cri, la saga horrifique la plus populaire en France revient sur grand écran avec un septième volet très attendu. Entre nostalgie assumée et volonté de transmission, ce nouvel épisode marque le retour de Sidney Prescott et renoue avec l’ADN originel de la franchise. Une sortie événement pour des millions de spectateurs fidèles.

Un phénomène durable dans le paysage du cinéma d’horreur

Près de dix millions d’entrées : une performance rare

Sorti ce mercredi 25 février dans les salles françaises, Scream 7 s’inscrit dans une trajectoire commerciale et culturelle exceptionnelle. En France, la franchise cumule plus de 9,8 millions d’entrées sur ses six premiers volets, un chiffre qui la place au sommet des sagas d’horreur les plus populaires sur le territoire. Peu de séries du genre peuvent se prévaloir d’une telle longévité, dans un univers cinématographique souvent soumis à des engouements passagers.

Ce succès s’explique par une fidélité du public qui traverse les générations. Depuis trois décennies, la saga a su conserver un socle solide de spectateurs tout en séduisant de nouveaux amateurs de frissons. La sortie de ce septième film confirme cet ancrage durable dans le paysage culturel français.

Une formule qui a redéfini le slasher

Depuis 1996, Scream a profondément transformé les codes du slasher. En combinant tension, humour distancié et réflexion méta sur les règles du cinéma d’horreur, la saga a introduit une dimension intellectuelle inédite dans un genre réputé pour sa frontalité. Cette capacité à jouer avec ses propres références a forgé une relation singulière avec le public.

Au fil des épisodes, la franchise a su maintenir un équilibre subtil entre divertissement haletant et commentaire sur l’évolution du cinéma d’horreur. Suspense, autodérision et personnages emblématiques ont constitué les piliers d’une identité forte, immédiatement reconnaissable.

Le retour de Sidney Prescott, cœur battant de la saga

Une héroïne générationnelle face à son passé

L’un des événements majeurs de ce nouvel opus réside dans le retour de Neve Campbell, qui reprend son rôle iconique de Sidney Prescott. Absente du sixième épisode, son personnage réapparaît ici dans une nouvelle étape de sa vie : celle d’une mère de famille. À ses côtés, Isabel May incarne Tatum, sa fille.

Lorsque Ghostface refait surface dans la ville où Sidney avait tenté de reconstruire son existence, le passé ressurgit avec brutalité. La menace se rapproche dangereusement lorsque sa propre fille devient une cible potentielle. Contrainte de replonger dans ses traumatismes, Sidney doit à nouveau affronter ses peurs pour protéger les siens.

Une transmission au cœur du récit

Ce septième chapitre développe un thème central : celui de la transmission. La confrontation entre l’expérience de Sidney et l’émergence d’une nouvelle génération constitue l’axe narratif majeur du film. Les valeurs familiales et amicales s’entremêlent à l’horreur, donnant une profondeur émotionnelle à l’intrigue.

Si le sixième film, situé à New York, avait laissé certains spectateurs sur leur faim en raison de l’absence de Sidney, ce retour aux fondamentaux semble répondre à une attente forte. Le film donne l’impression de renouer avec les bases de la franchise, parfois au risque d’un excès de références aux épisodes précédents.

Nostalgie assumée et efficacité retrouvée

Une ouverture marquée par l’héritage

La scène d’ouverture s’inscrit clairement dans une démarche nostalgique. Fidèle à la tradition de la saga, elle installe immédiatement une tension dramatique et laisse présager une série de meurtres à venir. Cette entrée en matière agit comme un rappel des codes historiques de la franchise.

Toutefois, après cette séquence inaugurale marquante, le récit prend un temps d’installation notable. Les clins d’œil aux films antérieurs se multiplient, retardant légèrement l’immersion complète dans la nouvelle intrigue. Ce choix narratif souligne la volonté de célébrer l’héritage de la saga.

