Beaucoup de monde ce matin à Nantes ! La bourgeoisie est à bout, elle appelle ouvertement le fascisme à l'aide pour conserver son pouvoir autoritaire, mais ça ne suffit plus: nous étions plusieurs dizaines de milliers aujourd'hui, à vouloir dégager ce gouvernement, ce président et leur politique exploitatrice.
Continuons le mouvement. Rappelons-nous que le pouvoir n'existe que parce qu'il nous vole le fruit de notre travail, il a besoin de nous mais nous n'avons pas besoin de lui. Reprenons la rue, dans laquelle nous nous exprimons et nous réunissons, reprenons nos espaces de travail, d'où nous faisons nous-mêmes toutes les richesses, constituons-nous en groupes de toutes sortes et de toutes taille, pour reprendre en main et décider de nos vies.
La question de la production, du partage des richesses est centrale, c'est elle qui détermine la société dans laquelle nous vivrons. La perspective n'est pas simplement la chute d'un avatar du capitalisme, mais bien du capitalisme. Manifestation, blocages, grèves, réappropriation des entreprises: organisons-nous, partout !



