ONE VOICE NOUS ALERTE
LOUPS EN DANGER
.....à cause de l'élevage, bien sûr, plus de 200 loups tués par an.
Dites non, signez la pétition
> Le 16 fĂ©vrier 2026, en Haute-Marne, les ministres Annie Genevard et Mathieu LefĂšvre ont annoncĂ© leur volontĂ© dâaugmenter le nombre de loups pouvant ĂȘtre abattus chaque annĂ©e.
Aujourdâhui, 19 % de la population peut dĂ©jĂ ĂȘtre tuĂ©e.
En 2026, cela représente 205 loups sur 1 082 recensés en France.
Demain ?
Le plafond pourrait passer Ă 23 % de la population.
PrĂšs dâun quart des loups prĂ©sents sur notre territoire.
Et ce nâest pas tout :
« ProtĂ©gĂ© ou non, lâĂ©leveur aura droit Ă un tir de dĂ©fense. »
ConcrĂštement ?
Des troupeaux pourraient ĂȘtre laissĂ©s sans surveillance, sans chiens, sans clĂŽtures, sans protection⊠Et les loups seraient quand mĂȘme abattus.
30 ans dâefforts pour organiser la cohabitation, balayĂ©s dâun revers de main.
Pour lâinstant, lâarrĂȘtĂ© nâest pas encore publiĂ©.
Mais le signal politique est clair. Et il est extrĂȘmement inquiĂ©tant.
JE REFUSE LâAUGMENTATION DES TIRS
https://www.mesopinions.com/petition/animaux/stop-a-persecution-loups/137668
Une espÚce protégée⊠vraiment ?
Le 4 février, dans le Cantal, un loup a été abattu illégalement.
Le tireur évoque une « confusion » avec un renard.
Dans la presse, il est dĂ©jĂ question dâun simple rappel Ă la loi.
Un animal protégé a été tué.
Et la rĂ©ponse pourrait ĂȘtre minimale.
Chaque loup compte.
Banaliser la mort dâun individu, câest affaiblir toute la protection juridique de lâespĂšce.
Pourtant, la justice rappelle rĂ©guliĂšrement que les loups ne peuvent pas ĂȘtre abattus sans justification rĂ©elle. Le 27 fĂ©vrier, le Tribunal administratif de Marseille a annulĂ© six arrĂȘtĂ©s autorisant des tirs sur des loups dans les Alpes-de-Haute-Provence, faute dâavoir sĂ©rieusement Ă©tudiĂ© les moyens de protection des troupeaux.
Mais ces victoires restent fragiles. De nouveaux arrĂȘtĂ©s publiĂ©s par le gouvernement pourraient justement faciliter les abattages.
Si lâabattage illĂ©gal devient presque anodin,
et si les quotas augmentent dans le mĂȘme temps,
que reste-t-il de la protection
La population française est estimée à environ 1 013 individus.
Pour quâune espĂšce soit rĂ©ellement viable Ă long terme, les scientifiques estiment quâil faudrait au moins 2 500 loups sur notre territoire.
Nous en sommes loin.
En Italie, oĂč lâon compte plus de 3 000 loups, la coexistence fonctionne.
Pourquoi ?
Parce que la protection des troupeaux est organisĂ©e, soutenue et acceptĂ©e par les Ă©leveurs, et que la protection du loup nâest pas remise en cause chaque annĂ©e.
La solution nâest pas de tuer davantage.
La solution est de mieux protéger, troupeaux comme loups.
Nous refusons que la gestion des loups devienne une politique de destruction.
Nous demandons :
le maintien strict du statut de protection ;
lâarrĂȘt de toute augmentation des quotas dâabattage, avec pour objectif Ă terme la fin des tirs lĂ©taux systĂ©matiques ;
une protection obligatoire et intégralement financée des troupeaux ;
lâapplication rigoureuse de la loi en cas dâabattage illĂ©gal ;
une politique fondée sur la cohabitation, pas sur les tirs.
Si lâarrĂȘtĂ© est publiĂ©, nous le contesterons devant la justice.
#stopTirsDeLoups
#ouiAuxLoups
#stopElevage
#oneVoice