Une seconde partie plus intense et fédératrice

Une fois le décor posé, le film trouve son rythme. L’intrigue, construite autour des liens familiaux et de l’amitié, gagne en intensité et en cohérence. La nouvelle génération de personnages parvient à susciter l’attachement, donnant au récit une dynamique renouvelée.

L’ensemble fonctionne comme des montagnes russes : une montée en puissance immédiate, un léger ralentissement, puis une accélération qui emporte le spectateur. Sans révolutionner la formule, ce nouvel opus offre un divertissement solide, capable de fédérer anciens fans et nouveaux venus autour d’une expérience collective en salle.

Trente ans après ses débuts, la saga Scream confirme sa capacité à évoluer tout en demeurant fidèle à son identité. Le retour de Sidney Prescott constitue un ancrage émotionnel fort, répondant à l’attente d’un public attaché à cette figure emblématique. Avec ce septième volet, la franchise poursuit son histoire entre mémoire, transmission et frissons partagés.

#cinéma2026 #critiqueCinéma #filmDHorreur #Ghostface #NeveCampbell #sagaScream #Scream7 #SidneyPrescott #slasher #sortieCinémaFévrier
🕸glané sur le net🕸 Le rire et le couteau #Cinéma #FilmDécolonial #PedroPinho #CritiqueCinéma

Le rire et le couteau
Le rire et le couteau

 LE RIRE ET LE COUTEAU, de Pedro Pinho Le rire et le couteau est un choc du cinéma contemporain. Par son courage et sa radicalité formelle, il porte à lui seul l’idée de nombreuses œuvres : échapper aux conventions narratives et filmiques de la fiction, pour saisir la richesse d'une réalité qui n’aurait pu être aussi finement auscultée autrement. C’est ainsi qu’en déconstruisant nos habitudes de regard, il réinvente le film décolonial. C’est un projet mené à bien par la patience mais Pedro Pinho n’est pas pressé. Trois heures trente et un, cela a de quoi rebuter. Mais s’accorder plus

Positions revue | Comprendre, expliquer, transformer.
📽️ vidéo en ✊ Le rapport de race absent du film de Nadav Lapid: -- ePuVEyKuoNs?version=3 #NadavLapid #FilmFrançais #Cinéma #AnalyseFilm #CritiqueCinéma

Le rapport de race absent du f...
Le rapport de race absent du film de Nadav Lapid

YouTube

Film à voir sur Netflix : entre saga sanglante et poésie nordique.

🇬🇧 English🇪🇸 Español🇩🇪 Deutsch

The Northman de Robert Eggers (2022)

Film disponible sur Netflix au moment de la rédaction.
Réalisation : Robert Eggers
Genres : Drame, Aventure, Action
Distribution : Alexander Skarsgård, Nicole Kidman, Willem Dafoe, Claes Bang, Anya Taylor-Joy, Ethan Hawke
Durée : 2h17
Note : 4/5

Résumé du film The Northman

Dans les brumes du Xe siècle, le jeune prince Amleth, héritier d’un royaume nordique, voit sa vie basculer lorsque son père est assassiné par son oncle Fjölnir. Animé par la soif de vengeance, il s’exile et grandit dans l’ombre, avant de suivre la piste du traître jusqu’en Islande. Pour approcher son ennemi, Amleth se dissimule sous l’identité d’un esclave, prêt à tout pour accomplir son destin.

Une plongée dans la rudesse du Nord

Tout le film est extrêmement respectueux, dans la mesure du possible, de l’imagerie des royaumes du nord et du monde physique et spirituel des Vikings.

L’immersion dans cet univers ne pose aucun problème, la photographie est totalement en adéquation, les lumières, les couleurs, tout dans les choix qui ont été faits nous invite de la meilleure des manières à nous plonger dans ce monde rude et rempli de mythes, de croyances et de rites ancestraux.

