Pillion. Ce mot représente celui qui est assis sur le siège passager. Dans le jargon des bikers bdsm, il s'agit en d'autres termes, du soumis.
Colin vit une vie paisible. Ce qu'on sait de lui c'est qu'il chante dans une chorale dans les pubs avec son père et qu'il bosse dans la surveillance de stationnement. Physique ingrat et manquant de confiance en lui, il galère à se trouver un compagnon, à tel point que sa mère lui organise des rencards.
Mais le jour où il rencontre Ray, tout va changer. Ce dernier est beau comme un Dieu (objectivement 😻) et sûr de lui.
Dès leur premier rdv, on constate qu'il y a un déséquilibre dans la relation. Ray est un biker qui vit le bdsm comme mode de vie et cherche un soumis alors que Colin tombe amoureux.
Les ressentis sont assez étranges et déroutants parce que je me suis d'abord dit que le bdsm était ma limite dans ma compréhension des rapports humains. Me suis demandé à plusieurs moments comment ce Colin pouvait tolérer d'être traité ainsi. On le voit mal à l'aise et me suis dit qu'il se forçait pour ne surtout pas perdre un tel compagnon. Mais en fait, ce point, je me suis rendu compte qu'on peut le vivre dans n'importe quel genre de relation. Combien de fois, j'ai accepté des choses juste par crainte d'être quitté par l'être aimée (que celle ou celui qui n'a jamais été confronté.e à ça me jette la première pierre).
Ray, lui, est difficile à cerner, on voit bien qu'il s'est construit une carapace et qu'il ne laisse personne lui faire baisser les armes. Il est brusque, imbus, humiliant et pourtant montre à chaque instant se soucier des limites de son partenaire.
Ces 2 là manquent en fait cruellement de communication alors qu'à chaque occasion, on voit que le cadre est malléable pour le bonheur de chacun même si ça doit rendre l'histoire plus courte qu'espéré. Et ça, c'est universel.
Il n'y a rien d'hilarant contrairement à ce que peut vendre la bande annonce. Pour moi, ça n'est pas une comédie romantique ou alors dans le sens⬇️⬇
Colin vit une vie paisible. Ce qu'on sait de lui c'est qu'il chante dans une chorale dans les pubs avec son père et qu'il bosse dans la surveillance de stationnement. Physique ingrat et manquant de confiance en lui, il galère à se trouver un compagnon, à tel point que sa mère lui organise des rencards.
Mais le jour où il rencontre Ray, tout va changer. Ce dernier est beau comme un Dieu (objectivement 😻) et sûr de lui.
Dès leur premier rdv, on constate qu'il y a un déséquilibre dans la relation. Ray est un biker qui vit le bdsm comme mode de vie et cherche un soumis alors que Colin tombe amoureux.
Les ressentis sont assez étranges et déroutants parce que je me suis d'abord dit que le bdsm était ma limite dans ma compréhension des rapports humains. Me suis demandé à plusieurs moments comment ce Colin pouvait tolérer d'être traité ainsi. On le voit mal à l'aise et me suis dit qu'il se forçait pour ne surtout pas perdre un tel compagnon. Mais en fait, ce point, je me suis rendu compte qu'on peut le vivre dans n'importe quel genre de relation. Combien de fois, j'ai accepté des choses juste par crainte d'être quitté par l'être aimée (que celle ou celui qui n'a jamais été confronté.e à ça me jette la première pierre).
Ray, lui, est difficile à cerner, on voit bien qu'il s'est construit une carapace et qu'il ne laisse personne lui faire baisser les armes. Il est brusque, imbus, humiliant et pourtant montre à chaque instant se soucier des limites de son partenaire.
Ces 2 là manquent en fait cruellement de communication alors qu'à chaque occasion, on voit que le cadre est malléable pour le bonheur de chacun même si ça doit rendre l'histoire plus courte qu'espéré. Et ça, c'est universel.
Il n'y a rien d'hilarant contrairement à ce que peut vendre la bande annonce. Pour moi, ça n'est pas une comédie romantique ou alors dans le sens⬇️⬇


