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La France insoumise se lance dans une grande entreprise doctrinale de révision de la théorie des classes, plus exactement de la classe, celle qui remettra l’histoire en mouvement. Décoller, comme elle le fait, la classe sujet de l’image du « prolétariat usinier » et de « la-classe-ouvrière », est une entreprise plus qu’opportune. Mais il ne faudrait pas non plus tomber dans l’excès inverse qui consiste à penser que la classe ouvrière a purement et simplement disparu…
Des manifestants armés de bâtons ont pénétré dans le lieu de la COP30 à Belém, au Brésil, où ils ont affronté les agents de sécurité à l’entrée. Ces derniers ont alors barricadé l’entrée avec des tables et d’autres meubles.
Partout dans le monde, des gouvernements font ruisseler des centaines de milliards pour développer une « intelligence artificielle (IA) souveraine » — un oxymore, tant cette technologie dépend des industries américaines. Dopée par les tensions internationales, la souveraineté est devenue une marchandise qui rivalise avec l’or, les cryptomonnaies ou les voitures de luxe.
Sous le coup d’une procédure de révision de sa protection internationale, Mohammed Khatib, Palestinien arrivé en Belgique il y a quinze ans est le leader de Samidoun. Il était sous le coup d’une procédure du Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides. Ce mercredi 6 août, Mohammed installé à Bruxelles a appris que sa protection internationale lui avait été retirée.
L’ahurissant retournement de veste qui s’opère sous nos yeux, et l’autoblanchiment collectif à sa suite, resteront comme un cas d’école dans l’histoire de la propagande. Un retournement venu de la région la plus hypocrite du bloc propagandiste : les « humanistes ». Et voici néanmoins l’os mis à nu : la question du sionisme, l’axiome qu’il fallait préserver à tout prix, que ce soit par la silenciation, ou bien par la contrition.
Architecte de la « thérapie de choc » administrée à la Russie par Egor Gaïdar en 1992, l’économiste Jeffrey Sachs fut à la fois l’acteur et le témoin de l’ingérence américaine dans l’espace postsoviétique. Son analyse de la guerre en Ukraine, exposée lors d’une réunion au Parlement européen en février dernier, signale l’ampleur de la dissonance entre les propos publics des dirigeants occidentaux et leur appréciation réelle de la situation.