Les paysages sont magnifiques et chaque plan les subliment, on assiste avec un grand plaisir visuel à cette aventure.

Des acteurs au service de leurs personnages

Le casting ne souffre d’aucune fausses notes, tous les acteurs et actrices sont à la hauteur de leurs personnages. Tous les personnages ont leur importance et servent l’histoire avec le concours d’un choix d’interprètes inspiré.

Pas de mise au service du film pour une star établie ou en devenir, non, toutes et tous sont au service de leurs personnages et de leur histoire et c’est une chose qu’il est important de souligner.

On apprécie la qualité de l’ensemble des professionnels ayant œuvré sur ce film, la totale vraisemblance des personnages ne nous fait, à aucun moment, nous interroger sur telle ou telle prestation.

Un début et une fin

L’histoire se concentre sur le personnage principal sans jamais mettre à l’écart son environnement et les diverses rencontres qui surviendront lors de son périple. Le grand soin apporté au récit se retrouve dans chaque étape marquante de l’aventure du héros.

On se retrouve transporté dans un mélange tout à fait savoureux et équilibré de style différents. Personnellement j’y ai retrouvé, évidemment, du Shakespeare mais aussi du Conan le Barbare, sur le papier ça ne donne pas envie, mais on est très loin de l’indigestion après avoir vu le film.

Au contraire on a le sentiment d’avoir assisté à une histoire riche en contenu d’aventure, d’émotions, d’amours, de trahison, de vengeance, de mythologie et de pur cinéma comme on n’a que trop rarement l’occasion. Il est très agréable de ne pas se retrouver en face d’un produit mais à une œuvre de cinéma.

Certains pourrait estimer que la qualification d’œuvre est un peu trop forte, je ne le pense pas.

Du début à la fin ce film est construit comme tel, sa qualité n’en demeure pas moins une opinion personnelle mais son statut ne me parait pas faire débat. Nous ne somme pas ici en présence d’un produit mais d’un travail artisanal artistique du début à la fin.

Une œuvre à voir ou à revoir

Il ne fait aucun doute que ce film ne peut laisser indifférent de façon élogieuse ou critique, certaines et certains pourraient le trouver long, et parfois lent, peut-être trop violent à certains moments aussi.

Mais toute la psychologie et l’aventure, aussi intérieure, des personnages nécessite ces éléments qui en rebuterait certains.

C’est un film à voir et à apprécier au bon moment, si vous ne l’aviez pas apprécié la première, donnez lui une seconde chance car il est rempli de quelque chose qui se fait de plus en pus rare dans le monde du cinéma, et en général, la volonté de produire un travail de qualité.

The Norhman est un film à voir et à revoir.

https://quatrequarts.blog/2025/06/15/alpha-2018-netflix-emotion-authentique-film/

https://quatrequarts.blog/2025/06/28/film-a-voir-sur-netflix-the-place-beyond-the-pines/

#action #alexanderSkarsgard #amleth #anyaTaylorJoy #epopee #casting #cinema #critiqueCinema #drame #film #filmViking #islande #mythologieNordique #netflix #nicoleKidman #photographie #robertEggers #saga #theNorthman #vengeance #willemDafoe

La Femme de Tchaïkovski : le drame de Kirill Serebrennikov raconte un amour à sens unique, une lente descente dans la démence et le reflet sombre de l’âme russe.

Analyse sur The ARTchemists : https://www.theartchemists.com/femme-tchaikovski-film/

#LaFemmeDeTchaïkovski #CritiqueCinéma #ÂmeRusse #Serebrennikov #cinéma #culture #culturepourtous

La Femme de Tchaïkovski : passion à sens unique et autopsie de l’âme russe ?

Plongez dans la chronique intime de La Femme de Tchaïkovski : un couple dysfonctionnel, la lente déchéance d’Antonina et la noirceur de l’âme russe. À lire maintenant.

The ARTchemists