Pour faire une analogie, parce qu'apparemment j'aime bien chercher les emmerdes :

@joachim@martin Il me faut littéralement plus de temps pour remanier un texte « prétraduit » par l’un ou l’autre de nos systèmes d’IA que si je l’avais traduit moi-même dès le départ. Je refuse de niveler mon travail par le bas. S’il fallait que mon nom soit associé à une traduction que je considère n’être que passable, j’aurais trop honte. Pourtant, je n’ai pas le choix. C’est déjà beau si les pigistes ont même relu la traduction de l’IA avant de nous la renvoyer…
C’est épuisant. C’est abrutissant.