Mais pourquoi le temps passe-t-il de plus en plus vite au fur et à mesure que l'on vieillit ?
Quelques réflexions sur la chose que je voulais partager avec vous :
Mais pourquoi le temps passe-t-il de plus en plus vite au fur et à mesure que l'on vieillit ?
Quelques réflexions sur la chose que je voulais partager avec vous :
Quel bonheur que de marcher dans la nature par une matinée fraiche d’automne. L’air est pur et vivifiant.
Cette saison très belle, mais si courte à la fois, demeure ma préférée. J’ai l’impression que cette année, elle sera plus courte que de coutume. Déjà à plusieurs endroits, quelques espèces d’arbres sont complètement dégarnies.
Je fais un parallèle avec l’automne de la vie. Le temps passe trop vite, nous avançons, confrontés aux pertes de plus en plus fréquentes, aux petits deuils inévitables vécus au quotidien, parfois habités par un sentiment d’incertitude du lendemain.
Lorsque malgré tout, nous respirons « la vie » et que nous nous en imprégnons tout simplement, que nous appréciions ce qui est au lieu d’envier ce que les autres possèdent, notre paysage d’automne est magnifique et invitant pour ceux et celles qui nous entourent.
J’aime bien cette citation d’Ingrid Bergman. « Vieillir c'est comme escalader une montagne; vous êtes un peu essoufflé, mais la vue est bien meilleure! »
Ce soir nous serons avec le sociologue Nicolas Renahy qui a publié aux éditions La Découverte « Jusqu’au bout - Vieillir et résister dans le monde ouvrier », livre consacré à un groupe de camarades de la CGT qui ont milité à Sochaux-Montbéliard dans les usines Peugeot et qui poursuivent la lutte pendant leur retraite, avec les entraves que charrie la vieillesse mais aussi avec la solidarité et les souvenirs joyeux qui maintiennent les liens serrés. Le livre revient avec beaucoup de tendresse sur des trajectoires militantes, sur les groupes Medvedkine, sur les rapports de classes, de genres et entre les générations…
En ces temps de très maussade météo, à lire d’urgence pour vous dérider comme il faut…
Un conte comme nul ne peut ne pas les aimer, à mettre entre toutes les mains, de 7 à pas d’âge, pour vous, autour de vous et sur tous les réseaux qui ont perdu le sens social...
Je n’en dirai pas plus. Vous viendrez peut-être ici m’en dire un mot… Bonne... et riante lecture.
C’est une belle idiotie, les rides, mais elles sont le parchemin de l’humanité.
Vieillir dans l'angoisse de perdre son logement
https://mimo.blog/vieillir-dans-langoisse-de-perdre-son-logement